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SSII

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(07/10/2008 18:14:45)
La crise boursière ébranle les valeurs IT françaises
Une semaine après la récession qui a frappé la bourse américaine, puis le Nasdaq et ses valeurs technologiques, c'est au tour des valeurs informatiques françaises de sombrer. Pour commencer, le CAC40 a perdu hier plus de 9 % (à l'heure où nous écrivons, l'indice avait repris 2,05%) avant que les recommandations frileuses de la banque d'affaires JP Morgan fasse souffler un vent plus particulièrement glacial sur les valeurs IT. La banque a revu hier, ses prévisions sur l'ensemble des valeurs boursières du secteur des logiciels et des services informatiques en Europe. Point d'orgue, l'avertissement sur résultat (chiffre d'affaires) lancé hier par SAP n'a fait qu'aggraver le sentiment général d'insécurité. Plusieurs SSII déjà touchées derrière CapGemini Capgemini prend une double claque : le titre a perdu 12,8% hier avant de chuter de nouveau de 8,81% aujourd'hui. La SSII est la première touchée aussi violemment par l'effondrement boursier dans l'Hexagone, mais elle n'est pas la seule. Comme un jeu de dominos, les dégradations de titres se sont succédées : -12,29% hier pour Atos (qui a repris un petit 0,11% aujourd'hui), -15,72% pour Steria, -8,31% pour Sopra Group... Et la liste devrait s'allonger. De nombreuses SSII ont une clientèle importante dans le secteur de la banque et de la finance. [[page]]Déjà fragile, Alcatel-Lucent a perdu 14,76%. Les recommandations de JP Morgan concernent aussi Dassault Systèmes, qui perd 11%. L'éditeur très présent dans les industries automobiles et aéronautiques et à l'export, subit les prévisions pessimistes des analystes de JP Morgan quant aux secteurs manufacturier et des biens industriels aux Etats-Unis. Vers une multiplication des alertes et un ralentissement de l'activité des SSII Fin août, les analystes ne notaient pas d'impact significatif de la crise américaine. « C'était sans prévoir l'ampleur du krach boursier qui a atteint les places financières américaines, japonaises et européennes, et n'a fait qu'exacerber une crise économique déjà latente », observe Virginie Lazes, directrice associée pour la banque d'investissements Bryan Garnier & Co. L'analyste s'attend par ailleurs à une multiplication des alertes sur résultats dans les mois à venir, ainsi qu'à un ralentissement de l'activité dans les SSII. (...)
(07/10/2008 17:55:02)Coup d'envoi du salon d'emploi virtuel organisé par Monster
Monster s'immerge à son tour dans l'univers du recrutement virtuel : le spécialiste de la gestion des carrières en ligne vient en effet de donner le coup d'envoi des Monster eDays, salons d'emploi en 3D permettant un échange interactif entre recruteurs et candidats. La première édition des « Monster eDays High-tech » sera consacrée aux métiers de l'informatique, de l'ingénierie et du conseil en technologies, pendant dix jours, du 13 au 22 octobre 2008. Inutile de créer son avatar : le salon reproduit en ligne l'environnement du salon, dans son intégralité, et ne nécessite donc pas de déplacement. Il est gratuit, accessible 24h/24 et 7j/7, de partout en France ou à l'international. Au menu, des vidéos intégrées aux annonces vont permettre aux candidats de découvrir, de l'intérieur, l'environnement de travail des entreprises. Des chats (vidéo et texte) faisant office d'entretiens d'embauches, donnent aux visiteurs la possibilité d'échanger en direct avec les responsables d'entreprise. Ces derniers pourront aussi utiliser des outils de reporting et de suivi en temps réel, un suivi instantané des visites et des candidatures sur leur stand, un suivi du processus de sélection et l'historique de l'activité des candidats sur le salon et l'accès à une base de CV qualifiée et à une présélection des candidatures. Des coûts élevés et un manque d'accompagnement qui peuvent rebuter les partenaires [[page]] Plus de trente entreprises de l'IT (Akka Technologies, CSC, Hélice, SII, Teamlog notamment) se sont associées à cette première édition. Seules ombres au tableau : le coût assez élevé de l'opération pour les exposants (entre 6 000 et 30 000 € pour cette édition virtuelle, contre 5 000 à 10 000 € pour un salon classique). A cela s'ajoute un sentiment d'abandon vécu par des entreprises exposantes, dont certaines avouaient se sentir perdues. En cause, un manque d'accompagnement de la part de Monster sur l'utilisation de l'outil et le peu de clarté dans ses explications. Ainsi, lors d'une conférence de présentation ce matin, plusieurs responsables du recrutement de SSII ont posé les mêmes questions sur l'utilisation du chat. Elles souhaitaient savoir si l'accès au chat était limité par exposant ou s'il était également accessible par les RH des différentes agences régionales, au même moment. Sur cette question, Monster a répondu virtuellement, c'est à dire à la fois par la négative et également par l'affirmative. Quant on sait, que pour les SSII partenaires, l'inscription avoisinait les 20 000 €... (...)
(02/10/2008 11:12:06)Ares finalise trois cessions, sur fond de période d'observation
La cure d'amaigrissement d'Ares est maintenant achevée avec trois cessions. La SSII confirme en effet la vente d'Adequat (spécialisée dans les infrastructures IBM) à la société D.FI. Elle représente 64,7 millions d'euros (ME) de chiffre d'affaires (CA) et compte 108 personnes. Databail spécialisée dans le financement, est repris pour a part par Econocom. C'est 51,8 ME de CA sur 15 mois. Enfin, Le pôle RMS part chez l'intégrateur Inéo (groupe Suez, 33,9 ME et 106 salariés). Ares est toujours en période d'observation auprès du Tribunal de commerce d'Evry, jusqu'au 21 janvier prochain. Ensuite, le tribunal décidera ou pas de reconduire la procédure de redressement judiciaire engagée à l'encontre d'Ares le 21 juillet dernier. (...)
(01/10/2008 14:56:42)Risc Group se réorganise en deux divisions PME et grand comptes
Après 8 rachats en seulement deux ans, Risc Group comptait 11 structures juridiques différentes, ce qui imposait une nouvelle organisation. La SSII se retrouve désormais autour de ses deux grands marchés : d'une part les TPE et PME (entreprises de moins de 100 postes) avec la division « Risc Group Inbox », et d'autre part les grands comptes et les grandes PME avec l'entité « Risc Group IT Solutions». La première regroupe les anciennes entités : BESDI (activité de sauvegarde, distribuée en indirect), Risc Security (sécurité, ventes directes), Itemos (web agency). Cette division tourne autour de la Risc box lancée il y a dix huit mois et devrait fournir également des connexions réseaux. La seconde, Risc Group IT Solutions, réunit les anciennes filiales Ornis (hébergeur, saas), Backup Avenue (sauvegarde en ligne), monDSI.com (sécurité en saas avec 350 revendeurs). « Cette activité, qui représente 28 millions d'euros de chiffre d'affaires (sur le dernier exercice), devrait passer à 40 ou 45 millions d'euros lors de l'exercice annuel en cours », nous explique Loïc Péquignot, président du groupe. Pour cette division, Risc Group compte également procéder à des acquisitions. Une troisième entité prévue en 2009 Une troisième division devrait même voir le jour début 2009, du moins dès que les conditions financières permettront à Risc de prendre le contrôle de l'opérateur Normaction dont il détient déjà 20% du capital. Elle formera la division Risc Group Télécoms. A l'international, la division Inbox est présente dans plusieurs pays : France, Belgique, Espagne, Allemagne, Italie, Suisse et devrait s'ouvrir dans 2 à 3 autres pays d'ici un an. IT Solutions en revanche est présente uniquement en France. Pour l'exercice annuel en cours, qui se termine au 30 juin 2009, Risc Group prévoit de réaliser 106 à 108 millions deuros, par croissance organique nous explique Loïc Pequignot. Il envisage de doubler ce chiffre par la croissance externe. (...)
(30/09/2008 17:05:45)Douche froide pour les valeurs technologiques après le rejet du plan Paulson
Le Dow Jones en berne, le Nasdaq dans les abîmes, c'était un lundi noir à Wall Street. Alors que la planète entière attendait avec fébrilité l'adoption du plan Paulson - qui vise à injecter quelque 700 Md$ dans l'économie américaine - le Congrès a finalement rejeté le principe d'une intervention étatique pour palier des errements privés. Dans la foulée de ce coup de bambou imprévu, les places boursières du monde entier se sont drapées de noir pour afficher des baisses spectaculaires. A Wall Street, le Dow Jones enregistre ainsi le recul en valeur le plus important de son histoire, en perdant près de 800 points. Si le marasme concerne avant tout le secteur bancaire et financier (citons la faillite de Lehman Brothers, les nationalisations en urgence de Fortis et de Bradford & Bingley, le renflouement d'AIG ou les incertitudes planant autour de Dexia), aucun domaine d'activité n'est épargné par la sinistrose. Les valeurs technologiques ne font donc pas exception et affichent une baisse généralisée. Symbole de ce cataclysme, le Nasdaq connaît la 3e diminution la plus importante de son histoire, à -9,2%. Apple chute de 23% Parmi les acteurs de l'IT, nul ne tire son épingle du jeu. La principale victime est indubitablement Apple, dont le titre perd 23% ; les géants du Web Google et Yahoo décrochent de plus de 10% ; les grands constructeurs comme HP et Dell baissent de plus de 7% ; Oracle affiche -9% et Microsoft -8%. « C'est la douche froide pour tout le monde », commente Frédéric Giron, directeur des études au sein de Pierre Audoin Consulting France. Faut-il, en observant ces effondrements de valeurs, lire une quelconque rationalité des investisseurs ? Rien n'est moins sûr, selon l'analyste : la crise concerne essentiellement le secteur de la finance, et n'est donc pas directement liée au domaine de l'IT. Les réactions immédiates seraient donc plus épidermiques que logiques, les porteurs anticipant un ralentissement des investissements et des dépenses des consommateurs en vendant leurs titres pour se rabattre sur des valeurs refuges comme les bons du trésor ou les métaux. Pourtant, rappelle Frédéric Giron, la crise ne menace pas le monde de l'IT. « Dans le secteur des logiciels et des services, les carnets de commandes sont pleins pour 2008. En 2009, même si un ralentissement plus ou moins prononcé se fera sentir selon les secteurs et les pays, la croissance devrait perdurer. En France, par exemple, les logiciels et services devraient générer un revenu en hausse de 5%. » 20% des dépenses IT reposent sur le secteur bancaire [[page]] Pour autant, il serait vain de déconnecter totalement crise financière et marché technologique. D'abord parce que l'échec du plan Paulson conjugué aux faillites de plusieurs établissements de crédit implique une disponibilité des capitaux en diminution. Soit un recul des montants qui permettent aux entreprises d'investir et aux consommateurs de dépenser. Ensuite parce que « le secteur bancaire en tant que client va avoir des conséquences négatives sur le monde des technologies », souligne Frédéric Giron qui rappelle que 20% des dépenses IT reposent sur le secteur financier. Un chiffre certes important mais qu'il convient de relativiser. En effet, « d'autres secteurs vont jouer le rôle de tampon, précise l'analyste. De plus, des investissements vont être déclenchés grâce aux rapprochements de sociétés, aux optimisations afférentes - dans les infrastructures et les applicatifs, notamment - ou aux futures nouvelles réglementations censées éviter qu'une telle crise ne se reproduise. » Seul le marché du matériel IT risque de connaître une décroissance durable en valeur, mais sans qu'un lien de causalité avec la crise actuelle puisse être mis en évidence : ce recul en valeur était largement perceptible avant les premiers soubresauts liés à la crise née des subprimes. Apple, Microsoft et Oracle, simples victimes collatérales On peut donc estimer, sans véritablement jouer les cartomanciens, que l'effondrement des valeurs technologiques s'avère simplement ponctuel pour la majorité des acteurs IT. Apple, Microsoft ou Oracle ne seraient finalement que les victimes collatérales de la versatilité des marchés boursiers. Ce qu'on ne peut pas dire d'une autre catégorie d'acteurs : les géants indiens. Frédéric Giron rappelle en effet que « ces groupes réalisent 30 à 40% de leur chiffre d'affaires grâce au secteur financier. Ils ont donc réellement du souci à se faire. » D'ailleurs, eux qui sont les champions du recrutement, commencent à donner des signes d'essoufflement. Satyam, par exemple, est le sujet de plusieurs rumeurs faisant état de plusieurs milliers de licenciements. A l'inverse, les SSII hexagonales regagnent des couleurs après avoir tutoyé le marasme. Steria, Sopra ou Capgemini ont ainsi regagné aujourd'hui presque tout le terrain abandonné hier à la bourse de Paris. (...)
(30/09/2008 11:32:00)Deux SSII indiennes se disputent le Britannique Axon
Un mois après Infosys, qui annonçait son intention de racheter le Britannique Axon, spécialiste du monde SAP, c'est au tour d'une autre SSII indienne de s'intéresser à la même société. Il s'agit d'HCL Technologies, qui a lancé vendredi dernier une contre offre à celle d'Infosys, en augmentant substantiellement la note de 10% (441,1 M£ contre 407 M£). Axon se réjouit de cette surenchère, et a précisé qu'il pourrait revenir sur l'accord précédemment conclu avec Infosys. Lequel de son côté s'est empressé de publier un communiqué sur son site, où il encourage tout d'abord les actionnaires d'Axon à ne pas réagir dans l'immédiat, tout en laissant planer l'incertitude sur ses intentions : « une autre annonce sera faite en temps voulu », peut-on y lire. Autrement dit, il est fort possible qu'Infosys ne laissera pas Axon s'échapper de son escarcelle aussi facilement et qu'il y mettra le prix. Cette bagarre confirme que les SSII indiennes ont senti le vent tourner en raison de la crise américaine, et cherchent des alternatives européennes pour maintenir leur business (...)
(30/09/2008 10:15:45)Semestriels : SQLI a réalisé 15% de croissance organique
C'est un premier semestre faste qu'a réalisé SQLI. Le chiffre d'affaires se monte à 80,3 M€ contre 55,7 pour les six premiers mois de l'exercice 2007. La croissance est en fait de 15% en organique et de 44% en tenant compte des acquisitions. Le résultat net est toutefois décevant, puisqu'il perd 45 points, à 2,1 M€ (contre 3,8 M€ un an plus tôt). Le groupe s'est spécialisé sur les solutions SAP, il a également mis en place une stratégie offshore. Deux éléments qui expliquent selon lui ses bons résultats. Il a ainsi modifié la répartition de ses activités, passant de 90% d'ingénierie et 10% de conseil à 60/40, toujours en faveur de l'ingénierie. (...)
(29/09/2008 14:17:33)Steria recherche 800 collaborateurs d'ici la fin de l'année
La SSII française Steria (19 000 collaborateurs dans 16 pays, dont plus de 6 000 en France) continue sur sa lancée en matière de nouvelles embauches. Depuis janvier 2008, le groupe a déjà réalisé 1 000 recrutements en France, et table sur 800 nouveaux collaborateurs (dont 30% de jeunes diplômés) dans l'Hexagone, d'ici la fin de l'année (même si dans les faits, on le sait, les embauches dans les SSII atteignent rarement le niveau annoncé). La liste des postes à pourvoir est vaste, et concerne des ingénieurs d'études (nouvelles technologies), des ingénieurs Unix (CRM, BI), des architectes et des urbanistes (sécurité, si), des consultants ( ERP, AMOA, SI , Banque, Finance) et des commerciaux, notamment. Les recrutements se poursuivront sur l'année 2009 avec des objectifs tout aussi ambitieux pour la SSII qui vient d'ailleurs de renforcer son dispositif de recrutement : un nouvel espace « carrières » propose la liste des postes à pourvoir sur le site de l'entreprise. Et pour attirer un maximum de candidats potentiels, Steria vient également d'annoncer sa participation au « Monster Virtual Job Fair ». premier salon virtuel dédié aux métiers de l'IT organisé du 13 au 22 octobre 2008, par le site d'emploi Monter. Parallèlement à ces embauches annoncées sur l'Hexagone, rappelons que Steria souhaite renforcer son assise dans l'offshore, avec 27 % de son personnel employé actuellement en Inde et la volonté de passer à 40 % de ses effectifs en offshore, d'ici à 2010. (...)
(26/09/2008 16:04:00)Eric Leveugle de HP prend la tête d'EDS France
Au lendemain de l'annonce de la suppression de 9 330 postes en Europe (sur 24 600 dans le monde), EDS vient d'officialiser la nomination d'un nouveau président France, Eric Leveugle, qui succède à Francis Meston. Jusque-là Vice-président directeur général de la division Services d'HP France, il hérite ainsi du dossier épineux de la restructuration d'EDS. Pour le moment, aucune précision n'a été apportée par HP quant au nombre de postes touchés par les licenciements en France, où EDS compte 2100 salariés. L'inquiétude reste de mise dans les syndicats : « pour pouvoir tailler aussi profondément dans les effectifs, il faudra forcément s'attaquer à la France, ce n'est pas en Europe centrale que HP va licencier ! », déplore Jean-Paul Garagnon, délégué syndical central SUD. Le CE d'EDS se réunira le 7 octobre prochain, avec l'espoir d'y voir un peu plus clair sur l'avenir de la filiale française. (...)
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