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(08/04/2009 17:36:09)

La standardisation des serveurs lames n'est pas pour demain

Soyons optimistes. Un bien maigre espoir de standardisation des serveurs lames se profile à l'horizon. Soutenue par Intel, l'association Server System Infrastructure (SSI) a publié la version 0.9 des caractéristiques de plusieurs sous-ensembles. Cette bonne nouvelle est à prendre avec circonspection. L'objectif de SSI était d'atteindre le stade 1.0 fin 2008. Les utilisateurs qui espèrent l'arrivée de produits conformes à ces spécifications risquent en fait d'attendre longtemps, voire indéfiniment. A moins de changer de fournisseur. HP, dont la part de marché sur les serveurs lames x64 frôlait les 55% fin 2008, joue cavalier seul. IBM, numéro deux en perte de vitesse, avec toutefois plus de 20% de part de marché, s'essaie à l'ouverture de ses châssis, mais seulement sur les spécifications des lames commutateurs. Enfin, ni Dell, ni Sun, ni Fujitsu n'adhèrent à la SSI et à son effort de normalisation. Malgré une progression des livraisons de leurs serveurs lames qui a dépassé les 60% l'an dernier, leur poids sur le marché est négligeable. L'association de standardisation se focalise sur les PME Même comportement chez Cisco. Son annonce de serveurs lames en mars ne change rien à la donne. Présentée à juste titre comme un point fort, l'intégration entre ses lames serveur, ses éléments réseau et stockage et ses outils d'administration ne laisse néanmoins aucune place pour glisser un produit concurrent. Tous les grands fournisseurs ont donc choisi de proposer une offre complète avec les châssis, les lames serveurs et celles destinées à la gestion des entrées sorties réseau et du stockage. Le tout supervisé et administré par des suites logicielles sophistiquées. Cette situation se traduit pour les utilisateurs par la perte de toute liberté de choix et, partant, de mise en concurrence des fournisseurs en vue de faire baisser les prix. L'association SSI a déjà jeté l'éponge pour les grands datacenters. Ses travaux se focalisent désormais sur les spécifications de produits à destination des PME et des TPE, les plus réticentes à opter pour les architectures lames. L'absence de standard est sans doute un des freins à leur adoption par ces entreprises. Mais ce type de serveurs a tout de même été le seul à connaître une croissance en 2008. En plein marasme du quatrième trimestre, leurs ventes ont progressé de 16% à 1,4 Md$, selon IDC. Ce qui représente 10,4% du marché total et 18,5% de celui des serveurs x64. Dans ces conditions, quel intérêt les fournisseurs ont-ils à s'engager dans une démarche les mettrait véritablement en concurrence ? (...)

(08/04/2009 14:32:21)

Les autorités indiennes inculpent neuf anciens salariés de Satyam

L'enquête concernant le scandale financier qui éclabousse Satyam a conduit hier le Bureau central d'investigation indien (CBI) à inculper neuf anciens employés de Satyam. Parmi eux on retrouve Ramalinga Raju, fondateur et ancien président de la quatrième SSII indienne, son frère Rama Raju, ex-PDG, et Vadlamani Srinavas, l'ancien directeur financier. Ils sont derrière les barreaux depuis le mois de janvier dernier. Deux autres membres de la famille Raju sont également impliqués dans cette affaire. Les plaintes ont été déposées au tribunal d'Hyderabad, où se situe le siège de Satyam. Plusieurs chefs d'inculpation sont détaillés dans un dossier de 65 000 pages, constitué en 45 jours : conspiration, fraude, contrefaçon, falsification des comptes, utilisation de faux ou encore destruction de preuves. Lakshmi Narayana, en charge de l'enquête, a déclaré que d'autres charges pourraient venir compléter le dossier. Depuis la fin de l'année 2008, Satyam a du faire face à une succession de bourrasques. Le 16 décembre, la SSII annonçait qu'elle souhaitait se diversifier dans la construction avant de faire marche arrière face à la réprobation des investisseurs et des analystes. Deux nouveaux coups de massue ont ensuite atteint la SSII : la Banque mondiale a décidé de bannir Satyam de la liste de ses prestataires jusqu'en septembre 2016, et quelques jours après ce sont les frères Raju qui ont avoué avoir artificiellement gonflé les bilans de la société, avant de démissionner. Ils auraient également créé quelque 10 000 emplois fictifs. La SSII est passée sous le contrôle du gouvernement et a mis 25% de ses actions en vente. IBM serait en lice pour les racheter, selon la presse indienne. Les accusés ont été placés en détention jusqu'au 15 avril prochain, tandis que l'enquête se poursuit. Un porte-parole de Satyam a indiqué que la SSII comptait coopérer avec les enquêteurs mais s'est refusé à tout commentaire concernant les accusations. (...)

(08/04/2009 12:47:12)

A l'annonce du Truffle 100, les éditeurs réclament des mesures pour les PME

Comme chaque année, Truffle Capital et le CXP ont présenté le classement des cent premiers éditeurs français de logiciel. Malgré la crise, le CA global de ces entreprises a baissé de 1,7% à 5,7 Md€ en 2008 contre 5,8 Md€ en 2007. L'activité directement associée au logiciel a compté pour 3,8 Md€ contre 3,7 Md€ en 2007. Encore une fois, le palmarès a subi son lot de pertes, représentant un CA total de 754 M€. Deux disparitions frappent les dix premiers : IBM a acquis Ilog, fleuron de longue date du logiciel français, et Sungard a avalé GL Trade. En 2007, deux éditeurs avaient déjà quitté le top 10 : le numéro 2, Business Objects, avait acheté Cartesis avant d'être lui-même absorbé par l'allemand SAP. C'est toujours Dassault Systèmes qui détient la première place, loin devant les autres, faute de combattants. Son CA atteint près de 1,335 Md€ alors que le deuxième, Sopra Group, n'affiche que 312,6 M€ et Cegid, troisième, réalise 214 M€. A noter que le spécialiste de l'informatique financière, Linedata Services, monte de la 8e à la 4e place du fait de la disparition de GL Trade et de Ilog, et double GFI Informatique et Avanquest Software. Les trois premiers totalisent 80% des profits Le trio de tête reste le même qu'en 2007. Et, preuve de la forte concentration du marché, il représente un tiers du CA total du classement et près de 80% des profits. Seules 31 entreprises dépassent 20 M€ de CA (contre 27 en 2007) et 63 font plus de 10 M€ (54 en 2007). Malgré cette légère amélioration, le classement démontre une fois de plus la difficulté des PME françaises à devenir des entreprises de taille suffisante pour résister à des acheteurs potentiels, la plupart du temps étrangers, et pour affronter l'international. En deux ans, ce sont onze sociétés du Truffle 100 qui ont été absorbées par des sociétés étrangères. Le comité éditeurs du Syntec Informatique, le CXP, Truffle Capital et deux éditeurs présents à l'annonce du classement, DenyAll (100e) et Lefebvre Software (16e), s'accordent sur l'urgence de prendre les choses en main. L'idée d'un Small business act (SBA) à la française refait surface. Cette disposition qui existe aux Etats-Unis depuis plus d'un demi-siècle réserve certains marchés publics aux PME. Depuis février dernier, la France a pris une première initiative, en permettant l'affectation de 15% d'un marché public de haute technologie à des PME. Un bon début, néanmoins insuffisant, selon les participants. Le comité éditeurs du Syntec Informatique travaille ainsi sur l'évolution de ce SBA, mais aussi sur le Crédit impôt recherche que le syndicat estime trop axé sur la technique, sur la visibilité des métiers du logiciel et sur la transformation du secteur avec l'arrivée du SaaS par exemple. « Il faut aider une industrie qui s'auto-finance, contribue à l'impôt et embauche » [[page]] Pour Bernard-Louis Roques, DG fondateur de Truffle Capital, il faut insister sur cette industrie du logiciel qui « s'auto-finance, qui contribue à l'impôt et qui embauche ». Les cent du Truffle comptent 51 184 employés dont plus de 10 000 en R&D. Mieux encore, justement parce que la R&D est au coeur de leur activité (700 M€ investis en 2008), les éditeurs ont une très faible propension à délocaliser (22% du Truffle 100). Intervenue en vidéo, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique et à la prospective, préfère attendre un ou deux ans et voir les effets de la disposition très récente des 15% avant d'imaginer son évolution. Nicolas Gagnez, PDG de Deny All, répond en proposant aux éditeurs de s'accorder sur un document que tous joindraient à leur réponse aux appels d'offres publics. Ce texte reprendrait les termes de la disposition gouvernementale pour l'expliquer aux donneurs d'ordre. Les résultats de cette action seraient ensuite envoyés au fur et à mesure au ministère. Un moyen simple d'observer au quotidien l'efficacité de la mesure. (...)

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