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(10/05/2012 15:25:05)
Surenchère pour l'acquisition de Quest Software
Un certain nombre d'entreprises ont fait des offres pour acquérir Quest Software. Cet éditeur américain de logiciels de gestion est devenu une entreprise privée en mars dernier au cours d'une transaction de 2 milliards de dollars conclue avec le fonds d'investissement Insight Venture Partners.
Quest, qui est connu pour sa gamme de logiciels de gestion des systèmes d'information et des infrastructures, a révélé la surenchère dont il fait actuellement l'objet hier, sans pour autant nommer les prétendants.
Des offres raisonnablement prévisibles
Cette annonce n'est pas surprenante. Il y a deux mois, la firme avait déclaré qu'elle recherchait un acheteur, dans l'espoir d'obtenir un meilleur résultat auprès des actionnaires. Une commission spéciale constituée par Quest a estimé qu'un certain nombre des offres étaient « raisonnablement prévisibles » et qu'elles pourraient se concrétiser par un accord, mais rien n'a été confirmé, selon un communiqué.
Parmi les acquéreurs intéressés par Quest, on pense à une entreprise comme Dell, qui
a récemment créé une division logiciels et a depuis réalisé une série de rachats dans le domaine des solutions d'infrastructures. Il est également concevable que l'un des 4 principaux fournisseurs spécialisés dans l'administration de systèmes, comme BMC, IBM, CA Technologies, ou Hewlett-Packard soient également de la partie. Hier, le cours de l'action de Quest Sotware a augmenté d'environ 9% à 24,88 $ en début de séance.
(...)
Affaire Java/Android : Google demande un nouveau procès
C'est en août 2010 qu'Oracle a entamé des poursuites judiciaires contre Google, estimant qu'Android empiétait sur des brevets et des droits d'auteur que l'éditeur détenait sur le langage de programmation Java. Droits dont elle a hérité suite à l'acquisition de Sun Microsystems. Pour sa défense, Google a fait valoir qu'Android contenait une version «propre» du langage Open Source, et affirme que son système ne viole en rien les droits d'Oracle sur Java.
Au terme de ses délibérations, le jury a prononcé cette semaine un verdict partiel sur les revendications concernant le droit d'auteur. Celui-ci a estimé d'un côté que Google avait empiété sur la « structure globale, la séquence et l'organisation » du code Java dans 37 API. Mais, il n'a pas répondu à la question de savoir si Google pouvait se prévaloir d'un « usage équitable » des oeuvres protégées, une notion reconnue juridiquement aux États-Unis.
Un nouveau procès à venir ?
La volonté de Google d'obtenir un nouveau procès n'est pas une surprise. Son avocat, Robert Van Nest, l'avait clairement laissé entendre après l'annonce du verdict. « Selon une jurisprudence de la Cour suprême et de la Neuvième Court, l'incapacité du jury à rendre un verdict sur les deux parties d'une question indivisible, exige la tenue d'un nouveau procès pour répondre à ces deux questions», a déclaré Google dans une lettre accompagnant la demande déposée mardi.
Pour qu'un nouveau procès ait lieu, il faudrait que le tribunal déclare le procès nul aussi bien en ce qui concerne la question de la violation du droit d'auteur que celle de l'usage équitable. En effet, en vertu du Septième Amendement, il ne peut dissocier les deux parties de la question posée. La séparation de la question « porterait atteinte au Septième Amendement, exposant d'une part Google à un verdict non unanime sur sa responsabilité, et impliquerait de faire considérer la même question, ou des questions factuelles indivisibles, jugées de fait, par deux jurys différents », a ajouté Google.
Un autre élément susceptible de compliquer encore l'affaire vient du fait que le juge William Alsup, qui supervise le procès, n'a pas encore dit si les API, prises dans leur ensemble, tombaient ou non sous le coup du copyright, en vertu du droit américain.
(...)(10/05/2012 10:19:22)Baisse de prix en vue sur le marché des ultrabooks
Selon une étude d'IHS iSuppli publiée en décembre dernier, les ventes d'ultrabooks (hors produits Apple) devraient représenter 43% des livraisons de PC dans le monde en 2015 contre 2% seulement en 2011. Mais, relevait alors le cabinet d'études, le prix élevé de ses ordinateurs ultra-portables constitue un frein au décollage encore plus important de leur diffusion. La situation semble toutefois évoluer dans le bon sens pour inciter plus de consommateurs à l'achat. HP vient en effet d'annoncer le lancement d'ultrabooks dont le prix serait d'environ 150 $ inférieur aux prix actuellement pratiqués tandis que des rumeurs circulent sur la mise sur le marché par Apple d'un MacBook air « à bas prix ».
Présenté le 9 mai, l'Envy Ultrabook de HP sera proposé à un prix de 749 $ (580 €) en version 14'' et 799 $ (620 €) en version 15,6 '' (disponible en juin). Les deux modèles incluent des processeurs Intel (cahier des charges de l'ultrabook oblige) de dernière génération et propose une autonomie de 8 à 9 heures. L'ensemble est intégré dans une coque de 19,8 mm. Lors du lancement de ces deux modèles, HP a également présentés deux autres modèles d'ultrabooks, les Envy SpectreXT et le EliteBook Folio 9470m. Si le prix de ce dernier qui ne sera disponible qu'en juin n'est pas encore connu, on sait déjà que le SpectreXT sera commercialisé 999 $ (773 €), soit au-delà des 800 $ qui constitue le prix de vente plancher des ultra-portables.
Des portables ultra fins et légers moins chers avec de l'AMD
Pour proposer un nombre de modèles plus important sous cette barre tarifaire, HP s'est associé à AMD pour proposer une nouvelle gamme de PC portables ultra légers et ultra fins. Ils ne peuvent cependant pas être qualifiés d'ultrabooks puisqu'équipés de processeurs AMD. Baptisés Envy Sleekbooks, ces produits sont également proposés en version 14'' et 15,6'' mais à des prix respectifs de 699 $ (540 €) et 599 $ (462 €) seulement, soit bien moins que les Envy Ultrabook. A la différence des produits respectant le cahier des charges des ultrabooks d'Intel, ceux-ci démarrent moins vite et sont un peu moins légers. En revanche, leur autonomie est la même que les Envy ultrabooks.
Confronté à une concurrence qui s'accroît de la part de nombre de constructeurs informatique et à des initiatives de baisse des prix telles que celle de HP, Apple semble vouloir réagir. Numéro un sur le segment des portables ultrafins avec son Macbook Air, le fabricant propose la version 13'' de son produit à 1440 € environ. En comparaison l'ultra-portable Aspire S3 d'Acer est vendu environ 780 € (version 13,3'') et le Portégé (version 13,3'') de Toshiba 980 €. Pour se mettre au diapason tarifaire de la concurrence, Apple pourrait lancer, selon le site Digitimes, un MacBook Air au prix de 799 $ (617 €). La mise sur le marché de l'ordinateur pourrait intervenir durant le troisième trimestre 2012.
(...)
L'intégrateur réseaux et télécoms Axians réunit deux structures près de Rennes
Axians, intégrateur réseaux et télécoms, possède deux filiales dans l'Ouest de la France (Bretagne et Pays de la Loire) : Axians Rennes SAS (35) et Axians l'Eté dont le siège est à Saint-Brieuc (22). L'agence rennaise de cette dernière, qui en possède 7 au total, et Axians Rennes SAS, implantée sur un site uniquement, vont très prochainement regrouper leurs forces. D'ici la fin du mois ou au plus tard début juin, les deux structures auront en effet toutes deux déménagé dans des locaux communs basés à Cesson Sévigné (35), à quelques kilomètres du chef-lieu de l'Ille-et-Vilaine. « Il ne s'agit pas que d'un regroupement géographique, prévient Serge de Nadaillac, le dirigeant d'Axians Rennes SAS. Nous allons également mettre en commun nos offres, nos forces de vente et nos outils marketing. » Pour autant, Axians Rennes SAS et Axians l'Eté restent, au moins pour quelques temps encore, deux entreprises juridiquement distinctes. Elles communiqueront cependant sous l'appellation commune Axians Ouest.
Axians l'Eté est issue du rachat par Vinci de la société l'Eté il y a une dizaine d'années. Historiquement, l'entreprise cible les PME avec une offre axée sur la téléphonie. Axians Rennes SAS s'est développée de son côté en proposant une offre orientée vers les réseaux aux grands comptes.« Axians l'Eté a fini par cibler aussi les grands comptes et par s'ouvrir aux réseaux tandis qu'Axians Rennes SAS a élargi sa clientèle aux PME de la région et est entrée sur le marché des télécoms par le biais de l'IP, explique Serge de Nadaillac. A partir de là, ne pas créer une synergie forte entre les deux entités n'avait plus de sens ».
Globalement, Axians Rennes SAS et Axians l'Eté (avec toutes ses agences) totalisent un effectif de 80 collaborateurs dans l'Ouest. Une trentaine d'entre eux est issue d'Axians Rennes SAS. En 2011, les deux sociétés ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 13,6 M€. (...)
La voiture à pilotage automatique de Google a réalisé ses premiers parcours
Le département des véhicules motorisés de l'Etat du Nevada aux Etats-Unis a fourni à Google un permis de circulation pour sa voiture à pilotage automatique. Réduisant les interventions humaines au strict minimum, cette voiture, une Toyota Prius modifiée, est équipée de radars laser sur le toit et la calandre qui lui permettent de détecter les véhicules, les piétons et les autres obstacles présents dans l'environnement. Si la voiture peut théoriquement fonctionner sans pilote, la loi du Nevada exige que deux personnes soient présentes dans le véhicule, une derrière le volant et une autre devant l'ordinateur de bord afin de contrôler l'itinéraire prévu par le système.
Selon Bruce Breslow, directeur du Département des véhicules motorisés de l'Etat du Nevada, les tests ont prouvé que cette voiture est au moins aussi sûre, si ce n'est davantage, qu'une voiture traditionnelle. Alors qu'il s'attend à ce qu'elle soit commercialisable d'ici 5 ans environ, il a ainsi déclaré à la chaîne américaine CBS que «cette voiture est destinée à prévenir les inadvertances. Quand vous êtes sur le Strip de Las Vegas, que vous croisez un immense camion et qu'il y a trois jolies filles sur le côté de la route, la voiture ne voit qu'une boîte.»
(...)(09/05/2012 18:01:24)HP revient en force après la fusion de ses activités PC-imprimantes
Après avoir rassuré sur la pérennité de l'activité PC en mars dernier en la fusionnant avec celle des imprimantes, HP a choisi Shanghai, un des plus gros marché du constructeur, pour convaincre de sa stratégie. « Cette union génère 65 milliards de dollars et vend un équipement toutes les 4 secondes dans le monde, soit 20 millions d'unités », précise Steve Hoffman, directeur du marketing monde chez HP. Pour montrer son retour sur le devant de la scène, HP a annoncé pas moins de 80 produits pro et grand public.
Sur la partie professionnelle, la tendance de la consumérisation de l'IT est prise en compte en succombant au design ultrabook. Ainsi, l'Elitebook Folio 9470M affiche une épaisseur de 19 mm, accuse un poids de 1,51 kg et embarque un écran de 14 pouces. James Mouton, vice-président chez HP, précise : « nous avons respecté une demande des entreprises d'être compatible avec des connectivités existantes », c'est pour cela que l'on retrouve une prise RJ45, un slot PC Card, un port VGA. Il sera disponible en octobre prochain. Autre ultrabook pour le monde professionnel, le Spectre XT Pro qui mise sur la finesse (14,5 mm) et la légèreté (1,4 kg) avec un écran de 13,3 pouces et un SSD de 256 Go. Il sera disponible au mois de juin pour un prix débutant à 1 000 euros.
HP Elitebook Folio 9470m
Plusieurs notebook de la gamme Elitebook ont été présentés dont le 2170p, le plus léger, 1,3 kg avec un écran de 11,6 pouces. Ils seront disponibles également au mois de juin. L'ensemble des PC portables vont être équipés de processeurs Intel Core de troisième génération, connue sous le nom Ivy Bridge et attendus le mois prochain. Pour répondre aux inquiétudes des responsables IT, les portables prennent en charge des outils de gestion et de sécurisation, comme la reconnaissance faciale, par empreinte et la présence d'une puce TPM (Trusted Plateform Module) qui chiffre les données sur les SSD ou les disques durs traditionnels.
Stations de travail et imprimante mobile
Dans le domaine des stations de travail, on retiendra l'arrivée cet été du HP t410, un système all in one zero client qui a la particularité de disposer d'un seul câble pour l'alimentation et la connexion. Cet équipement utilise la technologie Power over Ethernet et comprend un écran de 18,5''. Il est compatible avec l'ensemble des environnements virtualisés, Citrix, VMware et Microsoft.
Sur la partie imprimante, la mobilité est au rendez-vous avec l'Officejet 150 Mobile, une toute en un autonome (scan et impression) qui est capable d'imprimer jusqu'à 500 pages avec une seule charge. Elle sera disponible à la mi-juin au prix de 399 euros. HP a aussi renforcé sa gamme Laserjet Pro 400 qui prend en charge les fonctionnalités e-print et WiFi.

Imprimante Officejet 150 mobile
Une guerre commerciale : ultrabook contre sleekbook
Enfin un mot sur la partie grand public où on retrouve les ultrabooks cités précédemment. HP se démarque néanmoins de l'emprise d'Intel sur le plan commercial en présentant ses sleekbook, qui fonctionneront avec les prochaines puces d'AMD, connues sous le nom de code Trinity et pourront, selon les configurations, comprendre des disques durs traditionnels ou du SSD. Les enveloppes et le design seront différents pour le sleekbook avec une volonté de faire baisser le prix d'entrée de ce type d'ordinateur. L'objectif pour HP est de proposer une gamme élargie de produits pour garder sa place de leader dans le domaine du PC. Steve Hoffman l'a rappelé dans son introduction : « HP gagne encore des parts de marché sur les PC » et compte bien ne pas laisser Lenovo venir le détrôner.
(...)(09/05/2012 14:54:14)Malgré l'effet Free, Virgin Mobile regagne des abonnés
Omea Telecom, maison-mère de Virgin Mobile, annonce avoir retrouvé un niveau d'abonnés comparable à celui de la fin de l'année 2011. L'opérateur alternatif a ainsi récupéré, au terme du mois d'avril, les 24 000 abonnés perdus en janvier et février, au moment du lancement de Free Mobile.
Geoffroy Roux de Bézieux, le PDG d'Omea Telecom, déclare : "Virgin Mobile n'a jamais cessé de recruter de nouveaux clients, malgré l'arrivée d'un nouvel opérateur. Finalement, l'arrivée de Free Mobile aura eu un effet très relatif sur notre nombre d'abonnés, puisque nous retrouvons en moins de quatre mois un niveau comparable à ce que connaissions avant leur arrivée." L'opérateur annonce désormais vouloir continuer à croître à un rythme soutenu.
(...)(09/05/2012 12:38:32)La croissance des SSII indiennes ne se dément pas : +23,8% en 2011
Les 5 plus gros prestataires IT indiens continuent de croître plus vite que le marché. En moyenne, Tata Consultancy Services, Infosys, Cognizant, Wipro et HCL technologies ont vu leur chiffre d'affaires progresser de 23,8% en 2011 contre 7,7% pour l'ensemble du secteur. Cognizant, qui a connu la plus forte progression (33,3%) est désormais le numéro trois du secteur des services IT en Inde, dépassant le numéro quatre Wipro. Pour Arup Roy, principal research analyst chez Gartner, «cette évolution témoigne d'un changement d'attitude de la part des clients d'Europe continentale surtout, jusque-là réticents à l'outsourcing offshore». Le «Top 5» indien a ainsi pu augmenter ses parts de marché dans cette région de 2,3% en 2010 à 2,8% en 2011.
D'autre part, malgré plusieurs fusions et acquisitions ces dernières années parmi les petites entreprises du secteur, le taux de croissance des plus gros fournisseurs («Tier 1») est toujours bien plus important. Deux entreprises font cependant exception, Genpact qui connaît un taux de croissance de 27%, et Syntel avec 21%.
Diversification des services«Le top 5 indien a continuellement grignoté des parts de marché aux grandes entreprises multinationales du secteur», explique encore Arup Roy. «Alors que leur segment de marché cible reste les entreprises du Fortune 1000, les fournisseurs du top 5 sont toutefois parvenus à sensiblement diversifier leur gamme de services, en complétant leurs applications de services client base avec des offres d'infrastructure de services, de business process outsourcing (BPO), de cloud et de services d'analyse ».
ICTjournal.ch
800 000 clients d'Orange sont partis chez Free Mobile
L'opérateur Orange a perdu 2,3 millions d'abonnés au premier trimestre 2012 selon Stéphane Richard, le PDG d'orange, interrogé lundi 7 mai par L'Express. Parmi eux, 800 000 auraient rejoint l'offre Free Mobile, présentée le 10 janvier dernier. Il ne s'avoue d'ailleurs pas très surpris par cet exode : "Free détient un parc de 4,7 millions d'abonnés à Internet, qui bénéficient d'une offre très alléchante pour passer au mobile. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'il ait vendangé très rapidement les freenautes. D'ailleurs, les deux tiers des clients mobiles qui nous ont quittés possèdent une Freebox."
Iliad, la maison-mère de l'opérateur, n'a toujours pas communiqué le moindre chiffre sur sa nouvelle activité. Stéphane Richard profite également de cette interview pour annoncer qu'Orange distribuera le prochain iPhone 5 : "Je rentre des Etats-Unis, où j'ai rencontré Tim Cook, PDG d'Apple. Nous aurons l'iPhone 5, mais je ne peux pas vous révéler la date de son lancement en France."
90 000 fonctionnaires américains migrent sur Google Apps
Le département de l'Intérieur américain (Department of Interior - DOI), dont le rôle est de contrôler et de préserver les terres appartenant à l'État, a préféré les Google Apps à Microsoft Office 365 pour offrir à ses quelque 90 000 salariés des applications de messagerie et de collaboration dans le cloud. En 2010, Google avait porté plainte contre le département, au motif que les exigences du cahier des charges pour le service favorisaient injustement Microsoft. Finalement, fin septembre, Google a abandonné sa plainte. En début de semaine, le département de l'Intérieur a annoncé qu'il avait choisi les Google Apps pour l'Administration afin d'unifier les différents systèmes de messagerie qu'il utilise actuellement.
Le département de l'Intérieur utilisera aussi les outils de chat audio et vidéo de la suite en ligne, les applications de productivité des Docs, le Calendrier, et Sites, l'outil de conception de sites internet. Les salariés pourront également accéder aux services de Google depuis leurs appareils mobiles. Selon le département de l'Intérieur, le contrat s'élève à environ 35 millions de dollars sur sept ans. Le DOI a estimé que le remplacement de ses systèmes actuels par les Google Apps pour l'Administration va lui permettre d'économiser jusqu'à 500 millions de dollars d'ici à 2020. Celui-ci n'a pas précisé quels systèmes il utilisait actuellement, indiquant simplement qu'il y en avait « plusieurs ».
Un nouveau challenger pour Microsoft en bureautique
En réponse, Microsoft a indiqué qu'il travaillait sur un certain nombre d'initiatives concernant l'organisation générale avec le département de l'Intérieur, précisant qu'il entretient avec le département une « relation constructive, et de longue date ». « Même si nous sommes déçus de ne pas avoir remporté ce contrat, nous allons analyser et essayer de comprendre avec nos partenaires et le département de l'Intérieur les raisons de cette décision », a indiqué l'entreprise dans un communiqué. Microsoft et Google mènent une guerre tous azimuts sur le marché des applications de productivité en ligne, chassant les clients de toutes tailles, tout en se critiquant mutuellement et en faisant du battage pour chaque client remporté, d'autant plus quand des dizaines de milliers d'utilisateurs sont impliqués.
Les enjeux sont particulièrement importants pour Microsoft, qui tire une grande partie de son chiffre d'affaires de ses logiciels de messagerie et de collaboration comme Office, Exchange et SharePoint. La situation est différente pour Google, qui obtient l'essentiel de ses revenus de la publicité en ligne. Depuis plusieurs années, Google a fait de sa suite de logiciels d'entreprise une activité complémentaire. Au cours des 18 derniers mois, le géant de l'Internet a réussi à attirer vers les Google Apps des entreprises de plus grande taille, des administrations, des acteurs de l'éducation et des clients du secteur privé.
Google est resté étonnamment discret
Dans la forme, le contrat du département de l'Intérieur a été attribué au partenaire de Google, Onix Networking. Celui-ci dispose de 60 jours pour prouver qu'il est en mesure de répondre aux diverses exigences technologiques et de sécurité du DOI. Si tout se passe bien, le déploiement des applications commencera en décembre. Google n'a pas fait d'annonce directe ni de commentaire sur cette victoire. (...)
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