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(21/12/2006 10:43:00)

FT rétif à louer ses fibres aux concurrents

Les efforts faits par France Télécom pour louer ses fourreaux de fibre optique sont jugés décevants par l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) qui a décidé d'ouvrir une enquête administrative pour évaluer les ressources et moyens réellement mis en oeuvre par l'opérateur. L'Arcep, qui tire les conclusions d'une consultation publique lancée en octobre, explique que « les opérateurs alternatifs clients de l'offre jugent que plusieurs des caractéristiques de l'offre proposée par France Télécom (FT) sont insuffisantes ». « L'absence de transmission d'informations préalables, telle que la liste des sites desservis par des câbles de fibre », « le rythme des études d'éligibilité réalisées par FT », « le taux de disponibilité » des fibres sont notamment mis en cause. En mars dernier, l'opérateur historique s'était engagé à louer à ses concurrents les fourreaux disponibles dans une offre commerciale baptisée « liaisons fibre optique" (LFO). Depuis, plusieurs opérateurs s'étaient déjà plaints du manque de réalisation de l'offre. En août, Michaël Boukobza, directeur général de Free, expliquait dans Les Echos que ces fourreaux étaient indisponibles « dans 80% des cas ». Comme la consultation publique n'a pas permis « d'identifier de raison objective à l'absence de mise en oeuvre par FT», l'Arcep a décidé de mener son enquête afin de se prémunir contre la mise en place d'un monopole sur la fibre optique par l'opérateur. (...)

(26/10/2006 17:07:30)

Oracle lance Unbreakable Linux 2.0 dans les jambes de Red Hat

Après avoir officiellement effectué la clôture du NASDAQ pour le 20e anniversaire de la cotation d'Oracle en bourse, Larry Ellison a annoncé hier le lancement d'Oracle Unbreakable Linux 2.0. Cette offre, qui se présente en surface comme une offre de support Oracle pour le système d'exploitation Linux de Red Hat, marque en fait l'entrée officielle d'Oracle sur le marché des distributions Linux. Selon Larry Ellison, deux obstacles entravent encore la progression de Linux dans les entreprises. Le premier est l'absence d'un véritable support entreprise pour l'OS. Oracle indique notamment que les entreprises doivent souvent attendre la prochaine version du kernel linux pour bénéficier d'un correctif, sans possibilité de régression sur le kernel existant. "Pour les grands comptes, c'est tout simplement inacceptable. Un vrai support entreprise nécessite des correctifs pour la mouture en production et non pas sur une version à venir". L'autre obstacle selon Ellison est le coût élevé du support Linux et la menace de violation de propriété intellectuelle qui pèse toujours sur l'OS. "Accélérer l'adoption de Linux dans les entreprises" C'est officiellement pour résoudre ces problèmes et accélérer la diffusion de Linux dans les entreprises qu'Oracle lance Unbreakable Linux 2.0. La nouvelle offre résonne comme un défi à Red Hat. Ce que propose en effet Oracle est de supporter la distribution du numéro un mondial Linux pour 50 à 66% moins cher que Red Hat. Le programme n'est pas limité aux clients des autres produits Oracle, mais ceux-ci bénéficient d'une période d'essai gratuite de 50% sur les tarifs de lancement Concrètement quand Red Hat facture 999$ par serveur bi-processeur pour son support de base, Oracle propose une offre équivalente pour 399$. Pour un nombre illimité de processeurs, le prix d'Oracle est de 999$ contre 2499$ pour Red Hat. Oracle propose aussi un support "Premier" 24/24 au niveau mondial avec notamment la correction des bugs, l'indemnisation et la protection juridique contre toute violation de propriété intellectuelle et le portage des correctifs sur les versions existantes ou antérieures du Kernel. Ce support est facturé 1199$ quelque soit le nombre de CPU. Plus qu'un programme de support, une vraie distribution Dans la pratique, Oracle supporte l'ensemble des versions de Red Hat advanced Server (3 et 4) sur plates-formes x86 32 et 64 bit (le support d'autres plates-formes comme Itanium et Power est à l'étude). L'éditeur fournit un programme de configuration qui en quelques secondes reparamètre l'OS pour aller chercher ses mises à jour et correctifs sur l'Unbreakable Linux Network (ULN) en lieu et place de Red Hat Network (RHN). Oracle ne s'arrête toutefois pas là et propose sa propre version de Red Hat sous la forme de binaires et d'images ISO. Selon Oracle, il ne s'agit pas d'un fork (une version autonome parallèle). Comme l'explique Wim Coekaerts le vice-président de l'ingénierie Linux de la firme, "Nous récupérons le code source de Red Hat et en retirons les marqueurs ainsi que les éléments copyrightés [tels que les logos, NDLA]. Ce code est ensuite recompilé pour générer nos exécutables". Coekaerts assure qu'Oracle synchronisera systématiquement les correctifs qu'il apportera à "son" Linux avec le code de Red Hat de façon à éviter la fragmentation. Oracle communiquera également le code source de ses correctifs dès leur publication aux autres distributeurs Linux ainsi qu'à la communauté. Menace pour l'avenir de Red Hat ? Interrogé sur le risque d'affaiblir voire à terme de menacer l'existence de Red Hat, Larry Ellison, provocateur, a rappelé que le but d'Oracle est "d'accélérer l'adoption de Red Hat Linux. Je ne pense pas que cela va tuer Red Hat. Cela relève la barre du support et les amènera peut-être à revoir leurs prix. C'est le capitalisme. C'est la concurrence". A un utilisateur qui l'interrogeait sur la volonté d'oracle de baisser les coûts de support de ses propres produits, Ellison a également rétorqué, moqueur, qu'Oracle " étudie toujours la baisse de ses prix". Comme le rappelle dans son blog Dave Dargo, le CTO d'Ingres, il est facile de mettre en avant des économies de quelques centaines de dollars sur le support Linux quand on continue à facturer 35000 dollars pour le support de sa propre base de données. Et Oracle ne court aucun risque que Red Hat vienne riposter sur son terrain. Le code source de son SGBD et de ses logiciels est fermé et les dirigeants de la firme ont confirmé que cela n'était pas près de changer. En attendant, l'action Red Hat plongeait de plus de 10% dans les transactions après la clôture du NASDAQ effectuée par Ellison. (...)

(18/10/2006 09:31:01)

IBM livre le nom et le prix de son outil d'intégration de données

IBM entamera au mois de novembre la commercialisation de son outil d'intégration de données, Information Server. Celui-ci est issu du rachat d'Ascential en 2005 pour 1,1 Md$. Information Server, jusqu'ici évoqué sous le nom de code Hawk, sera proposé à partir de 100 000 $. Il est déjà en test chez 75 entreprises utilisatrices. IBM livrera Information Server avec une copie de DB2 et d'Application Server. Mais, selon Big Blue, rien n'empêchera d'utiliser Information Server avec des logiciels d'éditeurs tiers. Par ailleurs IBM a adapté quelques-uns de ses outils pour en assurer le fonctionnement optimum avec Information Server. Parmi eux, on compte WebSphere Customer Center 7.0, qui offre une vue unifiée des clients de l'entreprise. (...)

(20/09/2006 18:11:15)

Avec Connect, Adobe ouvre le PDF à la conférence en ligne

Coup de frais sur le PDF. Adobe rénove sa gamme Acrobat (en version 8), ligne de produits au centre du sacro-saint format PDF (Portable Document Format). Tout à sa stratégie de digérer progressivement les technologies acquises avec le rachat de Macromedia, l'éditeur donne naissance à Connect, service de conférence en ligne intégrée au PDF, dernier né de la famille Acrobat, et nouvelle étiquette de Breeze (solution de conférence en ligne de l'ex-Macromedia). "Connect donne la possibilité d'aller beaucoup loin dans le partage de fichiers", commente Jimmy Barens, directeur technique d'Adobe. En un seul clic depuis Acrobat, l'utilisateur peut lancer une session et ouvrir une conférence en ligne, invitant les participants (en nombre illimité) au partage de fichiers, à l'annotation de PDF et de présentations et de conduite de réunion en ligne, notamment. "Le système connecte rapidement Acrobat à Breeze et sa technologie Flash", explique Jimmy Barens. Et c'est sur ce dernier point qu'Adobe compte faire la différence. En couplant le PDF à la conférence en ligne, Adobe entre en concurrence directe avec Live Communication Server de Microsoft et son client de messagerie instantanée. "Outre les similitudes fonctionnelles évidentes, Connect devrait séduire par son côté multi-plateformes avec le Flash Player [ndlr, dans sa version 6]. Ce qui implique zéro installation sur le poste client et zéro plug-in", assène Jimmy Barens. Un pari d'autant plus risqué que le service sera intégré à l'interface d'Office, via un simple bouton. La gamme Connect se compose de trois solutions: d'abord Connect commercialisé en mode hébergé (800 euros par an et par utilisateur) ou sous forme de licence (de 15 à 20 000 euros). Acrobat Connect Pro qui "créé une passerelle entre Acrobat et Breeze et fonctionne de pair avec Connect ou du temps Connect". Enfin, une troisième déclinaison, Acrobat Connect (un "Connect light"), pour l'heure uniquement lancé aux Etats-Unis, entre 35 ou 40 $, utilisable notamment à l'événement, et limité dans les fonctionnalités. Acrobat 8 se verticalise Dans sa refonte, Adobe a également privilégié les options verticales. L'éditeur s'est d'abord tourné vers les messageries d'entreprises. Outlook se voit alors outillé d'une fonctionnalité d'archivage automatique d'email et de dossiers en PDF. Puis, c'est au tour de Lotus Notes, solution de travail collaboratif d'IBM, de recevoir ses options de conversions PDF. L'éditeur précise que l'outil d'archivage automatique n'y est pas inclus. Toujours tourné vers les entreprises, la gestion des formulaires électroniques a été étendue à la capture des champs de formulaires statiques ainsi qu'à la simplification de leur distribution via un assistant. Ce dernier se connecte à l'annuaire LDAP, y récupère les droits et privilèges liés à chaque compte pour procéder aux envois. A noter également la possibilité depuis le Reader de sauvegarder offline les données d'un formulaire, ainsi que celle d'y apposer une signature numérique. Enfin, Acrobat 8 autorise désormais l'agrégation de documents (ou parties de documents) verrouillés au sein d'un unique PDF, tout en maintenant les capacités de sécurité de chaque fichier. Outre un lifting en profondeur de l'interface utilisateur, désormais orientée "objectifs" (et moins "fonctionnalités") - un peu à l'image du "ruban" du prochain Office 2007- Acrobat 8 inaugure également un nouveau moteur OCR (reconnaissance optique de caractère), issu d'un partenariat avec IRIS . Disponible dès la mi-novembre, Acrobat 8 Pro est commercialisé 559 euros (HT) et 189 euros (HT) pour la mise à jour. Il faudra compter 349 euros (HT) dans sa version Standard et 115 euros (HT) pour sa mise à jour. (...)

(19/09/2006 17:42:15)

Red Hat sort une pile applicative intégrée pour les développeurs J2EE

Red Hat a dévoilé aujourd'hui sa première pile serveur d'application Open Source basée sur les composants acquis après le rachat de Jboss. La pile Applicative de Red Hat se compose du serveur Red Hat Enterprise Linux, de JBoss Application Server, de JBoss Hibernate et d'une base de données à choisir entre MySQL et PostgreSQL. Destinée aux développeurs Linux et Java faisant tourner moins de 10 serveurs, l'offre de Red Hat sera proposée prochainement en ligne via le Red Hat Network pour un prix approximatif de 1999 $ par serveur (licence illimitée avec support). Avec sa nouvelle offre, Red Hat espère séduire les utilisateurs actuels des serveurs d'applications J2EE de BEA Systems et IBM, les deux leaders du marché des serveurs d'applications Java. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'annonce tombe à la veille de l'ouverture de BEAWorld à San Francisco, et si Red Hat nargue IBM en ajoutant que ses prochaines annonces porteront sur des offres à destination de marchés verticaux. (...)

(19/09/2006 17:39:15)

HP lance une offre tout en un NAS et SAN iSCSI pour PME

Hewlett-Packard a dévoilé hier à Barcelone, une nouvelle ligne de serveurs de stockage combinant des fonctions de partage de fichiers (NAS) de stockage en réseau iSCSI (SAN) ainsi que des fonctions de protection de données. Conçue pour les TPE et les PME, la gamme StorageWorks All-in-One (AiO) s'appuie sur la dernière génération du système d'exploitation Windows Storage Server R2 Standard Edition de Microsoft et incorpore le composant cible iSCSI WinTarget racheté ce printemps par le géant de Redmond à String Bean Software. Elle utilise aussi une interface utilisateur à base d'assistants conçue par HP au-dessus de l'interface standard de Windows Storage Server. Selon HP, les nouveaux StorageWorks AiO peuvent être installés en moins de 10 clics de souris, une affirmation que nous avons pu vérifier en testant l'un des modèles annoncé hier par le constructeur. En fait, HP a simplifié les tâches les plus communes (création d'un partage CIFS, création d'un volume réseau iSCSI pour une base Exchange ou SQL Server...), de telle sorte qu'un administrateur Windows n'a pas besoin de compétence avancée pour paramétrer l'appareil. Les assistants développés par la firme de Palo Alto se chargent d'automatiser les tâches les plus techniques (création de volume, allocation de ressources, gestion des droits, protection de données)... Les StorageWorks AiO sont construits sur la même architecture que les serveurs Intel Proliant de la marque et ils disposent de l'ensemble des fonctions d'un serveur de stockage sous Windows Storage Server R2 avec le Feature Pack iSCSI (SAN, NAS, snapshots...). Ils incorporent également le logiciel Data Protector Express d'HP pour la gestion des sauvegardes. HP propose deux modèles, dont un d'entrée de gamme au format rack, l'AIO400 et un modèle plus haut de gamme, disponible en format rack 5U ou Tour (AiO600). L'AIO 400 s'appuie sur un processeur Pentium D 930 (3GHz) et est proposé à partir de 4400 E pour une capacité de 1To (4 disques SATA de 3,5 pouces). L'AiO600 peut accueillir jusqu'à deux puces Intel Xeon bi-c?ur et jusqu'à 6 disques SATA ou SAS selon le niveau de performance souhaité. Avec ces machines HP espère banaliser les SAN iSCSI dans les PME et il a clairement en ligne de mire la gamme Clariion AX d'EMC Insignia (dépourvue de fonctions NAS) ainsi que la gamme Storevault de NetApp (un peu plus chère et pour l'instant indisponible en Europe). Reste à savoir si les développements effectués par HP au-dessus de Windows Storage Server lui permettront de se démarquer des solutions plus économiques de concurrents tels que Fujitsu-Siemens ou d'assembleurs tels que Digital Storage ou Transtec. (...)

(14/09/2006 09:39:32)

Sun lance à son tour son offre de chiffrement sur bandes

Après IBM, c'est au tour de Sun de présenter un lecteur de bandes intégrant une solution de chiffrement des données. Le lecteur StorageTek Crypto-Ready T10000 peut, en effet, assurer le chiffrement à la volée des données qu'il enregistre sur bande, à l'instar du TS1120 présenté récemment par Big Blue. Comme son concurrent, le StorageTek Crypto-Ready T10000 est doté de fonctions de gestion des clés de chiffrement assurant l'accessibilité des données aux utilisateurs autorisés. Pour cela, le lecteur de bandes de Sun est épaulé par une station de travail sous Solaris dédiée, la Sun StorageTek Crypto Key Management Station. Le lecteur de bandes StorageTek Crypto-Ready T10000 est commercialisé à partir de 37 000 $. (...)

(14/09/2006 09:39:57)

Dell présente ses premiers PC AMD

Ca ressemble un peu à une page qui se tourne : Dell vient de présenter ses premiers ordinateurs de bureau animés par des processeurs AMD. En effet, les nouveaux Dimension E521 et C521 peuvent être livrés avec des processeurs Athlon et Sempron d'AMD. Tous deux seront fournis avec Windows XP Media Center Edition. Il sont immédiatement disponibles outre-Atlantique à partir de 329 $ pour le E521, et 359 $ pour le C521. Ce double lancement n'est pas la seule liberté prise par Dell vis-à-vis de son principal fournisseur Intel. En effet, pour son nouveau poste de travail OptiPlex 745 animé par un processeur Core 2 Duo, Dell a préféré créer son propre package de technologies dignes d'une solution professionnelle plutôt que d'opter pour la solution vPro d'Intel. Le constructeur a expliqué son choix en invoquant un manque de maturité de l'offre d'Intel. Et au final, l'OptiPlex 745 intègre bien toutes les fonctions que l'on attend d'un produit estampillé vPro : administration à distance, économie d'énergie, et sécurité épaulée par une puce TPM. L'OptiPlex 745 est commercialisé à partir de 899 $. (...)

(13/09/2006 17:52:27)

Apple Expo : la vidéo et l'iPod à l'honneur

Pas question de laisser des concurrents tels qu'Amazon s'implanter sur un marché qu'il vient de passer deux ans à faire murir. Comme il l'avait fait avec la musique, Apple a choisi de répondre aux offres naissantes de location de vidéo en ligne en lançant sa propre offre en la matière. L'iTunes Music Store n'est plus, il est remplacé par l'iTunes Store. La principale nouveauté est bien sûr l'arrivée de long métrages dans le magasin en ligne de la firme à la pomme. Ceux-ci sont proposés à la vente à des prix variant entre 9,99 $ pour le fond de catalogue et 14,99 $ pour les dernières nouveautés (12,99$ en cas de pré-commande). Une politique de prix quasi unique similaire à celle de la musique, mais qui n'a pour l'instant convaincu que Disney. Les autres grands studios apeurés par les représailles que pourraient exercer les grandes chaînes de la distribution traditionnelle comme Wal-Mart restent pour l'instant à l'écart, une position qui évoluera sans doute si l'offre en ligne d'Apple rencontre le succès espéré par Steve Jobs. A l'occasion de son arrivée dans le monde du cinéma, Apple a dopé la résolution des vidéos à 640 x 480 pixels, soit quatre fois la définition des clips vidéos actuellement vendus par la firme. L'Europe concernée en 2007 Apple estime qu'il faudra prévoir environ 30mn pour le téléchargement d'un long métrage, même s'il ne sera pas nécessaire d'attendre la fin du téléchargement pour regarder le film. Pour l'instant l'offre est limitée aux Etats-Unis, mais Apple a bon espoir de l'étendre à l'Europe dans le courant 2007. Reste qu'il faut prendre ces propos avec prudence, dans la mesure ou la firme à la pomme s'est montrée jusqu'alors bien incapable d'étendre son offre de séries TV au vieux continent et ce malgré le succès de la version US (45 millions d'épisodes vendus en un an). Les efforts vidéo de la firme ne se limiteront toutefois pas au seul iTunes. La firme lancera au premier trimestre 2007 iTV, un boitier multimédia que l'on pourra raccorder à son installation TV ou Home Cinéma pour consulter ses films sur la TV ou écouter ses musiques stockées dans itunes. L'équipement pourra se raccorder au réseau de la maison via Ethernet ou WiFi et il disposera de prises HDMI ainsi que de sorties audio analogique stéréo et numérique. Le tout devrait coûter 299$ aux Etats-Unis. Hier Apple n'a pas oublié non plus de rafraichir son offre de baladeurs, sans toutefois lancer l'iPod avec un grand écrans comme le pronostiquaient les rumeurs. La cure de jouvence la plus marquée concerne l'iPod Shuffle. Toujours plus petit, ce modèle d'entrée de gamme se distingue, dans sa nouvelle version, par son habillage en aluminium brossé et l'intégration d'un clip pour le fixer facilement à la ceinture ou au rebord d'une poche. Le nouvel iPod Shuffle intègre 1 Go de mémoire, pèse 15 grammes et revendique 12 heures d'autonomie. En France, il sera commercialisé 89 € courant octobre. L'ipod Nano profite également d'un rafraîchissement marqué avec un nouveau boîtier en aluminium anodisé. Celui-ci devrait mieux résister aux rayures que celui, en poly-carbonate, de la première génération de Nano. Le nouveau Nano est décliné en trois versions de 2 Go, 4 Go et 8 Go. La première version n'est disponible qu'en gris; la troisième en noir uniquement. La seconde version proposée en 4 couleurs. Commercialisé immédiatement à partir de 159 €, le nouveau Nano revendique 24 heures d'autonomie. L'iPod vidéo enfin voit sa capacité gonflée à 80 Go pour le modèle haut de gamme, contre 30 Go pour le premier modèle. Son écran serait 60 % plus lumineux que celui de la version précédente, pour une autonomie dopée à 20h en musique et 6h et demi en vidéo. Immédiatement disponible, le nouvel iPod est proposé à partir de 289 €. (...)

(08/09/2006 12:38:10)

Appels gratuits illimités vers les lignes fixes chez Skype

Pendant quatre mois, les utilisateurs français de Skype vont pouvoir téléphoner gratuitement vers les lignes fixes (service SkypeOut). Cette offre, valable jusqu'au 31 décembre prochain, s'adresse aux personnes ayant téléchargé et utilisant le logiciel Skype en France. Les appels vers les téléphones mobiles en France restent payants, de même que les appels vers des lignes fixes et mobiles à l'international. Rappelons que les services de Skype nécessitent l'utilisation d'un PC ou d'un téléphone Skype. Les appels sont entièrement gratuits vers un autre poste Skype. A noter que les personnes, de plus en plus nombreuses, ayant fait le choix de l'un des boîtiers tout-en-un (liaisons Internet, téléphonie, télévision) proposés par Free, Neuf ou Alice, bénéficient déjà, dans le prix de leur abonnement (environ 30 E) de la téléphonie sur IP. Le fournisseur évalue à 5 millions le nombre des utilisateurs français de son logiciel (113 dans le monde). Celui-ci fonctionne sur PC, Mac et Pocket PC, sous Linux et sur les téléphones WiFi bientôt disponibles. (...)

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