Le Privacy Shield, l'accord sur le transfert de données entre l'Europe et les États-Unis, est revendiqué par 200 entités commerciales, dont Microsoft.

L'Image du jour

Le Privacy Shield, l'accord sur le transfert de données entre l'Europe et les États-Unis, est revendiqué par 200 entités commerciales, dont Microsoft.

Silicon Valley 2016 : Cap sur l'innovation technologique (2e partie)

Dernier Dossier

Silicon Valley 2016 : Cap sur l'innovation technologique (2e partie)

En juin dernier, nous avons passé un peu de temps à San Francisco et dans la Silicon Valley avec une dizaine de journalistes européens pour les derniè...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
0
Réagissez Imprimer Envoyer

La fiabilité et la confidentialité des Google Apps une nouvelle fois remise en cause

La fiabilité et la confidentialité des Google Apps une nouvelle fois remise en cause

Si les services hébergés dans des clouds répondent en partie aux baisses de budget des entreprises et des administrations publiques, certains établissements universitaires américains ont décidé de se passer des solutions de Google.

Après Yale qui a renoncé le mois dernier à son projet de messagerie Gmail, c'est au tour de l'université de Californie de Davis d'abandonner le webmail de Google utilisé par près de 30 000 personnes sur le campus, essentiellement des professeurs et des salariés des services généraux. Selon le site en ligne Mashable, la raison invoquée repose sans grande surprise sur les problèmes de confidentialités, aggravés par l'arrivée du service collaboratif Buzz. Les membres de la faculté tiennent en effet à conserver un caractère privé à leurs échanges professionnels. Une autre plate-forme hébergée sera utilisée par l'université de Californie pour fournir un service totalement sécurisé à ses employés.

Ces annonces surviennent la semaine où le service calendrier de Google a connu deux pannes majeures. Hier jeudi à 11h30 sur la côte Est des États-Unis, les comptes des utilisateurs étaient en effet devenus inaccessibles selon les informations du tableau de bord de Google Apps. Les Internautes ont dû attendre une heure avant un retour à la normale. Le mercredi 28 avril, Google Agenda a également connu une défaillance et des problèmes de performances qui ont affecté certains utilisateurs pendant environ une heure, après "un nombre inhabituellement élevé" de demandes de synchronisation de la plate-forme mobile Android, selon la firme de Mountain View.

Agenda est proposé comme une application gratuite et autonome pour un usage individuel, et aussi dans le cadre de l'offre Google Apps comme suite bureautique et collaborative pour les entreprises (50 $ par an et par utilisateur environ). La fiabilité des applications hébergées comme Google Agenda est un des points mis en avant par les prometteurs du cloud computing pour encourager les entreprises  à simplifier et à réduire les coûts de fonctionnement de leur systèmes d'informations. Reste que les mauvaises surprises ne sont pas absentes et les pannes de messagerie ou de calendrier partagé immédiatement visibles par les utilisateurs.

Article de

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

Publicité
Publicité
Publicité