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(02/04/2007 18:18:27)

Adobe propose une version bêta d'Acrobat 3D v.8

Adobe propose de télécharger une version préliminaire en français d'Acrobat 3D v.8, une application conçue pour faciliter la révision de fichiers 3D dans le cadre d'un processus de collaboration entre équipes, dans les secteurs de l'industrie (automobile, aérospatiale...), de l'architecture ou de l'ingénierie de construction. Le logiciel permet de créer des documents PDF fortement compressés en assemblant des fichiers 3D volumineux. Une quarantaine de formats différents sont reconnus, parmi lesquels ceux d'Autodesk Inventor, de Catia de Dassault Systèmes, de Pro/Engineer (PTC), d'UGS NX et I-deas ou encore de Solidworks. Les destinataires des fichiers peuvent consulter le document PDF à partir du lecteur gratuit Adobe Reader. Pour l'annoter à l'aide d'outils de commentaires, de mesure et de coupe transversale d'objets 3D, il faut disposer de l'Adobe Reader 7.0.7 et que l'accès à ces fonctions ait été préalablement activé dans Acrobat 3D v.8. (...)

(28/03/2007 17:44:50)

Gmail frappé d'indisponibilité partielle pendant une journée

Gmail, le service de messagerie email de Google, aurait hoqueté durant la journée du mardi 27 mars et enregistré des problèmes de disponibilité. Selon un porte-parole de la société, l'incident a été remonté le mardi matin et est resté actif jusqu'au mardi soir. Les versions gratuites et payantes de Gmail, également intégrées dans Google Apps, sont concernées. "Un nombre d'utilisateurs Gmail ont rencontré quelques difficultés à relever et envoyer des emails et nous travaillons aussi rapidement que nous le pouvons à résoudre le problème. Quelques comptes Google Apps sont également touchés", a-t-il confirmé dans un email à nos confrères d'IDG News Service. L'incident a été une première fois communiqué sur le forum Google Apps vers 10h (heure de la côte est des Etats-Unis). Un responsable Google qui poste des messages sous le nom Google Guide a alors transmis l'information aux services concernées vers 13h10. Il publiait à 16h un message indiquant que l'incident perdurait. Les problèmes semblaient réglés vers 23h35 pour certains utilisateurs, selon un message de Google Guide. (...)

(27/03/2007 18:19:20)

Six suites Adobe renouvelées pour les créateurs de contenus graphiques, vidéos et Web

En annonçant dans le même mouvement les mises à jour ou la sortie de douze applications de création multimédia, vendues à la fois de façon indépendante et réunies en trois grandes suites, les Creative Suite 3 (CS3), visant trois types d'utilisation, Adobe considère faire l'un des plus grands lancements de son histoire. Il est vrai que les produits en question (Photoshop, InDesign, Illustrator, Dreamweaver, Flash, After Effects, Premiere...) génèrent environ la moitié de son chiffre d'affaires actuel et que l'éditeur entend bien tirer parti de l'envolée des nouveaux médias et modes de communication (notamment la téléphonie mobile) pour continuer à faire fructifier solidement cette activité. Cette étape constitue aussi l'illustration concrète de l'absorption des technologies Macromedia, rachetées en 2005. L'intégration fonctionnelle entre les logiciels constitue par ailleurs l'un des piliers de cette annonce puisque, Suite après Suite, Adobe se fait fort de décliner les interactions possibles entre ses différents produits, selon que la Creative Suite considérée s'adresse aux professionnels du graphisme (CS3 Design), à des développeurs de sites Web (CS3 Web) ou au monde de la vidéo (CS3 Production). Sachant que les deux premières suites sont déclinées en versions Standard et Premium, que la suite Video n'existe qu'en Premium et qu'une suite dite Master Collection s'adresse à la création « pluri-media », ce sont donc six packages différents qu'Adobe commercialisera en France d'ici cet été. Parmi les nouveautés remarquables communes à ces suites, le composant Adobe Device Central permet de prévisualiser l'affichage d'une création sur l'écran d'un téléphone mobile, en émulant le fonctionnement du terminal grâce à la bibliothèque de profils de téléphones constituée par Adobe et qui sera régulièrement mise à jour. L'interaction entre les logiciels prend appui sur les flux de production « Pour concevoir ses suites, nous avons voulu repartir d'une page blanche en interrogeant nos utilisateurs sur la façon dont ils utilisaient nos produits, explique Robert Raiola, directeur marketing Europe d'Adobe. Nous avons cherché à identifier les points de frustrations, notamment au niveau de l'intégration entre les logiciels, afin de déterminer quels étaient les flux de production à optimiser. » Pour lui, la gamme lancée aujourd'hui est le fruit de sept années d'évolution de produits désormais arrivés à un très fort niveau de maturité et enfin intégrés entre eux. Pour exemple, la Creative Suite 3 Design pour les professionnels du graphisme permet, depuis l'application de mise en page InDesign, des exports au format XHTML vers le logiciel de création de site Dreamweaver, pour une publication sur le Web. Outre ces deux logiciels, CS3 Design rassemble dans sa version Premium (2 100 euros), les produits Photoshop CS3 Extended (retouche photographique), Illustrator CS3 (dessin), Flash CS3 Professional (développement et intégration vidéo) et Acrobat 8.0 Professional (gestion de documents). Précisons que ces suites sont bien entendu en phase avec les environnements Mac Intel et Windows Vista. (...)

(19/03/2007 14:36:48)

SaaS Summit 2007 : Microsoft reprend le refrain SaaS

Même si Microsoft n'est pas encore au centre de l'arène Saas (Software as a service) dans laquelle évoluent les éditeurs qui fournissent leurs applications en ligne et à la demande, comme un service, l'éditeur de Windows envisage cette façon de vendre ses logiciels comme un bon moyen d'augmenter son chiffre d'affaires. C'est en substance les propos tenus par l'un de ses représentants, à l'occasion du SaaS Summit 2007 qui s'est tenu à Monterey (Californie), du 14 au 16 mars. Cliff Reeves est responsable chez l'éditeur de l'équipe chargée de découvrir de nouveaux gisements de développement. Pour lui, Microsoft est bel et bien un acteur de la sphère SaaS. Entre des applications comme la plateforme Office Live, les services hébergés autour de la messagerie Exchange et le futur Dynamics CRM Live (présenté au même moment par le PDG Steve Ballmer à la conférence utilisateurs Convergence), Microsoft possède déjà un ensemble important de produits délivrés sous forme de services. « Un éventail plus significatif que la plupart des autres acteurs intervenant sur le marché SaaS, juge Cliff Reeves. C'est une source de croissance financière énorme pour nous. » Il évoque aussi une autre piste qui conduirait Microsoft à développer des versions hors-ligne pour les applications SaaS. Microsoft prévoit des partenariats pour fournir d'autres types de services applicatifs. Cliff Reeves cite des accords avec Rearden Commerce qui propose de gérer les achats de fonctionnement (procurement) en ligne, ainsi qu'avec American Express qui complète cette offre avec des outils d'analyse de données. Etre capable de transformer un essai d'utilisation en abonnement payant Pour preuve de l'intérêt des grandes fournisseurs pour les applications en ligne, alors que le SaaS Summit battait son plein, Cisco annonçait son intention de racheter, pour 3,2 milliards de dollars, la société WebEx qui délivre des services de collaboration en ligne sur le modèle SaaS. « La démarche SaaS va plus loin que la simple fourniture de logiciel à un client, estime Treb Ryan, PDG d'OpSource, organisateur du SaaS Summit et lui-même hébergeur et pourvoyeur de services pour les éditeurs souhaitant proposer leurs produits en ligne. Selon lui, un fournisseur de solutions SaaS doit penser comme une entreprise dont le modèle d'activité repose sur le Web, c'est-à-dire être sans cesse à la recherche de meilleurs modes de fonctionnement, recourir aux développements itératifs, mettre l'accent sur le marketing et la recherche de nouveaux utilisateurs. « Les meilleurs éditeurs SaaS sont ceux qui offrent le plus de facilités aux entreprises et aux utilisateurs pour accéder à leurs produits et les tester et qui, ensuite, sont capables de transformer cet essai en abonnement payant. » Le mode SaaS permet aussi aux utilisateurs de se conformer aux réglementations légales ou administratives (celles imposées par la loi Sarbanes-Oxley, par exemple). Treb Ryan pointe aussi l'intérêt du concept SaaS 2.0 qui permet aux applications SaaS d'être reliées à d'autres services sur le Web pour disposer de fonctions comme la facturation et la gestion de documents. « Cela permet aux éditeurs de logiciels en ligne de se concentrer sur les domaines qu'ils maîtrisent le mieux ». Distribution indirecte : des services à la clé Pour Ken Rudin, PDG fondateur de LucidEra, fournisseur de fonctions décisionnelles en ligne, le modèle SaaS, ou « à la demande », dépasse largement la notion d'hébergement de logiciel. L'hébergement consiste simplement à déplacer le lieu d'exploitation du logiciel, des locaux de l'entreprise à ceux de l'hébergeur. Or, fournir un logiciel « à la demande » ne se limite pas à cela. Ce type d'application se doit avant tout d'être simple dans sa mise en route, dans son utilisation et dans son mode d'achat. Quand on lui demande quels sont les logiciels qui conviennent le mieux à ce mode d'utilisation, il répond par une question : « je demanderais plutôt, quels sont les produits dont l'exploitation ne se ferait pas plus facilement sous forme de service ? ». Argument que réfute Mark Binford, responsable du développement commercial chez BMC. « Je ne partage pas l'idée selon laquelle n'importe quelle solution serait plus facile à utiliser sous forme de service. Les logiciels installés de façon classique, dans l'entreprise, vont continuer à être utilisés sous cette forme pendant très longtemps, selon moi. » BMC édite des logiciels de gestion des services et voit surtout dans le mode SaaS un moyen d'accéder au marché des PME. Sur le plan de la commercialisation des logiciels, enfin, le modèle SaaS pose quelques problèmes lorsqu'il s'agit de s'appuyer sur un réseau de distribution indirect. Les revendeurs ont l'habitude de vendre le logiciel en réalisant une marge. Or, dans un monde SaaS, il faut passer de la vente de licence classique à la fourniture d'un contrat de valeur globale. Pour s'y retrouver, les revendeurs doivent donc apporter en plus des prestations de conseil. (...)

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