Flux RSS

Relations fournisseurs

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

815 documents trouvés, affichage des résultats 711 à 720.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(14/06/2007 15:48:23)

Le bureau du Syntec informatique accueille sa première femme

Michèle Guren, de CA, est la première femme élue au sein du bureau de Syntec Informatique. La chambre professionnelle Syntec Informatique a procédé, comme tous les ans, au renouvellement d'une partie de son conseil d'administration, composé de 27 membres, à l'occasion de son assemblée générale. Chacun de ses métiers disposant statutairement d'une représentativité proportionnelle à son poids économique au sein du conseil d'administration : soit 16 postes dans la catégorie services informatiques (6 à pourvoir en 2007), 8 postes pour la section éditeurs de logiciels (3 à pourvoir en 2007), et 3 postes pour le conseil en technologies (un poste à pourvoir en 2007). A l'issue de ce renouvellement, Michèle Guren a été élue dans la catégorie des éditeurs de logiciels. Elle exercera son mandat aux côtés de Jean-Pierre Brûlard, de Business Objects (réélu) et d'Eric Bantegnie d'Esterel (élu). Christian Mari a été choisi pour représenter le conseil en technologies. Dans la catégorie services informatiques, Thierry Grimaux (Atos Origin), Khaled Draz (Euriware), Francis Boyer (Nokia), François Bonifacio (HP), et Pierre Joudiou (T-Systems) ont été désignés, et Thierry Siouffi (Unilog/LogicaCMG) réélu. Pour rappel, le conseil d'administration de Syntec Informatique a pour mandat d'oeuvrer à la définition et au suivi de la politique et des actions de la Chambre Syndicale, à la défense et la promotion des intérêts collectifs professionnels et se préoccupe, à travers l'animation de commissions, des questions déontologiques, économiques, internationales, juridiques, sociales et techniques liées aux activités des sociétés membres (...)

(06/06/2007 17:28:51)

Pas de virtualisation du poste client sans Microsoft Software Assurance

Pas de technologies de virtualisation du poste client pour ceux qui n'auraient pas encore signé pour une Software Assurance, a prévenu Microsoft. Sûr du rapport de force qu'il entretient avec ses clients, Microsoft confirme là sa volonté d'associer étroitement le volet client de son offre de virtualisation avec sa Software Assurance, nom de son contrat de maintenance logicielle. Outre la version spécifique de Vista (Enterprise, la seule à permettre le cryptage des données), la signature d'une Software assurance donne aussi le droit exclusif d'acheter l'ensemble des outils réunis sous la bannière Desktop Optimization Pack. Ce bundle comprend quatre outils achetés dernièrement par Microsoft : - SoftGrid (virtualisation des applications sur les postes clients, issu du rachat de Softricity en mai 2006). C'est le plus intéressant des quatre, car il permet d'importantes économies ; - Asset Inventory Services (technologie d'AssetMetrix, acheté en avril 2006) ; - Advanced Group Policy Management (meilleure administration des utilisateurs sous Active Directory, fruit du rachat de Desktop Standard en octobre) ; - Diagnostic and Recovery Toolset (très proche des outils de Winternals, racheté en juillet). Seuls deux tiers des grands comptes adhérents comptent renouveler leur Software Assurance La version Microsoft de Softgrid commence à être commercialisée tandis que la disponibilité des versions révisées des autres outils est imminente. Bien sûr, Microsoft n'a pas oublié l'aspect commercial. Alors que SoftGrid coûtait 200$ par poste, il tombe à 10$. C'est tentant, mais à condition de signer pour la Software Assurance. Or, ce système de mise à jour automatique, lancé en 2001, a toujours du mal à séduire les grands comptes. On peut même constater que l'acharnement de Microsoft à la rendre indispensable pour disposer d'outils d'administration spécifiques aux grands comptes est, justement, inversement proportionnel à leur envie de l'adopter. Gartner estime que la moitié des grands comptes (plus de 1000 postes Windows) clients de Microsoft ont signé pour la Software Assurance, mais que seulement 65% d'entre eux veulent la reconduire. Il lui est reproché d'être coûteuse. Selon Forrester Research, alors que la moyenne de l'industrie se situe à 21% du prix d'achat, la Software Assurance place la barre bien plus haut : près de 30% pour un logiciel bureautique et 25% pour un logiciel serveur. Si l'on ajoute à cela les retards dans les sorties d'Office 2007 et de Vista qui ont, de facto, privé les adhérents à la Software Assurance de mises à jour gratuites, les réticences s'expliquent encore plus facilement. Sur le même sujet : - Gestion de postes : Microsoft prépare un add-on payant à la Software Assurance - Gartner : la Software Assurance dévalorisée par le dernier décalage d'Office (...)

(29/05/2007 14:25:52)

Les clients se disent victimes des systèmes de GRC

Conduite par Accenture, les résultats d'une enquête mondiale de satisfaction sur la qualité de l'automatisation de la gestion de la relation client (GRC, alias CRM en anglais) montrent la grande amertume des clients des entreprises de haute technologie. Le constat général de cette enquête auprès de 1200 clients est sans appel : la mise en place de logiciels de GRC est loin d'avoir amélioré la qualité des prestations, voire l'a dégradée. Sous prétexte de réduire leurs coûts d'exploitation, les fournisseurs se mettent à dos leur clientèle. Deux exemples pour illustrer cette affirmation : - 42% des clients doivent réclamer plusieurs fois avant d'obtenir la résolution d'un problème ; - du coup, 61% déclarent que l'automatisation des services clients n'a pas accéléré cette résolution. La mauvaise impression laissée par la qualité décevante des services à la clientèle conduit 78% des clients à dire qu'ils estiment la façon dont ils sont traités "équivalente ou moins bien" à que ce qu'ils trouveraient chez la concurrence. Une écrasante majorité des mécontents (81%) déclare d'ailleurs qu'elle compte changer de fournisseur. Il suffit d'ailleurs que la satisfaction vis-à-vis du GRC soit dans la moyenne pour que la probabilité de passer une nouvelle commande tombe de 51% à 27%. Sur un secteur où la technologie est de moins en moins un facteur de différenciation en soi, la mauvaise image des services associés risque d'avoir des conséquences désastreuses sur l'activité de l'entreprise. Ultime inquiétude : alors que 75% des fournisseurs estiment avoir mis en place des services automatisés qui apportent des prestations "au-dessus" de la moyenne à leurs clients, 58% des clients considèrent, justement, que les services qui leurs sont proposés se trouvent "dans la moyenne ou en dessous". Un dialogue de sourds. (...)

(24/05/2007 16:46:49)

Atos Origin, fournisseur le plus proche des DSI selon l'Observatoire marchés et contrats

Atos Origin serait le fournisseur le plus proche des DSI, si l'on en croit une étude de l'Observatoire marchés et contrats. Les données ont été collectées à partir de la base 2006 de l'Observatoire marchés et contrats (contrats signés et rendus publics et informations publiées sur les sites Web des fournisseurs). Plusieurs centaines de fournisseurs ont été étudiés, dont les 400 premières sociétés de services et les 150 premiers éditeurs de logiciels présents sur le marché français. D'un point de vue méthodologique, quatre indicateurs ont été retenus : dynamisme commercial, focalisation sur les clients, régularité de l'information et proximité client. « Parmi les critères de choix qu'un directeur de systèmes d'information retient pour sélectionner un fournisseur de technologies de l'information, il y a la proximité de celui-ci avec ses clients. C'est souvent ce qui fait la différence, au-delà des critères objectifs tels que la qualité de la technologie, les méthodologies, le prix des prestations, les compétences des équipes », indique Dominique Herbert, directeur de l'Observatoire marchés et contrats. Akio, parmi les trentaine d'acteurs les mieux classés (au côté de Bull, Cartesis, Thales, SQLI ou Osiatis), estime que ce classement est le signe fort d'une reconnaissance de l'évolution de « la relation-client », critère qui dépasse aujourd'hui les rapports qualité/prix et le contexte technologique innovant et adapté. « Notre présence dans ce palmarès récompense la politique que nous menons depuis la création d'Akio il y a plus de six ans, à savoir la recherche d'une vrai relation de partenariat avec nos clients », conclut Florent de Saint Albin, directeur commercial d'Akio. (...)

(21/05/2007 11:39:16)

Début du programme français des 'early adopters' de Windows Server 2008

Le programme 'early adopters' de Longhorn, qui vient d'être baptisé Windows Server 2008, démarre aujourd'hui officiellement en France. Microsoft France a sélectionné une quinzaine de clients, qui bénéficieront d'un soutien spécial pour installer la bêta 3 du prochain logiciel serveur de Microsoft et tester deux ou trois scénarios de mise en oeuvre chacun. En échange des heures gratuites de support et de consulting, Microsoft souhaite « découvrir ainsi les spécificités locales, voir si le produit répond à leurs attentes, et le déboguer », explique Alain Le Hégarat, responsable marketing de la division plateformes d'entreprise de Microsoft France. Le but, dit-il, est « que les clients soient capables de se positionner en novembre », soit au moment de la sortie de la version RTM (Release to manufacturing), donc figée, de Longhorn. Et qu'ils puissent donner leurs impressions à la presse. On sait par ailleurs, depuis la conférence utilisateurs WinHEC la semaine dernière, que la version R2 de Windows Server 2008, attendue courant 2009, ne sera disponible qu'en version 64 bit. Entre-temps, Microsoft devrait lancer plusieurs mises à jour de ses logiciels serveurs basés sur Windows Server 2008, dont Centro, serveur pour les PME, et Cougar, évolution de Small Business Server. (...)

(17/05/2007 23:33:06)

Microsoft dément vouloir attaquer qui que ce soit pour ses brevets

« Nous n'avons aucun plan de poursuite judiciaire. On ne peut pas dire qu'on ne le fera jamais à l'avenir, mais cela n'est pas notre stratégie. L'article est orienté sur l'attaque. Or la seule information nouvelle de cet article est en fait le nombre de brevets qui posent problème. » Très critique sur la façon dont le magazine Fortune a relaté les révélations de deux responsables de Microsoft sur le nombre de brevets que la communauté Open Source violerait, Bill Hilf, directeur général pour la stratégie plateforme de Microsoft et responsable des travaux liés aux projets Open Source, explique qu'en fait, la stratégie de Microsoft n'a pas changé. Selon lui, l'éditeur a toujours cherché à inciter les autres à payer pour utiliser ses brevets, et souhaite continuer sur cette voie - comme l'illustre l'accord avec Novell. Bref, il n'y aurait aucune menace. Vieux routier de l'Open Source, et ancien responsable de la stratégie Open Source d'IBM, Bill Hilf reconnaît que le système des brevets devrait être amélioré. Mais en attendant, dit-il, « les règles actuelles s'appliquent. Cela détermine la façon dont nous travaillons tous aujourd'hui ». (...)

(17/05/2007 09:42:50)

Baisse de la satisfaction des utilisateurs Microsoft

Par rapport à l'an dernier, l'indice de satisfaction des clients de Microsoft baisse de 4 points à 70 sur 100. Ce résultat, fruit d'une étude annuelle de l'université du Michigan, tranche avec le niveau moyen des éditeurs de logiciels qui s'établit à 75 (Microsoft inclus). D'après les auteurs de l'étude, le marketing déployé au lancement de Vista et d'Office 2007 pourrait avoir joué contre l'image de l'éditeur. Microsoft rétorque avec les résultats d'enquêtes maison (réalisées auprès de 55 000 personnes) qui montrent, selon l'éditeur, une incessante progression de la satisfaction de ses utilisateurs. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >