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SAP et la Ville d'Antibes planchent sur des outils de réseaux sociaux

SAP et la Ville d'Antibes planchent sur des outils de réseaux sociaux

Le projet Arsa rassemble SAP, Centrale Paris et le datacenter Euclyde avec l'objectif d'adapter Social Network Analyzer, la technologie d'analyse des réseaux sociaux de l'éditeur, aux besoins des collectivités locales. Première concrétisation programmée avec la Ville d'Antibes.

Voilà quelques années maintenant que Business Objects propose aux internautes de donner leur avis sur des prototypes d'applications décisionnelles reposant sur des technologies Web 2.0. Son outil d'analyse des réseaux sociaux, SNA (social network analyser), est l'un des développements que le Centre d'Innovation de SAP BusinessObjects, dirigé par Alexis Naïbo, a soumis au printemps à l'appréciation des utilisateurs. Et, depuis septembre, SNA sert de socle au projet Arsa (analyse des réseaux sociaux pour l'administration) financé en partie par les deniers publics et qui doit trouver une première concrétisation avec la Ville d'Antibes. Arsa figure parmi les 44 dossiers retenus par le gouvernement à la suite de l'appel à projets de 'Web innovant' lancé au printemps par la secrétaire d'Etat chargée du développement de l'Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet. Ce projet, d'une durée de deux ans, est co-financé à hauteur de 50% par la DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services)*. Il est mené conjointement par SAP, l'Ecole Centrale Paris et le datacenter Euclyde qui permettra de proposer l'application en mode hébergé. Le budget total du projet s'élève à 1,3 million d'euros. L'un des objectifs de SAP est de pouvoir à terme développer des applications de réseaux sociaux adaptées aux besoins des administrations et collectivités locales. Faciliter la recherche de compétences Le logiciel SNA permet de visualiser sous forme graphique les relations existant entre des personnes au sein d'organisations formelles ou informelles qui peuvent être centrées sur l'entreprise, ou bien étendues à son écosystème, ou plus largement à d'autres groupes. Il facilite la recherche d'expertises et la prise de contact, pour constituer une équipe dans le cadre d'un projet transversal ou international, par exemple. Cet outil ressemble à ce qu'IBM propose avec un logiciel comme Lotus Connections pour créer des réseaux sociaux internes. Chaque utilisateur complète à l'envi ses informations personnelles auxquelles il confère, suivant leur nature, un caractère privé ou public. L'un des intérêts de la représentation graphique proposée peut être aussi de faire apparaître des liens que l'on ignorait entre individus et entreprises (fournisseurs, clients...). SNA gère la confidentialité des données en fonction des règles définies par l'entreprise, les utilisateurs et les usages en vigueur suivant les pays. A la façon d'un datawarehouse, l'outil de SAP est alimenté par les informations extraites des applications utilisées dans l'entreprise (logiciels de CRM, de gestion des ressources humaines, annuaire des utilisateurs...) ou encore récupérées dans des réseaux sociaux externes. « SNA respecte des standards comme Open Social de Google, on peut y modéliser tout type de réseau social et intégrer ainsi la 'social intelligence' dans les outils de collaboration », explique Alexis Naïbo. Un plug-in pour la messagerie Outlook, par exemple, servira à afficher les compétences d'une liste d'expéditeurs de mails. L'administration, poisson pilote pour faire évoluer SNA L'outil de collaboration SNA est d'ores et déjà utilisé par SAP qui l'a mis à la disposition de ses quelque 48 000 salariés, notamment pour rechercher les diverses compétences internes. Le projet Arsa mené avec la Ville d'Antibes va conduire à en faire évoluer les fonctions. « L'administration sert de poisson pilote pour adapter le logiciel, évoque Gilles Logeais, directeur de recherche de SAP Labs, à Sophia Antipolis. Les algorithmes d'analyse, notamment, vont ainsi pouvoir évoluer de plusieurs générations. » C'est à Centrale Paris qu'est dévolu le rôle de faire avancer ces algorithmes. Ces travaux s'effectueront notamment dans le cadre de la chaire de Business Intelligence récemment créé par SAP au sein de l'école. SAP conduit parallèlement d'autres projets de recherche s'ancrant sur les modes d'interactivité promus par le Web 2.0. Parmi ceux-ci, le prototype Gravity, par exemple, prend appui sur la plateforme Google Wave (pas d'échange avec SNA pour l'instant, Wave n'exploitant pas Open Social). Il prépare également, sous le nom de Constellation, une application collaborative d'aide à la décision combinant fonctions de BI internes et outils accessibles dans le cloud. *Dans le cadre de ces projets, la DGCIS finance l'intervention des groupes, tels que SAP, à hauteur de 30% et celle des PME, comme Euclyde, à hauteur de 45%. Le financement du personnel non permanent des universités et écoles (les contrats postdoctoraux, par exemple) est assuré à 100%.

Article de Maryse Gros

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