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(20/08/2010 12:53:46)

SAP et Sybase préparent leur plateforme mobile pour 2011

SAP et Sybase ont tenu une conférence d'étape ce jeudi 19 août, entre Boston et Francfort, soucieux d'éclairer le marché et ses observateurs sur les progrès réalisés depuis le rapprochement des deux sociétés en mai dernier. Evidemment pressés de questions de toutes parts depuis lors, ils ont tracé hier, à grands traits, leurs plans pour les mois à venir, sans donner énormément de détail néanmoins. D'ici neuf mois, SAP et Sybase livreront une plateforme de développement mobile sur laquelle ils travaillent conjointement. Basées sur des standards ouverts, celle-ci supportera les principaux systèmes d'exploitation mobiles et terminaux.

Un kit de développement (SDK) sera fourni, permettant de bâtir interfaces utilisateurs et workflow. « Nous n'allons pas porter les applications vers les mobiles, mais permettre au terminal mobile d'accéder aux applications », a expliqué Jim Hagemann Snabe, co-CEO de SAP. Il précise qu'il sera ainsi possible, depuis un terminal mobile, d'exploiter les informations gérées dans la Business Suite de SAP (qui rassemble l'ERP et ses solutions de gestion périphériques) ou dans la suite hébergée Business ByDesign, et de tirer parti d'applications analytiques.

Mais pour l'instant, rien de concret donc, si ce n'est bien sûr les applications mobiles déjà co-développées par les deux sociétés avant le rachat de mai dernier, Sybase Mobile Sales pour SAP CRM et Sybase Mobile Workflow pour la Business Suite.

Comme prévu, Sybase reste indépendant

Depuis Boston, John Chen, PDG de Sybase, a tenu à rappeler, aux côtés de Bill McDermott, co-PDG de SAP, l'indépendance de fonctionnement conservée à sa société. Il est important que l'entreprise garde la culture qui a contribué à son succès et John Chen a tenu à rassurer ses clients sur ce point. L'ensemble des gammes de produits de Sybase continuera à être développé et supporté. « Il n'y a aucun doute là-dessus », a réaffirmé Bill McDermott. L'objectif est que Sybase et SAP poursuivent leur croissance respective. Un peu plus tard, Vishal Sikka, directeur technique et membre du comité exécutif de SAP, a vigoureusement confirmé qu'il n'était pas absolument pas question d'arrêter quelque produit Sybase que ce soit.

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A l'inverse, il est prévu de certifier l'utilisation de la base de données ASE (Adaptive Server Enterprise) avec la suite de gestion de SAP (Business Suite). Cela ne devrait pas être réalisé avant le courant du premier semestre 2011, selon Vishal Sikka (le processus de certification n'ayant rien de trivial). Au passage, il a rappelé que SAP supportait déjà de nombreuses bases de données et qu'il n'était en revanche pas question de remplacer à terme la base de données maison, MaxDB, par ASE. « Il y a plusieurs milliers de clients SAP qui utilisent MaxDB et cette technologie est mise à l'oeuvre dans les appliances analytiques actuellement en préparation », a-t-il souligné en ajoutant ironiquement que le monde était bien assez grand pour accueillir toutes ces innovations.

Se développer plus vite en Chine grâce à Sybase

Hier, les co-PDG de SAP ont expliqué également que le groupe allemand comptait se servir de Sybase comme « tête de pont » pour se développer plus rapidement sur les marchés où le spécialiste de la mobilité est déjà très présent, en particulier la Chine ou le Japon. « Le mobile est le nouveau desktop », a rappelé Bill McDermott en indiquant que SAP comptait étendre rapidement son marché potentiel en s'appuyant sur le succès de Sybase dans ces régions où l'adoption des terminaux mobiles double celle des postes de travail classiques. Jim Hagemann Snabe a évoqué l'intérêt que cette présence pouvait représenter pour diffuser l'offre de gestion « à la demande » Business ByDesign, la Chine étant l'un des six pays où l'application en ligne est actuellement commercialisée.

L'apport des technologies in-memory

Enfin, il a évidemment été question également des technologies « in memory » sur lesquelles les équipes de Sybase et SAP ont chacune de leur côté largement investi depuis plusieurs années. D'une part, les clients se verront proposer une infrastructure pour gérer les applications analytiques de bout en bout, en englobant les aspects de stockage (datawarehouse, datamarts, moteurs de stockage pour les transactions...), de récupération de l'information archivée (discovery) et de restitution des données avec les outils de Business Objects (reporting, scorecarding, tableaux de bord, analyse multidimensionnelle, etc.). D'autre part, les technologies de Sybase et SAP seront combinées pour permettre aux utilisateurs d'accéder en temps réel aux données, où qu'ils se trouvent.

A l'issue de la conférence, les dirigeants de SAP ont été pressés de donner des exemples concrets des bénéfices de l'analyse in-memory pour les entreprises. Jim Hagemann Snabe avait déjà souligné l'intérêt de ces technologies pour le secteur de la distribution par exemple, rappelant l'importance de pouvoir contrôler ses approvisionnements ou sa production en fonction de la demande réelle. Prenant en main une tablette numérique iPad, il a insisté sur les facilités apportées par ce type de terminaux et pronostiqué qu'on devait s'attendre à voir arriver des applications que l'on n'aurait pas pensé à développer avant de disposer de ce type d'outils. A l'instar de John Chen qui l'avait annoncé un peu plus tôt, il a insisté sur la préparation de solutions mobiles spécifiques pour une vingtaine de secteurs d'activité.

Vishal Sikka, de son côté, a évoqué l'utilisation du complex event processing (CEP) pour communiquer des informations en temps réel en provenance des plateformes pétrolières. Les applications de CEP permettent d'analyser au fil de l'eau une grande quantité de données afin de déclencher des actions en fonction d'événements déterminés.

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(18/08/2010 14:53:08)

SAP propose trois tarifs de démarrage pour Business ByDesign 2.5

La suite de gestion en ligne SAP Business ByDesign est disponible dans sa version 2.5 depuis fin juillet. Son accès est toujours limité aux clients des six pays, dont la France, où elle est commercialisée depuis son lancement. D'un point de vue technologique, cette application « à la demande » fonctionne désormais en mode multitenant, ce qui, pour SAP qui en assure l'hébergement dans son datacenter, en facilite sensiblement l'administration. L'éditeur peut maintenant supporter les déploiements en volume sur sa plateforme en limitant ses propres coûts de gestion.

Le nombre de clients exploitant Business ByDesign ne regroupait jusque-là qu'une centaine de clients. Avec cette version, le fournisseur établit aussi une tarification bien cadrée, comportant un coût de mise en place fixe (suivant les fonctionnalités choisies), auquel s'ajoute un abonnement par personne accédant au logiciel, avec un minimum de dix utilisateurs.

Parmi les apports fonctionnels, déjà annoncés et présentés par SAP en mars dernier, au Cebit de Hanovre, puis en mai, sur SapphireNow, les utilisateurs bénéficient maintenant de capacités d'analyse des données en mémoire en temps réel. La version 2.5 fournit aussi le support des terminaux mobiles, ainsi que des outils pour personnaliser l'interface utilisateur d'origine, ainsi que les rapports et les formulaires.

Trois tarifs pour démarrer

Plusieurs tarifs de départ sont proposés aux entreprises pour utiliser Business ByDesign en fonction du cadre fonctionnel dans lequel elles comptent déployer l'application. Une méthodologie adaptée et des outils de formation sont proposés en ligne. Le périmètre de l'application s'étendra à d'autres fonctionnalités de la suite en fonction des besoins ultérieurs.

Trois « Starter packages » ont été définis. Le premier concerne la gestion de la relation client (CRM). Il couvre le suivi des opportunités commerciales depuis la génération de « leads » jusqu'à la signature de l'affaire. Outre la mise en place (facturée 9 900 euros) qui peut s'effectuer en trois semaines, estime SAP, l'abonnement est fixé à 79 euros par mois par utilisateur.

La deuxième solution, « ERP starter package », porte sur les outils de gestion comptable et financière. Elle se déploie en six semaines, toujours selon l'éditeur, pour environ 24 900 euros. L'abonnement revient généralement à 149 euros par utilisateur.

La troisième offre s'adresse aux entreprises de services. Le PSP (Professional service provider) starter package requiert davantage de temps pour son installation : huit semaines environ, facturée environ 34 900 euros. Le prix de l'abonnement est fixé à 149 euros par utilisateur. (...)

(29/07/2010 16:02:45)

Des prévisions très optimistes sur le SaaS

Les prédictions de Gartner et d'IDC sont très optimistes pour les revenus issus du SaaS (Software as a service) sur le marché entreprise. Pour l'année 2010, le chiffre d'affaires est estimé par Gartner à 8,5 milliards de dollars. « Après une décennie d'utilisation, l'adoption du SaaS continue sa progression et son évolution au sein du marché applicatif dédié aux entreprises. Les restrictions budgétaires poussent les sociétés à se tourner vers des modèles plus économes. »  Il ajoute « l'adoption varie entre et au sein des marchés, et bien que l'usage se développe avec un large éventail de solutions, on trouve principalement ce modèle dans les applications horizontales, avec des processus communs et dans des initiatives de type Web 2.0. »

Le Gartner prévoit que 75% des revenus actuels  du SaaS pourraient être classés comme un service cloud et qu'il passera à 90% en 2014. A cette date, le cabinet IDC estime que le chiffre d'affaires du SaaS atteindra 40,5 milliards de dollars avec un taux de croissance annuel de 25%. Il indique qu'à cette période 85% des logiciels en entreprise seront délivrés par ce mécanisme.

(...)

(29/07/2010 12:07:36)

Le CRM, service majeur de la place de marché Google Apps

Pas moins de 13 applications de gestion de la relation client sont déjà disponibles sur la place de marché Google Apps selon le blog officiel de la compagnie. La page liste les solutions CRM disponibles qui peuvent être installées sur un domaine Google Apps. Certaines offres sont basiques et se concentrent sur l'essentiel, à savoir le duo client/vente. Parmi ces fournisseurs, on retrouve Zoho (déjà partenaire de Google Apps), Applane, Capsule, Tactile et Timetonote. D'autres applications, telles que BatchBook et Bantam Live, sont plus orientés vers une niche : les "CRM sociaux" axés sur la surveillance des réseaux sociaux et la gestion du dialogue avec les clients. Un troisième groupe, qui comprend les produits d'Insightly et de Solve360, rassemble des logiciels destinés aux projets spéciaux.

Intégration à minima avec Apps

Toutes les fonctions de ces applications s'intègrent à des degrés divers à la suite Google Apps. Si à minima ils proposent l'authentification unique à partir de Google Apps, d'autres vont plus loin avec l'ajout de fonctionnalités comme la synchronisation de contacts  et le partage de calendriers. La compagnie de Mountain View a créé cette place de marché pour étoffer l'écosystème de sa plateforme Apps, qui vient désormais concurrencer les solutions de Microsoft, IBM et autres. L'ambition affichée est bien de rassembler autour des Apps un tableau de bord de l'entreprise. Toutes les applications de gestion étant fédérées par la plate-forme cloud  de Google.

Bien cerner les besoins des utilisateurs

Cette place de marché dédiée comprend également des applications complémentaires à la gestion de relation client, comme MailChimp pour l'email et FreshBooks pour la facturation et les relances. Mais cette plate-forme a peut-être besoin de mieux répondre aux intérêts des utilisateurs. Ces offres de CRM  « sont efficaces en soi » soulignent des commentaires sur le blog, rapporte l'analyste Denis Pombriant de Beagle Research, joint par email. « Les utilisateurs demandent à leur direction une solution efficace pour leur usage propre et pour l'entreprise », précise-t-il encore. « Tout cela semble confirmer que le CRM est une méthodologie et une approche commerciale, et pas seulement une question de technologie. Certains fournisseurs et clients commettent encore l'erreur manifeste de rechercher une solution miracle. »

 

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(27/07/2010 15:37:58)

Trimestriels SAP : L'éditeur surfe sur une reprise confirmée

L'éditeur allemand a annoncé des résultats trimestriels en forte hausse. Le chiffre d'affaires sur le deuxième trimestre 2010 affiche près de 2,9 milliards d'euros en hausse de 12% sur un an. Les bénéfices opérationnels croissent de 21% à 774 millions d'euros. Les recettes issues de l'activité logicielle progressent de 17% sur un an à 637 millions d'euros et celles combinées logiciel plus services s'établissent à 2,26 milliards d'euros. La marge opérationnelle est aussi en progrès avec 1,8 point de mieux. Le résultat net est de 491 millions d'euros contre 426 millions d'euros un an auparavant.

Arrêtés au 30 juin 2010, SAP a également présenté ses comptes semestriels. Le chiffre d'affaires est en hausse de 9% à 5,4 milliards d'euros et le bénéfice opérationnel progresse de 40% à 1,33 milliards d'euros.

Pour autant les résultats de SAP ne sont pas homogènes selon les territoires, la plus forte croissance réside aux Etats-Unis, +64%  et en Asie +11%. Par contre l'Europe, marché historique de l'éditeur, marque un recul de 9% sur les revenus issus des logiciels. La reprise se confirme donc, même si sur certaines zones géographiques, elle est plus lente à se mettre en place. Autre indice de cette bonne santé retrouvée, SAP est payé plus vite, le délai était de 79 jours au 31 décembre 2009, il est maintenant de 73 jours.

Sybase, Business ByDesign et verticalisation


L'activité de Sybase n'est pas incluse dans les résultats de l'éditeur allemand. La Commission européenne a donné son feu vert à l'acquisition la semaine dernière et le groupe a annoncé lors de la présentation des résultats la fin de l'offre publique d'achat de Sybase, en disposant de 92% du capital. Ce dernier a présenté de bons résultats trimestriels avec un chiffre d'affaires de 302 millions de dollars en hausse de 9% sur un an. Jim Hagemann Snabe, co-PDG de SAP a rappelé que Sybase était un axe important de la stratégie de SAP « qui repose sur 3 piliers : fournir des solutions, sur site, à la demande et sur n'importe quel terminal ». L'aspect mobilité est clairement l'atout de Sybase, mais il faudra attendre la mi-août pour connaître les détails de l'après-fusion et le calendrier des produits.

Un autre axe majeur est le développement des solutions auprès du marché des PME. Pour cela  et comme annoncé lors de Sapphire now 2010 (lien), la suite intégrée Business by design évolue en version 2.5 « multitenant » à partir de vendredi prochain, mais uniquement, pour l'instant, sur les six pays où elle est déjà commercialisée, dont la France. Business ByDesign s'adresse aux entreprises de taille moyenne qui veulent gérer en ligne, en mode Saas, l'ensemble de leur processus de gestion, en s'affranchissant totalement, donc, de la gestion de l'infrastructure informatique sous-jacente. Celle-ci est entièrement déléguée à l'hébergeur, SAP, en l'occurrence. L'accès à l'application est tarifé sur la base d'un abonnement mensuel, par utilisateur.

Prévisions en hausse

En complément, les partenaires de SAP vont pouvoir ajouter des compétences à la suite de l'éditeur pour verticaliser la solution. Ainsi Hybris propose la gestion du multicanal, des promotions et du merchandising pour les PME, spécialisé dans le e-commerce. Il a en effet annoncé avoir été retenu par SAP pour adresser ce marché.

Conforté par les résultats solides, SAP révise ses prévisions à la hausse comprise entre 9 et 11% (8,2 milliards d'euros en 2009). En excluant l'acquisition de Sybase, la croissance du chiffre d'affaires de SAP est estimée entre 6 et 8%. Le groupe prévoit aussi une marge opérationnelle de 30 à 31% pour 2010.

Crédit Photo: SAP

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(26/07/2010 15:24:43)

Un zeste de cloud pour les ClearPath d'Unisys (MAJ)

Un peu plus tard dans l'année, Unisys prévoit de proposer un environnement de test et de développement cloud pour les utilisateurs de ses systèmes mainframe ClearPath, préfigurant une future offre plus large d'environnements de production hébergés. L'offre initiale est destinée à des entreprises déjà sous environnement de test et de développement ClearPath qui ont besoin d'étendre leur environnement pendant une courte période. «Nous essayons de résoudre la question de la souplesse, afin de répondre à des besoins en ressources rapides et limitées dans le temps de certains clients. Cette option leur permet d'éviter de supporter le coût de l'achat d'un système supplémentaire», a déclaré Bill Maclean, vice-président de gestion du portefeuille ClearPath chez Unisys. "Le plus souvent, les utilisateurs de ClearPath sont de grandes entreprises comme des compagnies aériennes, des opérateurs de télécommunications ou des institutions financières. Celles-ci sont susceptibles d'être intéressées par une offre cloud pour tester de nouveaux logiciels ou rattraper leur retard sur certains projets laissés en attente," explique-t-il.

Une tarification unique

En partie en raison de la nature de l'offre, le système de tarification proposé est inhabituel. Alors que la plupart des plates-formes ou des offres de Software as a Service ont des prix en fonction des processeurs et de la mémoire utilisés, le ClearPath Cloud Development and Test Solution est proposé à un tarif unique pour une durée d'utilisation fixée à trois mois. "Nous vendons une licence d'utilisation pleine capacité pour une période limitée dans temps. C'est comme un serveur virtuel complet doté de toutes les technologies de développement," a déclaré le vice-président d'Unisys. Le prix d'entrée de gamme, qui se situe à 13 000 dollars pour la période, comprend un ensemble complet d'outils de développement comme des compilateurs, des éditeurs et des logiciels de base de données. Il comprend également la mémoire, les unités de stockage et le support technique. "Une tarification identique à celle pratiquée par les fournisseurs d'IaaS n'apporterait pas autant d'avantages parce que, dans l'environnement ClearPath, le logiciel est fourni avec la plate-forme,» a précisé Bill Maclean. Unisys proposera toutefois d'autres échelles de tarifs, notamment pour ajouter plus de ressources processeurs, même si Bill Maclean pense que la plupart des clients se satisferont de l'offre d'entrée de gamme, déjà très fournie selon lui.

Une offre déjà éprouvée en interne

L'entreprise a décidé d'offrir ce service aux clients après l'avoir elle-même utilisé et éprouvé en interne depuis environ deux ans sous forme de service à la demande pour les ingénieurs d'Unisys qui avaient besoin de disposer rapidement de plus de puissance de calcul. "Nous l'avons fait en interne pour résoudre un problème et répondre à une demande," a-t-il déclaré. "Nous avons réalisé que cela pouvait également être le cas chez nos clients." Dans l'avenir Unisys prévoit d'ajouter d'autres services Cloud ClearPath, notamment l'hébergement des environnements de production. "Un client de petite taille pourrait trouver logique de faire héberger tout son environnement de production chez Unisys, ou de grandes entreprises pourraient faire héberger une application en particulier," a estimé Bill Maclean. Unisys envisage également d'ajouter à son service la réplication et la récupération des données, et de sélectionner des offres d'Application as a Service. L'offre de test et de développement d'Unisys, qui devrait être disponible dans le monde entier en septembre, sera hébergée dans son datacenter d'Eagan, dans le Minnesota.

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(19/07/2010 10:44:54)

Guy Berruyer prend la tête de Sage monde

Un français accède à la présidence de l'éditeur mondial d'ERP de gestion pour les PME-PMI.  Guy Berruyer, actuellement en charge des affaires européennes et asiatiques, a été nommé par le comité exécutif de Sage au poste de PDG, qu'il prendra à partir du 1er octobre prochain. Il remplacera Paul Walker qui était en activité depuis 16 ans. Il avait demandé en avril dernier à se retirer progressivement et à chercher un successeur.

Le groupe a choisi la voie interne. Guy Berruyer a débuté en 1997 chez Sage pour s'occuper de la branche française. Il a pris la suite de Pierre-Yves Morlet, fondateur de Ciel, éditeur racheté. Auparavant, il a eu des postes de direction auprès d'éditeurs comme Intuit et Claris et des SSII comme Bull et Data General .

Né en 1951, il est ingénieur de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et titulaire d'un MBA de l'université d'Harvard

 

Crédit Photo: Sage

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(13/07/2010 16:37:24)

WPC 2010 : Avec CRM 2011 et Dynamics MarketPlace, Microsoft assiège Salesforce

Disponible en version bêta à partir de septembre, CRM 2011 sera proposé en version online. Selon Sophie Jacquet, chef produit Dynamic CRM chez Microsoft France, l'application définitive sera disponible d'ici la fin de l'année. Microsoft va également élargir la disponibilité géographique de son CRM en ligne à 40 marchés d'ici cette date, ajoutant à sa liste l'Australie, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, le Chili, Chypre, le Pérou, Trinité-et-Tobago. Le produit CRM phare de l'éditeur de Redmond sera livré avec une série de mises à jour, dont l'interface « sur mesure » personnalisable par l'utilisateur selon ses besoins, et une meilleure intégration à Outlook, Office et SharePoint. Et pour rassurer les clients quant à la disponibilité et à la latence, Sophie Jacquet précise que l'éditeur a installé un datacenter par continent pour assurer une bonne qualité de service.

 

CRM 2011 « couvait depuis longtemps, mais les éditeurs de logiciels indépendants avaient semble-t-il plaisir à travailler sur la mise à jour, » a déclaré China Martens, analyste du groupe 451. La Dynamics MarketPlace est également le fruit d'un gros travail d'intégration, justifié par le constat qu'un certain nombre de clients risquaient de se tourner vers Salesforce.com parce qu'il permettait de trouver facilement un ensemble d'applications complémentaires et d'extensions pour agrémenter son CRM. « Microsoft a eu raison de réaliser cette plate-forme» commente l'analyste. Cette dernière a également souligné que Microsoft avait eu raison de renforcer les liens entre son CRM et Office, « un apport que Salesforce.com ne peut concurrencer. »  Par contre, « le système de tarification du CRM 2011 de Microsoft manque de clarté, » fait remarquer China Martens qui rappelle que l'entreprise a été « très agressive » en matière de prix pour la version en ligne comparativement à Salesforce.com. Sophie Jacquet indique encore que l'éditeur prévoit de publier des informations sur ses tarifs à une date ultérieure.

 

Selon China Martens, « si Microsoft maintient la pression sur les prix, en plus de la possibilité offerte à ses clients de déployer l'application CRM sur site ou en hébergement chez des partenaires, l'entreprise dispose de solides arguments pour concurrencer Salesforce.com. » Reste que Microsoft a un long chemin à parcourir avant de se retrouver vraiment face à face avec Salesforce.com. Ce dernier est en effet le plus grand fournisseur de logiciels d'automatisation de ventes dans le monde, et selon un rapport publié récemment par IDC, Salesforce.com a récolté 885 millions de dollars de recettes en applications connexes pour l'année 2009. Sur la liste d'IDC, Oracle et SAP arrivent en seconde et troisième position, avec respectivement 820 millions de dollars et 642 millions de dollars, Microsoft ne se classant que cinquième avec 139 millions de dollars avec son Dynamic CRM 4.0 lancé en janvier 2008. Les chiffres d'IDC ne comprennent pas « les recettes provenant de la formation, du conseil et de l'intégration systèmes extérieurs (ou séparés) aux droits d'usage de la licence, » comme le précise le rapport.

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(12/07/2010 12:22:46)

Le Syntec formalise les contrats SaaS

Avec l'aide d'Olivia Flipo, avocate chez, Staub & Associés, le Syntec Informatique a donné les grandes orientations d'un contrat SaaS. Cette méthode de distribution des applications est devenue la porte d'entrée du cloud, mais elle nécessite quelques spécificités juridiques à prendre en considération lors de la signature d'un accord entre client et prestataire. Dans le guide produit par le syndicat et la juriste, il est souligné qu'un contrat Software as as Service est complexe, car il fait appel à plusieurs type de contrats, logiciel, maintenance et assistance technique. Nonobstant, les problématiques sont connues en tournant autour de 3 points, auxquels le Syntec apporte des réponses.

Une charte de qualité


Si le préambule du contrat est essentiel en matière de définition du service et des objectifs poursuivis pour fixer les responsabilités du prestataire, une attention particulière sera portée sur la qualité des applicatifs. Ainsi, le guide explique « l'impact des pannes pouvant avoir de graves conséquences pour le client. En dépit du fait que le client a de fortes attentes, le prestataire ne saurait être responsable de toutes les défaillances et notamment celles du réseau Internet. Il faut donc être très vigilant lors de la rédaction de cette clause, la plupart des interruptions étant fréquemment liées à des problèmes réseaux, voire à des virus ou malveillance. » Il est donc conseillé d'intégrer la mise en place d'un service redondant permettant de contourner les pannes d'origine matérielle ou réseaux. De plus, le syndicat propose la rédaction d'une annexe spécifique la création d'une charte de qualité ou la mise en place de SLA.

Ainsi sur les performances, cette charte doit comprendre des éléments très précis  en définissant « des niveaux de performances minimum attendus ainsi que d'anticiper et de corriger d'éventuelles défaillances. Il n'est pas inutile de mettre à disposition des futurs utilisateurs un profil de performances de l'application par heure, par jour, par semaine, par mois. » Idem sur la partie réseaux où les parties doivent indiquer la capacité de bande passante, les consignes de tests et les dispositifs d'assistance.

 

Crédit Photo: DR

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En matière de sécurité des données, le guide renvoie à la loi Informatique et Liberté, mais encourage en cas d'informations sensibles le recours au cryptage. Par ailleurs, un audit technique doit être intégré dans le contrat « compte tenu du caractère très confidentiel de telles ou telles données circulant en mode SaaS ». Cet audit est encadré, tiers indépendant, coûts, modalités, périodicité, personnes autorisées, etc.

Une réversibilité balbutiante


Au coeur des débats sur le cloud, la question de la réversibilité du contrat, c'est-à-dire la récupération des données lorsque le contrat avec un prestataire est rompu, trouve un début de réponse dans ce guide. « Si en mode SaaS, la réversibilité est simplifiée, le rapatriement  en interne d'une application hébergée peut s'avérer problématique, s'il faut convertir le format des données » explique le guide. Cela suppose de vérifier l'intégrité des données et de déterminer un mode d'exécution en parallèle jusqu'à la fin de la conversion. Si les conditions techniques ne sont pas résolues, « les parties doivent prévoir de renvoyer l'élaboration du plan de réversibilité, dans un délai donné, lors de l'exécution du contrat » précise le guide.

Par ailleurs, le contrat doit bien préciser le pays de localisation des serveurs et donc d'hébergement des données  pour deux raisons : éviter qu'en cas de litige ce ne soit la loi du pays où se trouvent les serveurs qui s'applique, même si la localisation du serveur ne suffit pas, à elle seule, à déterminer la loi applicable. En second lieu, permettre aux clients d'effectuer les déclarations requises auprès de la CNIL.

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