Actuellement impliquée dans de grands projets d'infrastructure comme le Crossrail, un réseau express régional qui doit desservir le Grand Londres à partir de 2018, Laing O'Rourk est un géant britannique du BTP. Il y a deux ans environ, la société, dont le siège social se trouve à Dartford, au Royaume-Uni, voulait à la fois un nouveau datacenter et migrer son datacenter sur site vers un nouveau centre de données en colocation.

« Nous voulions un site entièrement nouveau, nous voulions faire les choses plus intelligemment et certainement plus efficacement que ce que nous faisions avec la pile d’architecture traditionnelle à trois niveaux que nous utilisions à l'époque », a déclaré Paul Petty, directeur du développement de l'infrastructure de Laing O'Rourke lors de l'événement Nutanix Next organisé ce mercredi à Londres. « Après une évaluation du marché des fournisseurs, nous avons choisi Nutanix pour mener à bien ce projet à notre place. Pour ce nouveau datacenter, nous avons dû procéder à une consolidation massive de notre infrastructure, l’objectif étant de réduire les coûts, mais aussi l'espace de stockage, qui représente aussi une économie potentielle ».

Des configurations full-flash bien accueillies

Actuellement, l'entreprise fait tourner Nutanix Enterprise Cloud sur 15 nœuds en configuration 100 % flash qui servent essentiellement à exécuter des charges de travail SQL et Splunk, la migration complète du datacenter étant programmée plus tard cette année. « En terme de performance, l’opération s’est avérée extrêmement profitable pour l’exécution de nos charges de travail SQL. Notre parc SQL est important et les bases tournent sur des configurations 100 % flash », a expliqué Paul Petty.

Nutanix est rapidement devenu un concurrent incontournable dans le domaine de l'infrastructure hyperconvergée (même si aujourd’hui, une porte-parole déclare que l'entreprise a une activité de fournisseur de serveurs). Selon Nutanix, Enterprise Cloud est un outil de gestion multicloud pour les systèmes publics, privés et distribués qui peut offrir une « expérience de cloud public » à travers une matrice IT, depuis le centre jusqu’à la périphérie. Selon Paul Petty, les administrateurs de base de données de Laing O'Rourke ont bien accueilli ces configurations 100 % flash, et ils trouvent que la différence de performance est perceptible.

L'automatisation de la gestion du cycle de vie des clouds publics et privés dans les tuyaux

Par la suite, l'entreprise prévoit de créer une plate-forme unique pour gérer ses projets sur site. « Nous employons une main-d'œuvre importante et dispersée », a déclaré M. Petty. « Nous possédons évidemment des bureaux régionaux et des datacenters à partir desquels sont desservies la plupart des applications. Mais nous avons besoin d’exécuter des charges de travail en local pour les personnels travaillant sur les sites ». Laing O'Rourke mène actuellement de front plus de 100 projets au Royaume-Uni. « Dans le cadre de ce recentrage sur Nutanix, nous voulons également faire tourner les solutions Nutanix Remote et Branch Office (ROBO) sur nos sites de construction. Et nous pourrons installer une mini plateforme, quelque part à proximité de nos sites, qui sera reliée à notre datacenter principal. D'un point de vue informatique, c'est fantastique. Cela signifie que nous aurons à faire à une plate-forme unique, c’est-à-dire un seul processus de mise à niveau, avec une gestion globale, sans systèmes disparates à contrôler et à configurer. Cela représente un gain de temps énorme pour nous ».

Plus tard, la multinationale du BTP envisage d’utiliser Nutanix Calm - l'offre d'automatisation des applications et de gestion du cycle de vie des clouds publics et privés de Nutanix - pour automatiser ses charges de travail. « Nous disposerons ainsi d’une plate-forme standardisée pour tous nos déploiements ROBO », a encore déclaré le directeur du développement de l'infrastructure de Laing O'Rourke. « Aujourd'hui, il faut environ cinq jours pour développer une build pour un site de projet. Quand on reçoit très peu de notifications, c'est un défi. Nous l’avons déjà modélisé et nous pensons qu'il faudra environ trois heures pour l'automatiser complètement sur la plate-forme Nutanix. Nous sommes donc très impatients à l'idée de pouvoir lancer prochainement la plateforme ».