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(18/06/2008 15:33:15)

Pourquoi Microsoft soigne de plus en plus l'Open Source

Microsoft estime avoir changé, ou plutôt « évolué ». « Nous sommes passés par plusieurs phases d'expérimentation pour comprendre, nous positionner et tester les projets Open Source » explique Marc Gardette, responsable du groupe architectes de la division développeur et plateforme entreprise de Microsoft France. Certes, l'éditeur participe depuis ces deux dernières années au monde libre, ne serait-ce qu'avec Codeplex, sa plateforme d'hébergement de projets Open Source. Il multiplie les partenariats avec la communauté en travaillant avec Novell, Apache et même Mozilla. Enfin, il sponsorise cette année des organisations telles l'Open Source Census et l'Oscon (Open Source Convention) qui a lieu le mois prochain à Portland aux Etats-Unis. Microsoft reconnaît qu'il « ne peut se couper des stacks open source qui fonctionnent très bien sur Windows ». Objectif avoué : optimiser l'interopérabilité avec les plateformes Windows, les valoriser et être présent sur tous les marchés. Bref, rester compétitif. « Nous voulons travailler avec tous les acteurs de l'écosystème, y compris ceux de l'Open Source, précise Marc Gardette. Nous tenons à ce que les produits concurrents fonctionnent aussi bien sur Windows que sur d'autres systèmes. » Et même si le recensement actuel des applications Open Source installées par l'Open Source Census n'est pas du tout exhaustif, il donnera selon ce responsable, une idée de la popularité des produits Open Source installés. Toutes les occasions sont bonnes pour Microsoft de rallier le plus possible de produits libres à son univers. (...)

(13/06/2008 16:03:43)

Microsoft donne des capacités multi-sites aux clusters Windows

Parmi les améliorations apportées à Windows Server dans sa version 2008, figure la possibilité de créer un cluster multi-sites. Une fonctionnalité qui change la donne dans le domaine des PRA (Plan de reprise d'activité). Jusqu'alors, Windows Server et ses Microsoft Cluster Services (MSCS) ne permettaient de créer qu'un cluster entre deux sites. Celui-ci reposait sur le partage d'un sous-système disque unique via un LAN, le maillon faible dans une configuration conçue non pas pour la haute disponibilité, mais pour bâtir un PRA digne de ce nom. Un PRA qui envisage des catastrophes de grande ampleur, qu'il s'agisse d'attentats, de guerres, de tremblements de terre, ou d'inondations. Le Clustering multi-sites de Windows Server 2008 s'installe non seulement sur un réseau local, mais aussi sur un WAN, ce qui permet de créer des clusters avec des éléments réellement distants. Microsoft encourage les éditeurs partenaires à compléter sa nouvelles offre SteelEye, NeverFail et Double-Take, acteurs qui proposaient de palier les faiblesses des versions précédentes de Windows Server n'ont d'autre choix désormais que de s'adapter. D'autant que, cette fois-ci, Microsoft prend la peine de mettre en place un programme marketing d'accompagnement pour ces spécialistes dont les produits sont menacés d'obsolescence. L'éditeur les invite à compléter sa nouvelle offre avec des outils de réplication de données et de sauvegarde en temps réel (Continuous Data Protection - CDP). Chez SteelEye, qui fournit LifeKeeper, on va donc s'attacher à ajouter au cluster multi-sites de Windows Server 2008 des capacités de duplication de données. En effet, Microsoft ne propose cette fonctionnalité que pour ses serveurs Exchange et SQL Server. SteelEye voit un marché attrayant dans la réplication des données pour tous les autres applicatifs. NeverFail, lui, proposera dès juillet avec ClusterProtector , de répliquer les données d'Exchange, de SQL Server et de SharePoint Server. Quant à Double Take, il aborde sa reconversion en prenant appui sur Hyper-V, l'hyperviseur de Windows Server 2008 annoncé pour le mois d'août. La prochaine version de son produit GeoCluster prendra en charge les différentes variantes de transfert de données dans un environnement virtualisé : d'un serveur physique à un serveur virtualisé et vice-versa, ainsi que la réplication entre machines virtuelles dans une perspective de haute disponibilité. (...)

(12/06/2008 14:40:54)

Les prévisions d'installation de Vista d'ici à 2010 sont passées de 99% à 34%

Encore un clou dans le cercueil de Vista. Cette fois-ci, le coup provient d'un sondage de la société de bourse Sanford C. Bernstein. Pour conseiller ses clients, cette société s'intéresse à l'accueil que les DSI américaines réservent à Windows Vista. L'an dernier, 31% des 433 décideurs interrogés prévoyaient de déployer Vista d'ici à la fin de cette année et 68% d'ici à 2010. Las, cette année, ils ne sont plus que 8% à tabler sur un déploiement d'ici à la fin de l'année et 26% d'ici à 2010. En un an d'existence, Vista a donc vu ses prévisions d'achat d'ici à 2010 passées de 99% à 34%. Les désormais avérés défauts techniques de Vista expliquent cette dégringolade. Avant même de plonger dans Vista, le reproche majeur qui lui est fait est son coût total d'acquisition. Exorbitant puisqu'il faut le plus souvent ajouter à son prix d'achat celui d'une machine dont la puissance permet de répondre à sa voracité. Tout cela pour disposer d'un système aux performances décevantes et qui pâtit d'incompatibilités logicielles et matérielles gênantes. Les efforts consentis par Microsoft pour améliorer ces derniers points n'ont donc pas empêché la chute de la cote de Vista auprès des professionnels. A cette liste, s'ajoute, selon Charles Di Botta, le responsable du sondage interrogé par un journaliste du blog du Wall Street Journal, une lourde erreur marketing de Microsoft. Plutôt que de s'attacher à convaincre les professionnels, l'éditeur s'est focalisé sur le grand public. Une erreur d'autant plus incompréhensible qu'évangéliser la masse du grand public n'a aucun d'intérêt : la préinstallation de Vista sur toutes les machines pour cette clientèle la prive de choix. En revanche, les professionnels, qui gardent une relative liberté de décision, restaient à convaincre. Surtout que deux des principaux arguments techniques de Vista s'adressent à eux en priorité : la promesse sécuritaire et la facilité d'administration. La mévente de Vista n'inquiète pas trop les analystes de Sanford C. Bernstein. Elle n'aura que peu d'impact sur la rentabilité de Microsoft - pour eux, le critère majeur d'appréciation d'une information. Le succès de Windows 7 n'en sera que plus grand puisque rien n'indique une vague d'abandon de Windows sur le poste client pour un autre environnement. Les commentaires à la suite de l'article sur ce sujet sur le blog du Wall Street Journal sont sans appel. (...)

(03/06/2008 15:58:01)

La morosité américaine pèse sur la croissance du marché des serveurs

Selon IDC, la croissance du marché mondial des serveurs au premier trimestre a continué de ralentir. Le CA total a presque atteint 13 Md$ (+ 3,5%). Toutefois, la croissance en volume (+ 7,8%, à plus de deux millions d'unités) reste forte. La responsabilité de ce tassement du marché revient aux machines X64, seulement en croissance de 4,4% à 7 Md$, le plus faible taux depuis sept trimestres. En valeur, le marché américain a même diminué pour la première fois depuis le début du siècle. L'Europe reste un marché très actif, surtout si on mesure son activité avec un dollar sous-évalué... Les volumes pour les machines X64 restent importants : 1,9 million d'unités (+ 8,5%). Les serveurs lames continuent de progresser à vitesse grand V : + 53,7% du CA à 1,2 Md$. Cette technologie, qui supporte tant les processeurs X64 que les autres types de CPU, pèse désormais 9,2% du CA total des serveurs. Les serveurs lames avec processeurs X64 constituent 95% des ventes. HP (49,9% du marché) et IBM (30%) ne laissent que 20% à leurs concurrents. Le créneau de la grosse centaine de milliers de serveurs "non X64", mais qui génère 6 Md$ de CA, voit ses ventes progresser de 2,5%. IBM s'arroge près de 42% du secteur, HP 22,7% et Sun 19,5%. La meilleure croissance depuis trois ans des ventes des IBM System z, à 1,1 Md$ (+ 10,4%), contribue beaucoup au maintien de la domination d'IBM sur ce marché. Le monde Unix continue de s'effriter - au profit de Linux [[page]] Le monde Unix continue de s'effriter. Le CA baisse de 0,8% à 4 Md$, malgré la forte demande pour les machines les plus puissantes (plus de 250 000$) qui, comme les System z, profitent des vastes projets de consolidation et de virtualisation. Si l'on se focalise sur les systèmes vendus entre 25 000 et 250 000 $, où l'on trouve les petites plateformes Unix et les AS/400 d'IBM, le CA chute de 7,2%. Windows Server progresse de 4,2% à 5,1 Md$. Ce qui fait gagner 0,2 point de part de marché à l'OS de Microsoft. La plateforme Linux continue de gagner du terrain avec une hausse du CA de 8,4% à 1,8 Md$. Linux doit donc plus cannibaliser les systèmes Unix ou traditionnels que les serveurs Windows. Au classement général d'IDC, HP passe devant IBM. Il le doit à une hausse de 4,2% de son CA total à 3,77 Md$. IBM, qui progresse moins vite que le marché, atteint 3,65 Md$ (+ 2%). Tous les autres fournisseurs progressent moins vite que le marché à deux exceptions : Dell bondit de 9,4% à 1,6 Md$ et Fujitsu Siemens de 7,8% à 821 M$. Sun est le seul des cinq premiers fournisseurs à voir son CA baisser. Il perd 1,8% à 1,3 Md$. (...)

(29/05/2008 14:52:16)

Via livre son Nano, pour concurrencer l'Atom d'Intel

Via Technologies annonce la disponibilité d'un processeur x64 à faible consommation. Basé sur la nouvelle architecture Isaiah, et baptisé Nano, ce processeur présente le même brochage que sa ligne de processeur C7 (architecture Esther), ce qui devrait, explique Via, faciliter la transition pour les fabricants de cartes-mères et de PC. Surtout, il ne consommerait pas plus d'électricité, et serait deux à quatre fois plus performants. Nano intègre les extensions multimédia SSE-3 et l'architecture VTX d'Intel pour la gestion des machines virtuelles. Dans des fréquences allant de 1 à 1,8 GHz, le Nano sera proposé en deux versions plus ou moins économes : - La série L (Low-power) pour les machines de bureau et les portables, dont les processeurs consomment entre 17 et 25 watts ; - La série U (ultra-low-power) pour les mini-portables et d'autres produits mobiles, dont les processeurs consommeront entre 5 et 8 watts. C'est Fujitsu qui fabrique les Nano avec un pas de masque de 65 nm. Mais Via prévoit déjà du 45 nm d'ici à la fin de l'année prochaine. De même, la famille Nano pourrait entre-temps accueillir un processeur double-coeur. [[page]] Via Technologies n'a aucun doute sur le fait que son Nano est meilleur que l'Atom d'Intel. De plus, son processeur s'accommode de jeux de composants déjà existants, alors que l'Atom ne fonctionne qu'avec le jeu Poulsbo. Mais surtout, Via n'impose aucune contrainte aux fabricants pour l'utilisation de son processeur. Intel restreint en effet l'Atom à des plateformes d'entrée de gamme ou très petites (avec des écrans inférieurs à 10 pouces, par exemple), de façon à ne pas cannibaliser les ventes de son processeur Core 2 Duo, bien plus cher que l'Atom. Via joue au contraire sur la possibilité d'utiliser son Nano dans toutes les configurations, y compris sous Windows Vista, et pour des machines dotées d'un écran de 12 à 14 pouces (donc plus chères). Ceci dit, pour les mini-portables à bas coût, Via compte continuer de vendre son C7 : la dernière édition de référence de son design OpenBook, dévoilée mardi, reste centrée sur le C7-M. Via estime que les premières machines dotées du Nano devraient arriver vers la rentrée. (...)

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