Flux RSS

Sécurité

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

2589 documents trouvés, affichage des résultats 1831 à 1840.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(26/01/2007 17:44:16)

Investissements publics IT : Governement Insights livre ses prévisions pontifiantes

Les dépenses IT des pouvoirs publics d'Europe de l'Ouest devraient atteindre 45 Md$ en 2007, soit 2Md$ de plus que l'année précédente. Ces investissements sont appelés à croître annuellement de 4,8% jusqu'en 2010. Ces deux indicateurs sont issus du tableau de bord que vient de publier l'institut IDC, à travers sa filiale Government Insights. Si ces chiffres ne sont pas bouleversants, ils constituent cependant les prévisions les plus intéressantes contenues dans le document intitulé « Western European Government Industry 2007 Top 10 predictions ». Le cabinet d'étude n'hésite ainsi pas à enchaîner les mots clés à la mode et autres poncifs dans ce qui est présenté comme une synthèse des tendances que suivront les administrations d'Europe occidentale en matière d'IT cette année. On retiendra tout de même de ce galimatias que les investissements IT seront surtout le fait des administrations locales ou régionales (+5,1% en 2007 puis +5,6% par an jusqu'en 2010). Les gouvernements centraux ne feront croître annuellement leurs dépenses technologiques que de 4% au cours des quatre prochaines années. Autre enseignement : les institutions européennes devraient jouer un rôle important dans les décisions d'investissements technologiques. Les Etats membres de l'UE devront en effet s'adapter aux nouveaux mécanismes décidés au niveau communautaire et décider, en conséquence, des investissements nécessaires. Il en va ainsi pour le plan d'action e-gouvernement, qui vise à mettre en place les outils nécessaires pour faciliter l'accès aux services publics à travers l'Europe. C'est aussi le cas avec Testa, le réseau de télécommunications protégé de l'UE, ou d'Eurodac, qui centralise les empreintes digitales des demandeurs d'asile. A côté de ces informations plutôt intéressantes, Government Insights donne dans l'amphigouri et n'hésite pas à recourir aux lieux communs. L'institut explique par exemple que les nouveautés technologiques - SOA, outils de gestion du cycle de vie, Open Source, etc. - influenceront les décisions d'investir. On l'aurait deviné. Il n'est pas davantage surprenant de lire que les gouvernements chercheront à rationaliser l'usage qu'ils font de leur infrastructure IT en visant, notamment, des économies d'échelle via la création de centres de services mutualisés. L'étude de dix pages, vendue 4500 $, explique également que les administrations centrales tendront à mettre en place des processus collaboratifs pour créer de nouveaux modèles d'approvisionnement et, in fine, réduire les coûts tout en mettant l'accent sur l'efficacité. Terminons cet inventaire à la Prévert par le besoin que les gouvernements éprouveront d'instituer de nouvelles méthodes et des outils nouveaux de gestion des risques et, en règle générale, de systèmes de mesure. (...)

(23/01/2007 12:34:18)

Microsoft prépare une offre SSTP

Microsoft veut conforter ses positions dans la sécurité des réseaux, une stratégie probablement dictée par les failles de ses OS et facilitée par l'achat en 2006 de Whale Communications, partenaire de longue date et spécialiste des liaisons SSL ainsi que des coupe-feux applicatifs. Chez le géant de Redmond, on affirmait même lors du dernier forum ITF à Barcelone que Vista était « le système d'exploitation de poste de travail Microsoft le mieux sécurisé à ce jour ». Un auto satisfecit accompagné de l'annonce d'une solution d'accès à distance Intelligent Application Gateway (IAG) qui offrait simultanément un accès aux applications à travers un réseau privé virtuel SSL, un pare-feu d'application Web ainsi que des fonctionnalités d'administration de la sécurité du terminal. « Nous continuerons à innover afin de résoudre les grands problèmes liés à la sécurisation et à l'accès à l'infrastructure » affirmait alors Ted Kummert, vice-président chargé de la sécurité qui ne cachait pas sa volonté de marcher sur les plates-bandes de certains « partenaires ». Deux mois après, Microsoft persévère et travaille à de nouvelles solutions concernant à la fois Vista et Longhorn. Il s'agirait de permettre l'accès sécurisé à distance aux informations à travers un réseau privé virtuel SSTP (Secure Socket Tunneling Protocol), ce qui exclut donc les liaisons site à site. L'avantage de la solution est qu'elle ignore les proxies et autres pare-feux, installés entre les clients et le serveur. Microsoft prévoit d'inclure SSTP dans le futur Vista Service Pack 1 ainsi que dans les serveurs Longhorn, une mouture bêta 3 de ces derniers étant prévue avant la fin du semestre. (...)

(22/01/2007 12:48:46)

Les Big Brother Awards 2006 dénoncent les serviteurs zélés de l'Etat

La branche française de l'ONG Privacy International vient de décerner ses septièmes Big Brother Awards, qui « récompensent » les institutions ou les personnes s'étant distinguées par leurs atteintes aux libertés individuelles et leur apologie de la surveillance. Le jury était notamment composé de représentants du Collectif anti-délation de la Marne, de Loïc Dachary, le fondateur de la FSF Farnce, de l'avocat blogueur Maître Eolas et d'Hélène Franco, la secrétaire générale du syndicat de la magistrature. Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, pourtant grandissime favori et nommé pour la sixième fois, a été déclaré hors compétition. Le prix qui aurait pu lui revenir - Orwell Etat et élus - est finalement décerné à Jacques Lebrot, le sous-préfet sécurité de Seine-Saint-Denis pour « l'exclusion de plusieurs milliers de salariés sur la foi de fichiers policiers recensant de simples suspects (...) violant leur présomption d'innocence sur la base de pratiques clairement discriminatoires ». La catégorie Entreprises récompense assez logiquement Sony pour le rootkit implanté dans ses CD afin de contrôler l'usage qui en était fait. Paul Anselin, le maire de Ploërmel, s'arroge l'Orwell Localités « pour sa soif de vidéosurveillance ». Privacy International a particulièrement « apprécié » les 50 caméras mises en place dans la commune de 9000 habitants, peu sujette à la délinquance, ainsi que l'ouverture d'un numéro vert « visant à encourager la délation ». L'Orwell Novlang (langage inventé par George Orwell dans son roman référence, 1984) revient à Frédéric Péchenard, le directeur de la Police Judiciaire, pour son travail de prosélytisme en faveur d'un fichage génétique généralisé qui permettrait aux innocents « d'être lavés de tout soupçon ». Il devance l'Assedic et l'ANPE « pour le tri informatique des chômeurs de longue durée qu'ils ont entamé, alors même qu'il n'est fiable qu'à 60% et qu'il risque surtout d'enfoncer les plus précaires ». Si le ministre de l'Intérieur n'est pas récompensé, son collègue à la Justice, Pascal Clément, reçoit l'Orwell Ensemble de son Oeuvre « en raison de son acharnement à vouloir contrôler et enfermer, et pour son mépris des institutions et des droits de l'homme ». A côté de ces sarcastiques récompenses, des Big Brothers Awards viennent souligner des travaux qui vont dans le sens de davantage de libertés individuelles. Ce sont les Prix Voltaire de la vigilance. Ils ont été remis, ex-aequo, aux directeurs d'écoles qui refusent les fichiers Base-élèves (compilant moult informations individuelles sur les élèves de 3 à 10 ans) et à Pierre Muller, le webmestre du site Ordinateurs-de-vote.org, sur lequel il démontre pourquoi le vote électronique constitue une menace démocratique. Enfin, Christophe Espern, l'animateur d'EUCD.info, a reçu une mention spéciale. (...)

(22/01/2007 10:51:50)

Les entreprises négligent la sécurité des terminaux mobiles

60 % des entreprises ne protègent pas correctement les postes de leurs travailleurs nomades. C'est ce qu'indique une enquête réalisée par le spécialiste de la sécurité SafeNet. Pire, seuls 11 % des assistants numériques intègrent des solutions de chiffrement des données. Ces résultats sont critiquables. L'échantillon n'est pas représentatif (379 informaticiens ont été interrogés) et c'est Safenet lui-même qui a mené l'étude avec comme objectif de vanter sa technologie de chiffrement. Mais les résultats correspondent malgré ces limites aux conclusions auxquelles arrivent la plupart des experts en sécurité. La protection du réseau lui-même est trop souvent privilégiée au détriment de celle de terminaux mobiles qui constituent des points d'entrée rêvés pour les pirates informatiques. (...)

(17/01/2007 16:20:23)

Le « back door de la NSA » dans Vista fait sourire Bloor Research

Nigel Stanley, du cabinet Bloor Research, s'amuse de la rumeur d'un back door de la NSA (National Security Agency) implanté dans Vista. Goguenard, il compare volontiers le tumulte ambiant à la passion qu'éprouvent quelques allumés pour la zone 51, elle aussi alimentée par la théorie du complot (concernant cette fois les extra-terrestres). Selon lui, il ne saurait exister d'accord secret entre Microsoft et la NSA. Il cite ainsi certains bruits de couloir indiquant que le code malicieux a été introduit en dépit de l'accord de l'éditeur : « ça ne fait aucun doute, ironise-t-il, que des personnages inquiétants errent la nuit dans les halls de Microsoft et pénètrent par effraction dans les salles des serveurs ». Nigel Stanley estime ensuite que le complot, pour être viable, ne tolère aucune fuite et le silence de tous. Des centaines de personnes ont travaillé sur Vista et il paraît improbable qu'aucune d'entre-elles n'ait rapporté le moindre fait suspect, dit-il. On apprenait la semaine dernière que la NSA, l'agence de renseignements américaine, avait prêté main forte à Microsoft pour la sécurisation de Windows Vista. L'agence a ainsi aidé le géant du logiciel à vérifier que son système d'exploitation ne présente pas de faille et satisfait aux exigences du DoD (le ministère de la Défense), d'après le porte-parole de la NSA. Ce type de collaboration ne serait pas une première : Microsoft aurait précédemment reçu l'appui de la NSA pour améliorer la sécurité de Windows XP et 2000. A la suite de cette information, de nombreuses voix se sont élevées pour s'inquiéter de la collusion entre l'éditeur et l'agence gouvernementale. D'autant que Microsoft a refusé que ses dirigeants soient interrogés à ce sujet. Très vite, les théories alarmistes ont fusé avec, toujours, l'idée sous-jacente d'un complot orchestré par le riche groupe américain et les barbouzes. « Une alarme résonne quand l'agence d'espionnage travaille avec le premier développeur de systèmes d'exploitation du secteur privé », martèle ainsi Marc Rotenberg, le directeur de l'Epic (Electronic Privacy Information Center). La crainte la plus partagée concerne l'implantation d'un « back door » (trappe ouvrant la voie à un logiciel espion) dans le code de Vista. Si la NSA s'en défend bec et ongles - en rappelant que sa mission consiste notamment à protéger l'information et qu'elle n'a pas développé de code pour Vista - la rumeur est lancée et se répand à grand pas. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >