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(12/11/2009 10:51:56)

Pour 2,7 milliards de dollars, HP rachète 3Com

En rachetant 3Com pour environ 2,7 milliards de dollars, HP renforce sa stratégie de délivrer les technologies ad hoc pour les centres informatiques de nouvelle génération, bâtis sous le signe de la convergence. HP s'affirme plus que jamais comme le concurrent le plus sérieux de Cisco en matière de réseaux d'entreprise. L'accord a été approuvé par les deux sociétés et devrait être achevé avant la mi-2010. HP offre 7,9 $ par action de 3Com, soit environ 2 $ de plus que la valeur de l'action (soit 5,69 $) mercredi à la fermeture de la bourse. HP est ainsi mieux équipé pour affronter Cisco Cisco est définitivement dans la ligne de mire de HP. "Les entreprises cherchent à s'échapper des limitations imposées par la domination d'un seul acteur sur les réseaux" affirme ainsi Dave Donatelli, vice président exécutif et directeur général de la branche Enterprise Servers and Networking chez HP. Outre des commutateurs et des routeurs d'entreprise, HP récupère de la téléphonie sur IP et une gamme de produits de sécurité, des IPS (Intrusion Prevention Systems) sous la marque Tipping Point. Côté canaux de distribution, on note la présence en Chine de 3Com héritée de l'ancienne joint venture H3C avec l'équipementier chinois Huawei. HP entend marier les offres de 3Com pour les coeurs de réseau et de sécurité avec ses propres commutateurs de périphérie, afin de délivrer une solution de bout en bout. "Cet achat de 3Com, donne à HP un commutateur de coeur de réseau, le H3C 12500" souligne Steve Schuchart analyste chez Current Analysis. Un commutateur que 3Com positionnait face au Nexus 7000 de Cisco. 3Com apporte aussi à HP une ligne de routeurs d'agences pour entreprises avec la gamme des MSR. La gamme MSR comprend des serveurs en lame sous Linux pouvant héberger plusieurs applications telles qu'un IPBX, de la sécurité et de l'optimisation Wan. La téléphonie IP au catalogue de HP Il y aura toutefois un recouvrement important dans les produits d'entrée de gamme, selon Steve Schuchart, ce qui imposera une rationalisation de la part de HP. La compagnie récupère également une gamme d'iPBX avec les NBX et VCX IP PBX, et des terminaux. 3Com s'était montré incapable d'imposer cette solution sur le marché. Il ne possèderait que 0,5% du marché de la téléphonie sur IP d'entreprise, selon le cabinet Dell'Oro. Mais jusqu'alors HP ne possédait aucune offre en la matière. Côté Wifi, 3Com a un accord avec Trapeze networks mais HP avait acheté la société Colubris. (...)

(10/11/2009 16:30:22)

Le réseau social professionnel LinkedIn se met à Twitter

Le réseau social professionnel LinkedIn rejoint à son tour le canal « twitter ». Il vient d'annoncer un partenariat avec le site de micro-blogging afin d'instaurer une interaction entre leurs services en ligne. Ces fonctions seront progressivement accessibles au cours des tout prochains jours. Ainsi, lorsqu'un utilisateur de LinkedIn choisira son statut, celui-ci sera communiqué dans la foulée aux personnes qui le suivent sur Twitter, et diffusé dans le même mouvement aux services de recherche en temps réel tels que Twitter Search et le moteur Bing, de Microsoft. A l'inverse, lorsqu'un utilisateur enverra un message sur Twitter, celui-ci sera communiqué aussi à ses contacts LinkedIn. L'équipe de LinkedIn juge pertinent de permettre à ses inscrits de relayer via Twitter la diffusion d'informations professionnelles. (...)

(10/11/2009 14:19:43)

Google veut mettre la main sur AdMob, spécialiste de la publicité sur mobiles

Google veut acquérir AdMob, spécialiste de la publicité sur les mobiles. L'acquisition ne devrait pas être remise en question par la législation anti-trust. En revanche, la confidentialité des données des particuliers soulève des questions. Notre mobile sait beaucoup de choses sur nous. Google s'apprête à acquérir AdMob, un spécialiste de la publicité sur les mobiles, pour 750 millions de dollars en actions. La société délivre déjà des publicités pour des applications fonctionnant sur le système d'exploitation Android du géant des moteurs de recherche. « AdMob a réalisé des progrès exceptionnels » dans le marché publicitaire sur les mobiles, estime Google. Le marché n'en est toutefois qu'à ses débuts et ne représente d'ailleurs qu'une faible part du chiffre d'affaires de Google, mais ce dernier juge que « les perspectives dans ce domaine sont excellentes ». L'acquisition viendra combler un manque dans l'offre de Google qui jusqu'alors s'est surtout focalisé sur la publicité associée à la recherche depuis un mobile. AdMob, pour sa part, s'est spécialisé dans l'affichage publicitaire et sa monétisation. Il annonce ainsi avoir servi 125 milliards d'impressions (annonces publicitaires vues par les particuliers). Le bon moment pour acheter AdMob Ce mouvement vers l'affichage publicitaire sur les mobiles devrait mener à une consolidation sur ce marché, selon Greg Sterling du cabinet de conseil Sterling Market Intelligence. Et cela devrait faire pencher la balance publicitaire vers Google, étant donné qu'aucun leader n'est apparu sur ce marché pour le moment. De fait, "C'est le bon moment pour Google d'acheter AdMob, étant donné que le marché de la publicité sur mobile est relativement faible, cela pourrait aider Google à éviter des soucis en ce qui concerne la législation anti-trust" relève Tole Hart analyste chez Gartner. De son côté, Google, pour désamorcer d'éventuelles objections, indique qu'il va étendre ses protections sur la confidentialité des données à la publicité sur les mobiles. En début d'année, AdMob était pointé du doigt aux Etats Unis comme faisant partie des sociétés qui collectent des informations sur les particuliers sans les en avertir de façon correcte. (...)

(10/11/2009 13:54:21)

Selon Gartner, les revenus mondiaux du SaaS vont progresser de 18% en 2009

Selon le cabinet d'études Gartner, les revenus du marché mondial de la fourniture de logiciels en SaaS devrait atteindre 7,5 Md$ cette année. Si cette prévision se confirme, ils enregistreraient alors une hausse de 17,7% comparée à l'an dernier. Les applications de gestion de contenu, de communication et de collaboration (e-learning, conférence web, travail collaboratif, messagerie...) en mode hébergé s'avèrent être le moteur principal du secteur. Elles représentent à elles seules 34,2% de son chiffre d'affaires, soit 2,5 Md$, et devraient en outre bénéficier d'une croissance de 20%. Deuxième segment en valeur avec 2,2 Md$ de revenus attendus en 2009, celui de la GRC devrait progresser de 21,8%. Poids lourd, lui aussi, du marché mondial du SaaS, le segment de l'ERP ne devrait toutefois enregistrer qu'une hausse de ses revenus de 5% à 1,2 Md$. A l'inverse, Gartner prévoit une hausse de 41% pour les revenus des logiciels de création de contenu numérique qui ne devraient atteindre que 62 M$ d'ici la fin de l'année. Fabrice Alessi (...)

(10/11/2009 12:53:02)

Oracle/Sun : Bruxelles craint une concurrence faussée sur les bases de données

La Commission Européenne a communiqué hier, lundi 9 novembre, une première évaluation de ses objections concernant le rachat de Sun par Oracle. Dans un échange avec la SEC (Securities and exchange commission), l'autorité américaine de contrôle des marchés, Sun explique que cette évaluation préliminaire de Bruxelles se focalise sur le marché des bases de données évoquant les effets négatifs sur la concurrence qu'induirait un rapprochement de la base Open Source MySQL et de la base d'entreprise d'Oracle. Ce document ne constitue qu'une étape dans l'enquête conduite actuellement par Bruxelles et il ne préjuge en rien de la décision finale de la Commission. Oracle n'a pas tardé à réagir Les destinataires de cette « communication des griefs » étant invités à fournir leurs arguments, Oracle n'a pas tardé à réagir. L'éditeur californien n'hésite pas à affirmer que cette communication révèle une méconnaissance profonde, à la fois de la concurrence existant sur le marché des bases de données et de la dynamique Open Source. Pour Oracle, les familiers du monde Open Source savent bien que MySQL ne peut être contrôlé par personne. C'est l'essence même de l'Open Source, va jusqu'à rappeler l'éditeur. Et d'expliquer que le marché des bases de données est extrêmement compétitif avec « au moins huit acteurs forts, parmi lesquels IBM, Microsoft, Sybase et trois éditeurs Open Source distincts ». Oracle et MySQL sont deux produits très différents, poursuit-il en avançant qu'il ne voit pas sur quelle base légale l'Europe pourrait s'opposer au rapprochement de deux acteurs parmi huit concurrents vendant des produits différents. « Des fusions de cette nature s'opèrent régulièrement » depuis des décennies sans opposition des régulateurs pas plus aux Etats-Unis qu'en Europe », note l'éditeur. Il rappelle au passage que le ministère américain de la justice a autorisé le 20 août dernier le rapprochement d'Oracle et de Sun. Le DOJ espère une issue favorable pour les consommateurs européens Hier, le ministère américain de la justice (Department of justice, DOJ) est lui-même revenu sur le sujet, expliquant notamment qu'il avait décidé d'approuver le rachat de Sun parce qu'il y avait une importante communauté de développeurs Open Source, disposant de l'expertise pour maintenir et faire évoluer les logiciels Open Source de Sun. « Il apparaît que la Commission Européenne a un point de vue différent », reconnaît le DOJ, qui reste confiant dans la capacité des acteurs en présence à trouver rapidement un terrain d'entente avec Bruxelles, qui profite aux consommateurs européens. Le PDG d'Oracle, Larry Ellison, a précédemment expliqué que Sun perdait 100 M$ par mois pendant cette période transitoire. Vendredi dernier, la société dirigée par Jonathan Schwartz a communiqué ses résultats financiers pour le troisième trimestre (clos le 27 septembre). Son chiffre d'affaires a baissé de 25%, à 2,24 Md$, par rapport au troisième trimestre 2008. Ses pertes, en revanche, se sont réduites à 120 M$ contre 1,68 Md$ sur la même période l'an dernier. (...)

(09/11/2009 17:15:42)

Un volume de fusions/acquisitions supérieur à 2008 en septembre, selon l'Index Afdel/Corum Group

En septembre 2009, le volume des opérations de fusions/acquisitions intervenues sur le secteur du logiciel et de l'IT au niveau mondial a été légèrement supérieur à celui de septembre 2008. Sur le troisième trimestre 2009, l'Index Afdel/Corum Group répertorie 739 transactions, dont 8 qualifiées de 'mega deals', contre 732 un an plus tôt, parmi lesquelles seulement 3 opérations très importantes. Le cabinet Corum Group, spécialisé dans les fusions/acquisitions dans l'IT, signale aussi une augmentation du nombre de cibles européennes qui "annonce le retour des acheteurs américains". Destiné aux adhérents de l'Afdel (Association française des éditeurs de logiciels), cet index est établi à partir des transactions qui ont été rendues publiques. L'objectif est d'apporter aux éditeurs des indicateurs renseignant sur la vitalité des marchés qu'ils ciblent, la validité des modèles économiques, les orientations stratégiques des acteurs et les opportunités de croissance externe à étudier. Parmi les transactions importantes réalisées en septembre dernier, Corum Group rappelle la cession, par eBay de 65% de son service de téléphonie sur IP Skype à Silver Lake, pour 1,9 Md$, ainsi que le rachat d'Omniture, spécialiste des technologies d'analyse de sites Web, par Adobe pour 1,8 Md$. Dans le secteur des services IT, Dell s'est offert Perot, pour 3,9 Md$. Mais c'est Xerox qui a effectué l'acquisition la plus élevée de la période en rachetant ACS pour 6,4 Md$. Si ces transactions importantes tirent vers le haut la valeur moyenne des opérations (195 M$ contre 108 M$ au troisième trimestre 2008), la valeur médiane (58 M$ contre 32 M$ au troisième trimestre 2008) reflète une meilleure valorisation des marchés, précise Corum Group. Il s'agit, selon le cabinet, de « la plus forte hausse sur huit mois jamais enregistrée ». Les analystes signalent par ailleurs la chute relative des achats réalisés entièrement en numéraire (49% contre 56% au troisième trimestre 2008), une partie des paiements s'effectuant en actions. Sur les trois premiers trimestres de 2009, Microsoft, Oracle et IBM arrivent en tête des acheteurs, ayant respectivement procédé à 9, 7 et 5 rachats. Le domaine des logiciels d'infrastructure reste l'un des marchés les plus forts, souligne Corum Group, qui estime que la hausse devrait se poursuivre sur ce secteur au quatrième trimestre. Le cabinet signale aussi l'importance prise par le SaaS (software as a service) dont la croissance de la valorisation est deux fois supérieure à celle du secteur traditionnel. (...)

(09/11/2009 17:01:40)

Microsoft s'achète un pont entre le monde Java et Visual Studio TFS

L'outil de gestion du cycle de vie des applications (ALM, Application lifecycle management) de Microsoft vient d'un coup de prendre de l'ampleur. Visual Studio TFS (Team Foundation Server) pourra en effet, dès sa version 2010, attendue en mars prochain, gérer des objets créés par des développeurs Java dans Eclipse ou d'autres ateliers sur des environnements Unix, Linux, MacOS... Les entreprises qui voulaient auparavant pouvoir accéder à ce type de fonctionnalité devaient s'équiper d'un outil tiers, typiquement Teamprise, édité par une division de SourceGear. Microsoft a donc décidé de racheter cette division, dans un effort, indique l'éditeur, de simplifier le travail des entreprises confrontées à un monde hétérogène et des problèmes d'interopérabilité. De fait, tout l'intérêt des solutions d'ALM réside dans cette possibilité de constituer un référentiel central, pour l'ensemble des développeurs et autres acteurs des projets. Jeffrey Hammond, analyste de Forrester, applaudit ainsi à ce mouvement : « Ils auraient dû le faire il y a longtemps. » D'autant, souligne-t-il, que Team Foundation Server représente une alternative économique à des produits comme Rational Team Concert. Le chef produit de Teamprise Martin Woodward annonce lui-même la nouvelle sur son blog, expliquant que Microsoft lui a proposé de rester à son poste. Il continuera donc de gérer les développements à distance (en Irlande du Nord), et assure que son équipe reste également. (...)

(09/11/2009 14:18:14)

SAP a souhaité rencontrer Oracle au sujet de sa fusion avec Sun

Mi-septembre, alors que la Commission européenne décidait de prolonger son enquête avant de rendre un avis sur le rachat de Sun par Oracle, le PDG de SAP a adressé une lettre au PDG d'Oracle. Selon le Wall Street Journal, qui en a livré un extrait dans un éditorial en fin de semaine dernière, Léo Apotheker y proposait à Larry Ellison une rencontre pour discuter de la fusion avec Sun et pour aborder d'autres questions en suspens entre les deux éditeurs. Parmi les dossiers ouverts entre les sociétés figure notamment le différend qui les opposent dans l'affaire Tomorrownow, ex-filiale de SAP, Oracle accusant l'éditeur allemand de vol de propriété intellectuelle. Dans son éditorial, le Wall Street Journal s'interroge sur les motivations des régulateurs européens de l'UE. Selon lui, dans les dossiers concernant Microsoft, Intel ou GE-Honeywell, ils apparaissent quelquefois plus enclins à protéger les concurrents qu'à chercher l'intérêt des consommateurs. Le quotidien financier américain va jusqu'à évoquer certains observateurs qui, depuis le début de l'enquête sur la fusion Oracle/Sun, se demandent si la Commission Européenne aurait pu être tentée de freiner ce rapprochement sur l'insistance de l'éditeur allemand. Dans ce contexte, poursuit le WSJ, la lettre envoyée à Larry Ellison laisse-t-elle supposer qu'une intervention de la part de SAP - moyennant un assouplissement de la position d'Oracle sur l'affaire TomorrowNow - pourrait fluidifier le processus de fusion. Il s'agit d'insinuations sans fondement, affirme James Dever, porte-parole de SAP interrogé vendredi par nos confrères d'IDG News Service. En désaccord avec « les suppositions et déductions » du quotidien, il estime que l'on surestime ce que SAP est en mesure de pouvoir faire. Il confirme néanmoins l'envoi d'une lettre à Larry Ellison dans un souci « de dialogue ». « Le fait est que nous avons des liens importants avec Oracle qui vont au-delà d'un procès. » Les deux éditeurs ont en particulier de nombreux clients en commun, rappelle James Dever. « Nous sommes des partenaires tout autant que des concurrents. » (...)

(09/11/2009 10:16:00)

Acer renoue avec la croissance au troisième trimestre

Après deux trimestres consécutifs de baisse, l'activité du groupe Acer a renoué avec la croissance. Lors du troisième trimestre 2009, le fabricant de PC taiwanais a enregistré un chiffre d'affaires de 5,2 Md$, en hausse de 5,3% à période comparée de 2008. Le montant de ces revenus constitue un record pour l'entreprise en termes d'activité trimestriels, tout comme l'est celui du résultat d'exploitation qu'elle a enregistré sur la période. Ce dernier s'élève à 147,6 M$, en progression de 2,2%. La croissance du résultat net atteint quant à elle 14% à 107,8 M$. Sur 9 mois, le chiffre d'affaires du groupe n'est plus en recul que de 1,3% contre -6% lors du premier semestre 2009. Avec une hausse de 2,7% depuis le début de l'année, le résultat opérationnel renoue de son côté avec la croissance. En revanche, le résultat net reste dans le rouge avec une baisse de 12,1% sur neuf mois. (...)

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