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(05/05/2010 10:14:09)

Observatoire du cloud : CA et IDC scannent la maturité des entreprises

« Après l'évangélisation vient le temps de la mesure régulière de la maturité des entreprises » prévient François Trouillet, directeur marketing Europe du Sud de l'éditeur CA. Dans cette optique, la « cloud academy » organisée deux fois par an par CA et divers partenaires (comme le cabinet Revevol) se dote d'un nouvel outil : un « observatoire du Cloud » réalisé par le cabinet d'études IDC. Publié le même jour que l'étude de Markess, cette synthèse qui arrive après celle réalisée par PAC pour le compte de VMware, Intel et EMC et juste avant le livre blanc du Syntec sur la question (à l'occasion du salon Datacenter Cloud Computing au Cnit les 5 et 6 mai 210). Les nuages sont vraiment dans l'air du temps.

L'adoption du modèle du cloud rentre ainsi dans la norme des autres modèles. La réduction des coûts était la justification quasi-unique du passage au cloud mais retrouve désormais une place plus ordinaire parmi les motivations diverses, derrière, par exemple, l'efficacité du SI, même si les DG sont encore axés sur les coûts avant tout. Amélioration de la réactivité, optimisation de l'infrastructure et du portefeuille applicatif, bref l'agilité, sont des priorités de la DSI quand elle choisit le cloud. Innovation et Green-IT sont, par contre, jugés très secondaires.

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L'infrastructure, de plus en plus complexe, est également de plus en plus externalisée, d'abord pour déléguer cette complexité et l'hétérogénéité induite. L'absence de recours à des prestataires ne concerne désormais plus que 30% des entreprises et continue de chuter même si la délégation totale à des prestataires est encore très marginale (7% seulement).

Le cloud est jugé connu dans ses principes généraux mais les entreprises s'intéressent et connaissent prioritairement le SaaS (27% ont mis en oeuvre et seul un tiers ne s'y intéresse pas encore). PaaS et IaaS n'intéressent pas encore les deux tiers des entreprises et quasiment aucune n'en ont mis en oeuvre. La problématique de la sécurité au sens strict et technique est en régression au profit de la gestion de la confidentialité et des droits d'accès. Même si 55% des entreprises ne peuvent pas envisager autre chose qu'un cloud privé, le principe de « mettre dans les nuages » des éléments du SI n'est plus une hérésie.

Illustration : crédits D.R. (...)

(05/05/2010 09:43:55)

Le cloud et le SaaS étendent leur périmètre applicatif

Le cabinet Markess dévoile - le même jour que CA et IDC - une étude sur le SaaS (software as a service), une notion désormais englobée, avec ses consoeurs IaaS (infrastructure) et PaaS (platform), dans celle du cloud computing. L'étude est basée sur 330 interviews menées en ligne au cours des deux derniers mois et complétée par les études menées par le cabinet en parallèle (stockage, sauvegarde, archivage ...). Rappelons également que PAC avait présenté une synthèse fort intéressante sur le sujet le 8 avril dernier et que le Syntec dévoilera son livre blanc sur la question à l'occasion du salon Datacenter Cloud Computing (au Cnit les 5 et 6 ami 2010)

Le premier enseignement est d'ordre quantitatif.  Le marché des services concernés par le cloud computing se montait à 1,200 milliard d'euros en 2008 en France, il va atteindre 1,860 milliard d'euros  en 2010 et passer à 2,730 en 2012. A l'intérieur de ce marché, c'est le SaaS qui progresse le plus.  Et à l'intérieur du SaaS, on retrouve d'année en année (de 2008 à 2010) le même groupe de tête, celui du collaboratif : messagerie, agenda partagé, gestion de projet, web conference. 

Derrière, figurait jusqu'alors les applications liées aux ressources humaines : gestion des recrutements des talents et de la paie. Entre 2010 et 2012, les applications liées à l'informatique de base : sécurité, sauvegarde, pilotage, supervision, tests, vont arriver au deuxième rang. C'est la grande nouveauté qualitative issue de l'étude. Deuxième donnée, la demande devrait se porter sur des applications transverses, mais utilisées en mode SaaS. Markess cite : la collaboration d'entreprise, les applications sociales, la communication vocale, les applications bureautiques, la gestion de contenu d'entreprise, l'analytique et le décisionnel.

 

Illustration : crédits D.R.

(...)

(04/05/2010 18:07:05)

SAP France entame l'année avec confiance

Au premier trimestre 2010, le chiffre d'affaires de SAP France s'établit à 107 millions d'euros en croissance de 7% - par rapport à la même période l'année dernière - quand l'Allemagne ne dépasse pas 3% et les USA seulement 2%. Pour le monde, la croissance s'affiche à 5% (+ 3% à chiffres constants). Interrogé sur les raisons de cette progression en France, Nicolas Sekkaki a simplement souligné que « les clients ont modernisé leurs infrastructures après de nombreux mois d'attente. En proie à des difficultés financières, certaines entreprises ont même décidé de passer à l'acte pour accélérer leur réorganisation et faire face aux enjeux ».

Le secteur que SAP qualifie de stratégique (services publics, banque/assurance et distribution) a apporté une croissance de 82% (50% en BI et 50% en ERP). Dans le monde bancaire, la BI est très présente mais pas encore les ERP, SAP France va donc s'atteler à développer le marché. Toujours dans la banque, les performances ont par contre été à 3 chiffres dans le secteur du cost management avec des affaires à la MAIF et chez Groupama pour mieux piloter les structures de coûts (PCM). Pour le second semestre, SAP France affiche également de grandes ambitions sur le secteur de la distribution. Toujours en PCM, le secteur public a connu de très belles références au 1er trimestre avec notamment la signature d'un contrat au Ministère de la Défense. L'Éducation Nationale, de son coté, a confirmé son engagement pour des solutions de BI et de gestion des RH.

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Le mois de mars a connu une forte accélération avec + 30% de hausse sur la vente de licences et + 12% pour la partie software et support. « Les pays émergeants et la Grande Bretagne connaissent aujourd'hui également une forte croissance. (...) En France, il n'y a pas d'affaires qui dépassent les 5 millions d'euros à la différence de l'Angleterre ou de la Russie qui affiche même des déploiements à 10 millions d'euros. En Allemagne, le marché de l'ERP est arrivé à maturité et ce sont les solutions de BI qui assurent notre croissance. Dans l'hexagone, le chemin de la croissance passe encore par les ERP, notamment sur le marché des PME-PMI, et la BI. Si le Syntec annonce une croissance de de 2% sur le software dont 1% sur l'applicatif, nous attendons de 2% à 4% de hausse dans le monde et la France se situe dans la fourchette haute. Nous sommes bien positionnés par rapport à notre marché et sur la vente de licences pure, nous attendons de bonnes affaires. En France, deux dynamiques sont à l'oeuvre. Sur la partie volume nous attendons plus de contrats de moins de 500 K€, notamment en BI. Avec les grands groupes, on constate une segmentation d'affaires avec un panier moyen en baisse, de 500 K€ à 2 millions. Les contrats de plus de 5 millions deviennent difficiles à trouver. » Au niveau monde avec l'accélération des fusions/acquisition, SAP attend encore des affaires à plus de 100 millions d'euros avec un très grand nombre d'utilisateurs.

Sur le marché des PME-PMI, le dirigeant français avoue que la croissance n'a pas été celle attendue. « On n'a pas encore déployé tous les bons leviers. 62% de nos revenus dans ce secteur proviennent de nos partenaires (contre 50% en 2009). L'objectif est de passer à 75%, notamment avec le recrutement de master vars qui regrouperont des revendeurs géographiques.. Un message pas vraiment nouveau puisque l'éditeur nous avait déjà confié en octobre dernier qu'il comptait développer son réseau pour pousser son offre Business ByDesign. Conçu pour les PME-PMI et les filiales de grands groupes, cet ERP en mode hébergé a séduit trois clients depuis le début de l'année sur un objectif annuel de dix ! Quinze affaires ont d'ailleurs été conclues en 2009, le plan de développement semble particulièrement conservateur.

SAP attend aujourd'hui l'arrivée de la version 2.5 pour pousser cette offre. « Si ces solutions mobilisent trop de ressources, on perd de l'argent et ce n'est pas vraiment l'objectif » explique le dirigeant français. « Nous allons redéfinir le socle technologique pour réduire les coûts de ByDesign. Notre rôle est avant tout d'aider nos clients à atteindre leurs objectifs de manière efficace en leur proposant des solutions aux meilleurs coûts, et non pas de vendre à perte. »

 

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Revenant sur la révolte des clients obligés de passer à l'Enterprise Support, « une offre qui aurait été mal expliquée  aux destinataires », Nicolas Sekkaki précise que 91% des clients ont adopté ce contrat en France. Après une première grogne, l'objectif initial de 75% a donc été dépassé. L'arrivée du transfuge de Big Blue est l'occasion de remettre à plat les relations avec les clients, notamment avec l'USF. L'arrivée d'un nouveau président - Claude Molly-Mitton a remplacé Jean Leroux - permettra peut-être d'apaiser les choses. Nicolas Sekkaki a d'ailleurs réservé sa première sortie - en tant que PDG de SAP France - à l'USF. « Nos clients doivent se reconnaitre dans SAP même s'ils n'ont pas d'ERP. Nous avons une vision à partager avec nos utilisateurs, notamment la synergie entre la gestion de la donnée et l'ERP. » Reste à savoir si les clubs utilisateurs sont prêts à écouter le message.

Un autre pas a été franchi avec l'amélioration de la communication sur les produits à venir. « Nous allons partager avec nos gros clients l'évolution et les développements des produits à venir dans les deux à trois ans. Les clubs utilisateurs désirent influencer l'éditeur et nous sommes aujourd'hui à l'écoute de leurs demandes. L'idée n'est pas de réaliser des développements spécifiques, mais d'ouvrir les portes pour donner plus de visibilité. Nous offrons aujourd'hui des solutions adaptées aux différents métiers de nos clients avec des fonctionnalités spécifiques. » Les clubs utilisateurs britanniques et irlandais ont déjà indiqué qu'ils allaient travailler avec le réseau Sugen pour davantage peser sur la feuille de route de l'éditeur allemand. Nous attendons encore la réaction de l'USF sur ce dernier point.

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(30/04/2010 15:27:38)

Interop 2010 : la portabilité des services cloud au coeur des débats

« Probablement dès cette année, nous aurons les moyens de faciliter le déplacement de la charge de travail des centres de calcul internes vers des services cloud externes, à l'aide d'un logiciel » a expliqué Randy Rowland, vice-président en charge du développement produit chez Terremark. Les clients veulent avoir l'assurance de pouvoir rapatrier une charge de travail confiée à un cloud dans leur datacenter si les circonstances le permettent », a-t-il ajouté. « Les entreprises ont peur de rester bloquées. Certains obstacles réseaux existent effectivement, comme le changement des adresses IP, pour lequel il faut trouver une méthode plus facile ». Pour Simon Crosby, CTO de Citrix, « cette préoccupation autour de la transférabilité est prise en compte. Les vendeurs savent qu'elle existe et qu'ils doivent trouver des solutions. »

« Les images de la machine virtuelle Amazon, utilisées sur le service cloud Amazon EC2, très répandu, sont en propriété exclusive et difficiles à répartir sur les réseaux d'entreprise, » a souligné de son côté Alistair Croll, fondateur de Bitcurrent. Mais Simon Crosby a constaté des progrès dans certains domaines, comme la norme Open Virtualization Format (OVF). Selon lui, elle rend la charge de travail indépendante de l'hyperviseur, et permet l'interopérabilité entre des plates-formes de virtualisation multiples. « La virtualisation a permis d'améliorer la portabilité des charges de travail entre serveurs, mais les premières versions des offres « Infrastructure-as-a-Service » pour le Cloud manquaient de ressources en matière de réseaux, et il faudra trouver de nouvelles méthodes pour les renforcer et améliorer la portabilité », a précisé Simon Crosby.


Illustration Alistair Croll, fondateur de Bitcurrent, Crédits D.R.

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Kristof Kloeckner, CTO d'IBM, autre conférencier présent à Interop, a déclaré dans une interview que le déplacement des charges de travail depuis les centres de données internes vers les cloud n'était pas difficile. Selon lui, « les problèmes surviennent lorsque les applications demandent qu'un grand nombre de données soient transférées vers le cloud. » Certaines démonstrations faites à Interop ont montré le déplacement d'applications entre différents clouds, mais « la plupart des exemples sont vraiment basiques dans le sens où ils ne déplacent pas de volumes de données très importants », a expliqué le CTO d'IBM. Selon lui, les applications à base de grid, les simulations, ou les charges de travail occasionnelles (saisonnières notamment) sont sans doute bien adaptées au déplacement temporaire vers un cloud. « Les services clouds s'intègreront les uns aux autres », a-t-il ajouté au cours de son allocution. « Surtout, ils devront rester ouverts. C'est un de nos objectifs majeurs. Ce qui se passe aujourd'hui est un changement fondamental. Cela montre la nécessité d'introduire plus de souplesse dans le déploiement des services informatiques. »

« Dans l'avenir, il y aura essentiellement trois catégories d'applications », a poursuivi de son côté Alistair Croll, de Bitcurrent. Celles qui resteront toujours à l'intérieur du datacenter de l'entreprise, celles qui pourront être exécutées indifféremment en interne ou au sein d'un service cloud si cet hébergement a un sens sur le plan économique, et une troisième catégorie qui demeurera toujours en cloud, notamment si l'application doit être partagée avec des partenaires. »

La question de savoir si les entreprises doivent déplacer des applications existantes vers des services cloud externes n'est pas toujours facile à résoudre. Certains intervenants présents à Interop ont laissé entendre que si les clients sont prêts à déplacer de nouvelles applications vers le cloud, ils ne savent pas encore si l'effort et les coûts de transfert de leurs applications existantes correspondent à un vrai gain en termes de budget.

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(30/04/2010 10:12:43)

Le SaaS creuse sa place dans les entreprises

On pourrait dire du SaaS que l'essayer c'est l'adopter. C'est en tous cas ce qui ressort d'une étude menée par Gartner sur ce modèle de mise à disposition d'applications auprès de 270 responsables informatique et métier en Amérique du Nord, en Europe et dans la zone Asie-Pacifique. Près de 72% d'entre eux ont déclaré que leurs entreprises allaient augmenter les budgets qu'elles allouent au SaaS (53% légèrement, 19% significativement). Un quart d'entre elles devrait laisser leur niveau d'investissements inchangé et 4% le baisser.

D'après l'étude, les usages les plus populaires du SaaS se font dans les domaines de la messagerie électronique, la comptabilité, l'automatisation des forces de vente, le services clientèle et la gestion des dépenses. Plus de 30% des sociétés interrogées par Gartner utilisent ce type de solutions.

Peu d'entreprise ont une politique d'évaluation du SaaS

Pour justifier l'adoption du SaaS, le panel interrogé par le cabinet d'études cite en majorité et dans l'ordre la simplicité d'intégration, un changement de stratégie d'approvisionnement et une baisse du coût total de possession (TCO). Mais sur quoi certains responsables IT et métier basent tout ou partie de leur jugement ? En effet, seul 39% des entreprises dans lesquelles ils évoluent on mis en place une politique d'évaluation du SaaS. C'est à peine plus qu'il y a un an où elles étaient 38%.

A la lumière de ces chiffres et déclarations, on pourrait croire que tout est pour le mieux dans le monde du SaaS. Et pourtant, les déçus du système existent. De fait, 16% des responsables interrogées indiquent que leurs entreprises prévoient de rapatrier sur site certaines des applications auxquelles elles accèdent jusqu'ici en mode hébergé. La plupart d'entre elles ont rencontré des problématiques d'intégration importantes entraînant une hausse du TCO.
30% d'autres entreprises montrent également des signes de préoccupation suite à leurs récents déploiements d'applications en SaaS. C'est notamment le cas pour celles basées dans la zone Asie-Pacifique où les réseaux haut débit ne sont pas facilement accessibles. D'autre enfin, sont d'avantage préoccupées par les problématiques d'intégration et de personnalisation des applications en mode SaaS.


Crédits photo D.R.
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(28/04/2010 14:22:48)

Trimestriels SAP : les ventes et la marge progresse

Après un exercice 2009 difficile qui s'est achevé au 31 décembre sur un chiffre d'affaires en repli de 9%, SAP fait meilleure figure. Sur les trois premiers mois de l'année, les ventes de licences de l'éditeur allemand ont progressé de 11%, à 464 M€, par rapport à l'an dernier. Même progression pour le chiffre d'affaires issu de la maintenance qui s'établit à 1,39 M€. Les dirigeants ont tenu à souligner cette « croissance à deux chiffres » en commentant les résultats lors d'une conférence téléphonique. Si le CA total n'augmente que de 5% sur le trimestre, à 2,5 M€, c'est que les revenus issus des services ont reculé de 14%, à 557 M€. Rien de surprenant, explique Werner Brandt, le directeur financier de SAP, puisque cette activité est directement liée aux ventes de logiciels (en baisse en 2009).

Brésil, Asie et Europe en hausse


« Le marché s'améliore de façon globale », a commenté Bill McDermott, co-PDG de la société, en précisant au passage que la majorité des clients choisissaient de passer au contrat de maintenance Enterprise Support (sans y être contraints, désormais). Le dirigeant a rappelé que la société dominait toujours le marché décisionnel depuis le rachat de Business Objets. Il signale aussi de bonnes ventes sur le marché des PME et une reprise des contrats importants, supérieurs à 5 M$ qui ont doublé par rapport à l'an dernier.

Par zones géographiques, les performances diffèrent. Les revenus des logiciels et de la maintenance ont progressé de 13% en Europe/Afrique/Moyen-Orient et de 25% en Asie/Pacifique, mais seulement de 8% sur le continent américain. Aux Etats-Unis, elles enregistrent +2%, à taux de change courant, contre 25% sur les autres pays du continent. Au Japon, les ventes reculent de 8%.

En dépit des bons résultats du trimestre et de l'amélioration du contexte, SAP ne relève pas ses prévisions pour l'année fiscale : entre +4% et +8% sur le chiffre d'affaires logiciels et revenus associés (8,2 Md€ en 2009). Et une marge opérationnelle (non IFRS) située entre 30 et 31% à taux de change constant (27,4% en 2009)
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Les dépenses opérationnelles impactent la marge

SAP communique un bénéfice après impôts de 387 M€, contre 196 M€ au premier trimestre 2009, soit une augmentation de 97%. Le bénéfice net n'est pas indiqué en tant que tel. Il se montait à 204 M€ au premier trimestre 2009. Le bénéfice par action s'élève à 0,33 € contre 0,17 € l'an dernier, soit +94%.

Les dépenses opérationnelles de l'éditeur ont baissé de 7% à 1,952 M€. L'an dernier, les charges de restructuration entrainées par les réductions d'effectifs se montaient à 166 M€. Le bénéfice opérationnel remonte donc sensiblement, de 81%, à 557 M€, sur ce premier trimestre 2010. La marge opérationnelle correspond à 22,2% du chiffre d'affaires total (contre 12,8% l'an dernier). SAP précise de surcroît qu'elle a malgré tout été écornée de 1,4 point par 36 M€ de dépenses, notamment en raison des réorganisations opérées. Au cours du trimestre, l'éditeur s'est séparé de son PDG, Léo Apotheker, remplacé maintenant par deux co-PDG, Jim Hagemann Snabe et Bill McDermott. Il a aussi, dans ce mouvement de réorganisation, remercié ou laissé partir plusieurs autres collaborateurs.

2,30 Md€ de liquidités nettes

Le flux de trésorerie a baissé de 44%, passant de 1,39 Md€ à 772 M€. SAP explique qu'il a repoussé la facturation de la maintenance jusqu'à ce que les clients décident, courant mars, du choix de leur contrat (Enterprise Support ou Standard Support). Au 31 mars, SAP disposait de liquidités nettes de 2,30 Md€.

L'effectif de la société est reste relativement stable sur le trimestre, a indiqué Werner Brandt. Il s'élève à 47 598 personnes dont 14 676 en R&D et 12 110 sur les services. L'Europe seule en emploie 25 255 et le continent américain, 12 060.

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(28/04/2010 09:54:39)

Après son ouverture sur EC2, Lawson déploie aussi en cloud privé

Quelques semaines après avoir proposé à ses clients d'installer les ERP de son catalogue dans le cloud d'Amazon (EC2), Lawson Software lance une deuxième option de déploiement en environnement virtualisé. Cette fois, il est question d'infrastructure privée. Avec son offre Lawson Internal Cloud Services, l'éditeur américain propose des technologies de virtualisation (celle de VMware) et de distribution de la charge de travail sur des serveurs en clusters (Lawson Grid Technology, développée par ses soins). Il vise les entreprises qui veulent déployer les applications en interne, sur leurs propres équipements.

Lawson prévoit de commercialiser plusieurs « appliances virtuelles ». Les deux premières, en mai, seront Lawson Smart Office et Lawson Enterprise Search, présentées comme des add-on à ses ERP. Le premier produit permet de personnaliser son espace de travail, le deuxième est un outil de recherche destiné aux ERP. Ils sont livrés, prêts à être déployés, dans des machines virtuelles sous VMware qui utilisent Linux et le serveur d'application WebSphere d'IBM.

En complément, l'éditeur propose une console d'administration qui permettra au département informatique de mettre l'application en route, de façon automatisée, par « drag and drop » dans un environnement de test, de développement, de formation ou de production. C'est le même outil que Lawson utilise lui-même pour gérer les applications que ses clients auront choisi de déployer dans le cloud d'Amazon, avec l'offre Lawson External Cloud Services. Cette dernière concerne ses solutions de gestion intégrées Lawson Enterprise Management Systems (c'est-à-dire S3 et M3, ex-Intentia Movex), ainsi que l'offre Talent Management de gestion des ressources humaines.

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(27/04/2010 08:19:48)

Dim fait appel à PS'Soft pour gérer son parc informatique

La DSI de Dim est responsable de la gestion du parc et des services informatiques des entités Dim, Playtex et Chantal Thomas. Celles-ci sont réparties sur 6 sites en France, Suisse et Belgique, et s'appuient sur une force de vente composée de 200 personnes. Au total, le parc informatique des trois marques rassemble plus de 6 000 équipements hétérogènes : ordinateurs (fixes et portables), imprimantes, copieurs, éléments réseaux, serveurs physiques et virtuels, et terminaux mobiles.

Depuis le début des années 2000, Dim utilisait une solution éditée à PS'Soft pour la gestion des actifs, du centre de support, des demandes d'interventions et de changements, ainsi que des contrats de location. Cette solution ne répondait plus aux attentes du groupe qui voulait disposer d'un outil accessible en permanence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à partir de n'importe quel endroit, donc en ligne. De plus, la solution recherchée devait absolument être multilingue en vue d'une extension du système à toutes les entités du groupe DBApparel auquel appartient Dim et présent notamment au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et en Russie. L'objectif était de pouvoir homogénéiser les processus au sein de l'ensemble du groupe si la solution choisie se révélait suffisamment pertinente.

« Nous privilégions les solutions en SaaS dès qu'elles sont disponibles, car elles permettent de se libérer des contraintes géographiques, techniques et administratives » indique Bertrand de Morel, Directeur des Systèmes d'Information chez Dim. la société a donc indiqué à PS'Soft qu'il voulait migrer vers une offre en SaaS et a commencé à chercher une solution. L'éditeur a proposé peu après une solution adaptée aux besoins de l'entreprise. Dim a apprécié la mutation et la nouvelle interface web d'une solution certes vieillissante mais qui la satisfaisait.

Illustration D.R.

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Le déploiement est techniquement très simple : aucune installation n'est en effet nécessaire chez Dim, par définition du mode SaaS, l'éditeur ayant même intégré une technologie sans agent local installé. Cependant, par mesure de sécurité, une liaison réseau spécifique a été mise en oeuvre entre l'hébergeur de PS'Soft et Dim afin d'empêcher un piratage.

Par choix, les éléments de l'historique de la solution précédente n'ont pas été repris, ce qui permet de s'assurer que seuls les éléments actifs sont répertoriés. Il reste à déployer la solution de gestion du support en ligne, PS'Soft IT Service Management. Le service de support traite 20 000 appels par an avec un niveau de qualité satisfaisant, 0,5% des appels seulement générant un réappel. L'objectif est donc d'optimiser l'existant, notamment en générant une base de connaissance et en adoptant des démarches plus pro-actives comme la remontée d'informations permettant d'anticiper les incidents dans des situations similaires à celles déjà signalées. La principale difficulté de ce déploiement est donc de définir les procédures internes au centre de support pour vérifier que la meilleure aide a été apportée dans le meilleur délai et pour le meilleur coût. Un lancement de l'outil en anglais, allemand et néerlandais est également envisagé. (...)

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