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(07/05/2012 15:34:56)

Sage devient partenaire de Microsoft Azure pour cibler le marché du cloud

L'éditeur britannique Sage a annoncé qu'il travaillerait en partenariat avec Microsoft pour développer ses propres solutions ERP sur la plateforme Windows Azure, son objectif étant d'attirer dans le cloud les Petites et Moyennes Entreprises (PME). Sage se concentrera en premier lieu sur l'Europe avec Sage 200, un pack de gestion de la relation clients (GRC) avec des fonctionnalités BI et financières, en cours de développement au Royaume-Uni et en Espagne.

Les solutions seront compatibles avec Microsoft Office 365 et seront déployées dans des sites pilotes dans les mois à venir. Les produits seront disponibles dans tous les territoires en 2013. « C'est une excellente nouvelle pour nos PME-PMI clientes qui aimeraient profiter des meilleurs avantages offerts par des applications sur site et en ligne. C'est aussi un évènement très important pour Sage, car cela prouve la dynamique de sa stratégie web et la cohérence de sa politique en matière de technologie et de plate-forme », a déclaré Antoine Henry, DG de Sage France, également en charge du marché des PME au sein de Sage Europe.

« Le partenariat avec Microsoft permet de s'appuyer sur davantage de normes, un élément important dans des écosystèmes diversifiés, mais il permet aussi de s'engager plus directement avec toute une gamme de produits Microsoft. Cette approche entièrement centrée sur le PaaS (Platform-as-a Service) nous permet d'accélérer le développement d'applications spécifiques pour nos clients en fonction de leur domaine d'activité, de stimuler la productivité, de réduire les délais de commercialisation et de limiter le chevauchement des tâches ».

Une évolution très prudente vers le cloud

Cependant, Angela Eager, directrice de recherche pour le cabinet d'analystes TechMarketView, n'est pas très convaincue par ce partenariat. Selon elle, cette stratégie ne donne pas le sentiment que Sage va fortement s'engager pour le cloud dans le futur et ni qu'il offrira une large gamme de produits pour le cloud. « Sage reste un acteur prudent. Voilà plusieurs années qu'on attend à ce que l'éditeur fasse une entrée dans le cloud et prenne des engagements en conséquence, mais il ne semble toujours pas avoir le courage de franchir le pas », a déclaré Angela Eager. « Et il en paye le prix : au cours des dernières années, sa croissance au Royaume-Uni a été laborieuse - de l'ordre de 3 à 5% - et nous ne pensons pas que cela puisse changer, à moins d'un changement radical dans sa stratégie ».

Toujours selon Angela Eager, « ce partenariat va pousser Sage vers le cloud, mais l'évolution est lente et l'approche fragmentaire. Sage sélectionne les applications qu'il va rendre disponibles dans le cloud et Azure va y ajouter sa plate-forme de livraison, différente et séparée. Sage a toujours l'air de s'engager à moitié dans le cloud, et il manque à l'éditeur une stratégie cohérente ».

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(13/04/2012 11:18:41)

SAP déploie son offre pour peser plus lourd dans les bases de données

Qui ignore encore que SAP a placé HANA, son appliance d'analyse en mémoire, au coeur de sa stratégie, avec d'énormes ambitions affichées sur le marché des bases de données ? En décembre dernier, Steve Lucas, vice-président exécutif de SAP, responsable de l'entité Analytics, Database & Technology, s'était même risqué à prédire que l'éditeur serait n°2 sur ce terrain d'ici 2015. Cette semaine, le fournisseur allemand a enfoncé le clou en présentant sa feuille de route pour HANA, plateforme sur laquelle l'ensemble de son offre applicative va progressivement prendre appui.

La majorité des clients de SAP exploitent aujourd'hui l'offre de gestion intégrée Business Suite avec l'une des grandes bases de données concurrentes, principalement Oracle, mais aussi DB2, d'IBM. L'éditeur allemand espère bien les convaincre de passer un jour à HANA, mais le nécessaire travail d'ingénierie pour y parvenir n'est pas encore achevé.

Pour atteindre son but, SAP mise aussi sur les produits qu'il a rachetés avec Sybase en 2010. Et d'abord la base de données Sybase ASE (Adaptive Server Enterprise). Le portage de la Business Suite sur Sybase ASE devrait être disponible ce mois-ci, a annoncé mardi dernier Vishal Sikka, directeur technique et membre du comité exécutif de SAP, lors d'une conférence de presse à San Francisco.

Un fond de capital-risque de 155 M$ pour les start-up d'HANA

Pour l'instant, HANA est avant tout adaptée aux applications analytiques. Dans ce domaine, SAP a annoncé en novembre que sa plateforme de datawarehouse, BW, pouvait maintenant tirer parti de l'appliance d'analyse en mémoire. « BW sur HANA constitue une amélioration très significative tant en termes de coûts que de performances », a redit Vishal Sikka en rappelant que cette mise en place se faisait sans remettre en cause l'existant chez les utilisateurs de BW. Il affirme que la période de « ramp-up » de BW sur HANA, pendant laquelle le produit a été mis en place auprès d'un nombre restreint de clients (les « early adopters »), a été la plus courte constatée jusqu'à présent dans l'histoire de SAP. A ce jour, près de 80 exemplaires de cette offre ont été livrées à des clients ou des partenaires, a indiqué le directeur technique.

Ce mardi, SAP a également annoncé qu'il allait créer un fond de capital-risque de 155 millions de dollars qui sera consacré aux start-up qui construiront des applications sur la plateforme HANA. L'éditeur a également prévu d'investir 337 millions de dollars dans un programme destiné à attirer les clients vers HANA. Dans ce cadre, SAP proposera des services de conseil pour les nouveaux clients qui veulent effectuer des migrations vers HANA depuis les bases de données qu'ils utilisaient jusque-là.

Un programme d'échange pour les clients insatisfaits

SAP va par ailleurs mettre à la disposition des clients HANA ayant terminé d'installer le logiciel un programme d'échange qui leur permettra de revenir à leurs précédentes licences SAP, pendant un délai de dix-huit mois, s'ils ne sont pas satisfaits.

Enfin, l'éditeur veut s'assurer que les développeurs et les administrateurs de bases de données disposent bien des bonnes ressources de formation autour d'HANA. Et qu'ils peuvent accéder gratuitement aux environnements de tests, a indiqué de son côté Steve Lucas, le responsable de l'activité Analytics, Database & Technology, en s'accordant une digression bucolique : « Nous devons construire un environnement propre à faire éclore des milliers de fleurs ».

Sybase monte en puissance

Au cours de la conférence, SAP a livré d'autres détails sur le rôle qu'il comptait faire jouer aux autres produits du portefeuille Sybase, d'ici à 2015. Certaines de ses intentions étaient déjà connues. Ainsi Sybase IQ, sa base de données en colonnes, sera étroitement associée à HANA pour le stockage des données « froides » ou plus anciennes. Il est prévu que le produit partage des capacités et un cycle de vie communs avec HANA, a précisé SAP.

SQL Anywhere, la base de données mobile embarquée de Sybase, sera utilisée à des fins de stockage en « front-end » pour la plateforme HANA. La solution de modélisation PowerDesigner devrait également jouer un rôle clé, a ajouté SAP. L'éditeur prévoit par ailleurs de réaliser une intégration entre HANA et les sources de données incluant le framework Open Source Hadoop.

SAP a expliqué que plusieurs modules importants de la Business Suite allaient être portés vers HANA d'ici à la fin de cette année. Un projet qui avance « extrêmement bien », a indiqué Vishal Sikka durant la conférence de presse.

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(20/03/2012 15:38:49)

Les ERP Dynamics de Microsoft dans le cloud Azure fin 2012

L'an dernier, pendant son événement Convergence, Microsoft avait fait part de ses intentions de porter ses quatre suites ERP sur la plate-forme cloud Azure, à l'occasion d'une mise à jour majeure de chacun de ses produits. L'éditeur peaufine encore les détails concernant les prix et l'abonnement, mais devrait proposer au quatrième trimestre ses ERP Dynamics dans son cloud Windows Azure. « Les premières mises à jour seront disponibles au quatrième trimestre de cette année, notamment les versions NAV 2013 et GP 2013, » a indiqué Microsoft. Déjà, une version bêta de NAV 2013 sera livrée au mois de mai. Microsoft n'a toutefois pas prévu de détailler ces points lors de la conférence Convergence 2012 qui se tient actuellement à Houston (du 18 au 21 mars).

Toujours selon un communiqué, Microsoft doit également discuter avec les vendeurs de logiciels indépendants partenaires (ISV) qui offrent des services Azure hébergés sur différents marchés verticaux, comme la distribution, la mode et l'équipement. L'éditeur espère se différencier de ses concurrents en faisant valoir que les clients de son ERP Dynamics bénéficieront de plus de flexibilité pour aller dans le cloud, qui supporte les déploiements hybrides, ce qui permet de conserver certaines fonctions de l'environnement informatique sur site, ou dans des cloud privés. « Nos Cloud respectent vos contraintes», a déclaré Kirill Tatarinov, président de la division Microsoft Business Solutions, lors d'une allocution faite lundi, retransmise sur le net. Juste avant l'intervention de Kirill Tatarinov, le CTO de Microsoft, Kevin Turner, avait également insisté sur cet aspect. « Nous n'essayons pas de vous transporter vers notre Cloud», a expliqué le CTO. « Ce que nous disons, c'est que si vous voulez construire votre propre cloud, nous vous y aiderons. »

De la BI pour répondre aux besoins des utilisateurs individuels

Une autre annonce concerne la sortie de l'AX 2012 R2 au quatrième trimestre. La mise à jour inclura de nouvelles fonctionnalités de BI (Business Intelligence) destinées à répondre aux besoins des utilisateurs individuels. « Si vous déployez l'AX 2012 aujourd'hui, continuez...». En effet, la R2 va placer les nouvelles fonctionnalités au-dessus de la plate-forme, et ne nécessitera pas de « remise en oeuvre, » comme l'a déclaré le président de la division Microsoft Business Solutions. En outre, Microsoft va confirmer son projet de déplacer l'AX vers Azure, une solution plutôt destinée aux grandes entreprises, comparée aux autres applications Dynamics. « Cependant, pour l'instant nous ne nous engageons sur aucun calendrier, » a ajouté Fred Studer, directeur général de Dynamics. Microsoft n'annoncera pas non plus à quel moment Dynamics SL, un produit utilisé par les sociétés de services, se retrouvera sur Azure, comme l'a précisé Fred Studer. « Ce défaut d'information ne signifie pas que Microsoft remet ses projets en question », a-t-il ajouté. « Nous voulons toujours porter l'ensemble de notre offre ERP dans le cloud. »

Historiquement, les applications Dynamics, qu'elles soient sur site où hébergées, ont toujours été vendues directement par les partenaires. « Cela ne changera pas avec Azure, » a affirmé Fred Studer. « L'écosystème construit autour des partenaires est essentiel. Ils ont déjà établi des relations avec nos clients. » Les partenaires pourront vendre des solutions Azure Dynamics hébergés par abonnement, selon un mode de tarification propre au monde SaaS (software as a service). « Mais nous travaillons encore sur les détails, et rien ne sera annoncé à ce sujet pendant la conférence Convergence, » a déclaré le DG de Dynamics. « Alors que nous nous apprêtons à livrer la version bêta de NAV 2013, nous aurons encore plus d'éléments pour peaufiner notre offre. D'autant que nous voulons la rendre aussi simple que possible. » Selon Ray Wang, analyste et directeur général de Research Constellation, « il est probable que, une fois arrêtée, la grille de tarifs de l'abonnement pour les applications Dynamics  sera reprise pour modifier les tarifs actuels ». Après le lancement des versions Azure, tous les produits Dynamics ERP resteront disponibles en version sur site et par le biais des partenaires habituels.

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Dans sa keynote, Kevin Turner a également vanté les avantages que les utilisateurs pourraient tirer des Dynamics, notamment l'intégration avec les offres logicielles de Microsoft dans le Cloud, par exemple, avec la suite de productivité Office 365, ou encore les technologies à venir comme le système d'exploitation Windows 8. Selon lui, la compatibilité de Windows 8 avec plusieurs architectures processeur va ouvrir l'accès à « une vaste quantité de nouveaux terminaux, » et l'interface utilisateur Metro va offrir une expérience utilisateur cohérente à travers les différents types de périphériques, et bénéficier ainsi de la totalité du portefeuille logiciels de Microsoft. Dont, les applications Dynamics, » a expliqué M. Turner. Pour Ray Wang, ce message n'est pas passé inaperçu. «  Dynamics est en train de prendre du poids », a déclaré l'analyste. « Microsoft met en place ses synergies. »

Enfin, Kevin Turner a également voulu positionner Microsoft comme une société qui cherchait fortement à réinvestir ses bénéfices dans l'entreprise. Cette année, Microsoft va dépenser 9 milliards de dollars dans la recherche et le développement. « C'est 3 milliards de dollars de plus que notre concurrent le plus proche, » a fait valoir le COO de la division MBS. Celui-ci n'a pas précisé dans quels secteurs cet argent serait dépensé, mais il a déclaré que « fondamentalement, tous les produits seraient « réactualisés dans les 12 à 16 prochains mois. »

Parmi les autres annonces faites lundi :

- La prochaine mise à jour de ERP Dynamics, dont le code des versions à la demande et sur site est identique, sortira au quatrième trimestre. Les nouvelles fonctionnalités concernent essentiellement « le social CRM et l'enrichissement des données dans le Cloud, » comme l'a déclaré Microsoft dans un communiqué.

- Un certain nombre de grands intégrateurs de systèmes, comme Accenture, McLane Logistics Technology et Bull, ont rejoint l'écosystème AX et proposent des solutions personnalisées sur différents marchés verticaux.

- Microsoft a conclu un partenariat avec InsideView. Son logiciel de BI spécialisé dans la vente sera intégré à l'ERP Dynamics.

- Microsoft estime que plus de 10.000 personnes assisteront à la conférence Convergence, qui se tient jusqu'à mercredi.

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(09/03/2012 16:14:19)

Les entreprises plutôt satisfaites de leur ERP, selon un rapport de Panorama

Entre janvier et décembre 2011, le cabinet de conseil américain Panorama Consulting Solutions a recueilli les témoignages de 246 entreprises ayant mené un projet d'ERP dans 64 pays (un peu moins d'un tiers des répondants se situaient en Amérique du Nord*). De façon classique, ce sont principalement des modules de comptabilité/finances, de gestion des ventes/commandes/stocks et de paie/RH qui ont été installés. S'y ajoutent des modules de CRM, de gestion d'entrepôt, de production et de planification avancée.

Si la majorité des entreprises ayant répondu à l'enquête (81%) s'est déclarée globalement satisfaite de la solution ERP choisie, le niveau de satisfaction se réduit dès lors que les questions se précisent. « Les entreprises se font à elles-mêmes un grand tort si elles croient que la sélection du logiciel est la partie la plus difficile et que toutes les capacités du produit pourront être exploitées rapidement dès lors qu'elles ont effectué le bon choix », rappelle Panorama Software. « Le fait est que la plupart des ERP sont solidement conçus et personnalisables et qu'ils peuvent être ajustés pour s'adapter à la plupart des activités. C'est au moment de la mise en oeuvre que les taux de satisfaction commencent à baisser ». Près de 60% des répondants se disent satisfaits (ou très satisfaits) de la mise en oeuvre du fournisseur, ainsi que des fonctionnalités et de la facilité d'utilisation. En revanche, ils ne sont que 40% à le dire pour la documentation fournie par le vendeur et pas davantage à être satisfaits de la flexibilité avec laquelle les changements peuvent s'effectuer dans le logiciel.

Une gestion du changement toujours difficile

Plus de 40% des répondants ont indiqué qu'ils avaient dû modifier leurs processus métiers pour s'adapter aux fonctionnalités de l'ERP, contre 27% ayant personnalisé l'ERP pour qu'il se conforme à leurs processus. Panorama montre que, lorsque certains processus métiers constituent un facteur différentiant pour l'entreprise, c'est le logiciel qu'il faut pouvoir adapter pour protéger cet avantage compétitif.

Le rapport du cabinet montre également que la gestion du changement reste un point délicat. Selon les réponses collectées, 63% des entreprises ont rencontré des difficultés dans ce domaine, jugeant cette étape difficile (48%), voire très difficile (15%). Panorama rappelle que ces questions doivent être soulevées très tôt dans le déroulement du projet pour limiter les dépassements de coût et de délais et prévenir les échecs de mise en oeuvre. Le cabinet souligne la nécessité de mettre à plat les processus métiers et d'identifier les domaines qui vont être modifiés afin d'éliminer les imprévus. Ce « blueprint » aide les entreprises à déterminer quels sont les rôles qui seront modifiés et à quel moment communiquer auprès des salariés concernés.

Le sponsoring des dirigeants reste primordial

Le soutien de la direction au projet reste primordial. Selon Panorama, 29% des répondants à l'enquête menée ont indiqué qu'ils n'avaient pas bénéficié de l'engagement de cadres dirigeants. Une situation qui augmente sensiblement les risques d'échec. A l'inverse, un fort sponsoring de la direction, une modélisation adaptée (blueprint) et un plan de formation ciblé des utilisateurs contribuera  à minimiser les difficultés pendant la mise en oeuvre. Pour cette dernière, 34% des entreprises disent avoir choisi un « big bang » (la mise en production de l'ERP se fait d'un seul coup à l'échelle de l'entreprise ou de plusieurs départements), tandis que 24% ont choisi une approche par modules, 13% par zones géographiques et 10% par départements de l'entreprise. Les 20% restants ont misé sur une approche hybride.
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Le rapport de Panorama indique par ailleurs que 57% des entreprises ont supprimé totalement l'accès à l'ancien système de gestion après la bascule tandis que 43% ont maintenu un accès parallèle après la mise en production. Le cabinet fait remarquer que la seconde solution peut créer des problèmes de résistance au changement.

La mise en place d'un ERP est un projet coûteux. Il est donc important d'en comprendre les bénéfices financiers et les délais dans lesquels ils seront obtenus. Si les gains potentiels n'ont pas été identifiés, il sera difficile de mesurer l'impact financier global. Panorama Consulting souligne l'intérêt d'établir un retour sur investissement. Les deux bénéfices le plus souvent cités par les répondants avec la mise en place de l'ERP concernent la disponibilité de l'information (75%) et l'interaction améliorée à travers l'entreprise (60%). Ils évoquent aussi une meilleure interaction avec les clients (35%) et les fournisseurs (23%), une réduction des dépenses opérationnelles (35%) et des coûts de la IT (31%). Dans l'ensemble, 50% des entreprises sondées disent avoir réalisé plus de la moitié des bénéfices prévus et 44% moins de la moitié (dont 17% en ayant réalisé moins de 30%).

Un budget respecté pour 33% des répondants

Le budget a été respecté pour 33% des répondants et dépassé pour 56% (de plus de 50% pour 6% d'entre eux), généralement en raison de l'extension du périmètre initial du projet. C'est une amélioration par rapport à l'enquête « 2011 ERP Report » faisant apparaître un dépassement pour 74% des projets en 2010, note le cabinet de consultants. En 2011, 10% des répondants disent par ailleurs n'avoir pas atteint le budget planifié. En général, les dépassements tournent autour de 2 millions de dollars pour des projets atteignant en moyenne 10,5 millions de dollars. Un investissement recouvré par 70% des répondants, en un à cinq ans, ou au-delà selon les cas. En revanche, près de 30% disant n'avoir pas récupéré les coûts du projet ERP. Une situation liée à l'analyse de rentabilité, estime Panorama. Ces entreprises ne sont pas en mesure d'identifier où et quand elles vont récupérer leur investissement si elles n'ont pas identifié les gains de productivité dès le départ. Cela peut aussi être la conséquence d'attentes irréalistes compte tenu des délais et du budget impartis.

Côté délais, justement, 38% des répondants déclarent avoir été dans les temps et 8% plus rapides que prévus. Les autres ont dépassé leurs prévisions de délais de 25% à plus de 50%.

Pour plus de la moitié des entreprises, les ERP ont été installés sur site (on-premise). Pour 21% il s'est agi d'infogérance traditionnelle. Mais 16% ont tout de même misé sur une solution en SaaS (software as a service). Près de 40% des répondants ont ajouté à l'entreprise des développements réalisés par des tierces-parties (éditeurs indépendants, VAR...). Enfin, pour 21% des entreprises, l'ERP a été fortement personnalisé. Mais pour la majorité (70%), il l'a été assez peu et pas du tout pour 11%.


(*) Les entreprises ayant répondu à Panorama évoluent dans surtout dans l'industrie, les services, le BTP, les transports, la communication, le commerce de gros, la finance, l'assurance et le secteur immobilier.

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(06/03/2012 17:20:30)

SAP annonce une version OnDemand de Business One

Chez SAP, la fièvre du cloud se propage jusqu'à Business One, cette suite intégrée pour petites entreprises entrée au catalogue il y a dix ans. Sur le Cebit de Hanovre, l'éditeur a mis l'accent sur la prochaine disponibilité de la version OnDemand du produit, sur la base d'une tarification mensuelle. Contrairement à ce qu'il fait avec l'autre suite intégrée pour PME, Business ByDesign, ce n'est pas lui qui héberge Business One OnDemand. SAP s'appuie ici sur des partenaires certifiés qui assurent l'hébergement. Ce matin, l'éditeur a communiqué le nom de six d'entre eux parmi lesquels le Français itelligence, l'Espagnol Seidor, le Tchèque Versino et l'Américain Virtustream, mais aussi Hungarian Telecom et Singtel, basé à Singapour.

PME, un marché relativement inexploité sur le SaaS

Avec Business One OnDemand, SAP dit vouloir proposer aux PME une offre de gestion complète et facile à exploiter en ligne, mais surtout, mise à disposition à un coût prévisible. L'éditeur cite Ray Boggs, vice-président d'IDC, qui estime que les petites entreprises constituent encore un marché relativement inexploité pour les solutions hébergées proposées en mode SaaS (software as a service). « Les clients peuvent vouloir choisir un modèle de déploiement dans le cloud ou le combiner avec leurs installations sur site et ne pas devoir investir en une seule fois », explique SAP dans un communiqué. Il rappelle aussi que ce mode de fonctionnement permet de ne pas recruter de ressources IT en interne.

Business One regroupe des fonctions financières et comptables, de gestion de la production et des stocks, de gestion des relations avec les clients (CRM), de prise en charge des achats. Il inclut aussi des outils de reporting. Sa version OnDemand sera exclusivement disponible via son écosystème de partenaires.

La semaine dernière, c'est Cegid, l'un des principaux éditeurs français de solutions de gestion pour PME, qui annonçait avoir choisi le cloud privé d'IBM pour y migrer l'offre SaaS qu'il propose déjà depuis plusieurs années.

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(16/02/2012 10:11:25)

Les éditeurs du Syntec Numérique publient le Livre noir et blanc du logiciel

« Il y a dix ans en arrière, la R&D dans une automobile était liée à sa fabrication, maintenant, 25% de cette R&D vient des logiciels informatiques » a expliqué Bruno Vanryb, président du collège éditeurs du Syntec Numérique et PDG d'Avanquest, lors de la présentation du livre noir et blanc du logiciel. Il  replace ainsi le secteur de l'édition de logiciels dans son nouveau contexte. Un secteur qui touche désormais toutes les activités de la société, et doit être mieux reconnu.

Toutefois, ce secteur souffre de blocages. Avant tout sa dispersion entre de multiples entreprises trop faibles en taille. La France compte 3 200 éditeurs, mais 63% d'entre eux réalisent moins de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires. 30% se situent entre 10 et 50 ME, 4% entre 50 et 100, 3% seulement au-delà de 100 ME de CA annuel. Dès qu'ils grandissent, ils se font racheter. Passer de PME à ETI (entreprise de taille intermédiaire) est donc problématique.

L'équipe de Bruno Vanryb propose d'abord la création d'un statut de « société créatrice de logiciels ». Les éditeurs informatiques relèvent en effet, du point de vue juridique et fiscal, de différents statuts : entreprise de croissance, société industrielle, activité de R&D. Ce nouveau statut serait une transformation de celui actuel de JEI. Le Syntec Numérique travaille depuis des mois sur ce projet. Il faudrait avoir 500 salariés et 20 ans d'existence pour y accéder. Le segment visé est bien celui des PME voulant devenir ETI, donc grandir en taille.

Les entrepreneurs forment les entrepreneurs

Le Livre noir et blanc insiste ensuite sur la formation marketing des chefs d'entreprise. Un vieux problème très français, nous sommes plus techniciens que vendeurs. La solution ? Des formations packagées dispensées (il reste juste à trouver un accord avec l'Education  Nationale) aux futurs chefs d'entreprise. Elles seraient livrées par les actuels patrons des entreprises d'édition informatique.

Et comme un dialogue avec l'Education Nationale ne lui suffit pas, le Syntec Numérique en ajoute un second, pour définir une filière de formation dédiée aux métiers du logiciel. Ils sont en effet mal reconnus dans leurs nouveaux développements (le web en particulier) et peut adaptés aux applications concrètes. Des cursus ciblés, une gouvernance partagée avec l'Education nationale (mais si, mais si, le Syntec Numérique en rêve), une meilleure visibilité des éditeurs auprès des étudiants sont envisagés.

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Le Syntec Numérique veut également simplifier l'accès aux multiples aides dispensées par les différents services de l'Etat. Oseo, Régions, Caisse des dépôts « baladent » les entreprises d'un guichet à l'autre, d'un formulaire au suivant, et d'un interlocuteur à son homologue. Le  Syntec Numérique propose un guichet unique de toutes les aides et surtout, associée à ce guichet, une équipe formée pour ce type de mission.

Des pôles de compétitivité incomplets

Enfin, le syndicat aimerait développer des écosystèmes du logiciel. Les pôles de compétitivité existent bien, mais le Syntec Numérique les trouve incomplets. Il manque les organismes de financement, les universités et grandes écoles, et ils fonctionnent indépendamment les uns des autres, trop localement. Contrairement aux organismes américains, Silicon Valley, par exemple, les grands acteurs ne passent pas commande aux petits acteurs. Ils s'ignorent. Le Syntec Numérique propose donc de revoir la conception des écosystèmes pour regrouper tous les acteurs du logiciel, leur donnant une plus grande dynamique et une meilleure visibilité en France comme à l'international.

Bref, le Syntec Numérique veut expliquer aux candidats aux présidentielles : « tenez compte de nos propositions, c'est bon pour la croissance ». Après sa présentation, Bruno Vanryb dialoguait d'ailleurs avec les représentantes des deux principaux candidats (***).  Et il est allé beaucoup plus loin que ses propositions, expliquant que l'expansion de l'industrie du logiciel permettrait de mieux accueillir, dans la vie active et dans la société en général, les nouvelles générations, particulièrement la génération « Y ». A condition de dépasser ses blocages et que le futur Président l'y aide. C'est la raison d'être de ces cinq propositions (****).

(***) Laure de la Raudière pour l'équipe Sarkozy et Fleur Pellerin pour celle de Hollande.
(****) Le Syntec Numérique a par ailleurs avancé dix propositions, mais son collège éditeurs voulait souligner l'importance de son secteur (et ne pas laisser l'Afdel, qui le lui rend bien, seule en piste) avec ses propres propositions au nombre de cinq.

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(15/02/2012 09:25:38)

Hexapage optimise ses achats avec l'ERP dédié de Compufirst

Qui connaît Compufirst ne sait pas forcement que ce site marchand BtoB exploite depuis deux ans son propre ERP associé à des fonctions de BI pour piloter ses interactions avec ses clients et grossistes. Cet outil baptisé Biorim, soutenu par OSEO, vient de trouver son premier débouché commercial. Il équipe maintenant Hexapage, un groupement de 25 revendeurs bureauticiens, qui le met à la disposition de ses membres. 

« Nous voulions disposer d'un système qui fournirait à nos adhérents une interface unique pour passer leurs commandes plutôt que de devoir se connecter aux différentes plates-formes de nos fournisseurs », relate Richard Guelin, le président du groupement Hexapage. A la manière des liens EDI mis en place entre Compufirst et ses grossistes, la version de Biorim utilisée par Hexapage est d'ores et déjà connectée directement à ses fournisseurs Kyocera Minolta, Ricoh ainsi que les grossistes de Canon et de Lexmark. 

Pour Hexapage, l'usage de la technologie de Compufirst est donc source d'avantages fonctionnels mais aussi commerciaux. En effet, tous les achats de ses adhérents sont désormais estampillés Hexapage chez les fournisseurs du groupement. « De cette façon, nous massifions nos achats et sommes ainsi à même d'obtenir des conditions qui vont au-delà des avantages dont disposaient jusqu'ici nos membres », explique Richard Guelin. Ce surplus de bénéfices va être utilisé par le groupement pour créer des actions au service du collectif comme des opérations marketing. De leur côté, les adhérents continueront de profiter des conditions traditionnellement négociées entre Hexapage et ses fournisseurs.

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(14/02/2012 11:03:46)

Le groupe des utilisateurs de Chronos veut se relancer

La plupart des grands progiciels du marché sont dotés de clubs d'utilisateurs. Le rôle de ceux-ci est de permettre les échanges de bonnes pratiques comme de trucs et astuces mais aussi de renforcer le poids des clients dans le dialogue avec l'éditeur.

Dans le cas de Chronos, la solution de gestion des temps jadis développée par Arès et reprise par Asys, le club des utilisateurs ne regroupe plus que sept membres : La Banque de France, le Centre Medical G. Coulon, Le Centre Hospitalier de Dax, ETDE (Pôle Energies et Services de Bouygues Construction), Point P, Saint Gobain Pam et SITA.

Sous la houlette de son président, William Robaye, Chef de Projet à la Direction « Organisation & Projets Systèmes d'Informations » du groupe ETDE, ce club cherche à se relancer. L'éditeur lui apporte d'ailleurs son soutien. « Notre objectif : échanger, mutualiser et faire évoluer le standard de l'outil dans l'intérêt des utilisateurs » indique le président.

Asys revendique pour ses deux solutions de gestion des temps et des activités, à savoir Chronos (grands comptes) et Horsys (PME), 900 entreprises utilisatrices en France et en Europe.

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(09/02/2012 11:06:51)

Pour gérer ses achats, Hexapage utilise l'ERP de Compufirst

Qui connaît Compufirst ne sait pas forcement que ce site marchand BtoB exploite depuis deux ans son propre ERP associé à des fonctions de BI pour piloter ses interactions avec ses clients et grossistes. Cet outil baptisé Biorim, soutenu par OSEO, vient de trouver son premier débouché commercial. Il équipe maintenant Hexapage, un groupement de 25 revendeurs bureauticiens, qui le met à la disposition de ses membres.

« Nous voulions disposer d'un système qui fournirait à nos adhérents une interface unique pour passer leurs commandes plutôt que de devoir se connecter aux différentes plates-formes de nos fournisseurs », relate Richard Guelin, le président du groupement Hexapage. A la manière des liens EDI mis en place entre Compufirst et ses grossistes, la version de Biorim utilisée par Hexapage est d'ores et déjà connectée directement à ses fournisseurs Kyocera Minolta, Ricoh ainsi que les grossistes de Canon et de Lexmark.

Pour Hexapage, l'usage de la technologie de Compufirst est donc source d'avantages fonctionnels mais aussi commerciaux. En effet, tous les achats de ses adhérents sont désormais estampillés Hexapage chez les fournisseurs du groupement. « De cette façon, nous massifions nos achats et sommes ainsi à même d'obtenir des conditions qui vont au-delà des avantages dont disposaient jusqu'ici nos membres », explique Richard Guelin. Ce surplus d'avantages va être utilisé par le groupement pour créer des actions au service du collectif comme des opérations marketing. De leur côté, les adhérents continueront de profiter des conditions traditionnellement négociées entre Hexapage et ses fournisseurs.

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(08/02/2012 16:13:42)

SAP adapte HANA, la base de données en mémoire, aux PME

Les PME vont disposer de la solution analytique haute performance de SAP. L'offre comprend une nouvelle édition Edge du logiciel ainsi que des outils analytiques sous HANA pour sa suite ERP (Enterprise Resource Planning) Business One. « Ces produits seront vendus par nos partenaires sur un marché où SAP compte plus de 96 000 clients, ce qui représente 79% de sa base client totale, » a déclaré Eric Duffaut, patron de la distribution mondiale de SAP, au cours d'une conférence téléphonique avec la presse et les analystes.

La technologie HANA consiste à traiter les données depuis la RAM au lieu de les écrire et de les lire sur des disques durs traditionnels, ce qui permet de meilleures performances. La base de données, qui sait gérer aussi bien les charges de travail décisionnelles que transactionnelles, est vendue sous forme d'appliance par un certain nombre de fournisseurs. « L'édition Edge de HANA est disponible. Elle est identique à la version Entreprise, » a déclaré Bobby Vetter, vice-président senior, SAP, Ecosystem & Channels Readiness. « L'édition Edge aura aussi le même calendrier de sortie que l'édition Entreprise, » a t-il ajouté. Cependant, la quantité de RAM des appliances HANA Edge sera plafonnée et moins élevée. Celles-ci pourront également être vendues en bundle avec la suite logicielle BusinessObjects Edge BI (business intelligence) de SAP.

Comme le précise SAP dans un communiqué, l'offre d'analytiques pour Business One, son application de gestion intégrée, est susceptible de répondre à tous les besoins « à petite échelle. » Celle-ci s'appuie sur une application SAP basée sur HANA facile à utiliser et intégrant des processus essentiels, notamment pour le reporting « avec Crystal Reports, lequel génère en temps réel des rapports complets à partir de données actualisées. »

Pas de prix dévoilé et une montée en charge progressive


Le produit doit entrer dans sa phase de montée en charge ou « ramp-up» (un terme utilisé par SAP pour désigner le lancement de programmes destinés aux « early adopters) d'ici la fin du mois de février. La diffusion générale est prévue plus tard cette année. Bobby Vetter et Eric Duffaut n'ont pas voulu donner de détails sur le prix des produits, mais tous deux ont souligné que leur coût sera adapté. « Nous savons que ce marché est sensible à la question du prix, » a déclaré Eric Duffaut en ajoutant que «  le prix sera juste. »

HANA est disponible pour tous depuis juin dernier. Depuis cette date, SAP est resté très discret sur sa technologie et sur sa feuille de route technique. Le mois dernier, Vishal Sikka, CTO et membre exécutif du Conseil d'administration de SAP, a révélé que l'entreprise avait l'intention d'utiliser le support HANA pour faire tourner certains modules de sa Business Suite phare d'ici à la fin de cette année. Dans le futur, HANA devrait aussi servir de base à une prochaine génération d'architecture logicielle pour les produits de l'éditeur allemand.

L'an dernier, les ventes de HANA ont atteint plus de 160 millions d'euros. « Dans l'histoire de SAP, c'est le produit qui affiche la plus forte croissance, » a déclaré l'entreprise.

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