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(23/04/2012 12:32:47)

Microsoft détaille les spécificités de Windows 8 Enterprise

En fin de semaine dernière, Microsoft a fait la démonstration de fonctionnalités propres à la version Enterprise de Windows 8. Parmi les trois futures éditions à venir de l'OS de l'éditeur, c'est la seule qui est exclusivement réservée aux entreprises clientes de Microsoft. En effet, Windows 8 Enterprise sera uniquement accessible aux sociétés qui ont des accords de licence régis par le programme de maintenance Software Assurance de Microsoft. Ce programme permet aux entreprises de bénéficier de mises à jour pour un produit donné pendant toute la durée du contrat. Globalement, l'assurance logicielle représente un surcoût de 23% à 29% environ par rapport au prix de la licence d'un produit desktop par année couverte.

Mercredi dernier, Erwin Visser, directeur senior de Windows, avait présenté dans un blog les fonctionnalités spécifiques à la version Enterprise de Win 8 , notamment celle dénommée « Windows to Go », qui permet aux administrateurs des services informatiques de graver l'image d'un PC interne sur une clé USB. La fonctionnalité, qui avait été dévoilée au mois de septembre dernier, sera accessible sur tout PC et autres terminaux tournant sous Windows 7 ou Windows 8. Microsoft a encore fait l'éloge de cette fonction, insistant sur le fait qu'elle permettait aux salariés travaillant à l'extérieur de l'entreprise d'accéder de façon sécurisée à leurs documents professionnels depuis des périphériques personnels ou partagés. Pour Microsoft, c'est aussi une bonne solution pour encadrer les salariés qui utilisent leur ordinateur personnel dans leur activité professionnelle et leur permettre de se connecter au réseau de l'entreprise en toute sécurité. « Windows to Go » permettrait ainsi de résoudre d'éventuels problèmes de sécurité sur des machines potentiellement moins sûres, qui ont aussi plus de chance d'être infectées par des logiciels malveillants.

Une licence supplémentaire pour les PC personnels

À l'automne, Microsoft avait refusé de dire si « Windows to Go » serait réservé exclusivement à la version Entreprise et si elle ferait l'objet d'un coût supplémentaire. Vendredi dernier, Erwin Visser a précisé que « Windows to Go » - et plusieurs autres fonctionnalités qu'il a mentionnées - seraient « exclusivement accessibles aux clients de Windows 8 Enterprise ». Celui-ci a également indiqué qu'il faudrait acquérir « une nouvelle licence d'accompagnement » au cas où les salariés apportaient leur ordinateur personnel dans l'entreprise pour l'utiliser avec « Windows to Go ». Selon Paul DeGroot, fondateur de Pica Communication, et spécialiste réputé, au fait de toutes les questions de licences, parfois complexes, concernant Microsoft, «  l'éditeur n'a pas encore fixé le prix de cette licence complémentaire ».

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Parmi les autres fonctionnalités réservées à Windows 8 Enterprise, le directeur senior de Windows a cité DirectAccess, qui permet aux salariés d'accéder à distance aux ressources de l'entreprise sans recours à un réseau privé virtuel (VPN) ou encore l'installation d'applications Metro développées par l'entreprise, de façon à permettre aux administrateurs de contrôler ce qui se passe sur les machines des salariés et éviter qu'ils téléchargent des applications grand public dans le Windows Store. Plusieurs fonctionnalités mentionnées par Erwin Visser, comme DirectAccess, AppLocker et BranchCache, ne sont pas nouvelles, et ont été simplement mises à jour dans Windows 8.

À l'inverse, Microsoft a également élargi à Windows 8 Pro certaines fonctionnalités jusque-là réservées exclusivement à la version Enterprise de Windows 7. En particulier, les fonctions de cryptage de disque BitLocker et BitLocker To Go.

D'une façon générale, Windows 8 Enterprise est équivalent à Windows 8 Pro. C'est la version la plus riche que Microsoft va lancer plus tard cette année et comprend de nombreuses fonctionnalités exclusives.

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(04/04/2012 13:23:20)

Microsoft, parmi les contributeurs clefs de Linux ?

Pour la première fois, et probablement de manière temporaire, Microsoft est devenu un contributeur de premier plan de Linux. L'entreprise de Redmont, qui avait dans le passé assimilé Linux à une forme de cancer, a été classée au 17e rang des plus importants contributeurs au code de Linux.

Le rapport de la Fondation Linux sur l'état du développement pour la plate-forme Open Source publié hier, fait la liste des contributeurs au noyau Linux depuis la version 2.6.36 jusqu'à la version 3.2. Si les 10 plus gros contributeurs énumérés dans ce rapport réalisé tous les ans sont bien connus - Red Hat, Intel, Novell, IBM, Texas Instruments, Broadcom, Nokia, Samsung, Oracle et Google - l'apparition de Microsoft est une nouveauté. Au total, depuis la version 2.6.36, Microsoft a contribué à 688 modifications, soit environ 1% des changements acceptés au niveau du noyau par la Fondation. Les ingénieurs de Microsoft ont également signé 2 174 changements, ce qui représente environ 1,1% de tous les changements pour la période prise en compte.

Mieux s'intégrer à l'écosystème Linux 

La majeure partie du travail de Microsoft concerne les pilotes de sa propre technologie de virtualisation Hyper-V. Cet hyperviseur de type 1 permet de faire tourner Linux en tant que système d'exploitation hôte dans Windows Server. Un des signataires du rapport, Jon Corbet, par ailleurs éditeur de LWN.net et lui-même développeur pour le noyau Linux, estime que l'apport de Microsoft a culminé depuis la version 3.0 de Linux sortie l'année dernière, mais que cette implication va s'amenuiser au fil du temps. « Même les pilotes de l'hyperviseur n'ont pas tellement besoin d'être réactulasés à ce point», écrit-il dans un article expliquant les raisons de la contribution de Microsoft. Pour la Fondation Linux, la participation de Microsoft au système d'exploitation Open Source montre à quel point le noyau de Linux est populaire aujourd'hui. Et Microsoft doit travailler avec Linux pour faire partie d'un écosystème informatique d'entreprise plus large.

Dans la période couverte par le rapport, plus de 1 000 développeurs de 200 entreprises environ ont contribué au noyau. Mais ce sont les contributeurs individuels qui ont apporté le plus grand nombre de changements : 11 413 modifications, soit l'équivalent de 16,2% de tous les changements réalisés sur le noyau pendant la période de référence. En ce qui concerne les contributions des entreprises, c'est Red Hat qui tient le haut du pavé avec 7 563 modifications sur le noyau, soit 10,7% de tous les changements. Intel arrive juste derrière avec 5 075 modifications, soit environ 7,2% de tous les changements.

Des modifications supervisées par L.Torvalds 

En moyenne, chaque nouvelle version du noyau, livrée tous les deux ou trois mois, subit entre 8 000 et 12 000 correctifs. Tous les apports sont supervisés par Linus Torvalds, le créateur de Linux. La grande majorité de ces changements sont réalisés par des tierces parties.

Greg Kroah-Hartman, de la Linux Foundation qui travaille sur le kernel de Linux, et Amanda McPherson, vice-présidente du marketing et du développement à la Fondation sont aussi signataires du rapport à côté de Jon Corbet.

La Fondation Linux est une association à but non lucratif qui s'est donnée pour mission d'améliorer et de maintenir le noyau Open Source Linux. Elle est financée par les entreprises qui utilisent Linux dans leurs produits et services, notamment Hewlett-Packard, IBM, Intel, Novell et Oracle.

(...)

(02/03/2012 10:59:11)

Microsoft livre la bêta de Windows Server 8

Peu après la sortie de la version bêta de Windows 8, Microsoft livre la bêta de l'édition serveur du système d'exploitation. Annoncé en septem1bre dernier, Windows Server 8 doit succéder à Windows Server 2008. Cette bêta va permettre aux administrateurs de tester le système d'exploitation et de livrer des feedbacks à Microsoft au moment où celui-ci finalise son logiciel en vue de sa sortie commerciale. L'éditeur n'a pas précisé à quelle moment Microsoft Server 8 serait disponible à l'achat.

Windows Server 8 est une mise à jour majeure et apporte de nombreuses améliorations en matière de virtualisation, de gestion multi-machine et de capacités d'hébergement d'applications (multi-tenant), a énuméré Bill Laing, vice-président corporate de Microsoft pour le serveur et le cloud, dans un billet de blog. Grâce aux capacités de virtualisation de Windows Server 8, les administrateurs vont pouvoir créer des réseaux virtuels et partager un seul réseau physique entre différents utilisateurs professionnels ou différents clients, en maintenant les réseaux virtuels tout à fait indépendants les uns des autres. L'autre nouvelle fonctionnalité de cette version, c'est la reprise après panne et la continuité des opérations, qui permet de déplacer les fichiers partagés vers d'autres noeuds sans avoir à stopper les applications qui utilisent les fichiers concernés.

2 300 commandlets supplémentaires pour PowerShell

Pour ce qui est de l'hébergement d'applications, Windows Server 8 incluera une copie du Framework 4.5 .NET qui permet désormais de faire tourner une application sur plusieurs coeurs de processeur en même temps. Le serveur Web IIS (Internet Information Server) a également été mis à jour de façon à fournir une meilleure sécurité en terme d'isolation. Il sait aussi gérer plus de sites par serveur. L'interface en ligne de commande PowerShell a été renforcée par l'ajout de 2 300 applets de commande (cmdlets, commandlets) supplémentaires.

Pour faire tourner la version bêta gratuite, il faut un serveur intégrant un processeur 64-bit à 1,4 GHz, un minimum de 512 Mo de mémoire vive et 32 Go d'espace disque. Il est possible de faire la mise à jour vers la version bêta à partir des versions existantes de Windows Server 2008 et de Windows Server 2008 R2. Cependant, il ne sera pas possible de faire la mise à jour finale à partir de la bêta de Windows Server 8.

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(15/02/2012 09:29:17)

Forces et faiblesses des PME face au cloud selon Acronis

Principale conclusion de l'étude, la virtualisation des serveurs se répand plus rapidement dans les PME que dans les grands comptes. Le Gartner parlait de 14% de hausse de cette virtualisation en 2012, Acronis et Ponemon parlent de 21% pour les PME. Mais, cette virtualisation est plus faible qu'espérée selon l'étude. 33% des parcs devaient être virtualisés en 2011, c'est tout juste 24% selon Ponemon, ce sera 29% en 2012.

Cette virtualisation des serveurs présente donc des possibilités de croissance importantes. D'ailleurs, 38% des entreprises interrogées devraient faire cette transformation en 2012. Elles le font selon trois critères principaux : améliorer leur efficacité pour 24% d'entre elles, rendre plus flexibles et plus rapides les déploiements dans 20% des cas, réduire les coûts à 18%.

Cette progression de la virtualisation des serveurs ne correspond pas automatiquement à une meilleure protection des données, c'est l'autre grande conclusion. Le tiers des entreprises interrogées n'effectuent pas de sauvegarde de leurs serveurs virtuels aussi fréquemment que de leurs serveurs physiques. Moins d'un tiers, 27%, effectuent une sauvegarde quotidienne, 24% hebdomadaire, 26% mensuelle. Dans 13% des cas, cette sauvegarde est qualifiée d'irrégulière. La France fait partie des mauvais élèves.

Une entreprise sur quatre va migrer

On retrouve ce type de résultats contradictoires tout au long de l'étude. Par exemple, sur le cloud en général. 83% des responsables interrogés expliquent avoir déjà mis en oeuvre une infrastructure basée sur une forme de cloud, en croissance de 13% par rapport à l'an passé. Toutefois, le cloud ne représente que 19% de leur infrastructure. En 2010, remarque l'étude, 30% des entreprises devaient avoir une infra en cloud dans les douze mois suivants, on en est loin. Une entreprise sur quatre, 26%, envisage d'y passer  en 2012. Le retard entre la prévision et la réalité sera-t-il comblé cette année ?

Le chemin est aride. Plusieurs raisons l'expliquent. Les entreprises  éprouvent un manque de confiance envers les fournisseurs du cloud, elles sont 25% en Suède, 23% en Italie et en Norvège, 19% en France, et expliquent ainsi leur absence de migration.

L'étude se concentre également à plusieurs reprises sur les solutions de sauvegarde et de PRA. Une PME produit chaque année 40 To de données nouvelles. Comment maintenir l'accessibilité à ces données, leur sécurité, leur protection ? L'étude a posé 11 questions aux entreprises sur leurs capacités et leurs pratiques en matière de sauvegarde et de reprise d'activité. Un tiers des PME sont encore sous équipées en matière de sauvegarde et de PRA. Et, chez celles qui sont équipées, un tiers estiment qu'elles subiront une interruption d'activité en cas de problème.

Les données virtuelles en danger

Trois domaines d'amélioration ressortent plus particulièrement : l'insuffisance de la documentation sur les procédures et politiques de sauvegarde, la fréquence des contrôles et des procédures en place, le manque de personnel qualifié (un problème récurrent).  Plus grave, le soutien des dirigeants d'entreprise s'effrite, 47% des responsables informatiques interrogés en sont certains. Et pour cause : les budgets n'évoluent pas d'une année sur l'autre. 67% des personnes interrogées ne dépensent que 10% de leur budget sur ces opérations de sauvegarde et de PRA.

La France note l'étude semble toutefois retrouver de la confiance dans ses politiques de sauvegarde, surtout sur deux points : la taille et l'efficacité des équipes dédies, la documentation relative aux procédures de sauvegarde et aux PRA.

(*) Etude nommée Global Disaster Recovery », menée auprès de 6 000 entreprises (deux fois plus que l'an passé) de  13 pays : Allemagne, Arabie Saoudite, Australie, Brésil, Chine, Etats-Unis, France, Hong-Kong, Inde, Italie, Japon, Norvège, Pays-B  as, Royaume-Uni, Russie, Singapour, Suède, Suisse.

(...)

(14/02/2012 16:05:43)

Citrix optimise CloudStack pour XenServer 6

Le spécialiste des solutions de virtualisation a lancé la version 3 de CloudStack. Il s'agit d'une plateforme Open Source de conception, gestion et de mise à disposition de services clouds que Citrix a acquis lors du rachat de Cloud.com. Elle se définit comme multi-hyperviseur (KVM, VMware, Oracle VM) , mais cette version a été optimisée pour XenServer 6. CloudStack 3 assure aussi une meilleure intégration des appliances de NetScaler pour la partie réseau, mais également avec les équipements F5, Cisco et Juniper, indique Citrix.

Un catalogue de services réseaux intégrés

CloudStack donne aux utilisateurs les moyens de créer des services réseaux dans différents environnements clouds, avec une allocation dynamique des ressources réseaux sans avoir besoin de paramétrer les équipements. Ainsi, la plate-forme pourra, par exemple, changer les règles d'équilibrage de charge ou lancer de nouvelles instances de machines virtuelles dans un cloud multitenant. CloudStack annonce qu'il a fédéré une cinquantaine de fournisseurs sur la création d'un catalogue de services réseaux intégrés. CloudStack prend en charge aussi la technologie de stockage d'objets, Swift, d'OpenStack pour gérer les données statiques qui sont stockées sur le long terme.

Enfin, l'interface utilisateur a été revue pour la rendre plus accessible aux utilisateurs moins aguerris sur le plan technique.

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(14/02/2012 12:50:22)

Un Ubuntu pro pour les postes de travail

Jane Silber, CEO de Canonical a annoncé une version professionnelle d'Ubuntu dédié aux postes de travail. Disponible dès maintenant, cette distribution repose sur Ubuntu 11.10 aussi appelé « Oneiric Ocelot ». Elle se présente sous forme d'un pack intitulé Ubuntu Remix Business Desktop. « La version Remix vise les administrations et les entreprises. Elles pourront utiliser Ubuntu comme OS pour leurs postes de travail, » a déclaré Jane Silber. Essentiellement, cette version d'Ubuntu Linux a été adaptée à un usage professionnel et offre des applications préconfigurées couramment utilisées dans ces environnements. Du coup, elle peut être déployée directement ou utilisée comme base pour une personnalisation plus avancée.

« L'édition Ubuntu Business Desktop Remix contient tous les logiciels nécessaires pour être intégrée dans un environnement informatique existant, mais allégée des jeux, des applications de réseaux sociaux et de partage de fichiers, des outils de développement et d'administrateur système, et d'autres logiciels dont les entreprises n'ont généralement pas besoin, » a expliqué la CEO de Canonical dans un blog. Par contre, on trouve dans cette première édition des applications comme VMware View, le plugin Flash d'Adobe, et l'OpenJDK 6 JRE (Java Runtine Environment) nécessaire pour l'exécution de programme Java.

« Rien de secret dans ce mix spécial »

« Tous les logiciels de l'édition Ubuntu Business Desktop Remix sont en fait déjà accessibles à tous les utilisateurs et téléchargeables sur l'Ubuntu Software Center, » comme l'a fait remarquer le fondateur de Canonical, Mark Shuttleworth, dans un autre billet de blog. « Ce mix spécial n'a rien de secret, » a-t-il ajouté. « Nous avons déjà une version professionnelle de très bonne qualité, appelée LTS, qui évolue à son rythme, et nous l'aimons comme elle est. »

D'ailleurs, la prochaine version 12.04 d'Ubuntu Linux aussi appelée « Precise Pangolin », est attendue pour le mois d'avril et devrait susciter l'intérêt des utilisateurs professionnels. « Cette version bénéficiera d'un support total pendant les cinq années à venir, » a précisé Canonical. Dans son genre, Ubuntu Business Remix Desktop est tout simplement « un pack adapté pour ceux qui pourraient en apprécier la commodité, » a déclaré Mark Shuttleworth.

L'enregistrement est requis

La seule chose qui peut sembler un peu étrange à ceux qui ont l'habitude de télécharger et d'utiliser le logiciel gratuit et Open Source, c'est qu'il faut s'enregistrer pour télécharger la version Remix d'Ubuntu. Canonical a créé une page particulière sur son site pour accéder à cette version. « La raison vient de ce que certaines applications incluses dans le pack, comme VMware View, font l'objet d'une licence exclusive, et nécessitent un Contrat de Licence Utilisateur Final (CLUF), » a souligné le fondateur de Canonical.

Dans tous les cas, Canonical aimerait avoir un retour de la part de ceux qui téléchargent ce pack, mais également faire passer des informations sur ses services de déploiement et ses solutions de management, notamment son outil de gestion Landscape pour les déploiements à grande échelle.

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(01/02/2012 11:55:02)

Vers l'abandon du support d'Hyper-V de Microsoft par OpenStack ?

« Microsoft est déterminé à travailler avec la communauté pour résoudre les problèmes actuels entre Hyper-V et OpenStack », explique la firme de Redmond dans un communiqué. Ce commentaire fait suite à une suggestion sur un newsgroup de Thierry Carrez, développeur de l'équipe de sécurité d'OpenStack, que le code de la technologie Hyper-V soit supprimé de la version d'OpenStack Compute en cours d'élaboration, connue sous le nom d'Essex et qui sera livrée au deuxième trimestre 2012.

Le message titré « couper le bois mort d'Essex » explique qu'il faut supprimer le code Hyper-V « réputé cassé et pas entretenu ». La suppression du code devrait être décidée dans les prochains jours par les 45 membres d'OpenStack. Ils devront regarder si cela ne modifie pas les fonctionnalités de la prochaine version de la plateforme cloud en Open Source.

S'il est enlevé, il ne manquera pas à beaucoup de gens, souligne Joshua McKenty, PDG de Piston Cloud Computing. « Je ne vois pas de déploiement, ni de projet sur cet hyperviseur », ajoute-t-il. Joshua McKenty a été l'architecte technique de la plateforme cloud Nebula pour la NASA et il est très impliqué dans la communauté OpenStack.

Une dégradation pour manque d'entretien

Il a rappelé que Microsoft avait signé un contrat avec un partenaire pour faire le travail d'intégration dans OpenStack, « mais ils n'ont jamais vraiment fini », précise le responsable. Ce non-aboutissement peut avoir des raisons simples, selon Joshua McKenty. Il suffit par exemple que des chefs de projets soient mutés pour que le projet ne soit pas continué ou suivi. Il ajoute que Microsoft peut avoir également décidé de se concentrer sur sa plateforme Azure pour déployer des clouds privés et publics.

Si Microsoft veut vendre des logiciels serveurs pour les fournisseurs de services cloud utilisant OpenStack, le manque d'intérêt pour son hyperviseur pourrait devenir problématique, explique un analyste. « Cela signifie que les gens ne construiront pas de cloud sur Windows, comme architecture de base », constate James Staten, analyste chez Forrester Research. Hyper-V est intégré avec la licence Windows Server Entreprise et cela constitue un manque d'intérêt pour la communauté OpenStack qui pense aussi que les fournisseurs de services cloud n'utiliseront pas Windows Server dans leurs déploiements. « Ce n'est pas surprenant, constate James Staten. Si vous construisez une solution basée sur de l'Open Source, vous allez commencer par des éléments qui n'ont pas de licence du tout ».

Toutefois, il explique que de nombreux fournisseurs de services clouds sont en train de construire deux offres : l'une utilisant un logiciel Open Source et la seconde élaborée à partir de produits commerciaux qui sont utilisés dans les entreprises et pourraient donc être plus attrayants pour les clients d'entreprise. Actuellement, VMware a le gros de la part de marché pour les services de cloud destiné aux entreprises, précise l'analyste.
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(13/01/2012 10:16:59)

Econocom investit dans Centix, spécialiste belge du cloud

Le groupe Belge spécialisé dans la fourniture de matériels et de services IT et télécoms vient de prendre une participation de 40% dans le capital de son compatriote Centix. Créée en 2007, cette entreprise réalise un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros grâce à ses fortes compétences en virtualisation de serveurs et de postes de travail.

Ce rapprochement qui va permettre au groupe Econocom de proposer à ses clients une offre de migration de l'ensemble de leurs infrastructures IT vers le cloud pourrait n'être qu'une première étape dans la relation entre les deux sociétés. Selon l'accord qu'elles ont signé, Econocom dispose en effet d'une option d'achat du solde des titres de Centix pendant trois ans.

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(25/11/2011 10:02:04)

EAS Industries virtualise l'ensemble de son SI à chaud avec VMware

EAS Industries est une entreprise spécialisée dans la maintenance aéronautique, notamment la maintenance lourde de composants comme les moteurs, le fuselage, la sellerie... des moyens courriers. Il génère un chiffre d'affaires annuel de 33 millions d'euros grâce à ses 400 collaborateurs répartis sur deux sites (dont un en France) fonctionnant en permanence, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. L'entretien d'un seul avion peut mobiliser jusqu'à 200 personnes de 40 métiers différents. Les professionnels doivent pour exercer consulter de multiples documentations (PDF, XML...) sur des supports très hétérogènes (CD, DVD...).

La DSI a des effectifs limités : 3 permanents et 2 à 7 intérimaires. Or la distribution des documentations nécessaires à chaque opération d'entretien sur une centaine de postes de travail provoquait des surcharges de plus en plus gênantes devant la croissance de l'entreprise. A cela s'ajoutaient des obligations multiples : traçabilité des opérations à cause des réglementations du secteur aérien, fortes pénalités en cas d'interruption de service (jusqu'à 3000 euros/heure et par client impacté par un retard)...

Deux sites répliqués


Pour couvrir toutes ces obligations et objectifs, EAS Industries a décidé de virtualiser la totalité de son système d'information, serveurs et postes de travail, avec une automatisation forte et une centralisation totale des fonctions d'administration grâce aux technologies VMware (ESX 4.1, View 4.5, vShpere 4.1...). « Nous pouvons désormais redéployer 200 postes en quelques heures » indique Frédéric Halimi, DSI d'EAS Industrie.

La migration s'est faite « à chaud » afin d'éviter toute interruption de service. Les deux sites possèdent chacun, en réplication, un serveur lame Dell de dix lames de 64 Go RAM, un SAN de 100 To. Les postes de travail utilisent une bureautique Microsoft Windows 7 / Office 2010 et une centaine d'applications métiers.

La DSI n'utilise désormais plus d'intérimaires et se contente de ses 3 permanents. De plus, les postes de travail sont désormais des clients légers, obsolètes moins vite et sont donc à renouveler avec une fréquence plus faible, et moins consommateurs d'énergie. Les postes sont, de plus, nettement mieux sécurisé grâce au bridage des connexions USB et au filtrage plus fort. Enfin, le PCA (Plan de continuité d'activité) est désormais nettement plus efficace, la réplication se faisant en continue sans besoin de sauvegardes ponctuelles.

Le coût du projet n'a pas été communiqué.

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