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(17/08/2007 15:14:32)
Les utilisateurs américains de Dell de moins en moins satisfaits
Dell perd encore des points dans l'indice de satisfaction des consommateurs américains publié par le centre de recherche sur la qualité de l'université du Michigan (*). Il fut un temps où Dell caracolait en tête dans la catégorie Informatique de ce rapport. Le constructeur obtient désormais l'un des scores les moins élevés, glissant de l'indice 78 (où il se situait l'an dernier) à l'indice 74 (sur une échelle montant jusqu'à 100). La division Compaq de HP, qui affiche un indice de 73, est le seul acteur qui soit encore moins bien placé. Parmi les constructeurs qui, à l'inverse, gagnent des points par rapport à l'an dernier figurent HP, qui monte d'un cran à 76, et Gateway, qui gagne deux points, à 75. Globalement, l'indice général de satisfaction des consommateurs a baissé de deux points dans la catégorie des ordinateurs personnels, passant de 77 à 75. Apple et Dell y ont contribué à parts égales si l'on en juge par le rapport publié. Même si Apple se maintient toujours à un bon indice, 79, il a tout de même perdu cinq points. "Pour Dell, ce n'est pas une surprise", commente Claes Fornell, professeur d'économie, dans le rapport. "Il y a un an déjà, le constructeur avait des problèmes avec son service consommateurs et nous avions indiqué qu'il lui faudrait faire de sérieux efforts pour renverser la tendance. Il apparaît désormais que les mesures qu'il a pu prendre n'ont pas modifié la perception de ses clients". La même enquête indique que, dans la catégorie des portails Internet et des moteurs de recherche, Yahoo a remplacé pour la première fois Google à la première place chez les internautes américains. (*) Cet indice (American Customer Satisfaction Index) est réalisé à la suite d'une enquête auprès de 70 000 consommateurs dans différents secteurs d'activité dont le marché des ordinateurs personnels. (...)
(14/08/2007 18:19:41)Quatre nouveautés majeures d'Oracle 11g facturées en tant qu'options
Un mois après l'annonce de 11g, Oracle a livré des détails sur la tarification de la nouvelle version de sa base de données. Le prix de la base reste identique à celui de 10g (soit 40 000 dollars par processeur et 800 dollars par utilisateur nommé pour l'édition Enterprise), en revanche quatre des principales nouveautés sont proposées en tant qu'options payantes. - Real Application Testing, qui permet d'enregistrer les actions de la base afin que cela serve ensuite d'environnement de test, sera facturé 10 000 dollars par processeur, ou 200 dollars par utilisateur nommé. - Advanced Compression, qui selon Oracle devrait faire en sorte que les données occupent deux à trois fois moins d'espace disque, sera aussi proposé à 10 000 dollars par processeur, ou 200 dollars par utilisateur nommé. - Total Recall, qui offre aux administrateurs la possibilité de naviguer dans l'historique de la base, coûtera 5 000 dollars par processeur, ou 100 dollars par utilisateur nommé. - Active Data Guard, qui permet de décharger la base principale d'opérations lourdes pour les exécuter sur une base en mode stand-by (option intéressante aussi pour des reprises après incident, donc), sera également au prix de A noter que les tarifs en euros ne respectent pas tout à fait le taux de change plutôt favorable en ce moment aux utilisateurs européens, puisque l'édition Enterprise de la base est proposée à 29 612 euros par processeur, soit un surcoût de 214 dollars. (...)
(13/08/2007 11:32:49)Les clients payants prioritaires pour l'édition Entreprise de MySQL
L'édition Entreprise de la base de données MySQL va rester sous licence GPL mais ne sera plus aussi facilement accessible. Le fichier binaire à installer directement sera réservé aux clients payants de MySQL, qui auront souscrit à une offre de support. Comme l'indiquent les dirigeants de MySQL, le logiciel restera librement accessible sur le site comme l'exige la licence, mais, de fait, cela demandera plus de temps et d'efforts pour l'installer. L'annonce est déjà reprise et critiquée sur les blogs, parfois avec virulence. On reproche surtout à MySQL de respecter la lettre de la licence GPL et non son esprit. Le fondateur du club utilisateur britannique Andrew Poodle cherche de son côté à calmer les esprits : « [Les gens de] MySQL ne ferment pas le code [...], ils séparent simplement leur côté commercial de leur côté communautaire. » Il est aussi reproché à MySQL, qui introduit ses nouvelles fonctionnalités en premier dans l'édition Community de son produit, de s'en servir comme outil de test pour ne pas déstabiliser l'édition Enterprise. Du coup, MySQL a décidé de changer cela aussi : les nouveautés seront testées dans des versions alpha et bêta de la MySQL Community Edition avant de rejoindre la version stable de la base de données. Enfin, à ceux qui craignent que cela ne préfigure un changement vers une licence non Open Source, Kaj Arno, vice-président responsable des relations avec la communauté, répond que le seul changement envisagé concerne un éventuel passage de la GPL v2 à la GPL v3. (...)
(13/08/2007 09:33:36)SCO perd en justice contre Novell sur le copyright d'Unix
L'éditeur le plus honni de toute la communauté Open Source, SCO, vient de perdre sa bataille judiciaire la plus importante. Une cour de l'Utah a tranché en faveur de Novell : c'est ce dernier qui détient le copyright sur Unix et UnixWare. SCO accusait notamment Novell de violation de copyright pour avoir versé du code source Unix lui appartenant à Linux. Or non seulement le jugement reconnaît que Novell était dans son droit, mais il indique en outre que SCO devra verser à Novell une partie de ses revenus provenant de ses accords de licence passés avec Sun et Microsoft. La somme sera déterminée ultérieurement. SCO avait estomaqué les partisans de Linux en attaquant début 2003 IBM en justice pour vol de secrets industriels et concurrence déloyale, en expliquant qu'IBM s'était servi de leurs travaux communs pour nourrir Linux. D'autant qu'à l'origine, SCO était lui-même éditeur d'une distribution Linux, Caldera. La société Caldera a en effet racheté à Santa Cruz Operation en 2001 sa division systèmes et serveurs, le SCO originel se concentrant sur son logiciel de travail à distance, et adoptant même son nom, Tarantella. Caldera s'est renommé SCO l'année suivante, mais ses ventes de systèmes Unix n'ont pas décollé. L'éditeur a alors créé une filiale, SCOsource, chargée de générer du chiffre d'affaire en exploitant son portefeuille de brevets, dont ceux issus du rachat de USL (Unix System Labs, les labos d'AT&T) à Novell. SCOsource avait alors menacé les entreprises utilisant Linux de poursuites, et proposé de lui acheter des licences pour se prémunir. Beaucoup d'éditeurs et de constructeurs ont alors mis en place des « programmes d'indemnisation », sortes d'assurance pour les utilisateurs au cas où les prétentions de SCO seraient reconnues. Le procès de SCO contre IBM se présente mal Le procès contre Novell date de 2004. L'éditeur avait en effet pris la défense d'IBM et demandé à SCO de cesser de clamer ses droits sur la propriété intellectuelle d'Unix. SCO l'avait alors attaqué en justice, l'accusant de ternir sa réputation et lui demandant des dommages et intérêts. Puis, SCO a alourdi sa plainte début 2006, y ajoutant une violation de propriété intellectuelle et un comportement concurrentiel déloyal. Observatrice aiguisée du sujet, Pamela Jones écrit sur son site Groklaw que le procès de SCO contre IBM se présente mal, maintenant que la justice a reconnu que le premier ne pouvait revendiquer la paternité du copyright sur Unix. Néanmoins SCO, qui indique dans un communiqué que beaucoup de points restent en suspens, pourrait toujours faire appel de la décision de cette première décision. SCO se dit « blessé seulement », ironise Pamela Jones, qui compare l'éditeur au chevalier noir du Sacré Graal des Monty Python (alors qu'il ne lui reste que le tronc, il crie au chevalier vainqueur de revenir se battre). Jim Zemlin, directeur exécutif de la fondation Linux, se réjouit de son côté de la décision. « Du point de vue de l'entreprise adoptant des solutions Open Source, cela prouve que l'industrie va défendre la plateforme. Et que si quelqu'un l'attaque sur une base juridique, c'est l'industrie tout entière qui prendra sa défense. » (...)
(30/07/2007 13:43:46)Microsoft cherche la certification Open Source pour ses licences Shared Source
Microsoft tente de se faire admettre par la communauté Open Source. A l'Oscon, la Convention O'Reilly Open Source qui s'est tenue à Portland du 23 au 27 juillet, Bill Hilf, responsable de la stratégie plateforme de l'éditeur de Windows, a indiqué que Microsoft allait soumettre ses licences Shared Source à l'OSI (Open Source Initiative, l'organisme garantissant la validité de la marque Open Source), afin qu'elles puissent être certifiées et considérées comme de véritables licences Open Source. Les intentions de Microsoft sur ce dossier sont également commentées sur « Port 25 », un blog tenu par le laboratoire Open Source Software de Microsoft. Russ Nelson, qui siège au comité d'approbation des licences de l'OSI, a confirmé qu'il s'attendait à ce que Microsoft soumette ses licences Shared Source à l'OSI d'ici une semaine. Cette décision semble bien accueillie. Sur le blog qu'il tient sur CNET, Matt Asay, l'un des membres du bureau de l'OSI, y voit un signe de respect pour « la communauté ». Il juge même que Microsoft fait partie des quelques grands acteurs qui comprennent vraiment l'Open Source, « même si je n'aime pas toujours la façon dont ils travaillent avec la communauté Open Source ». Pour Zack Urlocker, vice-président marketing de l'éditeur de base de données MySQL AB, ce pas est très significatif. Il montre que Microsoft cherche à adapter ses pratiques pour réussir dans cette communauté qui existe en dehors de lui. Rappelons que dans le cadre de son initiative Shared Source, Microsoft a ouvert le code source de ses produits selon trois modèles de licences précisant les conditions d'accès et de diffusion. La moins restrictive, la Microsoft Permissive Licence (Ms-PL), permet de consulter, modifier et redistribuer du code source dans un but commercial ou non. La Microsoft Community Licence (Ms-CL), qui cible les développements collaboratifs, est soumise à des conditions spécifiques et assortie d'accords de réciprocité. Quant à la Microsoft Reference Licence (Ms-RL), elle autorise uniquement la consultation du code source, en excluant toute modification ou redistribution, même non commerciale. (...)
(25/07/2007 16:35:16)Acer déçu par Windows Vista
Dans une interview accordée au Financal Times Deutschland, Gianfranco Lanci, patron italien de la firme taïwanaise Acer, n'a pas mâché ses mots : « l'industrie entière est déçue par Windows Vista. [...] Je ne pense pas que quelqu'un achète un nouveau PC en raison de Vista. Et cela ne devrait pas changer au cours du second semestre ». D'ailleurs les résultats des ventes de PC et de portables s'en ressentent : contrairement à ses prédécesseurs (Windows 95, 98 et XP), dont la sortie avait dopé les achats d'ordinateurs, le dernier OS de Microsoft n'est pas parvenu à relancer les ventes. Acer, quatrième fabricant mondial d'ordinateurs, est le premier partenaire de Microsoft à faire ouvertement part de son mécontentement au sujet des performances de Vista, soulignant notamment « le manque de stabilité » dont souffrirait le système d'exploitation. De nombreux partenaires du Taïwnais lui demanderaient même souvent de réinstaller Windows XP. Pas de commentaire chez la concurrence pour le moment, mais les principaux fabricants de PC continuent de proposer XP dans leur catalogue comme Dell, qui avait annoncé opter pour Windows Vista pour équiper l'ensemble de ses machines et qui est finalement revenu sur ses positions en avril dernier. En dépit des mauvais résultats de Vista, Microsoft continue de clamer que son lancement est un succès. Dans la publication de ses derniers résultats financiers, le géant de Redmond annonce toutefois que Windows XP « continuera à représenter une large part de ses revenus pour le prochain exercice fiscal ». Des sources proches de la compagnie auraient en outre indiqué la semaine dernière Microsoft avait accéléré le calendrier de sortie de son prochain OS, Windows 7. Il serait ainsi prévu d'ici trois ans, alors que Windows Vista a succédé à XP cinq ans après sa sortie. (...)
(03/07/2007 17:27:55)Le ministère de l'Agriculture choisit Mandriva
Linux va remplacer Windows NT au ministère de l'Agriculture. Après une procédure d'appel d'offres, 400 serveurs du ministère vont basculer vers la distribution Corporate Server 4.0 de l'éditeur français Mandriva. Mandriva assurera durant dix-huit mois également des prestations de service pour accompagner cette migration, tant en gestion du changement qu'en assistance technique. (...)
(29/06/2007 16:59:34)SQLI structure son offre d'accompagnement CMMI
Grâce au rachat d'Alcyonix au mois d'avril dernier, SQLI vient de finaliser son offre de Capability Maturity Model Integrated, autrement dit de CMMI. Cette méthodologie spécifique et standardisée permet aux entreprises d'améliorer leurs développements logiciels, puis d'accélérer leur mise en ?uvre. IdeoProject est le progiciel de pilotage choisi par SQLI. Cette solution optimise les processus d'organisation d'un projet, allège les tâches de gestion (grâce à la construction de tableaux de bord par exemple) et autorise le partage d'un référentiel unique au sein de l'entreprise. Le nouveau pôle de compétences est d'ores et déjà opérationnel. La SSII en a confié la direction à Eric Chanal, qui aura sous sa responsabilité une équipe composée de salariés issus de SQLI et d'Alcyonix. SQLI emploie 1500 salariés en Europe (dont 90% en France), répartis au sein de quinze agences. (...)
(18/06/2007 11:35:55)Altran regroupe ses services informatiques et son pôle télécoms
Altran, société de conseil en innovation et en hautes technologies, annonce le rapprochement de ses services informatiques (Altran CIS) et de son pôle télécoms TEM (Télécoms, électronique et média). Selon la CFDT, cette décision résulterait d'une volonté de rationalisation émanant de la maison mère : « L'an dernier, Altran avait décidé de fusionner en une seule entité les 26 sociétés de son activité Technologies & Innovation, en France. Aujourd'hui, il semble que ces mesures s'appliquent au niveau des activités de conseil R&D en télécoms et de services informatiques du groupe, lequel souhaite regrouper son offre autour d'une seule et unique marque. » Toujours selon la CFDT, la réduction et la maîtrise des coûts figurent également au rang des motivations de l'entreprise : « Le regroupement des deux entités n'aura sans doute aucun impact sur les métiers de l'ingénierie et du conseil. En revanche, cela peut concerner d'autres fonctions, comme le support, ou les ressources humaines, à l'heure où la tendance est à l'externalisation des ressources qui ne se situent pas au coeur du métier de l'entreprise. » (...)
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