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(18/05/2009 15:37:26)

BlueKanGo ajoute un ultraportable à son offre en ligne de BPM qualité

L'éditeur français BlueKanGo a constitué pour les responsables qualité cinq solutions packagées de BPM - gestion de processus métiers - proposées en mode SaaS. L'une des originalités de cette offre est de s'accompagner d'un volet matériel, le BlueNetBook, destiné à faciliter l'usage mobile de l'application. Le prix de l'abonnement mensuel (à partir de 90 euros par mois) comprend la fourniture d'un ultraportable équipé d'une carte 3G et fourni avec une clé USB pour transférer l'existant. Les cinq solutions de BPM WeKanGo Qualité s'appliquent à la gestion des risques, à la conduite des audits et des enquêtes de satisfaction, à la gestion des EPP (évaluation des pratiques professionnelles), à la certification ISO 14001, ainsi qu'à la gestion des non-conformités. Elles s'ajoutent à la cinquantaine de solutions de BPM en mode SaaS déjà présentes au catalogue de l'éditeur dans les domaines de la gestion des ressources humaines, des achats, du SAV, de la paie et de la comptabilité. La plateforme applicative hébergée de BlueKanGo donne accès à des outils de modélisation graphique des processus et à un moteur d'exécution qui comprend un générateur de formulaires et un moteur de workflow (Blue/Business Process Execution language, BPEL). Elle comprend également des interfaces de programmation (API) et des connecteurs pour intégrer les solutions de BPM au système d'information de l'entreprise cliente. Cette dernière bâtit ses processus à la carte en choisissant dans la liste de composants que lui propose BlueKanGo. Pour le BPM Capital humain, par exemple, l'utilisateur peut choisir entre sept composants : recrutement, dossier du salarié, suivi des activités et des absences, suivi des activités et frais, postes et compétences, conduite des entretiens individuels et formation. Un millier de clients BlueKanGo n'est pas tout à fait un nouveau venu. La société, installée à Rennes et créée en 1998, a été connue jusqu'en 2008 sous le nom de QSMS Medi Système. Elle s'est initialement spécialisée dans le secteur de la santé avant d'investir aussi l'agroalimentaire, l'industrie et les services. Sa base installée compte aujourd'hui un millier de clients, tant grandes entreprises que PME et administrations. Parmi ses investisseurs figurent des fonds institutionnels comme la Région Bretagne, Bretagne Participation et Bretagne Jeunes Entreprises. La société a également bénéficié de l'aide financière d'Oseo. A noter que sur le marché français des éditeurs spécialisés sur les solutions de BPM en mode SaaS figure aussi RunMyProcess qui a récemment été distingué par Gartner. (...)

(20/04/2009 16:05:46)

Oracle-Sun : un sacré coup à l'Open Source, pour Forrester

Henry Peyret, analyste principal chez Forrester, l'avoue d'emblée : « Je n'avais pas du tout pensé à l'hypothèse d'un rachat de Sun par Oracle. » D'ailleurs, sur le papier, la synergie n'est pas évidente : Oracle n'a aucune expérience dans le matériel, il y a beaucoup de recouvrement dans le logiciel, aucun des deux acteurs n'a de branche services, et la stratégie de Sun dans l'Open Source était plutôt de constituer une offre concurrente à celle d'Oracle. Et quant aux objectifs financiers fixés par Oracle (plus de 1,5 Md$ de marge brute supplémentaire la première année), Henry Peyret dit en rester pantois, vu les performances économiques actuelles de Sun. Interview. LeMondeInformatique.fr : Quel est votre sentiment après l'annonce de cette acquisition ? Henry Peyret : D'abord je pense que cela fera énormément de mal à l'Open Source. Oracle a fait de l'Open Source pour soutenir Linux, mais sur les autres segments, les offres Open Source sont fortement concurrentes. J'étais encore chez Oracle la semaine dernière, pour parler de leur stratégie middleware. J'ai évoqué la tendance au 'lean software', portée notamment par l'Open Source, qui va vers plus de simplicité - les clients choisissant uniquement les composants dont ils ont besoin - et des coûts réduits. Or Oracle n'en parle absolument pas, leur stratégie est de vendre uniquement du bundle, toujours plus cher. Il va falloir qu'Oracle précise rapidement ses intentions sur l'Open Source. Pensez-vous qu'il y ait une chance qu'Oracle annonce finalement son intention de se séparer de l'activité hardware ? Je dirais qu'il y a une chance qu'Oracle se sépare des activités de type processeurs et lames, et reprenne à son compte la stratégie de Sun avec ses containers [une offre de datacenters autonomes livrés dans des containers, NDLR]. Si Oracle continue cette démarche tout en y ajoutant de la base de données et de l'ERP [progiciel de gestion intégré], on pourrait quasiment arriver à un système d'information sur étagère, ce serait très impressionnant. Il pourrait livrer à un client une boîte Oracle Applications pour 1000 utilisateurs comprenant tout ce qu'il faut : ERP, middleware, serveurs, climatisation, etc. Oracle pourrait aussi devenir un acteur majeur du cloud ? Oui, bien sûr. Toutefois, il lui manquera ce qui a manqué à Sun : la partie services. Jonathan Schwartz avait une bonne stratégie, Sun aurait pu avoir du succès s'il avait racheté une société de services, comme HP ou IBM ; c'est lui qui aurait dû racheter EDS. Oracle devrait le faire aussi. Racheter gros. S'il achetait Capgemini, par exemple, il deviendrait plus puissant qu'IBM, avec en outre la crédibilité conférée par l'offre d'ERP. Cette omniprésence du rouge Oracle ne va-t-elle pas créer un effet dissuasif, comme ce fut le cas avec le bleu IBM ? Oh, si, mais l'effet dissuasif existait déjà. Parmi les anciens clients de BEA, beaucoup regardent du côté de l'Open Source.

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(20/04/2009 12:40:35)

Gartner distingue 10 leaders dans la gouvernance SOA

La dernière livraison du carré magique de Gartner sur les suites technologiques de gouvernance SOA ressemble un peu à l'Ecole des fans, tant il semble que tout le monde ait gagné. Le cabinet d'études place pas moins de 10 éditeurs dans la catégorie reine, celle des « leaders ». Par ordre alphabétique : Amberpoint, HP, IBM, Layer 7 Technologies, Oracle, Progress Software, SOA Software, Software AG, Tibco Software et WebLayers. Pour le cabinet d'études, c'est à la fois le signe que le marché a mûri, tant du côté de l'offre que de celui des clients, qui n'hésitent plus à parler gouvernance dès le début d'un projet SOA, et comptent sur ce type d'outils pour mesurer le succès de leur stratégie. Avantage aux approches privilégiant l'hétérogénéité Dans le détail, HP (qui a racheté Mercury, lequel avait repris Systinet), Progress (qui a racheté Actional et Mindreef) et Software AG (qui a collaboré avec Fujitsu sur CentraSite et exploite en OEM la technologie Actional) dominent la catégorie. Il est d'ailleurs intéressant de constater que ces trois acteurs fondent leur discours sur la neutralité: HP n'offre que des outils de supervision, Progress se veut un fournisseur de composants technologiques, et Software AG explique à qui veut l'entendre que sa stratégie est de vendre du middleware SOA, et pas des machines (comme IBM) ou des progiciels (comme Oracle ou SAP). Dan Foody, ancien directeur technique d'Actional et toujours responsable de l'offre chez Progress, nous indiquait d'ailleurs récemment que plus de la moitié des clients Actional utilisent l'offre de gouvernance pour du middleware non-Progress : « Principalement pour du WebSphere [d'IBM], puis du Tibco, du BEA, de l'Oracle, du Microsoft... » L'avenir d'Amberpoint perpétuellement en question Les 'pure-players' du secteur sont plutôt bien placés, mais Gartner pointe les difficultés de WebLayers, SOA Software ou Layer 7 à bien faire entendre leur discours. Quant à Amberpoint, l'un des pionniers du secteur, il semble que ses accords OEM diminuent quelque peu, tandis que tout le monde s'interroge sur une éventuelle acquisition de l'éditeur par un acteur plus gros. CA, qui a disparu du carré magique de Gartner, pourrait ainsi revenir sur le devant de la scène. Oracle et Tibco désormais dans la catégorie des leaders [[page]] A noter aussi l'arrivée dans le quadrant des leaders d'Oracle, grâce à ses rachats (ClearApp et BEA, qui lui-même avait racheté Flashline), et auquel Gartner prédit une belle progression. Ancien « visionnaire », Tibco figure lui aussi désormais dans la catégorie des « leaders ». Gartner note que son partenariat avec HP lui laisse les coudées franches pour devenir un leader dans les catégories de la gouvernance des processus et de la médiation dans le cloud computing. Thierry Schang, qui dirige la R&D et l'offre gouvernance de Tibco, nous confirme en effet qu'une annonce liée au cloud computing devrait intervenir sous peu. Les offres SAP et IBM pas perçues pour des environnements hétérogènes Du côté des autres gros acteurs, Gartner pointe les difficultés de SAP et IBM à exister en dehors de leur environnement. Microsoft, classé dans les challengers à côté de SAP, bénéficie de partenariats solides (Amberpoint, SOA Software, HP), mais son offre est aujourd'hui essentiellement axée sur la gestion du cycle de vie d'objets déployés sur le Web, et extrêmement complexe à décrypter. Il faudra attendre les retombées de la stratégie Oslo et le déploiement finalisé de la plateforme de cloud Azure pour y voir plus clair. Sun, qui revend du Layer 7 et se classe de ce fait dans le quadrant des acteurs de niche, « semble avoir abandonné tout message et tout marketing en matière de gouvernance SOA », indique laconiquement Gartner. A noter enfin, la bonne prestation de MuleSource, pour ses outils de gouvernance axés sur les phases de conception. Gartner souligne l'importance de la communauté d'utilisateurs des technologies Open Source, et explique que l'offre peut très bien convenir à des entreprises inquiètes du coût et de la complexité des offres de gouvernance. Mais le cabinet d'études souligne aussi que les éditeurs classiques rivalisent d'ingéniosité pour attirer les clients avec des produits ou services gratuits. Progress vient ainsi de lancer un produit, Actional Diagnostics, combinant les technologies de Mindreef et d'Actional, en téléchargement gratuit. (...)

(10/04/2009 12:31:29)

Le Ceisar montre le décalage entre les principes et les usages des DSI

Le Ceisar, Centre d'excellence de l'architecture d'entreprise de l'Ecole centrale de Paris, a proposé cette semaine son bilan semestriel sous une forme originale : un sondage en direct sur les principes et les pratiques des DSI, architectes, urbanistes ou autres consultants présents dans l'assistance. Et le résultat n'a pas manqué de sel, car si tout le monde ou presque s'accorde sur les bonnes pratiques défendues par le Ceisar, ils sont très peu à les mettre en oeuvre. Animé par Jean-René Lyon et Pierre-Frédéric Rouberties, le Ceisar est piloté par ses sponsors, les grands groupes Air France/KLM, Axa, Michelin, Total, BNP Paribas. Chaque semestre, il produit traditionnellement des livres blancs tentant de débroussailler et de remettre au goût du jour les notions d'architecture du système d'information et d'architecture d'entreprise. Cette fois, le Ceisar a suivi plusieurs projets mené par ses sponsors, identifié les points de blocage, tiré des conclusions et formulé des suggestions. Des méthodes inadaptées à la création de solutions évolutives Ce sont ces suggestions qui ont été soumises au vote des participants (il y avait environ 130 votants, sur plus de 150 auditeurs). Par exemple: « Il serait bien que le sponsor d'un projet définisse son projet en une ou deux pages. » Car bien souvent, les équipes techniques doivent tâtonner pour comprendre quelle est la nature exacte du problème pour lequel on leur demande une solution. Cela a paru une évidence pour 86% des votants. Toutefois, ils étaient moins de 60% à dire que cela était faisable dans leur entreprise. De même, les observations du Ceisar ont mis en évidence l'inadaptation des méthodes actuelles de développement par rapport aux nouveaux besoins. En effet, la part des solutions dites de commodité (dont les besoins peuvent parfaitement être définis au préalable) décroît par rapport aux solutions évolutives. Et à 80%, les votants ont estimé que leurs procédures, adaptées à des projets définis, éventuellement contractualisés, ne convenaient pas. A plus de 93%, ils étaient même d'accord pour dire qu'il faudrait passer à une approche itérative. Sachant que la première version des développements devrait mettre l'accent sur l'architecture (d'accord à plus de 83%) plutôt que sur les fonctions. Ce qui paraît logique, le principe même d'une approche itérative étant de s'appuyer sur les bases posées lors de la première itération. Toutefois, on sait que ce type d'approche, apparenté aux méthodes agiles, est encore très rare, et, comme l'a souligné Jean-René Lyon, les procédures de recette sont totalement inadaptées. S'appuyer sur des fondations et réutiliser les composants existants [[page]] Le Ceisar en a également profité pour sonder les présents sur les grandes idées qu'il défend. En premier lieu, le découpage du SI en solutions s'appuyant sur une fondation commune. Cette fondation doit rassembler tout ce qui est commun, réutilisable - ce qui peut représenter jusqu'à 70% du SI, selon Pierre-Frédéric Rouberties. D'après Jean-René Lyon, « des fondations puissantes permettent de réduire de moitié les charges et les délais des projets ». Et de demander aux votants: « Y croyez-vous ? ». Réponse : oui, à près de 79%. Commentaire de Jean-René Lyon, qui a fait toute sa carrière en vantant l'idée de composants réutilisables: « Il y a de l'espoir ! » Autre grande idée, l'utilisation de moteurs de règles et/ou de moteurs de workflow/BPM, afin de donner une plus large part au paramétrage, qui accroît la souplesse des solutions évolutives. Les votants ont jugé le recours à ces outils souhaitable, à plus de 82%. Mais les utilisent-ils ? 62% disent le faire dans moins de 10% des cas, 22% dans moins de la moitié des cas et 16% dans presque tous les cas. Le chef de projet devrait maîtriser l'architecture de la solution Les méthodes de gestion montrent aussi un fort décalage entre l'idéal et la pratique. Exemple: sachant que les gens se plaignent de devoir passer trop de temps avec trop d'interlocuteurs, il serait plus efficace, dans le cadre d'une approche itérative, que des acteurs du métier soient impliqués avec l'équipe IT. 92% des votants se sont dit d'accord. Quant à le pratiquer chez soi, c'est non à plus de 60%. Le chef de projet lui-même devrait passer d'un rôle finalement très administratif à un rôle de constructeur, maîtrisant l'architecture de la solution. Plus de 83% des votants ont opiné. Pour dire ensuite que ce n'était pas le cas chez eux, à 60%. Les dirigeants du Ceisar ont ensuite tenté de faire passer un message offensif, expliquant que les périodes de crise étaient les plus propices pour investir dans des projets de transformation. « Ce sont ces entreprises qui seront les mieux préparées pour la sortie de crise », nous a confié Pierre-Frédéric Rouberties. Mais d'avouer que dans la mesure où les projets de transformation et d'établissement de fondations sont des investissements à long terme, sans sponsor métier, il reste à trouver le moyen de convaincre les directions générales de financer les projets. Une gageure. (...)

(19/03/2009 16:09:42)

La réponse de Software AG à la crise : réutilisez !

« Nous avons le portefeuille de produits parfait pour la crise ! » Le patron de Software AG parlait cette semaine devant un parterre de ses utilisateurs français et de prospects grands comptes, réunis pour la convention annuelle de l'éditeur à Paris, le Business Innovation Forum. Et s'il n'est pas un tribun, Karl-Heinz Streibich sait toutefois trouver les mots justes pour expliquer aux entreprises comment les architectures orientées services et la gestion des processus métier (SOA & BPM) peuvent les aider à optimiser leurs investissements déjà réalisés et à se distinguer de la concurrence. « Une crise, c'est comme un projet : cela a un début, et une fin. Et cette crise finira tôt ou tard. Les entreprises qui investissent, modernisent et automatisent leurs processus seront les gagnantes lorsque la crise sera finie, prédit Karl-Heinz Streibich. Aucune entreprise ne peut gagner en réduisant son périmètre et ses investissements. » La bonne nouvelle, c'est que cette automatisation des processus s'accommode très bien de l'existant. « Ne remplacez pas l'existant, réutilisez-le ! » Le CEO de Software AG vante ainsi les capacités de ses produits middleware, la gamme WebMethods, à fournir une couche d'agilité au-dessus de l'existant, dans le but de concevoir des processus automatisés allant piocher dans telle ou telle application. Comme l'expliquait une fois Pierre Bonnet, directeur technique d'Orchestra Networks et animateur de la communauté Sustainable IT Architecture, lors d'un Forum SOA organisé par LeMondeInformatique.fr, cette approche présente un risque qualitatif, puisque les processus dépendent de la qualité du système d'information existant. Toutefois, on peut envisager une approche incrémentale - la seule qui soit permise, pourrait-on presque dire, en ces temps de crise où les projets ne peuvent dépasser 6 à 9 mois - où des portions du SI seraient remplacées au fur et à mesure. La couche d'agilité rend cela possible, en désolidarisant les processus du SI sous-jacent. Un service en ligne collaboratif pour capturer les processus de l'entreprise Dans tous les cas, crise ou pas, pour Karl-Heinz Streibich, on ne peut prononcer l'avis de décès des SOA. Pour lui, il s'agit d'un « changement de paradigme IT comme il n'y en a que tous les 20 ou 30 ans », qui a le grand avantage de « rendre les utilisateurs indépendants des monopoles des fournisseurs ». Une façon de souligner le caractère indépendant de Software AG - « qui ne vend pas d'applicatifs ni de matériel » - par rapport à des SAP, Oracle, IBM... Finissant son allocution sur un infime trait d'humour emprunté à un client russe, le patron de l'éditeur allemand a expliqué que « SOA est la perestroïka de l'industrie IT ». Côté annonce produit, Software AG a détaillé un projet évoqué lors du Cebit : Alignspace, un outil collaboratif pour capturer les processus et permettre à toutes les parties prenantes d'un département ou d'une entreprise d'agir dessus et de les commenter. Un outil en amont des outils classiques d'analyse des processus métier, censé remplacer les dessins réalisés avec Visio et promenés de service en service. Proposé en tant que service en ligne, Alignspace pourra aussi être accessible à des intervenants extérieurs, lors de phases de conseil par exemple. Puis, les processus ainsi créés pourront être importés dans des outils de BPM. Alignspace est ouvert aujourd'hui en bêta, pour une disponibilité générale prévue début 2010. (...)

(16/03/2009 16:17:49)

Le BPM en Saas de RunMyProcess distingué par Gartner

L'innovation est encore possible dans le domaine du logiciel en France : coup sur coup, RunMyProcess s'est vu décerner une distinction par l'ASP Forum puis par Gartner. Jeune éditeur français d'une solution de gestion des processus métier (BPM, Business process management), RunMyProcess donne la possibilité d'automatiser ses processus grâce à une solution en ligne, capable de se connecter aussi bien au système d'information local qu'aux services applicatifs en ligne (Saas, Software as a service). Connu pour ses quadrants magiques, Gartner publie aussi régulièrement des notices distinguant des « cool vendors » dans telle ou telle catégorie. Les éditeurs ou constructeurs ainsi distingués sont des start-up jugées prometteuses par le cabinet. En l'occurrence, dans son document « Cool vendors in Business process management, 2009 », Gartner met en avant six éditeurs (les Néerlandais Be Informed, Futura Process Intelligence et Pallas Athena, le Belge Denali, l'Indien Skelta Software, et le Français RunMyProcess), expliquant que « beaucoup d'avancées dans le BPM trouvent leurs racines dans de petites entreprises incubant les innovations pour créer de nouveaux business ». Insérer du BPM dans des offres en ligne où cela n'est pas prévu Gartner indique que l'offre de RunMyProcess peut convenir à toute entreprise « cherchant un moyen rapide et à moindre coût d'automatiser des processus métier, sans faire d'investissement significatif dans du logiciel ou des services professionnels, et sans s'embarquer dans des projets de longue durée ». Notamment, l'offre convient très bien pour insérer du BPM dans des offres en ligne où cela n'est pas prévu. L'analyste Michele Cantara cite l'exemple d'un client de taille conséquente (7 000 employés) ayant choisi de remplacer sa messagerie Lotus Notes par l'offre de Google, et auquel il manquait la composante workflow de documents, désormais comblée par RunMyProcess. Le 5 mars dernier, la start-up française recevait le trophée ASP et du Saas 2009 lors de l'ASP Forum, pour lequel avaient aussi été retenus Entreprise facile, Evenium, Kyriba, Qualys ainsi que Google Entreprise. La distinction par Gartner, comme cette récompense offerte par l'association pour la promotion des solutions applicatives en ligne, touchent beaucoup le cofondateur de RunMyProcess, Matthieu Hug : « Il s'agit de la première récompense de la communauté professionnelle, c'est gratifiant : un vrai encouragement. » (...)

(09/03/2009 11:52:58)

Le marché du Complex event processing se consolide

Oracle et IBM, qui ont déjà fort à faire à rattraper Tibco et Progress sur le marché du CEP, se voient désormais menacés par la fusion de Coral8 et Aleri. Le CEP, pour Complex event processing, est une technologie de traitement des événements au fil de l'eau. Les logiciels de CEP sont capables de filtrer des flux de données pour y déceler des événements particuliers ou des enchaînements particuliers d'événements, et d'agir en conséquence, en envoyant des alertes ou en déclenchant des processus. Le CEP est ainsi très utilisé dans la finance - pour détecter des fraudes ou des opportunités boursières, par exemple - ou la logistique - pour accélérer la prise de décisions. D'après IDC, le marché du CEP est dominé par Tibco (plus de 40% de parts de marché en 2007) et Progress (20% de parts de marché grâce au rachat d'Apama). Viennent ensuite des acteurs aux parts de marché plus réduites, Streambase (7,6%), IBM (7,1% grâce au rachat d'Aptsoft), Oracle (sachant que BEA comptait pour 4,7%)... Anciens spécialistes du secteur, Aleri et Coral8 sont des sociétés non cotées, et ne publient donc pas leurs résultats. Néanmoins, IDC estimait leur chiffre d'affaires à 3 M$ chacune en 2007, ce qui les créditerait de 3,5% de parts de marché. Associés, et forts de 80 clients, les deux éditeurs dépasseraient Oracle et feraient jeu égal avec IBM dans le domaine du CEP. Les moteurs CEP d'Aleri et Coral8 interopérables à court terme, fusionnés à long terme Les termes financiers de l'acquisition de Coral8 par Aleri n'ont pas été dévoilés. Le nouveau groupe indique qu'il conservera quasiment tous les employés de Coral8, ainsi que tous les produits. Ces derniers devraient coexister un certain temps, l'éditeur misant sur leur interopérabilité et leur complémentarité, le moteur d'Aleri étant jugé plus vertical (destiné au monde de la finance) et celui de Coral8 plus horizontal. A plus long terme, toutefois, les technologies elles-mêmes devraient fusionner. Quant aux dirigeants des sociétés, le CEO d'Aleri, Don DeLoach, reste à son poste tandis que celui de Coral8 devient président du conseil d'administration du nouvel Aleri. Don DeLoach compte beaucoup sur l'actuelle crise financière pour doper les ventes de technologies CEP, les banques cherchant, selon lui, à éviter de répéter les erreurs du passé, et ce avec des ressources humaines plus limitées. « Un projet sur trois ces temps-ci traite de la gestion de risques, dit-il. La nature profonde du CEP permet aux techniciens de faire plus avec moins. Les banques suppriment des emplois, mais la vitesse et la complexité des informations circulant sur les marchés augmentant, il y a un impératif de plus en plus grand de gérer le risque et la conformité. » (...)

(02/03/2009 18:11:22)

Tribune libre : l'architecture d'entreprise au service de l'alignement métier/SI

Comment garantir un bon alignement entre le métier et le système d'information ? La question s'est toujours posée, et est quasiment devenue tarte à la crème ces derniers temps. Philippe Desfray, vice-président R&D de Softeam, s'essaie toutefois à répondre, dans une tribune libre publiée dans notre blog experts. Pour lui, cela passe par une démarche globale d'architecture d'entreprise. Laquelle s'appuie sur une méthode, des outils, des standards, permettant un véritable partage des connaissances dans l'entreprise. Cette connaissance doit se formaliser dans un modèle. Mais attention, prévient Philippe Desfray, il faut plusieurs niveaux de formalisation, afin d'éviter de « calquer le SI sur les dysfonctionnements internes d'une entreprise ». Philippe Desfray développera son point de vue lors de la conférence annuelle de la communauté Sustainable IT Architecture, le 30 avril prochain (LeMondeInformatique.fr est partenaire presse de l'événement). (...)

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