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(01/02/2010 16:40:22)
Cisco souhaite imposer sa technologie TIP comme sésame de la vidéoconférence
A l'époque où Cisco a lancé son premier système de téléprésence haute définition avec la vidéoconférence à 1080p - c'était en 2006 et magistralement mise en scène dans la série 24 Heures - d'autres vendeurs proposaient déjà des plates-formes offrant des caractéristiques immersives très au point. Depuis, les offres du marché - chez Polycom ou plus récemment Vidyo - ont continué à se développer. Reste que, réaliser des systèmes multi-écrans travaillant ensemble peut être compliqué, du fait des nombreuses technologies mises en oeuvre, depuis l'ouverture de session jusqu'à la commutation qui permet d'afficher tour à tour les sites en fonction du conférencier qui prend la parole. Le protocole TIP de Cisco a été conçu pour normaliser ces processus et pour faire travailler ensemble les systèmes des différents fabricants sans besoin d'établir à chaque fois une nouvelle configuration. Cisco a annoncé qu'elle se proposait de céder sa licence TIP sans réclamer de royalties. Pour l'instant, seuls trois fournisseurs ont répondu à l'appel : LifeSize, le fabricant de systèmes de téléprésence et de vidéoconférence grand public; Radvision, un vendeur de solutions de conférences multipoints (MCU), et Tandberg, une société de vidéoconférence norvégienne avec laquelle Cisco a conclu un accord de rachat l'an dernier. Mais les grands rivaux de Cisco, à savoir Hewlett-Packard et Polycom, se tiennent en réserve. Garantir l'interopérabilité ou un meilleur fonctionnement du système ? Ira Weinstein, analyste chez Wainhouse Research, rappelle que, lorsque Cisco a introduit son système de téléprésence, l'entreprise a davantage favorisé ses propres produits réseaux pour garantir la meilleure qualité possible dans les salles de réunion que l'interopérabilité de son système. « Cisco, critiqué pour le manque de compatibilité de ses produits, a finalement changé son fusil d'épaule. » Selon Ira Weinstein, l'entreprise traite aujourd'hui la question de l'interopérabilité « en prenant le problème par les cornes » au lieu de considérer que c'est devenu un besoin du marché. Selon Wainhouse Research, le forcing pour assurer la compatibilité des systèmes arrive à au moment où de nombreuses entreprises ont déjà choisi leur équipements en matière de vidéoconférence. Ainsi, entre 2008 et 2009, le nombre de grands systèmes de téléprésence est passé de 1 150 à 1 475. Et l'analyste estime leur nombre à 4 225 en 2014. Alors que les recettes liées à la téléprésence ont augmenté d'environ 28% en 2009 pour atteindre 325 millions de dollars US, les recettes cumulées du vidéoconférencing ont augmenté d'à peine plus de 5%, atteignant 1,7 milliards de dollars. Cependant, le nombre de systèmes de vidéoconférence installés a augmenté de plus de 30%, dépassantr les 444 000 unités. Radvision, qui réalise des MultiConferencing Units (MCU) capables, dans une certaine mesure, de faire communiquer entre elles les plates-formes de fournisseurs différents, prévoit d'ajouter le TIP à ses plate-formes MCUs. Bob Romano, vice-président du marketing d'entreprise chez Radvision, estime qu'avec le TIP de Cisco, le système multi-écrans d'un fournisseur quelconque pourra être relié à un système de conférence Cisco. Pour lui, comme pour certains fournisseurs de systèmes, le TIP est la clé de l'interopérabilité parce qu'il offre la possibilité d'avoir une image de haute qualité sur trois écrans, « ce qui donne aux utilisateurs le sentiment de se trouver dans la même pièce ». Reste qu'un débit de 6 Mbit/s est toujours indispensable pour garantir un bon fonctionnement du système. [[page]] LifeSize, qui revend déjà, comme Cisco, les MCUs de Radvision sous sa propre marque, prévoit également d'implementer le TIP sur ses propres systèmes de vidéoconférence et de téléprésence « généralement moins chers que ceux de Cisco, » précise Matt Collier, vice-président senior en charge du développement chez LifeSize. Selon lui, le TIP rendra au entreprises le choix plus facile. Elles pourront installer quelques salles Cisco haut de gamme dans leurs principaux bureaux et mettre en place des équipements LifeSize ailleurs, indique t-il. « Aujourd'hui, il existe bien des systèmes permettant l'interopérabilité, mais ils ne permettent pas la participation de chacun à qualité égale, » précise Matt Collier. C'est le cas par exemple de la restitution d'image : souvent, avec un système tiers, la qualité est plutôt moins bonne. « Le TIP permettra d'équilibrer ces disparités, » affirme Matt Collier. Même si du côté de LifeSize, on souhaite voir l'interopérabilité entre tous les fournisseurs, Matt Collier pense que Cisco devra s'asseoir autour d'une table avec ses principaux rivaux pour s'entendre. «Personne n'a l'intention de mettre au panier les propriétés spécifiques de son de système pour adopter celles de l'autre ! » a t-il déclaré. Ainsi de Polycom, qui a rejeté l'offre de Cisco. Joe Sigrist, directeur général des solutions vidéo du groupe Polycom reconnaît qu'il y a encore du travail à faire en matière d'interopérabilité, mais revendique une normalisation par le biais d'organismes tels que l'ITU (International Telecommunication Union). "L'approche de Cisco ne vise pas à fournir un standard à l'industrie. Elle propose aux fournisseurs d'intégrer une technologie propriétaire utilisée pour l'essentiel dans les systèmes de téléprésence de Cisco », fait remarquer Joe Sigrist. Quand à Hewlett-Packard, le constructeur n'a pas pu être contacté pour obtenir son appréciation. Pour Ira Weinstein, de Wainhouse Research, il faudra du temps avant que cette question ne soit tranchée. «Dans l'avenir, il y aura sans doute des accords d'interopérabilité entre certains vendeurs. Il faut aussi s'attendre à ce que certains fournisseurs jouent un rôle majeur pour pousser dans un sens ou dans un autre, » estime t-il. Auparavant, au-delà de l'objectif de rendre compatible les systèmes de téléprésence concurrents, il reste, selon lui, à résoudre le défi de la connectivité des réseaux entre eux, notamment, celui posé par les firewalls, « pas encore très adaptés à ce type de trafic». (...)
(01/02/2010 12:03:44)4G, un dossier mal engagé sur le bureau de l'Arcep
( Source EuroTMT ) Le Très Haut Débit mobile est l'un des gros dossiers de l'Arcep et il n'est certainement pas le plus facile à régler. Vendredi 15 janvier, l'Autorité de Régulation des Télécoms a publié les réponses qu'elle a reçues dans le cadre de la consultation publique consacrée aux fréquences du dividende numérique (790-862 MHz) et de la bande des 2,6 GHz. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'ampleur des problèmes soulevés par les acteurs va contraindre l'autorité de régulation des télécoms à un exercice périlleux pour arriver à contenter tout le monde. La consultation a été lancée le 5 mars 2009 et les réponses devaient être envoyées à l'Arcep avant le 15 juin. Elles ont donc été écrites avant l'attribution de la quatrième licence 3G à Free. Cela a obligé tous les acteurs à envisager deux cas : celui où un candidat obtiendrait cette licence, celui où il n'y aurait pas de nouvel entrant. Mais sur le fond du dossier, les deux scénarios se rejoignent sur trois points cruciaux : la date réelle de disponibilité des fréquences du dividende numérique, la maturité technologique du LTE (Long Term Evolution ou 4ème génération mobile) et le mode d'attribution des fréquences. Des fréquences toujours indisponibles pour la 4G L'enjeu est connu : à l'heure où l'Internet mobile au sens large est en plein décollage, les technologies 4G (LTE et WiMax) et les nouvelles fréquences doivent aussi permettre d'améliorer l'accès au très haut débit, notamment en zones rurales où installer de la fibre optique sera très coûteux. Cette construction ressemble en bien des points à l'histoire déjà racontée lors de l'arrivée de la 3G/UMTS. Un scénario finalement non concrétisé. L'arrivée de la 4G en campagne dépend de deux éléments clés : d'une part la disponibilité de fréquences basses permettant une réelle couverture nationale à moindre coût (la diffusion dans les basses fréquences nécessite moins de stations d'émission radio) et d'autre part, le saut technologique offert par la 4G. Premier problème, soulevé par France Télécom, la France n'a toujours pas finalisé son plan cible de l'audiovisuel numérique et la date de disponibilité des fréquences du dividende numérique reste inconnue. De plus, se pose le problème du brouillage des services audiovisuels par les télécoms mobiles aux frontières de la bande allouée aux opérateurs. Un élément que rappelle aussi Canal Plus qui demande que la zone tampon permettant de protéger l'audiovisuel soit prise sur les fréquences télécoms. Et c'est ce qui inquiète France Télécom qui n'exclut pas que cette neutralisation concerne les fréquences entre 790 et 795 MHz, et dans un scénario noir pouvant aller jusqu'à 801 MHz, réduisant ainsi d'autant la partie réellement disponible pour la téléphonie mobile. De plus, l'Arcep ne peut guère agir dans ce dossier qui relève de la compétence de l'Agence nationale des fréquences qui travaille avec TDF (gestionnaire de points hauts et de la diffusion radio) et le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel). (illustration : une clé USB 4G développée par Samsung est commercialisée par TeliaSonera afin de se connecter aux réseaux 4G que cet opérateur a déployé à Stockholm et Oslo. [[page]] Deuxième problème : la réalité de la disponibilité des équipements 4G. Des réseaux WiMax sont déjà ouverts dans la bande des 2,6 GHz, mais le retrait sur cette technologie de la plupart des grands équipementiers télécoms (comme Alcatel-Lucent ou Nokia) a déstabilisé cette solution, supportée à bout de bras par Intel et Motorola. L'exemple désastreux en France de Bolloré Télécom n'incite pas à l'optimisme. La technologie LTE semble aujourd'hui gagnante. Mais France Télécom, qui n'a pas oublié les leçons de la bulle UMTS, rappelle qu'entre la standardisation d'une technologie et la disponibilité réelle des équipements il faut attendre quatre ans. Selon l'opérateur historique, il ne faut donc pas attendre un démarrage commercial avant 2012-2014. On note toutefois que l'opérateur mobile TeliaSonera a ouvert ses premières stations de base LTE à Stockholm (avec l'équipementier Ericsson) et à Oslo (avec le chinois Huawei). Les clients se voyant proposer des clés USB LTE à raccorder à leur PC portable. SFR reste très prudent sur son engagement 4G Reste aussi à définir le mode d'attribution des licences 4G. Chaque opérateur plaide pour un mode différent : attribution au fil de l'eau pour Bouygues Telecom, attribution favorisant les opérateurs déjà en place (France Télécom), attribution favorisant les nouveaux entrants (Bolloré Télécom)... Le sentiment qui prévaut à la lecture du dossier serait plutôt que l'attribution de ces fréquences (quel qu'en soit le mode) est impossible aujourd'hui, compte tenu des interrogations qui demeurent. L'Arcep a pourtant réaffirmé sa volonté de lancer la procédure d'attribution au cours du deuxième semestre de 2010. Habituellement, quand l'Arcep publie les réponses à une consultation publique, elle censure, à la demande des entreprises, les passages relevant du secret des affaires. Dans le cadre de la consultation organisée sur l'attribution des fréquences de la bande 800 MHz et 2,6 GHz, la plupart des opérateurs ont ainsi demandé des coupes, mais personne n'est allé aussi loin que ne l'a fait SFR. L'opérateur a expurgé son texte de tous les éléments pouvant laisser entendre qu'il pourrait être candidat pour obtenir des fréquences, au point qu'il ne reste que quelques banalités guère intéressantes. (...)
(01/02/2010 11:00:23)Orange Business Services met fin à son offre X25 (MAJ)
Orange Business Services a annoncé que l'offre de service X25, créée en 1976, sera arrêtée techniquement le 30 septembre 2011. Elle ne sera plus commercialisée à compter du 31 juillet 2010. La transmission X25 est actuellement utilisée encore dans certains échanges EDI et par quelques banques pour leur monétique (la transmission entre leurs systèmes et les terminaux cartes bancaires de leurs clients). Cependant, l'utilisation du service est en forte décroissance. Les DSI gérant des terminaux de paiement doivent donc veiller à ce que ceux-ci utilisent bien une technologie IP ou bien prévoir un remplacement. Orange Business Services précise que ses clients directs du service X25 ont tous déjà été prévenus par plusieurs courriers. L'un des usages majeurs du réseau X25 était cependant le Minitel, via le service Télétel. Le sort de Télétel n'est pas encore décidé. Il n'est pas impossible de préserver le trafic X25 Télétel tout en arrêtant le service X25 en B2B. Mais France Télécom n'exclut pas non plus d'arrêter Télétel à la même date que le service X25 B2B. Le trafic Télétel est en baisse constante de 30% par an mais il reste à ce jour environ 3000 services actifs et un million de connexions par mois. 40% des connexions à des services Minitel sont professionnelles (vérification de situation des entreprises, réapprovisionnement des kiosques à journaux...), 25% sont qualifiées de « pratiques » (SNCF, annuaire...), 25% concernent la consultation des comptes bancaires et 10% les jeux et assimilé (voyance...). (...)
(29/01/2010 15:57:57)Annuels Nokia : une année 2009 sauvée par les ventes de mobiles
( Source EuroTMT ) Nokia a réservé une sacrée surprise aux analystes. En difficulté sur le marché de la téléphonie mobile, notamment en raison de l'accroissement de la concurrence sur le segment des smartphones, et plombé par les pertes de sa filiale Nokia Siemens Networks (équipementier pour les télécoms), le groupe finlandais a surpris les investisseurs en dévoilant des comptes trimestriels bien meilleurs que prévu. Reste que Nokia doit encore relever deux défis de taille : améliorer ses performances sur le marché des mobiles aux États-Unis et résister à la progression des dragons asiatiques. Dans un marché de la téléphonie mobile qu'il estime en hausse de 8 % sur l'année 2009, et qui aura vu 329 millions de terminaux vendus tous constructeurs confondus au quatrième trimestre 2009, Nokia annonce une progression de 17 % de ses ventes de mobiles. Il a commercialisé ainsi 126,9 millions d'unités (+17% par rapport à fin 2008). Qui plus est, cette bonne performance est à mettre au compte de sa gamme smartphones : 10,7 millions de séries N et E vendus, soit une hausse de 1,8 millions d'unités. Selon le groupe, il aurait regagné des parts de marché dans ce segment atteignant 40 %, contre 35 % de part de marché lors du trimestre précédent. Notamment grâce aux bonnes ventes du N97 mini selon Franscico Jeronimo, analyste chez IDC. Reste que le prix moyen des terminaux mobiles vendus s'élèvent à 63 €, soit une baisse de 8 € par rapport à l'an passé. Les analystes ont mésestimé la réactivité du finlandais Une évolution inattendue pour les analystes qui pronostiquaient tous une poursuite de la dégradation de ses positions dans les smartphones. En valeur, Nokia affiche une stabilité des revenus de sa division terminaux et services à 8,2 milliards d'euros. Mieux, le résultat opérationnel de cette branche est en progression de 14,9 % et atteint 1,2 milliard. En revanche, pour l'ensemble du groupe, le point noir demeure toujours Nokia Siemens Networks : la filiale spécialisée dans les équipements pour réseaux mobiles affiche une baisse de 16 % de ses revenus trimestriels à 3,6 milliards d'euros et un résultat opérationnel à peine positif (17 millions d'euros). Et l'avenir ne devrait guère être plus souriant. Dans une analyse récente sur le secteur des équipementiers télécoms, la Société Générale notait ainsi que 2009 avait été une année noire pour Nokia Siemens Networks, qui avait perdu à la fois des parts de marché et de l'argent. Pourtant, les chiffres du marché ne semblent pas aussi noirs que ne le disent les équipementiers occidentaux. Selon la Société Générale, la valeur totale à l'échelle de la planète des contrats conclus en 2009 dans la téléphonie mobile aura atteint 17,6 milliards de dollars, contre 14,1 milliards en 2008. [[page]] Cependant, une bonne partie (quelque 50 %) a été conclue en Chine, où les opérateurs mobile ont favorisé leurs équipementiers nationaux (Huawei et ZTE). Et pour la Société Générale, la stratégie affichée par la direction de Nokia Siemens Networks qui veut faire croître l'activité de l'entreprise ne peut passer que sur une baisse des prix pour s'aligner sur la concurrence des équipementiers chinois, mais aussi d'Ericsson. Ce qui pourrait se traduire par de nouvelles pertes pour l'équipementier. Cette situation est assez comparable à celle d'Alcatel-Lucent, qui aura réalisé pourtant un parcours apparemment meilleur en 2009. Le groupe franco-américain aurait gagné pour 2,2 milliards de contrats, en hausse de 60 % par rapport à 2008. Mais comme le note la Société Générale, cette hausse provient pour l'essentiel du contrat LTE (4ème génération mobile) conclu avec Verizon. En revanche, Alcatel-Lucent aurait une part de marché 3G inférieure à sa part de marché 2G. La question de l'avenir des deux équipementiers européens n'est donc toujours pas résolue. D'autant que même le leader Ericsson est menacé par la concurrence chinoise comme le montrent les nombreux tests LTE réalisés par Huawei auprès de bons clients du groupe suédois. Et des rumeurs circulent déjà dans l'industrie affirmant que Nokia pourrait vouloir se défaire de sa participation dans sa filiale commune avec Siemens. (...)
(29/01/2010 11:59:52)100 Mbit/s pour le Wimax 2 à la norme 802.16m
Il y a un peu plus d'un an que le WiMAX a fait ses grands débuts aux États-Unis et une suite est déjà prévue. L'IEEE devrait fournir cet été l'approbation finale de la norme 802.16m, aussi connue comme « Le WiMAX 2 ». L'opérateur Clearwire, qui est la plus grande société à offrir actuellement des services commerciaux WiMAX aux Etats-Unis, a déclaré qu'il prévoit de tester le 802.16m en 2011 avec l'espoir de le déployer en 2012. Que savons-nous de cette évolution du WiMAX ? Elle sera rétro-compatible avec la norme 802.16e, la norme WiMAX actuellement utilisée par les opérateurs aux Etats-Unis. Le 802.16m sera nettement plus rapide que son prédécesseur. Le vice-président du Forum WiMAX, Mohammad Shakouri précise que l'objectif est pour le nouveau standard d'offrir des débits de liaison descendante de plus de 100 Mbit/s pour les utilisateurs. En comparaison, Sprint qui avait lancé son offre XOHM WiMAX commercialement en 2008, fournit des débits de 3,7 Mbit/s à 5 Mbit/s. Mohammad Shakouri affirme que le 802.16m fournira ces débits plus élevés grâce à une combinaison d'antennes intelligentes et une approche multi-canal. «Pensez-y comme si vous construisiez une autoroute à 20 voies », précise Mohammad Shakouri, décrivant comment le 802.16m utilise plusieurs canaux pour transmettre ces données. Photo : le fameux PC dépliable et compatible Wimax du coréen Samsung. Ce PC embarque 30 Go de disque dur et 512 Mo de Ram. Le SPH-P9200 a un processeur à 1GHz et peut aussi se connecter à un réseau 3G HSDPA. [[page]] « Alors qu'il serait compliqué de construire 20 voies sur la même route, vous pouvez utiliser à la place deux routes à 10 voies chacune ou quatre routes à cinq voies. Cela permet d'obtenir des débits plus élevés en utilisant une combinaison de plusieurs canaux ». Si la nouvelle norme WiMAX donne un bonus en vitesse important, Mohammad Shakouri déclare que la couverture radio ne sera en revanche pas améliorée par rapport à la norme actuelle qui couvre environ 31 miles carrés par point d'accès. «L'accent du 802.16m est sur la manière d'obtenir une capacité de données plus élevée pour le même nombre d'utilisateurs qu'aujourd'hui», explique-t-il. Le Forum Wimax travaille sur la certification d'un profil 802.16m pour les développeurs qu'il espère avoir terminé en septembre, date à laquelle l'IEEE devrait avoir finalisé la norme. Si tout se passe comme prévu, Mohammad Shakouri pense que des appareils WiMAX 2 devraient arriver sur le marché un an plus tard. « La même chose s'est passée avec la norme 802.16e, il a fallu environ un an après la certification pour obtenir des dispositifs », dit-il. « Ainsi, la majorité de l'industrie s'attend à ce que des périphériques réseau arrivent à partir de la deuxième moitié de 2011 ». (...)
(27/01/2010 17:13:37)L'AFNIC améliore les temps de réponse des sites en .fr
Depuis plusieurs années, l'AFNIC utilise la technologie anycast, qui permet d'augmenter les performances et la sécurité des infrastructures DNS. Elle améliore en particulier, au fur et à mesure de l'extension de la couverture géographique, la qualité du service DNS en terme de temps de réponse et de solidité. En multipliant les serveurs, elle offre en effet une meilleure résistance aux attaques par saturation. Tout en maintenant une couverture mondiale avec près de 60 noeuds, l'AFNIC a placé de nouveaux serveurs DNS à plusieurs endroits en France et en Europe, notamment Lyon qui est bien placé d'un point de vue réseau car proche de la Suisse et de l'Italie. C'est ainsi que depuis le 4 décembre dernier, l'AFNIC dispose d'un cloud anycast sur les infrastructures de Rézopole/Lyonix, le GIX de Lyon. Ce nuage entièrement géré par l'AFNIC couvre aussi La Réunion et prochainement d'autres villes comme Bruxelles et Paris. L'objectif est double : - acquérir la maîtrise de cette technologie afin de pouvoir ouvrir de nouveaux sites en complément de ceux gérés actuellement par ses prestataires. - déployer les infrastructures DNS afin d'augmenter leur densité au plus près des utilisateurs sur le territoire français. (...)
(22/01/2010 16:38:35)La 4G fait son show chez Alcatel-Lucent à Vélizy
Alcatel-Lucent a présenté hier la « ng connect car » : une voiture connectée exploitant la technologie LTE (Long Term Evolution) qui montre comment une utilisation ingénieuse de la 4G pourrait transformer le parc automobile. Équipée de quatre ordinateurs indépendants à écran tactile animés par un système QNX, cette Toyota Prius connectée au réseau LTE d'Alcatel-Lucent offre tout le confort de l'ADSL, jusqu'à 120 km/h (la connexion baissant légèrement dés 130Km/h). Distrayante pour les passagers, pratique pour le conducteur, la « ng connect car » est connectée à Internet en permanence et permet de visionner des films, d'écouter de la musique ou mieux, de demander par simple commande vocale, l'état du trafic en temps réel, le temps sur l'itinéraire ou la direction de la station-service la plus proche. Si ces services existent déjà aujourd'hui avec les GPS connectés équipés de modem GPRS chez TomTom ou Garmin, l'expérience d'Alcatel et Toyota va plus loin. La voiture dispose par exemple de nombreux capteurs permettant de faire elle-même le suivi d'entretien et de le communiquer au SAV du constructeur. Dans le but d'augmenter la valeur du réseau LTE, Alcatel-Lucent et une trentaine de partenaires (dont Toyota et QNX) , ont créé le programme « ng connect » et co-développent ensemble des usages pour la 4G pour, à terme, susciter plus d'engouement chez les opérateurs mobiles. « Tout faire tout seul n'est plus possible aujourd'hui » affirme ainsi le directeur d'Alcatel Lucent France Pierre Barnabé. Un débit limité à 20 Mbit/s pour ce test La principale différence de la technologie LTE, en plus d'un débit de réception théorique annoncé quatre à cinq fois supérieur à la 3G+ (100 contre 24 Mbit/s), réside dans sa meilleure réactivité qui réduit le temps de latence (idéale pour la voix sur IP et les jeux en réseau par exemple), et offre aux utilisateurs la possibilité de bouger sans être inquiétés de perdre leur connexion. La démonstration pratique du fonctionnement de la LTE s'est faite en circulant autour du siège d'Alcatel-Lucent à Vélizy, à bord d'un camion connecté à l'antenne LTE 2,6 GHz du site . Le débit théorique de 100 Mbit/s s'est ici limité à une moyenne de 20 Mbit/s. Une capacité suffisante pour jouer en réseaux et faire fonctionner sept vidéos en simultanée. L'expérience a également montré une bonne capacité d'adaptation de la 4G vers les réseaux 3G+ ce qui est essentiel pour favoriser la cohabitation des deux réseaux en France à partir de 2012. En attendant, Alcatel-Lucent a annoncé un partenariat commercial conclu avec l'américain Verizon et confirmé que des expérimentations étaient en cour sur le territoire français avec France Télécom et Orange. La LTE est déjà exploitée en Europe du nord, notamment en Suède où Ericsson et Teliasonera ont mis un premier réseau commercial en service en décembre 2009. Malgré cela, rien n'est gagné pour cette technologie qui devra gagner en performance pour faire face à une 3G+ persistante. L'opérateur scandinave « 3 » a en effet annoncé l'élévation prochaine du débit de ses réseaux HSPA (3G+) au Danemark : ils devraient atteindre 42 puis 84 Mbits/s contre seulement 24 aujourd'hui. (...)
(21/01/2010 11:36:13)En Scandinavie, la 3G+ flirte avec les 84 Mbits/s !
L'opérateur scandinave "3" a annoncé mercredi un partenariat avec l'équipementier Ericsson pour déployer le réseau mobile 3G+ le plus rapide du monde. Cette offre très haut débit proposera sur l'ensemble du Danemark et dans quatre grandes villes de Suède une vitesse de 42 Mbits/s, puis, à terme, un débit record de 84 Mbits/s, contre 24 Mbits/s actuellement. Ericsson collabore par ailleurs avec l'opérateur nordique TeliaSonera pour le développement d'un réseau mobile de quatrième génération (4G) en Suède. Ce réseau, basé sur la technologie LTE (Long Term Evolution), offre des vitesses de transmission pouvant aller jusqu'à 100 Mbits/s, favorisant ainsi de nombreux usages liés à la téléphonie mobile, comme la TV sur mobile, la visioconférence, le téléchargement de données ou l'envoi de mail à pièces jointes. (...)
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