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(24/06/2011 16:46:38)

RecapIT : L'art du changement sous toutes ses coutures

Semaine de transition pour le monde de l'IT. L'Icann, organe de régulation des adresses Internet a décidé de bousculer les schémas traditionnels en autorisant des nouveaux suffixes pour le web. Changement aussi du côté du classement des supercalculateurs, le Japon avec le K reprend la tête devant la Chine. Mais il y a des évolutions qui ne sont pas acceptées, comme par exemple celle de la Fondation Mozilla de ne plus émettre de correctif de sécurité sur Firefox 4 lancé il y a 3 mois, incitant les gens à évoluer sur Firefox 5. Certaines entreprises n'apprécient pas ce changement forcé, surtout quand elles sont obligées de modifier leurs applications. Microsoft en a profité pour expliquer à ces entreprises mécontentes qu'elles pouvaient toujours migrer vers Internet Explorer.

La firme de Redmond devrait lancer la semaine prochaine son offre Office 365, mais il devra se méfier des risques de pannes au regard de celle intervenue pendant quelques heures sur le service BPOS. Parfois la transformation prend du temps comme le montre une étude sur la migration vers Windows 7, les entreprises restent encore majoritairement sous XP.

Un moyen plus radical de faire changer le comportement est de passer par la justice, Oracle a ainsi diligenté un expert dans son litige avec Google sur la violation de brevets Java et réclamé jusqu'à 6,1 milliards de dollars. Il semble que la firme dirigée par Larry Ellison ait subi un premier revers de la part de la justice américaine qui a invalidé certains de ses brevets Java.

(...)

(24/06/2011 15:11:08)

Dailymotion réfléchit à une offre payante à la mode Netflix

"On est en train de travailler sur une offre cinéma. On pense aussi à une offre de séries télé, très attendue de la part de nos internautes" déclare Cédric Tournay, PDG de Dailymotion. Aucune thématique n'est toutefois mise à l'écart et d'autres solutions pourraient très bien concerner également le sport, les programmes jeunesse ou encore les documentaires.

Le site compte s'appuyer sur son actionnaire Orange (entré à hauteur de 49% dans son capital en janvier dernier) pour lancer un tel service d'ici à la fin de cette année. Une offre d'abonnement en streaming serait alors une première en France. Aux Etats-Unis, des solutions de ce genre existent déjà, à l'image de Netflix.

Jusqu'à présent Dailymotion ne gagne de l'argent qu'avec la publicité. Toutefois son succès ne se dément pas avec plus de 110 millions de visiteurs uniques par mois. C'est la deuxième plateforme de vidéos la plus populaire au monde, derrière YouTube.

(...)

(24/06/2011 15:01:37)

Oracle : ventes de logiciels en hausse, matériel en baisse au 4e trimestre

Confortée par la croissance de son activité logicielle, Oracle a présenté les résultats de son quatrième  trimestre fiscal 2011 clos le 31 mai montrant une hausse de 36% de son bénéfice net à 3,2 milliards de dollars  par rapport à l'exercice fiscal précédent. Le total du chiffre d'affaires pour le trimestre a augmenté de 13% à 10,8 milliards de dollars. Les ventes de licences logicielles, qui sont considérées comme un indicateur clé de la bonne santé du marché ont augmenté de 19% pour atteindre 3,7 milliards de dollars. En revanche, le chiffre d'affaires de la branche matérielle a diminué de 6% et s'élève à 1,2 milliard de dollars. Cette baisse sur les revenus du matériel a affecté le cours de l'action d'Oracle, hier jeudi. Celui-ci est ensuite remonté.

Sur l'ensemble de l'exercice fiscal, le bénéfice net a bondi de 39% à 8,5 milliards de dollars et le chiffre d'affaires de l'éditeur a atteint les 35,6 milliards de dollars, soit une hausse de 33%.
Safra Catz, co-présidente et directrice financière d'Oracle, a tenu à souligner dans un communiqué que la croissance des ventes de logiciels pour le quatrième trimestre avait été réalisée sans l'aide, pratiquement (ou dans une moindre mesure), des acquisitions.

Plus de 1 000 Exadata dans le monde

L'éditeur s'est résolument tourné vers le hardware avec l'intégration de Sun Microsystems. Il a livré des systèmes tels que les Exadata, des serveurs de stockage dédiés aux bases de données Oracle. « Ces systèmes ont fortement contribué à notre croissance au cours du quatrième trimestre », a pour sa part indiqué Mark Hurd, co président d'Oracle. « Aujourd'hui il existe plus de 1 000 Exadata installées dans le monde. Notre objectif est de tripler ce nombre au cours de l'exercice fiscal 2012 ».

Les Exadata sont toutefois confrontés à la concurrence d'IBM, avec sa division Netezza, et de SAP, qui a lancé HANA, son appliance d'analyse en mémoire. Les traitements « In-memory » s'effectuent en mémoire vive, ce qui dope la performance par rapport aux systèmes devant lire les données sur disques. Lors de la conférence téléphonique de commentaires des résultats, Larry Ellison, PDG d'Oracle a indiqué que son groupe prévoyait d'annoncer un accélérateur « in-memory » pour Exadata, lors de son événement annuel OpenWorld (à San Francisco, en octobre prochain), ainsi qu'un accélérateur pour les Big Data, mettant en oeuvre le framework open-source de programmation Hadoop. 

« Un accélérateur in-memory peut signifier différentes choses », a estimé Curt Monash, analyste chez  Monash Research  «Gérer des données en mémoire en étant relié à un système de gestion reposant sur des disques est un peu plus difficile que de simplement gérer des données en mémoire ». Le projet d'Oracle concernant un produit reposant sur Hadoop est peu surprenant compte tenu de l'attention généralisée manifestée pour cette technologie ces derniers temps par les acteurs du datawarehouse et du décisionnel. En attendant, les ventes d'Exadata et du serveur Exalogic se portent à merveille, a affirmé Mark Hurd durant la conférence téléphonique. Le lancement d'Exalogic se déroule même encore mieux que celui d'Exadata.

Matériel: le revenu du support augmente

Alors que les ventes de matériels ont baissé sur le trimestre, les revenus du support associés ont augmenté, à la faveur de meilleurs taux de souscription enregistrés sur les nouvelles ventes, a expliqué le co-président. Oracle vend aussi moins de systèmes avec des marges plus élevées. C'est, selon lui, fondamental pour disposer d'une activité matérielle solide.

Illustration : Safra Catz, directrice financière d'Oracle et co-présidente, sur OpenWorld 2010 (crédit : MG)[[page]]
« Oracle se débrouille bien pour pousser du matériel vers sa base installée de clients, remarque l'analyste Ray Wang, PDG de Constellation Research, dans une interview accordée à nos confrères d'IDG News Service hier, juste avant l'annonce des résultats. « Cela a commencé avec Exadata et il apprend doucement à se comporter comme un fournisseur de matériel. » Pour lui, ce n'est pas une compétence facile à acquérir pour un groupe qui n'évolue pas traditionnellement sur ce terrain.

L'analyste, qui aide les acheteurs de logiciels à négocier leurs contrats avec les vendeurs, a constaté l'agitation habituelle des discounts de fin d'année [NDLR : fiscale] sur les contrats du quatrième trimestre réalisés par Oracle. Mais celle-ci n'a toutefois pas été aussi forte que l'an dernier.«  Sans aucun doute, Oracle progresse du côté de son activité applications, mais à l'instar des autres éditeurs, cette croissance vient des solutions complémentaires, pas des applications centrées sur l'ERP en soi ».

Quels clients vont aller vers Fusion Applications ?

Après une longue attente, Oracle est finalement prêt pour livre sa nouvelle génération Fusion Applications, supposée combiner le meilleur de chacune des lignes de produits que l'éditeur a acquises. Les clients appréhendent de différentes façons cette offre, selon leurs situations particulières, note Ray Wang. Les clients Oracle « purs et durs » qui ont déjà lourdement investi dans les technologies de la firme au logo rouge migrent pour la plupart vers la E-Business Suite 12, puis se dirigeront vers Fusion Applications. Tandis que les clients utilisant des logiciels rachetés par Oracle adoptent plutôt une attitude attentiste, de type « wait and see ». Il y a aussi des utilisateurs de longue date, clients depuis les années 90, qui jettent un oeil vers SAP, ajoute Ray Wang.

Un certain nombre de clients Fusion Applications sont désormais en production, a indiqué Larry Ellison au cours de la conférence téléphonique. La suite logicielle sera disponible dans l'infrastructure cloud d'Oracle de même qu'en clouds privés, a-t-il ajouté. Le cloud d'Oracle offrira aux clients un niveau plus élevé de sécurité que ceux des concurrents tels que Salesforce.com, n'a-t-il pas craint d'affirmer.

Par ailleurs, Oracle prévoit d'embaucher davantage de commerciaux et modifie la façon dont ces forces de vente sont réparties, a indiqué Mark Hurd. « Il devrait y avoir un vendeur pour vingt clients, a-t-il précisé. Nous pensons que ce commercial a l'opportunité de vendre autant de logiciels qu'à cinq clients ». (...)

(24/06/2011 11:38:27)

La suite cloud BPOS de Microsoft en panne, juste avant le lancement d'Office 365

La suite hébergée de communication et de collaboration BPOS de Microsoft était encore en panne mercredi. Cet incident est le dernier en date d'une série de problèmes techniques qui se sont succédés au cours des mois précédents. En effet, depuis août 2010, la suite BPOS (Business Productivity Online Suite), qui inclut Exchange Online et SharePoint Online, subit des interruptions diverses. Cette fois, apparement, la panne, qui a affecté uniquement les clients situés en Amérique du Nord pendant plus de trois heures, serait imputable à un matériel réseau, selon les informations communiquées par l'éditeur sur le fil Microsoft Online Twitter et par des administrateurs sur des forums de discussion.

Lors de chaque incident, Microsoft a reconnu ces problèmes, présentant chaque fois des excuses, tout en promettant d'améliorer son service. Dans un communiqué publié mercredi, l'entreprise de Redmond a indiqué que l'incident avait démarré à 11 h, heure locale (côte est des États-Unis), et confirmé que celle-ci résultait de « problèmes d'équipement réseau » dans un centre de calcul. « Tous les services ont été rétablis. Au moment de l'incident, les clients ont pu utiliser les canaux des médias sociaux, l'accès au Service Health Dashboard ayant été affecté par cet incident. Nous nous excusons pour tout désagrément causé à nos clients », poursuivait le communiqué.

Un temps de disponibilité de 99,9%

Cependant, cette succession de pannes repose la question de la performance et de la fiabilité de la suite BPOS à un moment particulièrement mal venu pour Microsoft, qui doit lancer la prochaine version de son BPOS, Office 365, la semaine prochaine. « L'impossibilité d'accéder à sa messagerie est toujours mal vécue, surtout quand les mails se trouvent dans le cloud et que le client n'a aucun moyen d'y remédier », a déclaré Matt Cain, analyste chez Gartner. « Il est clair néanmoins que le fait d'utiliser des applications hébergées dans le cloud implique une certaine perte de contrôle par les services informatiques sur des pannes peuvant survenir dans le centre du fournisseur de service », a t-il ajouté.

Selon l'analyste, « les clients doivent comprendre que le contrat avec un service cloud consiste aussi à accepter un temps de disponibilité, de 99,9 % dans le cas du service de Microsoft, à supporter quelques pannes, et à obtenir éventuellement des dédommagements de la part du fournisseur dans le cas où son niveau de service n'est pas conforme », explique encore l'analyste.

Quid de la disponibilité d'Office 365

Microsoft a beaucoup investi dans Office 365, qui doit apporter des améliorations conséquentes au BPOS actuel, et espère mieux concurrencer les offres rivales, notamment la suite de communication et de collaboration hébergée de Google, Google Apps. Par exemple, les applications Office 365 seront basées sur les versions 2010, équivalentes aux versions des applications équivalentes sur site, et non plus sur les versions 2007, comme c'est le cas actuellement pour BPOS. En outre, Office 365 permet de travailler avec les applications Microsoft Office, ce qui n'est pas le cas de BPOS. En effet, avec Office 365, il est possible de travailler soit avec Office Web Apps, soit avec la version plus puissante Office 2010 Professionnal Plus.

Sur Microsoft Online
, l'éditeur assure que le service sera plus stable avec Office 365. Reste à convaincre les administrateurs BPOS, qui, sur les forums de discussions, se sont plaints de la succession de pannes et ont exprimé un certain scepticisme quant à la capacité de Microsoft à garantir un temps de disponibilité fiable pour le futur Office 365. (...)

(24/06/2011 10:20:18)

La SSII Ausy acquiert Elan

En août 2009, les deux sociétés créaient une joint-venture  (Elan-Ausy) pour développer des solutions communes. Ils travaillaient déjà depuis trois ans ensemble. Aujourd'hui, ce rapprochement passe à la vitesse supérieure, Ausy rachetant, par l 'intermédiaire de sa filiale allemande,  51% des parts de la société Elan. Ausy renforce ainsi son pôle aéronautique qui pèse déjà 30% de son chiffre d'affaires (197,7 ME en 2010).

Elan est basé à Hambourg, mais dispose également d'une structure à Toulouse et d'une présence en Espagne. Cette société compte 200 ingénieurs et réalise 25 millions d'euros de chiffre d'affaires (exercice 2010). Elan est la division aéronautique du groupe Edag, groupe industriel allemand fondé en 1949 qui travaille principalement pour l'industrie automobile.

2 français et 1 allemand


C'est la troisième acquisition d'Ausy en six mois. Au mois de mai dernier, elle annonçait la reprise d'une partie d'APX : les services applicatifs. Une entité représentant 144 salariés et 10 ME de CA. En début d'année, Ausy rachetait la société Aptus, une SSII spécialisée en aéronautique et en télécoms. Aptus représente 700 collaborateurs avec 9 implantations régionales en France, deux filiales, une en Espagne, l'autre en Tunisie. Le CA 2009 (sur 15 mois) d'Aptus se montait à 79,6 ME.

En six mois, Ausy s'est donc renforcé par  trois acquisitions, représentant plus de 100 ME de CA annuel cumulé. Sur l'exercice 2010, Ausy a réalisé un CA de 197,7 ME, en croissance organique de 28,5% par rapport à son exercice 2009. La SSII souhaitait atteindre les 100 ME de CA avant fin 2012, manifestement cet objectif sera réalisé beaucoup plus vite.

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(24/06/2011 10:04:38)

La pénurie de disques durs se poursuit au troisième trimestre 2011

Les livraisons de disques durs risquent de devenir encore plus problématiques à partir du deuxième semestre. Selon le site Digitimes, le manque de stock est estimé à 15-20 millions d'unités au troisième trimestre de cette année alors que la demande globale de disques durs ne cesse de croître. Cette dernière pourrait atteindre les 180 millions de pièces entre juillet et fin septembre, les cinq principaux fabricants n'étant capable d'en produire que 160 à 165 millions d'unités. Cette perspective ne ferait qu'aggraver une situation déjà tendue avec un déficit de production de 10 millions au 2e trimestre, selon les informations fournies par les groupes.

Le cloud entretient la pénurie

Et il est peu plausible que la pénurie ne soit résorbée d'ici la fin de l'année. La forte demande prévue au 3e trimestre est à mettre sur le compte de la tendance au remplacement des produits IT par les entreprises ainsi que sur la hausse des besoins en serveurs pour le cloud, précise Digitimes. Le manque de disques durs devrait toutefois permettre de maintenir les prix dans le secteur. Quelque 50% de la fourniture est utilisée pour les desktops, les notebooks et les netbooks, les serveurs nécessaires au cloud en utilisant moins de 10% actuellement. La situation est cependant en train de changer, les fabricants se tournant de plus en plus vers ce dernier marché, plus lucratif, au vu de la demande croissante pour du stockage de données dans les nuages.

www.ictjournal.ch

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(24/06/2011 09:53:51)

Orange Business Services et SITA s'unissent autour du cloud

SITA et Orange Business Services ont annoncé la conclusion d'un accord visant à construire conjointement une infrastructure mondiale de cloud computing entièrement managée. Elle sera destinée à fournir des services cloud sécurisés et performants aux entreprises du secteur aérien et aux sociétés multinationales.

Le projet comprend six datacenters de niveaux III+ et IV, répartis sur les cinq continents, à Francfort, Atlanta, Johannesburg, Singapour, Hong Kong et Sydney. Chaque centre couvrira sa zone géographique régionale et sera interconnecté via le réseau MPLS (Multi Protocol Label Switching) à haut débit d'Orange. Les deux acteurs proposeront à leur clientèle leur portefeuille de services respectif de cloud computing, incluant des solutions d'infrastructure (IaaS), de software (SaaS), de plateforme (PaaS) et de poste de travail (DaaS - Desktop as a Service). Les deux groupes garderont la relation avec leurs propres clients finaux, précisent dans un communiqué les partenaires de longue date.

Au niveau de la sécurité, l'infrastructure fournira notamment des connexions redondantes, des sites relais en cas de panne et des solutions de réacheminement de trafic (grâce au réseau intelligent). Elle garantira en outre un temps de latence minimal d'accès aux applications (pas plus de 100 millisecondes).

Un projet en plusieurs étapes


«C'est seulement en travaillant ensemble que nous pourrons proposer une infrastructure de cloud computing hautement performante qui pourra répondre aux besoins mondiaux complexes du secteur du transport aérien», a expliqué Francesco Violante, directeur général de SITA. Les datacenters d'Atlanta, de Francfort et de Singapour seront pleinement opérationnels au premier trimestre 2012 alors que ceux de Johannesburg, Hong Kong et Sydney le seront au troisième trimestre de la même année.

Créée en 1949 par 11 compagnies aériennes, SITA emploie aujourd'hui plus de 2000 personnes dans le monde. Ses principaux bureaux se trouvent à Genève, Amsterdam et Bruxelles. Le groupe possède deux filiales principales: OnAir, actif sur le marché de la connectivité en vol, et Champ Cargosystems, une société informatique qui se consacre exclusivement au fret aérien.

www.ictjournal.ch

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(23/06/2011 17:38:08)

L'iPhone 5 peut-il arriver en septembre ?

Les blogs et les sites d'information high-tech étaient en pleine ébullition hier, agités par de nouvelles rumeurs sur l'iPhone 5 qui ont fait le tour du Web. Ainsi, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches d'Apple, l'iPhone 5 est attendu pour le mois de septembre, équipé d'un processeur A5 (le même que celui de l'iPad 2) et d'un capteur photo/vidéo de huit mégapixels (contre cinq actuellement). Le site indique par ailleurs que le constructeur travaillerait en parallèle à un projet d'iPhone low-cost pour les pays en voie de développement.

Le site BGR confirme ces informations, toujours selon des sources bien informées. Pour eux, une annonce pourrait intervenir dès début août et une commercialisation suivre deux ou trois semaines plus tard. De plus, il ne s'agirait pas d'un "iPhone 4S" mais bel et bien d'un tout nouveau modèle avec un design revu et corrigé. A ce sujet, la rumeur d'un écran incurvé (à l'image du Nexus S) court depuis plusieurs semaines... De son côté, l'International Business Times avance la date du 7 septembre pour la sortie de l'iPhone 5, avec un keynote (présentation à la presse) exceptionnel la veille.

Il serait tout de même étonnant de voir Apple lancer sur le marché l'iPhone 5 avant même celui de iOS 5, prévu pour le mois d'octobre. En revanche, une annonce à la rentrée et une sortie durant l'automne reste du domaine du possible.

Illustration : D.R.
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