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(06/05/2010 17:25:57)

Trimestriels Alcatel-Lucent : des pertes et des doutes

Selon Ben Verwaayen, PDG d'Alcatel-Lucent, « nous assistons à une reprise du marché des équipements de télécommunications et des services associés dans certaines zones géographiques et notamment en Amérique du Nord. Cette reprise est tirée par des technologies clés telles que l'IP, l'optique terrestre et le WCDMA/LTE. Avec une position solide sur l'ensemble de ces domaines, Alcatel-Lucent enregistre une forte augmentation de la demande ».

En regardant les résultats du premier trimestre 2010, on s'interroge sur cette croissance de la demande et surtout sur son impact sur le chiffre d'affaires. En effet, ce dernier chute de près de 10% par rapport à l'année précédente pour atteindre 3,25 milliards d'euros. La perte nette s'élève à 515 millions d'euros.  Pour expliquer cette mauvaise performance, le dirigeant de l'équipementier accuse une pénurie de composants, particulièrement dans l'accès mobile et l'optique terrestre. Ericsson avait subi les mêmes difficultés d'approvisionnement et les avait mises en avant lors de la présentation de ces résultats le mois dernier.

Si les résultats étaient inférieurs aux attentes des analystes, la perspective d'une reprise de l'activité sur certains territoires comme l'Amérique du Nord est considérée par les mêmes observateurs comme rassurante. Sur le plan des perspectives, Alcatel-Lucent estime que le marché des équipements de télécommunications et des services associés devrait croître entre 0 et 5% et se donne comme objectif d'atteindre un résultat d'exploitation ajusté compris entre 1% et 5% de ses revenus.

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(06/05/2010 16:30:35)

Adobe accusé de monopole

Si une enquête risque d'être engagée contre Apple sur les clauses de son kit de développement pour les applications iPhone, excluant les solutions tierces non écrites en langage propre à la firme de Cupertino, Adobe pourrait subir aussi quelques démêlés similaires. En effet, un groupe de 5 000 graphistes rassemblés sous la bannière Free FreeHand s'élève contre la politique de l'éditeur en matière de concurrence au sein des logiciels d'illustration vectorielle. FreeHand est une solution concurrente d'Illustrator et qui a été rachetée en 2005 par Adobe (après quelques péripéties d'acquisition, une première fois par Adobe, mais abandonnée sur les recommandations de la FTC, puis acquise par Macromedia qui a rejoint le giron d'Adobe). Depuis cette date, aucune mise à jour n'a été réalisée par l'éditeur. Plusieurs demandes ont été envoyées à Adobe pour dénoncer ce manque d'investissements et clarifier sa position.

Un porte-parole de l'association, Christine Peterson interrogée par PC Advisor, souligne qu'avec « le lancement de CS5 auprès de millions d'utilisateurs, pourquoi Adobe n'a pas supprimé FreeHand ? Il s'agit d'un marché de niche de 30 à 40 000 utilisateurs qui ne devraient pas l'intéresser » et d'ajouter « nous comprenons que cette société a des priorités de R&D, mais elle pourrait lancer un produit à travers la communauté Open Source ». Le groupe n'a pas exclu une action en justice contre Adobe pour faire pression.

L'éditeur d'Illustrator explique qu'il continue à fournir un support aux utilisateurs de FreeHand, mais indique qu'il pousse aussi les clients à migrer vers ses solutions comme Illustrator CS4. Car en l'absence de mise à jour, FreeHand va avoir quelques difficultés pour tourner sur certains systèmes d'exploitation, ainsi que les processeurs de dernières générations. L'apport de la communauté Open Source permettrait de développer la solution pour Solaris (Open Solaris, Netscape ou  pour Mozilla (Firefox, Thunderbird, Camino), pour StarOffice avec OpenOffice (NeoOffice sous Mac OS), et le produit Visio IntelliCAD.

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(06/05/2010 16:19:48)

Mega, giga, tera et après ?

L'information peut apparaître anecdotique, mais un étudiant en physique Austin Sendek a lancé une campagne pour promouvoir le terme « hella » comme future unité de mesure. Et cette initiative commence à devenir populaire.

Le système international d'unités, autrement connu comme le système métrique, dispose d'une série de préfixes pour désigner l'échelle mathématique de l'unité qui est mesuré. C'est là que nous obtenons le méga, giga, téra et le préfixe peta. Aujourd'hui, l'organisme international indique que la plus grande unité de mesure est le yotta, soit 10 puissance 24.  Le prochain préfixe devrait être naturellement 10 puissance 27, mais il n'y a actuellement aucune appellation pour cette unité. Etymologiquement, hella signifie « très » ou « beaucoup ». De plus, le préfixe doit être applicable aussi bien à l'infiniment grand qu'à l'infiniment petit. Traditionnellement, le premier se termine en a et l'autre en o.

Cette problématique doit être prise au sérieux, puisque cette semaine, le cabinet IDC, dans une étude réalisée pour le compte d'EMC, a prédit que la quantité d'informations numériques stockées en 2010 sera de 1,2 zettabytes (cette unité correspond à 10 puissance 21), et en 2020 il sera de 35 zettabytes. Pour la mise en perspective la quantité de données, cela représente pour l'année en cours, 75 milliards d'iPad de 16 Go pleins, ce qui remplirait complètement 84 fois le tunnel du Mont Blanc.

Ce qui peut apparaître comme une blague d'étudiant a pris de l'ampleur, car la page Facebook relative à cette campagne a conquis 60 000 personnes et le jeune étudiant a eu des contacts avec des universitaires qui collaborent avec le Bureau des poids et mesures en France, qui décide en dernier ressort l'affectation des préfixes. Le chemin est donc long pour Austin Sendek, mais les grands idées ont souvent mis du temps à être reconnues.

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(06/05/2010 15:59:59)

Des fonctionnalités innovantes dans la bêta 3 d'iPhone OS 4.0

Scrutée par des sites comme 9to5Mac et des blogs de fans avides de détails, cette version bêta contient des éléments clés qu'ils n'ont pas manqué de repérer. Le mois dernier, Apple les avait déjà surpris lors de la présentation en avant-première de l'OS 4, en évoquant l'arrivée de fonctions professionnelles dans son système d'exploitation. Du coup, ils ont vite fait de remarquer l'arrivée de capacités multi-tâches.

Mark Gurman, du site 9to5Mac, a d'emblée noté la présence d'un nouvel élément dans cette dernière version : une interface de type widgets pour commander les fonctions iPod du téléphone. « Lorsque le premier panneau d'applications ouvertes est poussé vers la gauche, des contrôles sous forme de boutons apparaissent : un bouton de lancement rapide, des contrôles pour la musique, et un verrou de position qui maintient l'application en mode portrait, une option qui se verrouille et déverrouille en un coup de doigt » décrit-il. « Dans la version actuelle, l'utilisateur doit double-cliquer sur le bouton d'accueil du téléphone pour voir apparaître un ensemble de contrôles un peu similaires » fait le rédacteur.

Un soupçon de complication

Charlie Sorrel de Wired s'est lancé pour sa part dans une analyse plus détaillée. Comparé à l'iPad, qui offre un verrouillage écran à l'aide d'un bouton physique dédié, une icône de blocage de l'écran de l'iPhone s'affiche dans la barre de tâches qui surgit lorsque l'on appuie deux fois sur le bouton Accueil. Cette barre  permet aussi aux utilisateurs de basculer entre les applications ouvertes. « Les différentes fonctionnalités de l'iPod ont également migré vers cette bande de contrôle qui vient, semble t-il, remplacer le menu qui surgit lorsque l'on double-clique sur le bouton Accueil dans l'OS de l'iPhone actuel » écrit le journaliste.

Il a également noté que chaque application présente dans la bande multi-tâches dispose d'un bouton « Quitter » associé. Ce qui lui fait dire que « ça ressemble un peu à un gestionnaire de tâches. » Il s'en réjouit d'ailleurs, puisqu'il ajoute : « Je me demande toujours s'il n'y a pas trop d'applications ouvertes, de peur de vider ma batterie ». Les nouveaux boutons restent accessibles comme sur l'écran de recherche de l'iPhone actuel: « une fois que l'on accède au dock, il suffit de glisser vers la droite pour faire apparaître le nouveau panneau. Au moins cette partie fait sens, même si l'OS de l'iPhone, assez simple à l'origine, semble se compliquer un peu » a t-il déclaré.

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(06/05/2010 15:25:48)

Un kit chinois pour pirater les réseaux Wifi

Ce kit comprend un adaptateur Wifi sur clé USB, un système d'exploitation Linux sur CD, un logiciel destiné à casser les clés Wep/Wpa et un manuel d'instruction. Il est vendu dans les bazars et en ligne.  Le kit n'est pas très cher puisqu'il est vendu 24 $.

Des clés Wep sont usuellement cassées en moins de quelques minutes, et les clés Wpa, recherchées par une attaque dite de « force brute », sont moins facilement trouvées. Mais alors que le Wep est désormais démodé, beaucoup de gens l'utilisent encore, en particulier sur des routeurs domestiques. (...)

(06/05/2010 10:39:42)

Le Syntec pédagogue sur le cloud

Pour Jean Mounet, président du Syntec informatique, le cloud n'est pas une révolution, mais une évolution de l'usage de l'informatique. Pour lui, l'avènement de ce mode de consommation va rendre « l'accès à l'informatique très similaire à celui de l'électricité, on se branche sur une prise informatique pour disposer d'applications, de puissance de calcul, de stockage, etc. ».  Pour accompagner les membres du Syntec vers le cloud, la fédération a publié un livre blanc sur le sujet. Cet ouvrage très modeste se veut avant tout pédagogique en définissant les différents types de cloud et à quelles applications elles s'adressent. Pour renforcer le caractère didactique, plusieurs cas clients donnent une vision plus pragmatique du cloud. Sur la partie technique, le Syntec proposera dans la prochaine édition du livre blanc un volet plus orienté vers les informaticiens.

Des règles juridiques en suspens


Nonobstant les bénéfices et les avantages d'avancer progressivement vers le cloud pour les entreprises, le Syntec modère les enthousiasmes sur certains points et notamment juridiques. Des interrogations subsistent par exemple sur l'application de la loi du pays où sont géolocalisées les données.  Cela peut poser quelques difficultés par exemple si les informations sont stockées dans un pays avec des règles de confidentialités différentes du pays de résidence de l'entreprise. Un autre aspect a été souligné par ce livre blanc, la réversibilité des contrats signés entre les entreprises et les fournisseurs de services cloud. Peut-on déplacer ses VM d'un cloud à un autre (interopérabilité, standardisation), quel est le statut des données stockées (destruction, durée de conservation, portabilité) ? autant de questions qui demeurent aujourd'hui sans véritables réponses.

Le cloud va aussi bouleverser l'environnement social de l'entreprise où les informaticiens vont être déchargés des tâches de gestion quotidienne des applications, des environnements et des infrastructures. Leur métier va évoluer vers des coeurs de métiers, comme par exemple le développement et le test d'applications, mais aussi vers un aspect commercial pour assurer l'interface avec les fournisseurs de service cloud.

Enfin, la fédération souligne les différents programmes européens et nationaux à l'encontre du cloud. Pour mémoire, le grand emprunt comprend un volet cloud avec une enveloppe de 1 milliards d'euros.

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(06/05/2010 09:29:37)

Netasq lance à son tour des solutions virtualisées

C'est dit : il y aura désormais des boîtiers de sécurité virtuels chez Netasq. Le constructeur français vient en effet d'annoncer le lancement de ses offres d'UTM (Unified Threat Management) pour les environnements virtualisés. Elles seront compatibles avec les deux solutions logicielles leaders de ce marché, VMWare et Citrix.
Ces appliances virtuelles seront déclinées en trois gammes : les solutions VS5 et VS10 pour serveurs (5 ou 10), les V50, V100, V200 et V500 pour PME (de 50 à 500 postes) et les VU (Virtualization Unlimited) pour grandes entreprises (nombre de postes illimité).
Pour commercialiser cette offre, Netasq dispose de trois leviers : ses partenaires actuels (en France, une dizaine sur 150 se sont portés candidats), les partenaires de VMWare et de Citrix, et les grands intégrateurs (tels que Telindus ou Orange Business Services, entre autres). Netasq entend bien les actionner tous les trois, mais n'avance pas d'objectifs chiffrés. « Ce segment vient de naître au sein d'un marché lui-même émergeant, explique Xavier Lefaucheux, Manager de Netasq pour l'Europe de l'ouest et du sud. Il serait donc hasardeux d'avancer le chiffre précis de nos partenaires potentiels ».

Changement de modèle

Quoi qu'il en soit, ces offres introduisent un modèle économique complémentaire chez Netasq : il ne s'agit plus de revendre des appliances de sécurité, mais de commercialiser des « droits d'usage », une démarche plus proche du service que du négoce. De fait, le constructeur espère bien que ces lancements génèreront du chiffre d'affaires additionnel, sans cannibaliser les ventes d'UTM traditionnels.
Depuis 2002, NETASQ a en effet habitué le marché à des progressions annuelles de 25% en moyenne, et ces nouveautés sont les bienvenues pour qu'il conserve ce rythme de croissance.
En ce qui concerne les UTM « traditionnels », NETASQ a pour principaux concurrents le Français Arkoon et l'Américain Fortinet. Dans le domaine des appliances virtuelles, il sera principalement confronté à lAméricain Stonesoft, qui ambitionne de son côté de disposer d'une cinquantaine de partenaires dédiés aux environnements virtualisés à la fin de cette année.

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(06/05/2010 09:15:46)

Semestriels Sage : Tassement au niveau des abonnements aux services

Pour le compte du premier semestre de son exercice 2010 (clos le 31 mars), l'éditeur de logiciels de gestion a réalisé un chiffre d'affaires de 719 M£ en baisse de 2% sur un an. C'est au niveau des abonnements aux différents services proposés par l'éditeur (par exemple les contrats d'assistance et de maintenance) que la baisses des revenus est la plus sensible. Elle atteint - 8,6% à 247,8 M£. Également en recul léger de 1,2%, les ventes de licences et les services associés ont dégagé un chiffre d'affaires semestrielles de 471 M£. Pour Sage, ce résultat est à considérer comme une bonne performance, notamment si l'on considère que son chiffre d'affaires avait chuté de 6% lors du premier semestre de son exercice 2009.

Durant les six premiers mois de l'exercice en cours, la marge brute a atteint 666 M£, soit 25 M£ de moins qu'il y a un an. En revanche, le résultat opérationnel est en hausse de 10,5% à 164 M£. L'EBITA progresse également, de 8%, à 181,9 M£.

En France, le chiffre d'affaires semestriel de Sage s'est élevé à 161,1 M€, affichant ainsi une progression de 1%. L'EBITA a progressé de 6% pour s'établir à 37 M€. Ce résultat place l'hexagone au dessus de la progression moyenne enregistrée par l'activité de l'éditeur sur l'ensemble de l'Europe (hors Royaume-Uni et Irlande) où le chiffre d'affaire a reculé de 0,45% (268.8 M£).

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(06/05/2010 09:07:36)

1ère réunion du groupe utilisateurs français d'Amazon Web Services (MAJ)

A l'occasion de la première réunion de l'User Group France Amazon Web Services le 3 mai dernier, des entreprises telles que Voyages-sncf.com ou Maporama ont fait part de leur retour d'expérience sur l'adoption du cloud computing. Le bilan des utilisateurs d'AWS est globalement positif. Sa rapidité de prise en main, sa souplesse d'utilisation, son évolutivité et son niveau de sécurité sont cités comme des atouts mais avec des bémols selon les intervenants. Nombre d'entreprises ayant des sites en ligne se tournent vers le cloud  pour faire face à une forte croissance de leur trafic ou pour des tests de charge.

Cédric Despres, responsable édition logicielle chez Voyages-sncf.com, a ainsi expliqué que le site de commerce électronique français doit faire face à des contraintes de disponibilité, sachant que chaque jour 300 000 ventes sont réalisées. Initialement, la société travaillait avec l'hébergeur SNCF, sa maison mère qui dispose de ses propres salles de serveurs, mais pour gérer des projets de recherche et développement, l'entreprise a choisi, en 2009, de miser sur Amazon Web Services.

Pour autant, l'entreprise n'envisage pas à ce jour de généraliser le cloud pour un usage en production. Actuellement, ce type de services ne concerne que la partie test des applications car même si la confidentialité des données ne pose aucun problème, selon Cédric Despres, « il est difficile de convaincre notre maison mère car avec le cloud on ne contrôle rien, on ne peut pas appuyer sur le bouton off ». Il précise qu'il y aura néanmoins une phase intermédiaire durant laquelle ils passeront par la virtualisation de leurs applications sur les machines existantes.

Photo : Cédric Despres, Responsable Edition Logicielle chez Voyages-sncf.com


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Aujourd'hui, après un an d'utilisation, Cédric Despres dresse un bilan plutôt positif. Il insiste sur la « souplesse de prise en main », étant donné qu'il n'a fallu qu'une semaine pour le déployer. Il ajoute que « c'est du virtuel, il n'y a pas de fils à connecter, nous avons juste à choisir sur Internet les machines que nous voulons créer ». Il pointe un autre atout pour les entreprises qui ne seraient pas certaines de se lancer totalement dans le cloud. Si elles décident d'abandonner après la phase de tests, elles disposent malgré tout des scripts et du détail de fonctionnement et d'informations sur la performance des machines au sein de cet environnement. De quoi en tirer des enseignements pour optimiser leurs coûts.

 

Dans le cas du site Voyages-sncf.com, selon Cédric Despres il y a eu « de meilleurs résultats de performance sur Amazon Web Services que sur l'hébergement traditionnel, ce qui a permis d'améliorer la rapidité de notre hébergement traditionnel ». Néanmoins, Cédric Despres évoque plusieurs inconvénients, à savoir les écarts de performances d'une plate-forme à l'autre en raison de l'utilisation de CPU différents d'une période à l'autre au sein du Cloud, ainsi qu'un manque de visibilité sur les performances I/O des disques et du réseau.


Photo : Cédric Despres, Responsable Edition Logicielle chez Voyages-sncf.com


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Pour Eudes du Rivau, CTO (Chief Technology Officer) chez Maporama, le bilan est également positif. Il précise qu'« une fois qu'on a découvert Amazon on est à peu près convaincu. » La société a choisi le cloud en réponse à un besoin de croissance. Cette plate-forme a effectivement l'avantage de permettre d'éviter d'investir dans des serveurs, coûteux à l'achat. Grâce à AWS, le processus de sauvegarde et de restauration est facilité et plus robuste. Il ajoute : « de plus, nous n'avons plus besoin de nous soucier du firewall car tout est confié à AWS ». Le responsable technique apprécie particulièrement la flexibilité du cloud lorsque l'entreprise a besoin de louer de nouvelles machines et reconnaît la fiabilité du SaaS que propose AWS. Il souligne enfin que « grâce à ce projet, il maîtrise beaucoup mieux son budget de fonctionnement. » Pour les aspects négatifs, le CTO de Maporama témoigne qu'AWS n'est pas tout-à-fait au point pour de larges bases de données et ne propose pas un outil de supervision complet qui satisfasse à leurs besoins. Maporama utilise donc son propre outil en parallèle de la solution d'AWS.

IT4Control, Blogbang, Silentale, Cafe.com et IG technologie étaient également présents lors de cette conférence. Leur point de vue sur la solution SaaS d'Amazon Web Services rejoint les témoignages de Voyages-sncf.com et de Maporama.


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