Flux RSS

Business

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

9034 documents trouvés, affichage des résultats 2081 à 2090.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(25/01/2011 17:04:42)

Annuels VMware : +39% sur les ventes de licences au 4e trimestre

VMware, la très prospère filiale d'EMC spécialisée dans les technologies de virtualisation, poursuit sur sa lancée. Son quatrième trimestre s'est clos, fin 2010, sur un chiffre d'affaires de 835,6 millions de dollars, supérieur aux prévisions des analystes. Entre octobre et décembre, celui-ci a progressé de 37% par rapport au quatrième trimestre 2009. Quant au bénéfice net dégagé sur la période, il a plus que doublé, passant de 56 M$ l'an dernier à 120 M$, et produisant un bénéfice par action de 0,28 dollar (contre 0,14 un an plus tôt).

Tant les ventes de licences que de services ont enregistré une forte hausse sur ce dernier trimestre : respectivement 39%, à 422,3 M$, et 36%, à 413,3 M$. A noter que l'éditeur américain inclut dans son activité services, les revenus de la maintenance logicielle. Le PDG de la société, Paul Maritz (en photo), constate que VMware a bénéficié, en fin d'année, d'une augmentation sur les investissements et de l'intérêt qui entoure la virtualisation, perçue pour une technologie centrale pour moderniser les infrastructures.

Une progression globale de 41% sur l'année

Sur l'année entière, le chiffre d'affaires de la société atteint 2,9 milliards, soit une progression de 41% par rapport à 2009. Les ventes de licences s'établissent à 1,4 Md$ (+36%) et les revenus générés par les services (prestations professionnelles et de maintenance) sont passés à 1,456 Md$ contre 994,5 Md$ en 2009, soit une augmentation de 46,4%. En 2010, le bénéfice net s'élève à 357 M$, contre 197 M$ l'an dernier, avec un bénéfice par action de 0,84 dollar contre 0,49 dollar un an plus tôt.
Il s'agit de chiffres non audités où il ressort que, sur le quatrième trimestre 2009, la marge opérationnelle représente 15,6% du chiffre d'affaires de la société (11,7% l'an dernier). Sur l'année, elle s'établit à 15% (10,8% en 2009).

Estimations 2011 : des ventes de licences entre +14 et +19%

Pour le trimestre en cours, qui s'achèvera fin mars, le directeur financier de l'éditeur, Mark Peek, prévoit que les ventes se situeront entre 800 et 820 M$, soit une augmentation de 26 à 29% par rapport à la même période l'an dernier. Il s'agit, cette fois encore, d'une estimation supérieure à celle des analystes (786 M$). Sur l'exercice 2011, l'éditeur table sur un chiffre d'affaires situé entre 3,45 et 3,55 milliards de dollars, soit une augmentation de 21 à 24% par rapport à 2010. VMware pense que ses ventes de licences progresseront de 14 à 19% sur l'année.

Illustration : Paul Maritz, PDG de VMware (crédit VMware)

(...)

(25/01/2011 15:16:30)

Oracle orienterait Java principalement vers un usage entreprise

« Sun avait un objectif beaucoup plus ouvert pour Java, qui comprenait les applications middleware pour l'entreprise, mais aussi celles pour le PC, les appareils mobiles, et les systèmes embarqués. Or, Oracle est d'abord et avant tout en train d'axer le développement sur le middleware d'entreprise, parce que c'est là où la rentabilité se trouve, » peut-on lire en conclusion du rapport publié par les deux analystes. Ceux-ci mettent en garde sur le fait que, s'il devient un langage spécialisé serveur pour les clients d'Oracle et d'IBM, Java pourrait perdre une partie de son importance auprès de la communauté du développement à travers le monde.

Depuis l'annonce du rachat de Sun Microsystems, dont l'acquisition est effective depuis un an, le PDG d'Oracle Larry Ellison a souvent vanté les mérites du langage de programmation Java hérité de Sun, le qualifiant même d'un des apports les plus précieux de la transaction. Mais cette haute opinion de Java ne signifiait pas que les atouts du langage de programmation de Sun pourraient profiter à tous. A de nombreux points de vue, depuis le rachat, le positionnement d'Oracle vise à un usage plus restreint du langage de programmation. « Alors que l'essentiel de la spécification Java est Open Source, Oracle contrôle de manière stricte les variantes libres grâce à son droit intellectuel sur la marque déposée Java, » soutiennent les analystes.

Des risques de migration vers d'autres langages


Oracle jouit également d'une forte position auprès de la JCP (Java Community Process), l'organe indépendant chargé de superviser le développement du langage Java. Mais, au mois de décembre dernier, l'Apache Software Foundation (ASF) a décidé de ne plus participer au JCP pour protester contre certaines décisions d'octroi de licence prises par Oracle à propos de Java. Oracle a bien demandé à l'ASF de reconsidérer ce départ, mais en vain. « La perte du soutien de l'Apache Software Foundation mine la crédibilité d'Oracle en tant que partenaire auprès des geeks alpha Java auxquels on doit tant d'innovations indépendantes en faveur du langage » écrivent les deux analystes sur un blog. Ils ajoutent « au lieu de soutenir l'ASF, Oracle semble courtiser IBM, mettant tout son poids dans la version libre du langage de programmation Java OpenJDK soutenue par Big Blue. » Dans un autre rapport récent, John Rymer constate que WebSphere 7 d'IBM est le plus robuste serveur d'application Java, tout en soulignant qu'Oracle évite ainsi de s'atteler à l'une des faiblesses actuelles du langage de programmation, à savoir sa complexité. « Cette dernière pourrait conduire les développeurs à envisager plus facilement d'autres solutions comme Microsoft. NET ou Ruby on Rails pour un usage interne ou pour le cloud. Elle pourrait également stimuler le développement de frameworks externes, comme Spring, et détournerait les développeurs en les éloignant du travail essentiel à mener sur Java. »

Pour réaliser ce rapport, les analystes de Forrester ont interrogé 12 entreprises et organisations directement concernées par le développement du langage Java, dont Oracle, IBM, Red Hat, Microsoft et l'ASF. Ils ont aussi réalisé des sondages auprès d'utilisateurs Java soit via le blog du site de Forrester, soit lors d'événements comme JavaOne. Jusque-là, Oracle a refusé de réagir à ce rapport.

(...)

(25/01/2011 14:42:59)

Un pirate commercialise ses « exploits » sur Internet

Imperva, une société spécialisée dans la sécurisation des données, a découvert un pirate qui prétend vendre des accès à des sites militaires, gouvernementaux et éducatifs à travers le monde. Les prix varient de 499 dollars pour les sites militaires américains à 55 dollars pour un accès au compte administrateur sur le site web de l'Etat du Michigan. La société précise également que le pirate vend des renseignements personnels issus de sites web piratés à 20 $ pour 1000 données. Pour prouver ses dires, le hacker fournit des captures d'écran d'accès aux renseignements personnels et à l'interface d'administration d'une grande université. Il peut aussi «pirater un site web normal » pour 10 $ et propose 3 Mo de données aléatoires issues de comptes piratés pour 65 $.

Pas de méthodes innovantes, mais un opportunisme commercial

Imperva pense que cette personne a réussi à s'introduire sur les sites grâce à une technique d'injection de code. « La mise en vulnérabilité du site des victimes est due probablement à une injection SQL, exploitée de manière automatique, comme le pirate l'a indiqué dans un post sur certains forum de hackers», écrit Rob Rachwald dans un message sur le blog Imperva Securities Data.
Ancien reporter du Washington Post, Brian Krebs pense que les méthodes utilisées restent standards. « J'ai vu quelques-unes des preuves proposées par le pirate, mais je ne crois pas qu'il ait inventé quelque chose », explique-t-il sur son blog KrebsonSecurity. Il note d'ailleurs que les cartes bancaires ne sont pas acceptées par le hacker qui préfère de la monnaie virtuelle via un compte sur Liberty Reserve.

(...)

(25/01/2011 14:25:08)

Leo Apotheker révélera la stratégie de HP le 14 mars prochain

HP n'a pas fourni davantage de détails sur ce « March summit meeting » qui se tiendra à San Francisco, mais l'événement sera la première apparition importante, en dehors des résultats financiers du quatrième trimestre 2010, de l'ancien patron de SAP, venu remplacer Mark Hurd à la tête de HP. Ce dernier avait dû démissionner en août dernier, suite à un scandale l'impliquant.

Selon James Staten, analyste pour Forrester Research, « Mark Hurd a beaucoup contribué à réduire les coûts et à améliorer la situation financière de HP, mais il n'a pas imposé une stratégie capable de distinguer la société de ses grands rivaux comme IBM. Et c'est ce que l'entreprise attend maintenant de Leo Apotheker » explique-t-il. Compte tenu de l'expérience de l'ancien PDG de SAP, James Staten et d'autres analystes s'attendent à ce que celui-ci annonce une implication plus importante et des investissements dans les logiciels d'entreprise, via peut-être de grandes acquisitions. Il avait déjà évoqué ce point lors de la conférence sur les résultats. « Les solutions de management - Mercury et Opsware ainsi que le patrimoine logiciel de HP - doivent devenir une partie beaucoup plus intégrée et significative de l'activité » estime James Staten. Les analystes pensent aussi que la business intelligence (BI) pourrait devenir un domaine cible. Comme l'a déclaré récemment James Kobielus, analyste chez Forrester, à l'heure actuelle l'offre d'HP s'apparente à un « sandwich de BI sans rien à l'intérieur » et d'ajouter « ils ont le matériel, les services, mais sans avoir la brique logicielle. » Leo Apotheker pourrait aussi accroître l'investissement de HP dans le stockage et les réseaux, deux autres secteurs rentables et « de plus en plus stratégiques dans les datacenters d'entreprises, » selon un récent article paru dans le Wall Street Journal, citant des sources anonymes.

Des changements d'attribution en perspective


Selon le même quotidien financier, les orientations du PDG impliqueraient de nouvelles attributions pour les cadres dirigeants de HP, comme Ann Livermore, vice-présidente exécutive chargée de l'Enterprise Business et les vice-présidents David Donatelli et Tom Hogan. La société n'a pas voulu confirmer ces informations. Depuis le départ de Mark Hurd, l'entreprise a eu à faire face à de nombreuses turbulences. Et, dès sa nomination, Leo Apotheker a dû éviter une comparution devant le tribunal, suite à une plainte d'Oracle en rapport avec une affaire de propriété intellectuelle impliquant son ancien employeur, SAP. Aucune accusation n'a été retenue contre lui, mais les événements l'ont semblent-ils forcer à garder un profil bas tant que cette affaire était en cours. A l'époque, HP disait qu'il était occupé à parcourir le monde pour faire connaissance avec les clients et les employés de HP. « Heureusement, Larry Ellison a cessé de le poursuivre et de vouloir le faire citer à comparaître et HP peut tourner la page sur le passé de son nouveau patron, » a déclaré Dan Olds, analyste pour Gabriel Consulting.

Dans l'intervalle, HP prépare pour le 9 février un autre grand événement, également à San Francisco, où il sera question de la stratégie de l'entreprise pour son logiciel webOS acheté à Palm et qui sera intégré dans les smartphones, les imprimantes et d'autres produits.

 

Crédit Photo: D.R

(...)

(25/01/2011 10:14:30)

Le CHU de Nancy mise sur EMC/Documentum pour stocker son imagerie

En 2010, le CHU Nancy a réalisé 280 000 examens radiologiques représentant 20 téraoctets(*). L'explosion du nombre et des volumes des images médicales numériques est devenue de fait une préoccupation au sein de l'établissement. Il s'agit en effet de garantir le stockage (et l'archivage), la disponibilité, le partage et la gestion du cycle de vie de chaque image en lien avec les examens et les patients concernés.

Le CHU avait de ce fait des exigences élevées en termes de performance globale du système mais aussi en termes de simplicité et d'évolutivité. Il a choisi une solution utilisant des outils non-spécifiques au secteur médical, garantissant la capacité d'évolution mais aussi de bascule aisée à un autre produit pour suivre les besoins métier.

Il a retenu la solution Health EMC Open Systems Archive d'EMC basée sur Documentum et intégrée par Bull. Au contraire des PACS (Picture Archive Communication Systems) propriétaires, les données peuvent en effet être aisément partagées ou récupérées. Chaque PACS est lié à un système d'imagerie envoie ses données Dicom (images, type JPEG par exemple, avec les métadonnées normalisées) / HL7 dans Documentum. Cet outil a été doté d'une connectivité IHE et d'un visionneur de radiologie (permettant la lecture des images Dicom).

Un centre unique de partage de données


Les images ne sont pas stockées dans la base de données, au contraire des pointeurs, index et métadonnées. L'usage d'un produit généraliste comme Documentum dote le système d'imagerie de fonctions avancées de GED et de gestion du cycle de vie des données (avec migration vers les supports les plus adéquats selon la fréquence d'utilisation). Surtout, chaque brique du système peut évoluer ou être remplacée sans remettre en cause l'architecture.

L'ouverture de la plate-forme permet d'y adjoindre autant de systèmes d'imagerie que nécessaire via des connecteurs, que les documents soient nativement numériques ou numérisés. Elle devient de fait le centre unique partagé entre tous les acteurs, pour l'instant internes à l'hôpital mais à terme sur l'ensemble du territoire couvert par le CHU. Le centre de lutte contre le cancer Alexis Vautrin fait d'ores et déjà partie du projet.

Le montant du projet n'a pas été dévoilé. Il sera totalement opérationnel courant 2011, le contrat ayant été conclu fin 2010.

(*) En France, l'an dernier, il a été réalisé 61 millions de radiographies, représentant 5 Po de données, soit 5120 To ou 5,24 millions de Go.

(...)

(25/01/2011 10:15:53)

Annuels Esker : SaaS et internationalisation vecteurs de croissance

Esker, éditeur mondial de solutions logicielles destinés à automatiser le traitement de tous les types de processus documentaires, annonce un chiffre d'affaires de 32,7 M€ en 2010, soit une croissance de 19% par rapport à l'année précédente. Cette augmentation s'explique par l'adoption d'une nouvelle stratégie depuis 2005. En plus de son activité d'éditeur traditionnel de logiciels, Esker propose également des solutions SaaS à ses clients ce qui lui permet d'avoir des revenus récurrents. La croissance de 19% de la société est avant tout une croissance organique.

L'entreprise réalise 68% de son chiffre d'affaires à l'international. Il confirme sa présence aux Etats-Unis avec une croissance de ses filiales américaines de 10%, ainsi qu'en Europe (18% de croissance). Esker accentue sa présence internationale en Asie-Pacifique avec l'ouverture d'une nouvelle filiale en Malaisie.  Avec l'adoption du SaaS, les filiales étrangères Esker ont enregistré une croissance de 56% de leur activité à la demande.

Esker annoncera ses bénéfices au mois de mars.
(...)

(25/01/2011 10:15:27)

La Datar sélectionne 84 lauréats pour le 2ème appel à projet "Grappes d'entreprises"

C'est Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture et de la pêche, mais qui a obtenu aussi l'aménagement du territoire lors du dernier remaniement ministériel, qu'est revenu le privilège d'annoncer les lauréats du 2ème appel à projets « grappes d'entreprises ». Rappelons que les « grappes » sont complémentaires des pôles de compétitivité, en étant situées sur des sites en zone rurale avec des TPE/PME comme acteurs.

Ce processus a été lancé à l'automne 2009 afin de soutenir une centaine de grappes d'entreprises. Le 1er appel, annoncé le 4 mai dernier, portait sur 42 grappes qui ont reçu 9 millions d'euros (ME). Les résultats du 2ème appel ont été annoncés vendredi dernier. 15 ME ont été attribués à 84 lauréats. Le lien ci-dessous permet de connaître la liste des lauréats et leurs coordonnées :

Liste des grappes d'entreprises pour le 2ème appel à projet

Le Ministère de Bruno Lemaire aura donc consacré 24 ME à ces deux appels à projet, la Caisse des dépôts et Oséo devraient compléter cette enveloppe. Le Ministère de l'Outre-Mer apportant 1,5 ME  aux projets le concernant directement.

(...)

(25/01/2011 10:15:01)

DCforData inaugure son datacenter mutualisé

La société DCforData a été créée à l'initiative de Nicolas Pitance. Un ancien directeur régional centre-est de l'opérateur Completel pendant dix ans, puis directeur d'une business unit au sein du Groupe Tyco dans la sécurité électronique. Il s'entoure d'une équipe également expérimentée en télécoms et sécurité sur la région Rhône-Alpes.

L'originalité du datacenter est d'être « carrier neutral », le seul dans ce cas sur le Grand Lyon, explique la société. Le client n'est pas obligé d'acheter des liens opérateurs par l'intermédiaire de DCforData. Il vient, il installe ses serveurs, mais garde le choix du ou des opérateurs qui lui conviennent et en change selon ses propres conceptions. DCforData entre en concurrence directe avec les opérateurs en place, surtout en région, qui proposent leurs capacités d'hébergement, mais à condition de prendre « aussi » leurs connexions. DCforData veut éviter à ses clients de se lier à un opérateur. Des clients entreprises, collectivités locales, mais aussi venus de l'IT : SSII, intégrateurs, SSLL, FAH, FAI....

Le datacenter est étudié pour être relié aux plus grands réseaux. Sur la métropole lyonnaise, il est connecté à RMT, le réseau métropolitain de télécommunications, installé par le Grand Lyon (la Communauté de communes). De l'autre côté, il est relié aux réseaux nationaux et internationaux, par les réseaux télécoms de la société d'autoroutes APRR.  Dans son projet de développement, la société prévoit d'ailleurs d'implanter ses futurs datacenter près des sorties d'autoroutes. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >