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Flux RSSOpen Source1821 documents trouvés, affichage des résultats 11 à 20.
(24/01/2012 16:44:54) Les propositions de Google pour accélérer la couche TCPL'équipe de Google baptisée « Make the Web Faster » (rendre le web plus rapide) a émis plusieurs recommandations pour améliorer la vitesse de TCP, notamment en augmentant la fenêtre de congestion TCP initiale. Dans un article sur son blog, Yuchung Cheng, membre de l'équipe de Google explique, « la quantité de données envoyées au début d'une connexion TCP est actuellement de trois paquets, ce qui implique trois allers-retours pour livrer un contenu de taille minuscule 15 Ko. Nos expériences montrent qu'IW10 [fenêtre de congestion initiale de 10 paquets] réduit la latence du trafic web tout en augmentant le transfert de contenu de 10% ». Google veut aussi que le délai de dialogue soit réduit de trois à une seconde. « Une RTT [round-trip time] (session d'aller-retour) durant trois secondes était appropriée il y a une vingtaine d'années, mais l'Internet d'aujourd'hui exige un délai beaucoup plus court. » Ruby on Rails passe en version 3.2Ruby on Rails est un framework Open Source, lancé en 2004, pour la création d'applications web basées sur le langage de développement Ruby. Aujourd'hui, la plateforme évolue vers la version 3.2. Un des principaux atouts est l'amélioration du mode développement. David Heinemeier Hansson, créateur de Ruby on Rails, explique dans un blog, « l'accélération du mode dev est une étape majeure depuis la version 3.1 [qui est sortie en août 2011] ». Cela signifie qu'à chaque fois qu'un programme est modifié, puis testé, le mode dev ne recharge que les classes réellement modifiées. «La différence est spectaculaire sur une grosse application », précise David Heinemeier Hansson. La NSA dévoile une version sécurisée d'AndroidLe projet Android SE est basé sur des recherches antérieures de la NSA sur les contrôles d'accès obligatoires, qui a donné naissance au programme Linux SE (Security Enhanced) en 2000. Ce dernier est une collection de modules de sécurité destinés au noyau Linux et d'autres outils qui restreignent l'accès aux ressources par l'utilisateur ou les applications. Au fil des ans, la plupart des modifications de faible niveau sur Linux SE ont été intégrées dans le kernel classique de Linux. Elles ont également été portées sur Solaris et FreeBSD. FreeBSD 9.0 : une autre alternative libre à LinuxLinux n'a pas encore la reconnaissance de Windows, mais on ne peut nier sa popularité dans le domaine des serveurs, ni son utilisation croissante sur des ordinateurs de bureau, ou encore son omniprésence dans le monde du mobile sous la forme d'Android. Quand on dit « système d'exploitation libre et Open Source», Linux est probablement le nom qui vient le plus souvent à l'esprit. Mais, la plupart d'entre nous ont oublié qu'il existe un autre système d'exploitation « libre et Open Source », aussi basé sur Unix, et également très utilisé sur les serveurs du monde entier. Son nom : FreeBSD, dont une toute nouvelle version vient juste de sortir. Le « Géant Inconnu » Dans le monde des OS, FreeBSD a été surnommé le « géant inconnu ». FreeBSD est en fait un proche cousin de Mac OS X (ils partagent le même noyau). Il appartient à la famille des systèmes d'exploitation Berkeley Software Distribution (BSD) dont l'origine remonte au système Unix BSD créé dans les années 70 à l'Université Berkeley de Californie. En général, les distributions Linux sont construites autour d'un noyau Linux auquel sont ajoutés des applications et des utilitaires propres. Pour sa part, FreeBSD est un système d'exploitation complet qui contient tout ce qui est nécessaire à son bon fonctionnement. OpenBSD et NetBSD sont deux proches déclinaisons de FreeBSD. Debian GNU/kFreeBSD et Gentoo/FreeBSD sont deux autres distributions développées sur un noyau FreeBSD. Le projet Debian maintient plusieurs ports plus ou moins expérimentaux, visant à associer un noyau autre que Linux à la suite des outils et paquets de Debian. GNOME 2.32.1 et KDE 4.7.3 au choix de l'utilisateur Presque un an après la sortie de FreeBSD 8.2, la version 9.0 arrive avec de nombreuses fonctionnalités et améliorations. En particulier, le système permet aux utilisateurs de choisir leur environnement de travail. Le monde Linux a été très agité ces derniers temps sur la question des environnements de travail, principalement en raison de la controverse entourant aussi bien GNOME 3 que l'Unity d'Ubuntu. FreeBSD 9.0 permet de dépasser la querelle actuelle puisqu'il laisse aux utilisateurs le choix d'opter pour l'environnement familier GNOME 2 ou pour le bureau plus design de KDE. Parmi les autres améliorations notables de FreeBSD 9.0, on peut citer un nouvel installeur, le support du PowerPC pour la PlayStation 3 de Sony, de nombreuses mises à jour de pilotes, le support de l'USB 3.0 et du SSH Haute performance. Entre autres choses. La version 9.0 de FreeBSD - dédiée à la mémoire du pionnier de l'informatique Ritchie Dennis - est disponible pour les architectures x86 (AMD64 et i386), IA-64, PowerPC, PowerPC64, et Sparc64. Tous les liens de téléchargement et les instructions sont sur le site de FreeBSD. (...)(13/01/2012 12:20:17)Jaspersoft veut séduire les fournisseurs PaaS avec sa suite analytique Open SourceLe vendeur de solutions BI (business intelligence) Open Source Jaspersoft aimerait faire de son logiciel un outil de prédilection pour les développeurs utilisant les offres PaaS commerciales. L'édition communautaire de la suite de Jaspersoft est maintenant proposée avec les services OpenShift et CloudForms de Red Hat, comme l'a fait savoir l'éditeur. Et sa disponibilité sur VMware ne devrait pas tarder. « Plutôt que d'offrir un pack SaaS (Software as a Service), Jaspersoft a préféré fournir aux développeurs utilisant ce type de services, une solution facile pour ajouter des analyses intégrées à leurs applications, » a déclaré Karl Van den Bergh, vice-président des produits et des alliances. « Red Hat et Jaspersoft ont déjà travaillé ensemble sur certains développements pour rendre l'intégration possible, et celle-ci sera encore affinée, » a ajouté Karl Van den Bergh. L'objectif « est de rendre la construction, les tests, l'intégration et le déploiement, simples et rapides. » Jaspersoft a délibérément choisi de porter en priorité son édition communautaire, plutôt que l'une des versions commerciales vendues par ailleurs par l'éditeur. « Jaspersoft veut accélérer l'adoption de sa solution par les développeurs PaaS, » a indiqué le dirigeant. « Notre objectif est de devenir le standard de la BI pour les applications cloud et nous cherchons la plus large diffusion possible sur le marché, » a-t-il déclaré. Un marché très prometteur Actuellement, les revenus du PaaS ne représentent qu'un petit pourcentage des dépenses en IT. C'est une des raisons pour lesquelles OpenShift et Cloud Foundry restent en version bêta. Mais des cabinets d'analystes comme Forrester Research estiment que le marché va générer plus de 10 milliards de dollars au cours de cette décennie. Les offres PaaS sont attractives pour les développeurs qui souhaitent prototyper et déployer rapidement des applications sans avoir besoin d'acquérir un matériel dédié et d'autres ressources. Jaspersoft espère se tailler une place sur ce marché et bénéficier de cette croissance annoncée quand les projets PaaS seront plus répandus et de plus grande envergure. « Dans cette perspective, les développeurs PaaS qui utiliseront l'édition Open Source et décideraient plus tard de payer un abonnement pour la version commerciale, n'auront rien à réécrire, » comme l'a souligné Karl Van den Bergh. « Les deux versions fonctionnent exactement de la même manière. La version commerciale offre juste plus de fonctionnalités et bénéficie d'un support étendu. » « Jaspersoft prévoit de cibler d'autres PaaS, notamment ceux qui sont manifestement « très centrés sur Java », comme l'est Jaspersoft en sous-main, » a-t-il déclaré. Parmi les candidats possibles, il y a la plate-forme Heroku de Salesforce.com, qui s'est récemment enrichie du support Java. La décision de Jaspersoft de cibler des PaaS multiples diffère de l'approche de concurrents comme Gooddata, qui offre une plateforme de développement dédiée BI, hébergée sur Amazon Web Services (AWS). Mais Full 360, partenaire de Jaspersoft, a adopté une approche quelque peu similaire. Il offre une pile de BI sur AWS combinant la solution de Jaspersoft en front-end avec une base de données analytique Vertica et les outils ETL (Extract, Transform and Load) de Talend. (...)(09/01/2012 16:52:00) Pourquoi Linux Mint remporte les faveurs des habitués d'UbuntuPour commencer, parcourons un peu l'arbre généalogique de Linux Mint. Ubuntu est basé sur Debian GNU/Linux. Et Linux Mint repose sur Ubuntu. Cependant, un projet a été lancé par l'équipe de Mint pour créer une distribution non plus basée sur Ubuntu, mais directement sur Debian. Ouverte, stable et facile à mettre en oeuvre, Debian possède une solide réputation sur le marché même si certains trouvent cette version de Linux trop conservatrice. Une des grandes forces de Mint est le bon support des périphériques, notamment les équipements multimédias grâce à l'intégration de nombreux pilotes et codecs. Cette distribution est constamment mise à jour grâce à une communauté très réactive. C'est pourtant une des sources de problèmes pour certains utilisateurs qui expliquent sur les forums que la distribution est boguée. Comme OpenSuse, c'est une distribution pour les mordus et les expérimentateurs. Le meilleur support hardware finit par poser des problèmes de configuration matérielle. Certains systèmes sont clairement mieux adaptés que d'autres et chaque cas est particulier. Mint est plus « user friendly » qu'Ubuntu et Debian Lenny plus adapté pour monter un serveur. Si Linux Mint 12 repose sur Ubuntu, elle est livrée avec plusieurs interfaces utilisateurs au choix, à savoir Gnome, KDE, Xfce, LXDE, Fluxbox. C'est ce qui plait aux utilisateurs traditionalistes qui ont été confrontés à l'environnement de bureau Unity d'Ubuntu. Pour certains détracteurs d'Unity, « l'ordinateur doit être au service de l'utilisateur et permettre d'améliorer la productivité. Les ressources et les fonctions ne doivent en aucun être dissimulées mais faciles d'accès ». Basée sur la version 3.0 du noyau Linux, Mint propose donc plusieurs saveurs, mais favorise clairement Gnome 3.2. Si pour certains Gnome est devenu lente, cette interface est très stable, et supporte un grand nombre de plates-formes matérielles. La liste des logiciels inclus dans Mint est particulièrement longue (X.Org 7.6, Mozilla Firefox 7.0, Mozilla Thunderbird 7.0 et LibreOffice 3.4...), chacune avec ses paquets, et la distribution a parcouru un long chemin pour les gérer correctement. Une discipline imposée par les fondements mêmes de Debian. Linux Mint 12 utilise par défaut un moteur de recherche baptisé DuckDuckGo. Conçu pour être une alternative à Google, Bing, Yahoo et tous les autres outils qui conservent des données de navigation pour dresser un profil marketing des utilisateurs, DuckDuckGo assure une totale confidentialité. Il peut être utilisé dans n'importe quel navigateur. Les revenus générés par DuckDuckGo sont partagés avec Linux Mint, mais à la différence de Google aucun cookie n'est stocké sur la machine et le suivi des adresses IP n'est pas appliqué. Au final, les principales divergences entre Linux Mint et Ubuntu portent bien sur les environnements de bureau, un choix pas si anodin que ça. Mint 12 offre plus de choix aux utilisateurs, propose un système de mises à jour des applications différent et repose sur une version plus avancée du noyau de Linux qu' Ubuntu 11.10. Ce sont de petites choses, mais à l'usage la différence est notable. Et pour l'instant la fraîcheur de Mint semble satisfaire tous les utilisateurs désappointés par l'interface Unity d'Ubuntu. Disponible en version 32 et 64 bit, Linux Mint propose un rythme de sortie semestriel, avec certaines versions maintenues plus longtemps, les LTS (Long Time Support). Pour télécharger une version à installer sur une partition Windows ou une machine virtuelle, rendez-vous sur ce lien : http://www.linuxmint.com/download.php (...)(09/01/2012 12:15:34)L'éditeur de Linux Mandriva de nouveau en difficultéLa version 2011 de la distribution Linux Mandriva n'est officiellement disponible que depuis quelques mois. Mais la menace d'une faillite semble se profiler pour la société française qui l'édite et ses salariés s'inquiètent pour leur avenir. Le 26 décembre dernier, l'actuel PDG de Mandriva, Dominique Loucougain, nommé à ce poste en juillet 2011, a adressé aux actionnaires une lettre dans laquelle il informe qu'aucune des propositions de recapitalisation de la société ayant été présentées n'a été acceptée. Nuage, une alternative cloud au projet AndromèdeDans l'appel d'offres relatif au cloud computing au sein du Grand Emprunt, le projet Nuage décide de sortir de l'ombre et de communiquer. Il est composé de 7 PME : Celeste, FAI et concepteur de datacenter ; Non Stop Systems, SSII spécialisée en solutions d'infrastructures sécurisées ; Oodrive éditeur de solution professionnelles de sauvegarde et de partage de fichiers en ligne ; DotRiver qui propose des solutions de virtualisation et de centralisation de poste de travail ; Network Consulting, hébergeur ; New Generation SR, conseil en responsabilité sociale des entreprises.Deux équipes des projets REGAL (répartition et gestion des applications à large échelle) et PHARE (sur les futurs générations des réseaux télécoms) du laboratoire LIP6 de l'université Pierre et Marie Curie. Hadoop arrive dans sa version finale 1.0Après sept ans de développement et de réglages, le framework Apache Hadoop, dédié au traitement des données non-structurées, est enfin disponible dans sa version finale. L'équipe de développeurs à l'origine du projet Apache Hadoop vient en effet de publier la version 1.0 de leur plateforme. « Les utilisateurs peuvent être beaucoup plus confiants dans cette version qui sera soutenue par la communauté Open Source », a déclaré Arun Murthy le vice-président du projet Apache Hadoop. « Il n'y a plus de confusion sur quelle version de Hadoop utiliser pour bénéficier de telle fonctionnalité. » Trois nouveaux ajouts en particulier vont contribuer à faire de cette version, la première a pouvoir revendiquer l'appellation 1.0, a expliqué M. Murthy. Une sécurité de bout en bout est la caractéristique principale de cette version. Hadoop peut maintenant être utilisé à travers un réseau entier, en utilisant le protocole d'authentification Kerberos. En conséquence, les entreprises peuvent désormais faire confiance à leurs déploiements Hadoop et ce même avec des données sensibles. La deuxième caractéristique, l'API REST (représentation State Transfer Application Programming Interface) webhdfs, peut être utilisée pour interagir avec Hadoop en utilisant des technologies web que de nombreux administrateurs et programmeurs comprennent facilement. C'est un bon moyen de partager une base Hadoop entre plusieurs organisations. Enfin, cette version est la première à supporter totalement HBase, qui permet aux administrateurs de retrouver un environnement familier - celui d'une base de données relationnelle - pour stocker leurs données. Lucene développé par Doug Cutting, avec le concours de Mike Cafarella, est à l'origine du projet Hadoop lancé en 2005 comme une implémentation de l'algorithme MapReduce de Google. Une technique d'analyse de données répartie sur plusieurs serveurs. M.Cutting a ensuite travaillé pour le compte de Yahoo afin d'aider l'entreprise à utiliser cette technologie au sein de son portail et de son moteur de recherche. Cette intégration a finalement été répartie dans plus de 40 000 serveurs. La banque JPMorgan Chase emploie cette technologie pour la gestion des risques et la détection de fraudes. Ebay de son côté utilise Hadoop pour construire un nouveau moteur de recherche pour son service de vente aux enchères. La technologie a aussi obtenu beaucoup de soutiens financiers. IBM a incorporé Hadoop dans son outil InfoSphere BigInsights pour l'analyse de paquets de données, et Microsoft a inclus une version de Hadoop à SQL Server et à sa plate-forme cloud Windows Azure, suite à l'abandon de son projet Dryad. (...)(30/12/2011 11:40:24)Cinq technologies Open Source pour 2012 (2ème partie)4 - Linux Mint, un OS facile d'accès pour le poste de travail : Pour relire la première partie : Cinq technologies Open Source pour 2012 (Nginx, serveur web pour sites à fort trafic, le projet de cloud OpenStack, Stig, base de données orientée graphe)
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![]() Sécurité des terminaux mobiles, nouveau casse-tête pour les entreprises(06/02/2012)La généralisation des smartphones et, dans une moindre mesure, des tablettes grand public dans les entreprises obligent ces dernières à repenser leur politique de gestion et de sécurité. Le problème est que le service informatique doit faire face à la multiplication des plateformes mobiles qui ne sont pas toutes égales en terme de sécurité. Cette diversification donne à elle seule une idée des changements (...)
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