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Relations fournisseurs

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(09/01/2009 16:38:13)

Syntec Informatique prévoit toujours 2 à 4% de croissance au 1er semestre 2009

En France, le marché des logiciels et des services informatiques devrait enregistrer une croissance comprise entre 2% et 4% au cours du premier semestre 2009, contre 6% au quatrième trimestre de 2008. En dépit de la crise économique, et malgré les plans sociaux qui se succèdent actuellement dans le secteur de l'industrie IT, le syndicat professionnel Syntec informatique a confirmé pratiquement mot pour mot, les prévisions annoncées lors de son bilan semestriel de novembre dernier. Son président, Jean Mounet, a rappelé les trois tendances qui définiront le paysage des logiciels et des services informatiques en 2009 : manque de visibilité, résistance des entreprises du secteur et résultats contrastés selon les différents pays d'Europe ou les secteurs d'activité. La fédération table sur l'accélération de certains projets Paradoxalement, la crise devrait profiter au développement de l'outsourcing. Syntec Informatique considère également qu'en 2009, l'intégration des systèmes d'information, suite aux opérations de fusions, notamment dans la banque, créera de nouvelles opportunités pour les SSII. Le syndicat professionnel table aussi sur l'accélération de nouveaux projets relatifs à la dématérialisation, au commerce électronique, à l'informatique embarquée et aux outils décisionnels (Business Intelligence). Il compte aussi sur les initiatives gouvernementales, comme le plan Numérique 2012, le plan de soutien au financement des PME, ou encore le projet de Xavier Darcos sur l'usage du numérique dans le primaire, pour inciter les entreprises à investir davantage dans les nouvelles technologies. Le Green IT figure parmi les priorités Néanmoins, Syntec affirme ne pas disposer d'une bonne visibilité sur l'ensemble de l'année 2009. La seconde partie de l'année reste incertaine du fait de réductions budgétaires supplémentaires chez certains clients issus de l'automobile ou de la grande distribution. Le syndicat professionnel a conclu en annonçant ses priorités pour l'année 2009 : soutenir et assurer la défense de ses adhérents, continuer à promouvoir les métiers des logiciels et services informatiques, accompagner la mise en oeuvre du plan Numérique 2012 et s'engager à fond dans la Green IT, une démarche que le syndicat juge importante et sur laquelle les entreprises devront impérativement investir. (...)

(09/01/2009 16:09:34)

Les 18 700 clients de SalesForce privés d'accès pendant 40 minutes

Mardi dernier, les 18 700 clients de SalesForce.com ont été privés d'accès pendant 40 minutes. Selon les sources, les causes de l'interruption de service se trouveraient dans la défaillance d'un équipement réseau, d'une base de données ou d'une erreur d'allocation mémoire dans un des principaux serveurs du numéro un mondial de la gestion de la relation client en ligne. Quoiqu'il en soit, la procédure automatique de bascule sur les équipements de secours ayant failli, il a fallu une intervention manuelle, d'où les 40 minutes de black out. Les réactions d'utilisateurs recueillies sur le Web laissent entendre qu'ils déplorent des défaillances s'enchaînant à un rythme qu'ils jugent inacceptables. Pour mémoire, rappelons qu'une disponibilité d'un système de 99% sur un an signifie un arrêt de plus de 3,5 jours. Que 99,9% représente un arrêt d'environ 8 heures et que 99,99% se traduit par près d'une heure. (...)

(09/01/2009 12:14:16)

Datawarehouse : Gartner place Teradata en tête pour l'exécution et la vision

Quoique plutôt mature, le marché des solutions d'entrepôt de données (datawarehouses) se développe à un rythme record, constate Gartner dans son dernier point sur le sujet. Datée du 23 décembre dernier, son « Magic Quadrant » sur ce marché a été établi par Donald Feinberg et Mark Beyer. Les deux analystes notent que, outre la livraison de nouvelles offres, parmi lesquelles diverses solutions packagées associant souvent matériel et logiciel (appliances), de nouveaux fournisseurs spécialisés (pure-players) ont également fait leur apparition. Or ces spécialistes livrent des offres moins coûteuses mais néanmoins pourvues de fonctionnalités avancées. Les entrepôts de données sont mis en place dans le cadre d'applications sensibles et hautement sollicitées, exploitées dans des environnements de plus en plus complexes (notamment lorsqu'il s'agit de datawarehouses d'entreprise du type de ceux qu'installe Teradata), incluant le recours à des requêtes en ligne. Parallèlement, rappelle le Gartner, les analyses de type datamining sont tout aussi exigeantes en termes de puissance processeur, de capacité mémoire et de temps d'accès aux données. Oracle a lancé sa Database Machine avec HP Dans son traditionnel carré magique, Gartner répartit les éditeurs en quatre groupes : les leaders, les challengers, les visionnaires et les acteurs de niche, en fonction de leurs capacités à livrer des solutions éprouvées tout en développant une vision stratégique étendue. L'Américain Teradata apparaît sans surprise à la place la plus élevée dans le carré des leaders (en haut à droite). Selon le cabinet d'études, c'est le fournisseur qui possède les meilleures capacités dans la mise en oeuvre de son offre, auxquelles s'ajoute la complétude de sa vision stratégique. Un peu au-dessous de lui, Gartner place Oracle, qui a annoncé en 2008 une solution spécialisée combinant matériel et logiciel, la HP Oracle Database Machine, conçue pour améliorer sensiblement les temps de réponse. En troisième position, IBM talonne Oracle. Au bas du carré des leaders, le spécialiste Netezza devance Microsoft qui a racheté cette année Datallegro, un autre spécialiste des datawarehouses. Sybase et HP, pas très loin des leaders Il manque juste une vision stratégique un peu plus large à Sybase et HP pour se retrouver eux aussi dans le carré des leaders ; Gartner les a placés à la limite droite du carré des challengers. Le cabinet octroie à Sybase une capacité de mise en oeuvre équivalente à celle de Netezza. HP est placé juste au-dessous. Dans le carré des visionnaires figure un seul acteur, Greenplum, qui ne s'est pas encore implanté en France. Enfin, sept acteurs se pressent dans le groupe des acteurs de niche. Dans l'ordre, en fonction des capacités à mettre en oeuvre, on trouve ainsi Vertica, Kognitio, Sand Technology, Sun Microsystems avec MySQL, Ingres, Illuminate Solutions et 1010data. Face à cette multiplicité de fournisseurs, Jean-Michel Franco, directeur des offres de l'intégrateur Business & Décision, souligne que l'on "dénombre finalement une pléthore d'outsiders sur un marché somme toute assez réduit, puisqu'avant de dépasser les limites d'une base de données traditionnelle, il faut déjà avoir des besoins hors du commun". Les nouvelles technologies exploitées par les acteurs de niche [[page]] En 2008, une nouvelle vague d'adoption des datawarehouses a été générée par des entreprises ou des administrations qui n'avaient jusque-là qu'une expérience réduite de ces projets ; un contexte dès lors propice à des déploiements de type datamarts, c'est-à-dire des entrepôts de plus petite taille concentré sur les données d'un seul département (marketing, commercial, ressources humaines...) : projets plus rapides à mettre en place et, partant, moins coûteux. On a donc vu des fournisseurs comme IBM, Oracle ou HP répondre à cette demande avec des solutions de type « appliances ». Les leaders pour les gros volumes de données, les acteurs de niche pour les petits projets innovants Les principaux fournisseurs proposent à la fois des solutions purement logicielles et des packages matériel/logiciel. Le choix est donc large. Toutefois, rappelle Gartner, lorsqu'il s'agit de gérer de très importants volumes de données, dans des contextes d'utilisation multiples (à la fois requêtes ad hoc, reporting, analyse, datamining...), choisir de s'appuyer sur l'un des acteurs leaders limite les risques, même lorsque le datawarehouse est hébergé hors de l'entreprise. Le cabinet d'analyse souligne néanmoins l'intérêt des solutions de niche qui exploitent de nouvelles technologies : techniques de compression et de stockage des données spécifiques qui réduisent les temps de réponse. Revers de la médaille, ces fournisseurs n'ont souvent que quelques années d'expérience et une modeste base installée. Gartner suggère donc aux entreprises de chercher à réduire la facture ou à prolonger le projet pilote en négociant le coût du support durant cette période. (...)

(08/01/2009 14:36:09)

Programme PM'up : 200 PME soutenues par l'Ile-de-France

Mis en place par la région Ile-de-France, le programme PM'up va permettre à 200 entreprises ayant un projet de développement de recevoir un soutien financier et un accompagnement individualisé pendant trois ans. Ce bouquet d'aides vise les PME les « plus prometteuses », évoluant dans des filières ou territoires identifiés comme prioritaires et qu'il convient d'assister, a fortiori dans une conjoncture difficile. Parmi les filières retenues figurent, en particulier, les industries de la création, les éco-activités, les systèmes complexes, les sciences de la vie, les loisirs, la mobilité, la mécanique ou encore les services financiers. La région entend favoriser « la création d'emplois stables sur le territoire francilien » en soutenant la capacité d'innovation et d'anticipation de ces entreprises au moment où elles atteignent une taille critique. Plusieurs dizaines de ces PME évoluent dans les TIC Mené du 5 mai au 1er juillet 2008, l'appel à projets PM'up a conduit l'Ile-de-France à retenir pour l'instant 187 dossiers, sur les 338 déposés en ligne. Parmi les lauréats figurent plusieurs dizaines d'acteurs du secteur des TIC (technologies de l'information et de la communication). Certains d'entre eux sont déjà connus sur le marché depuis quelques années. Dans cette liste, non close, on trouve notamment des éditeurs tels que Fimasys (fournisseur de progiciel financier), Legal Suite (suite juridique), Neolane (planification et exécution des actions marketing), Spring Technologies (solutions de gestion du cycle de vie des produits -PLM), Intercim/Pertinence (optimisation des procédés de fabrication complexes), ou encore Temis (logiciels de Text mining). Un certain nombre de représentants du monde Open Source y figurent également, parmi lesquels Wallix et Nuxeo, respectivement éditeurs de solutions de sécurité et de gestion de contenu, ou encore la société de services en logiciels libres Linagora. Des projets de développement à l'international Wallix, qui développe le logiciel AdminBastion, va par exemple bénéficier, pendant trois ans, d'un accompagnement par des conseillers-experts, ainsi que d'un financement (environ 150 000 euros) pour des aides au conseil, au développement à l'international et au recrutement. La société va notamment utiliser les fonds pour renforcer sa stratégie de vente indirecte. Pour Linagora, l'apport financier a également été sollicité en vue d'une expansion internationale, en Europe et aux Etats-Unis. Les éditeurs Fimasys, Nuxeo et Neolane visent aussi la conquête de nouveaux marchés à l'exportation. Sur trois ans, par exemple, Nuxeo prévoit 55 créations de postes, dont 33 en Ile-de-France. Le projet présenté par Spring Technologies, lui, met en avant l'enrichissement de la suite logicielle Atelier numérique. L'éditeur prévoit 76 emplois de plus sur trois ans, dont 60 sur le territoire francilien. Dans une perspective de développement durable [[page]] A noter que le soutien apporté par la région Ile-de-France s'inscrit dans une stratégie de développement durable, avec un objectif de diminution de l'empreinte écologique des entreprises bénéficiaires. L'apport financier, plafonné à 200 000 euros par entreprise, peut ainsi monter à 250 000 euros si la PME s'engage à investir pour réduire son empreinte, ou si elle recrute un collaborateur handicapé ou défavorisé. Si l'on considère l'ensemble des 338 entreprises candidates, qui cumulaient 11 617 salariés au moment où elles ont déposé leur dossier, les effectifs prévisionnels à trois ans s'établissaient à 20 507 salariés, ce qui représente potentiellement près de 8 900 créations d'emploi. Globalement, les entreprises candidates se situaient majoritairement sur Paris (37,8%) et les départements de Seine et Marne (15,8%), des Hauts-de-Seine (12,5%) et de l'Essonne (11,6%). La majorité comptait moins de 50 salariés (84,2%), l'effectif moyen s'établissant à 34 salariés pour un chiffre d'affaires de 4,5 M€. Leurs perspectives de développement sur trois ans prévoient un effectif moyen de 60 salariés et un chiffre d'affaires moyen de 9,9 €. (...)

(07/01/2009 12:57:17)

La SSII Proservia crée une filiale dédiée au développement

Proservia, SSII spécialisée dans la gestion des infrastructures, lance une filiale pour une deuxième activité : le développement logiciels. « La société dans son ensemble est très marquée par la culture de gestion d'infrastructures, note le Pdg Thierry Congard, le développement était noyé dans la masse et deux cultures différentes cohabitaient ». Sur 800 collaborateurs chez Proservia, 60 sont aujourd'hui chargés du développement. En créant sa filiale Ovialis, Proservia veut mettre en valeur ses compétences en la matière et les vendre plus aisément. Ovialis compte une soixantaine de collaborateurs, ceux issus de l'interne, 5 ingénieurs nouvellement recrutés, une commerciale et une administrative sous la houlette d'un directeur général, Xavier Clery, venu de l'extérieur. Mission : dans un premier temps prospecter le grand ouest et la clientèle des banques et des assurances sur la compétence développement, ensuite vendre sur toute la France en liaison avec l'ensemble du groupe. L'activité a déjà donné naissance à deux produits qui rejoindront la nouvelle entité. QuAC qui mesure la qualité des projets informatiques et SVC pour l'analyse MPEG-4. QuAC s'appuie sur les technologies open source et J2EE. Toujours prudent, Thierry Congard se refuse à indiquer des prévisions chiffrées pour l'activité de la filiale en 2009. Malgré la morosité ambiante, le patron de Proservia garde le cap. « Nous existons depuis quinze ans. Tous les cinq ans, nous essuyons une crise. Mais Proservia a toujours traversé ces épreuves, en affichant un chiffre d'affaires et une marge opérationnelle positifs et supérieurs aux moyennes du Syntec Informatique.» Un 'non' ferme au offshore Une activité de développement signifie souvent le passage en offshore dans les SSII. Mais, pas chez Proservia. « L'offshore, beaucoup en reviennent » lance même Thierry Congard, visiblement choqué quand on lui pose la question. « Les coûts salariaux sont évidemment inférieurs quand on se livre à l'offshore, mais je me méfie des coûts cachés : le temps passé en déplacements, les horaires décalés, avec l'Inde par exemple, le turn over local, ou la difficulté pour encadrer ». A l'inverse de la plupart de ses confrères, Thierry Congard estime qu'on trouve des compétences en France, « je ne vois pas l'intérêt de s'en passer ni de les déplacer. On a créé un centre de services et de téléservices à Niort, avec des effectifs qui ne demandent pas à déménager, par exemple en Ile-de-France. On peut parfaitement créer de l'emploi informatique en France ». (...)

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