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(10/04/2009 13:10:04)

Syntec Informatique présente un plan triennal de soutien aux éditeurs

Sous le nom de Syntec Logiciel 2012 (SL12), le comité Editeurs de Syntec Informatique a formalisé un plan triennal destiné à « stimuler » l'industrie du logiciel en France et en Europe. Ce plan a été présenté le 25 mars dernier aux adhérents du syndicat professionnel dont plus de la moitié des membres sont des éditeurs de logiciels. En janvier dernier, Pascal Rialland (DG de SAP France), co-président du comité Editeurs avec Gérard Claverie (vice-président du conseil de surveillance de Générix), nous en avait tracé les grandes lignes. Ce nouvel engagement prend la suite d'une première prise de position en 2006 en faveur d'un Small Business Act à la française et d'une série d'actions déjà menées (cartographie des éditeurs, partenariat avec Truffle pour un classement des acteurs français et avec le Cigref pour améliorer les relations avec les DSI, programmes de formation...). Les actions du plan Syntec Logiciel 2012 s'articulent autour des axes déjà identifiés : l'innovation, les clients, la croissance et la consolidation. Pour soutenir les efforts d'innovation des éditeurs, Syntec Informatique estime nécessaire de faire évoluer l'assiette du Crédit Impôt Recherche (CIR) pour le transformer en Crédit Impôt Innovation. Celui-ci pourrait alors s'étendre à l'ensemble du coût de développement d'un logiciel, nous expliquait en janvier Pascal Rialland. Le syndicat professionnel souhaite aussi imposer les Soficiel, fonds commun de placement permettant de déduire fiscalement les investissements faits dans les sociétés d'édition de logiciels (à l'instar des Sofica créés pour le cinéma). Toujours sur le sujet de l'innovation, Syntec Informatique rappelle l'action collective engagée auprès de Bruxelles, avec huit autres associations européennes, pour développer l'industrie du logiciel en Europe. Il insiste aussi sur la nécessité de multiplier les interactions avec les acteurs de l'écosystème : en interne, avec les comités Embarqué et Données mobiles et les adhérents de l'Open Source, et en externe, avec les centres de recherches et les pôles de compétitivité. Démontrer aux entreprises la valeur de leur système d'information L'axe « clients » du plan concerne l'accès au marché, en France et à l'international ; un travail mené avec la commission PME de Syntec Informatique et qui doit déboucher sur une meilleure collaboration avec le Pacte PME piloté par le Comité Richelieu. L'axe « croissance » s'applique au développement des compétences, en synergie avec la commission social, emploi & formation, et en collaboration avec la Commission Paritaire nationale pour l'emploi, l'Opiiec, le Fafiec et Pasc@line (66 écoles et entreprises réunies autour de la promotion des métiers de l'informatique). Il est aussi question de démontrer aux entreprises la valeur de leur système d'information. Syntec Informatique s'est rapproché à cet effet de l'Observatoire de l'immatériel. L'axe « Consolidation , enfin, vise à aider les éditeurs membres du syndicat professionnel à renforcer leurs fonds propres. Des contacts sont en cours avec des sociétés de factoring pour que les adhérents accèdent à des contrats cadres pour le recouvrement de leurs factures clients. D'autres contacts avec des sociétés de leasing permettront aux éditeurs d'accompagner la vente de leurs logiciels de solutions de financement. Syntec Informatique signale aussi l'accès possible à des contrats d'assurance spécifiques pour protéger les brevets et les dirigeants des entreprises. (...)

(10/04/2009 12:11:34)

Affectées par la baisse des prix, les SSII auront du mal à surmonter la crise

Le cabinet Precepta (groupe Xerfi) observe le secteur des logiciels et services sur vingt ans. De 1989 à 2008, ce marché aura progressé de 257%, passant de 12 à 42 Md€ de chiffre d'affaires. L'informatisation massive des entreprises, puis le tryptique des réformes du millénaire (passage à l'an 2000, à l'euro et aux 35 heures) ont tiré la profession. Et le secteur a gagné en maturité, notamment avec la dernière crise, celle de 2001. Il espère rééditer cet exploit avec le marasme économique actuel, mais Precepta met en garde contre la facilité de ce raisonnement. Petit rappel, en 2004, en sortant de la crise précédente, les SSII ont gagné quelques avantages. Leurs différents métiers (conseil, assistance, infogérance) évoluent depuis à peu près au même rythme, sans grande cassure. Et la croissance du secteur est régulièrement plus forte que celle du PIB. Une pression tarifaire très violente En revanche, la pression tarifaire s'est installée durablement dans le paysage. « Une pression très violente » comme la qualifie Ludovic Mélot, directeur d'études chez Précepta. Les SSII ont surmonté la crise des années 2000-2001, mais sans obtenir de hausse de leurs prestations. « Ce qui est contraire à toutes les lois économiques », observe-t-il. Explication ? Les SSII ont peut être du mal à légitimer leurs offres. C'est désormais une donnée constante. Les SSII qui ont industrialisé leurs prestations et délocalisé en offshore après la crise de 2001, pourront-elles aller encore plus loin cette fois-ci ? C'est la question centrale posée par Précepta. En fait, l'essentiel des gains de productivité réalisés par les SSII se font au profit de leurs clients. Ces derniers imposent leur jeu car ils ont très bien compris la manière de référencer, de conduire des politiques d'achat et de négocier les contrats. « Le client a une très bonne connaissance du système des coûts des SSII » souligne Ludovic Mélot. (*) Le cabinet Précepta publie une étude sur « Le marché des services informatiques, quelles stratégies pour surmonter la crise sans hypothéquer l'avenir ? » Une étude différente de celles des cabinets du secteur, orientées sur l'analyse annuelle et la prévision chiffrée. Précepta dissèque le marché et son environnement et veut livrer une étude de réflexion sur le moyen terme. (...)

(09/04/2009 17:23:52)

L'Inria veut mieux accompagner les entreprises créées par les chercheurs

L'Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) va renommer et faire évoluer sa structure d'accompagnement de la recherche publique en numérique vers la création d'entreprise. Inria-Transfert devient ainsi Inria-Participation et hébergera les start-up déjà aidées par l'Inria ainsi que les prochaines. Une nouvelle entité, IT-Translation, aidera les entreprises financièrement mais aussi, et surtout, les accompagnera pour développer leur activité. Une société de capital risque enfin, IT2I sera créée afin d'accueillir les partenaires de l'Inria pour le financement des start-up. « Pour l'instant, il ne s'agit que d'une décision de principe, prévient Michel Cosnard, PDG de l'Inria. Mais la proposition a été reçue favorablement par notre conseil d'administration. » En 1996, l'Institut avait créé sa filiale Inria-Transfert ainsi que des fonds d'amorçage pour aider les chercheurs en TIC du public à créer leur entreprise. Mais, douze ans plus tard, il en a identifié les limites de fonctionnement. « Lors de la création d'une société issue de la recherche, deux difficultés se présentent », précise Laurent Kott, directeur général d'Inria-Transfert. D'une part, dans une entreprise, il faut tenir compte des besoins des clients et les chercheurs n'y sont pas toujours prêts. D'autre part, si les aides au démarrage sont nombreuses en France, elles ne fonctionnent que si l'entreprise dispose de suffisamment de fonds propres. IT-Translation aidera une dizaine d'entreprises par an « IT-Translation va prendre le statut de co-fondateur des start-up qu'il sélectionnera, continue Laurent Kott. Il va leur apporter entre 250 000 et 300 000 euros de fonds propres et elles bénéficieront des compétences de 'business developers'. » L'Institut estime entre 8 et 10 le nombre de jeunes pousses qu'il aidera chaque année (sur un potentiel identifié d'une quarantaine de projets). Il apportera un total de 10M€ et est en négociation avec CDC Entreprise pour compléter ce montant. Il espère attirer d'autres investisseurs. « La valorisation de la recherche est un processus long et compliqué, insiste Laurent Kott. Il y a à la fois des compétences et des technologies à valoriser. Et une des voies que nous utilisons depuis plus de 25 ans, c'est la création d'entreprise. » L'objectif, c'est de prendre une technologie et la transformer en produit. « Les sociétés issues de la recherche ont des taux de survie supérieurs à la moyenne, mais elles restent petites. » Des ruptures technologiques qui pourraient devenir moteurs de croissance L'accompagnement des petites entreprises de technologie françaises est décidément à l'ordre du jour cette semaine. Après le Truffle 100 avec le CXP et Syntec Informatique, le Comité Richelieu et l'Afdel, l'Inria s'inscrit dans ce souci de consolider un marché du logiciel français florissant, mais fragile et morcelé. Et ce, même si l'initiative de l'Institut se concentre sur la problématique bien particulière des créations issues de la recherche publique en TIC. Un atout fort en ces temps difficiles selon l'Inria. « La situation économique actuelle engendre de nombreuses mutations, constate Michel Cosnard. Et nous pensons que de nouvelles ruptures technologiques vont émerger à l'issue de cette crise qui pourront être des moteurs de croissance et redistribuer les cartes. » (...)

(09/04/2009 16:28:11)

Microsoft condamné à verser 388 M$ à Uniloc pour violation de brevet

Microsoft devra verser 388 M$ de dommages et intérêts à l'éditeur Uniloc pour violation de brevet. C'est ce que vient de décider un tribunal de l'Etat de Rhode Island (Etats-Unis). Le juge a estimé que l'éditeur de Windows avait délibérément utilisé un brevet portant sur un système de prévention du piratage permettant d'empêcher la copie de logiciel. La société Uniloc, spécialisée dans les solutions de sécurité, est installée à Singapour et en Californie. Elle a intenté ce procès en octobre 2003. Microsoft se dit déçu par le verdict. Il considère que le brevet en question est invalide et compte demander l'annulation de la décision. Cette dernière vient contredire un précédent jugement en faveur de Microsoft, qui établissait qu'aucune infraction n'avait été commise. (...)

(09/04/2009 12:05:56)

Antitrust : Microsoft condamné en Allemagne pour entente illégale sur les prix d'Office

Microsoft, habitué à comparaître devant les instances antitrust de l'Union européenne, sait aussi déplaire aux juridictions nationales du Vieux continent. En témoigne la condamnation que vient de prononcer contre l'éditeur le Bundeskartellamt allemand, le régulateur de la concurrence lié au ministère de l'Economie. En l'espèce, Microsoft s'est vu infliger une amende de 9 M€ pour s'être abusivement entendu avec un revendeur sur les tarifs d'Office Home & Student 2007. Plus particulièrement, des salariés de l'éditeur auraient rencontré « au moins à deux reprises » les représentants du distributeur pour fixer le prix de vente de la suite bureautique, selon le communiqué publié par la juridiction. Le revendeur a, par la suite, organisé une campagne publicitaire avec le soutien financier de Microsoft. Le régulateur germanique ne nie pas le droit qu'ont les fournisseurs et les distributeurs d'engager des discussions sur les stratégies tarifaires des produits mis en vente. Mais l'attitude de Microsoft dans le cas présent est allée au-delà du raisonnable en faisant pression sur son partenaire et, in fine, en adoptant une attitude contraire aux principes de la concurrence. Les bonnes pratiques en la matière ne doivent pas conduire les fournisseurs à « tenter d'influer sur la fixation des prix par les distributeurs, estime le Bundeskartellamt. Dans le cas présent, cette frontière a été franchie. » (...)

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