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Emploi
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(20/07/2007 14:29:05)
La direction d'Alcatel-Lucent améliore les mesures de reclassement de ses salariés
Les négociations des mesures d'accompagnement entre la direction d'Alcatel-Lucent et les organisations syndicales (CFDT-CGT-CFTC-CFE/CGC) se poursuivent. Le 19 juillet, un deuxième comité central d'entreprise lié à la procédure du plan de sauvegarde d'entreprise (PSE) s'est déroulé à Vélizy (Yvelines). A l'issue d'une nouvelle réunion de négociation, qui s'est déroulée la veille, les mesures sont désormais quasiment arrêtées et l'intersyndical devrait se prononcer sur la signature de l'accord début septembre. Selon le compte rendu des centrales CGT, CFDT et CFTC, le plan social est prolongé jusqu'au 30 juin 2009. S'agissant de la pérennité des sites, des emplois et des embauches, la direction aurait amélioré sa copie, en proposant un préambule apportant certaines garanties sur l'emploi : possibilité de quelques embauches sur les sites d'EU et d'Ormes, la pyramide d'âge permettant quelques départs supplémentaires. A Lannion, un nombre réduit de recrutements pourra être réalisé pour compenser des départs en CAPA (dispositif de pré-retraite interne à l'entreprise) non remplaçables en interne. Enfin, les départs de Rennes donneront lieu à des mutations ou des embauches à Orvault. Refus du volontariat sur les sites de Rennes/Cesson La durée de cinq ans maximum des CAPA reste, par ailleurs inchangée, et dès le 23 juillet, la direction compte recenser les salarié(e)s volontaires et ayant les critères pour entrer dans ce dispositif Reste que toute demande de départ en CAPA ne sera pas systématiquement acceptée. La direction refuse, en outre, d'intégrer le TPC (Temps partiel choisi) dans le cadre de ce PSE, ce qui fait que les emplois dégagés ne peuvent venir en déduction du sureffectif. Mais le principal point noir concerne les sites de Rennes/Cesson pour lesquels la direction n'apporte pas de réponse satisfaisante au fait que ces salariés n'ont pas le choix du volontariat : toutes les demandes ont été rejetées par la direction d'Alcatel-Lucent qui refuse même le bénéfice de l'indemnité de six mois aux 104 salariés de l'activité Multimedia & Payment, qu'elle avait pourtant accepté la dernière fois. (...)
(19/07/2007 17:15:13)Les salariés d'IBM France craquent
Tension, pression, angoisse permanente... Après les souffrances relevées récemment chez PSA, Renault et EDF, les maladies professionnelles dans les domaines psychiques et cardio-vasculaires ne cessent d'augmenter chez IBM France : ainsi, les rapports des médecins du travail d'IBM France ont déclaré, pour la seule année 2006, 29 dépressions, 9 cas d'épuisement mental (burns-out), un suicide reconnu en maladie professionnelle et 206 urgences. En 2007, au cours des 6 premiers mois, 19 dépressions, 2 « burns-out » et 116 urgences, ont également été comptabilisés. Le stress est devenu un élément à part entière de la vie des entreprises, un compagnon de travail même pour beaucoup. Selon un rapport de l'Organisation internationale du travail, le stress coûterait à l'industrie américaine quelques 200 Md$ chaque année en pertes de productivité, maladies, décès prématurés et mouvements de personnel. Ce qui n'empêche visiblement pas certaines grandes multinationales de pratiquer un mode de management basé sur le stress, pour faire face à une concurrence acharnée. Lettre de doléances de la direction à l'Ordre des médecins Au cours des six premiers mois de l'année en cours, les 2/3 des salariés d'IBM présentaient un niveau de stress, supérieur à 6, susceptible d'avoir des conséquences négatives sur leur santé, en progression de 34% en trois ans. « Nous constatons une augmentation régulière, depuis plusieurs années, liée à une pression dans le business toujours plus forte », déplore le docteur Olivier Galamand, médecin du travail, chez IBM France, dans un courrier adressé au ministre du Travail, des relations sociales et de la solidarité. « A ce jour, la pathologie mentale n'est pas reconnue, ni dans les 90 tableaux de maladie professionnelles, ni en accident du travail. Il s'en suit une non reconnaissance de la souffrance d'origine professionnelle, l'employeur attribuant, en outre, la survenue de ces maladies à des causes extérieures.» Préoccupé par la fréquence et la gravité de la pathologie observée au cours des consultations et urgences, et soucieux d'assurer son rôle d'alerte et de veille sanitaire, le médecin du travail décide d'informer la direction d'IBM. Contestant les déclarations du médecin, IBM France ira jusqu'à écrire une lettre de doléances au Conseil de l'ordre des médecins. Pour l'heure, il y a nécessité de prévention, au moment où le stress relationnel atteint toute la ligne de management, y compris certains exécutives. Augmentation des quotas de 40% Pour Pierry Poquet, secrétaire du syndicat IBM UNSA, plusieurs facteurs sont générateurs de souffrance au travail dans cette entreprise : surcharge de travail (près de 900 postes supprimés depuis 2005), individualisation des équipes, du fait de la banalisation du nomadisme et de l'absence de bureaux fixes, et pression générée par le Personal Business Commitment (PBC), le fameux système de notation maison, où les salariés s'engagent eux-mêmes à remplir des objectifs, et qui peut conduire à un processus de mise en garde, voire à un licenciement. Le PBC vient d'ailleurs d'être revu début 2007 par la direction d'IBM, ses objectifs deviennent semestriels et les quotas des commerciaux ont été revus à la hausse, soit 40%. Chez IBM France, le mal-être au travail ne semble pas sur le point de s'atténuer. (...)
(19/07/2007 15:31:54)Les bas salaires revalorisés
Une progression salariale de 12% pour les employés et de 4% pour les cadres. Le 28 juin dernier, les fédérations patronales Syntec et CICF (Chambre de l'ingénierie et du conseil de France), ainsi que les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC et FO, ont signé un accord portant sur la revalorisation des salaires minimaux des fonctions Etam (employé - Technicien - Agent de Maîtrise) et IC (Ingénieurs cadres). Prenant en compte l'évolution du Smic, le niveau des minima fixés en décembre 2005, et constatant un tassement sur les classifications Etam, les partenaires sociaux ont alors fixé de nouvelles valeurs des appointements minimaux conventionnels. Lesquels entreront en vigueur au premier jour du mois civil suivant la date de publication de l'arrêté ministériel d'extension des avenants au Journal officiel. Ainsi, la grille de classification a été revue et fait l'objet de l'avenant n° 34, qui stipule qu'à compter de son entrée en vigueur, les deux premiers niveaux d'entrée de la grille Etam seront supprimés. Pour la catégorie employés, la valeur du point passe de 2,96 à 2,66 € bruts, soit une diminution de 11,28%, et la partie fixe s'élève désormais à 734€ bruts, contre 499€, soit une augmentation de 47,09%. Les revalorisations des minima oscillent entre 4,3% et 12,82% pour les employés. Quant aux ingénieurs et cadres, la valeur du point passe de 17,65 € à 18,43 € bruts, soit une hausse de 4,42% (...)
(18/07/2007 16:59:36)François Fillon pour le maintien des effectifs d'Alcatel-Lucent en France
Le gouvernement semble prêter une attention particulière au dossier Alcatel-Lucent (12 500 emplois supprimés dans le monde, dont près de 1 500 en France). Selon un communiqué publié par Matignon, à l'occasion d'une rencontre qui a eu lieu le 17 juillet entre François Fillon et la directrice générale de l'équipementier Patricia Russo, le Premier ministre a rappelé que le gouvernement est très attaché au maintien en France des effectifs d'Alcatel-Lucent, et en particulier des effectifs de recherche et développement. Il a également fait part à cette dernière de sa "vigilance" sur le devenir de la filière des télécommunications, "notamment dans le contexte des évolutions en cours du secteur". Tout en soulignant qu'avec la politique des pôles de compétitivité, la France souhaite favoriser l'émergence de "clusters" de niveau mondial fondés sur les partenariats entre les entreprises, la recherche académique et les institutions de formation (universités, écoles,...) - Alcatel-Lucent étant un membre très actif des pôles Systematic en Ile-de-France et Image et Réseaux en Bretagne. Des mesures en faveur du développement des télécoms Le Premier ministre n'a pas manqué d'insister sur l'importance des technologies de l'information et de la communication, considérées comme une priorité pour le gouvernement qui prêtera une attention particulière à la préservation des compétences en matière de recherche sur le sol français. Le gouvernement a par ailleurs demandé un rapport au vice-président du conseil général des technologies de l'information, Pascal Faure, afin de proposer des mesures en faveur du développement du secteur des télécommunications. Le Premier ministre a également eu un entretien téléphonique avec Serge Tchuruk, président du conseil d'administration d'Alcatel-Lucent. Un nouveau comité central d'entreprise devrait avoir lieu demain , les organisations syndicales s'attendent à entrer dans une phase de finalisation de l'accord qui devrait intervenir début septembre. (...)
(18/07/2007 14:36:06)Les perspectives d'embauche dans le conseil reculent, selon l'Apec
« La bonne santé du marché de l'emploi des cadres ne se dément pas et l'été devrait rester au beau fixe », a estimé Gabriel Artero, président de l'Apec, à l'issue de la dernière note de conjoncture trimestrielle publiée hier, par l'association. En effet, plus de la moitié des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre, au cours du dernier trimestre 2007, et 44% (soit deux points de plus que l'année précédente) envisagent d'en embaucher au moins un au cours du troisième trimestre. Et le cadre se fait de plus en plus rare. La proportion d'entreprises qui déclarent rencontrer des difficultés à recruter ne cesse d'augmenter. Si, actuellement, elles sont 4 sur 10 à connaître des tensions, la tendance devrait se renforcer de manière préoccupante dans les prochains mois. Pourtant, la bonne santé du marché de l'emploi recouvre des situations contrastées : le conseil (qui regroupe les activités informatiques, études techniques, ingénierie, conseil juridique et publicité), reste le seul secteur où les intentions d'embauche des cadres sont à la baisse. Dans ce domaine, la proportion des entreprises qui ont recruté au moins un cadre au cours du deuxième trimestre sont en recul de trois points, passant de 79% en 2006 à 76% en 2007. Les difficultés d'embauche incitent à la prudence Les perspectives accusent également un repli de cinq points, avec 70% des entreprises qui manifestent leur intention de recruter au troisième trimestre 2007, contre 75% un an auparavant. Mais il est possible que les difficultés d'embauche rencontrées par les recruteurs, notamment d'informaticiens, incitent les employeurs à la prudence dans leurs prévisions et que les réalisations dépassent les prévisions. Car, en dépit du ralentissement observé, la proportion des entreprises du conseil qui recrutent reste très élevée et le secteur représente toujours, loin devant les autres, le première opportunité pour les cadres en volume de postes offerts (avec 59% des offres d'emploi cadre). Quant aux profils recherchés, les jeunes cadres de un à cinq ans d'expérience sont toujours les plus courtisés. (...)
(17/07/2007 16:54:04)Non signature de l'accord de méthode BO soumis aux salariés Cartesis
La direction de BO a soumis aux organisations syndicales un projet d'accord de méthode, dans le cadre de l'acquisition de Cartesis, avant même la clôture de l'opération. Disposition du droit du travail français, l'accord de méthode désigne la faculté, offerte aux organisations syndicales, de définir par voie d'accord, un certain nombre de dispositions, le cas échéant dérogatoires, en cas de possible annonce d'un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi). Un tel accord permet ainsi à une direction de simplifier les règles légales de consultation du comité d'entreprise qui s'appliquent dans le cas d'un PSE, et de disposer d'un calendrier des consultations figé et réduit dans le temps. Aucune garantie contre des licenciements secs Mais il comporte également ses pièges et ses limites : ainsi, une déclaration commune émanant de la CFE-CGC, la CGT, et CGT-FO souligne qu' « idéalement, et dans l'esprit de la loi, l'intérêt d'un accord de méthode qui incite à des départs volontaires est de libérer, et donc de créer, des postes disponibles pour le reclassement des doublons potentiels suite à une fusion ou à un rachat. En pratique, dans le monde réel, de tels accords ont souvent pour principal but l'optimisation du rendement « boursier » des fusions ou acquisitions ». En tout état de cause, le projet d'accord présenté aux syndicats n'offrirait aucune garantie contre des licenciements secs car la direction restera souveraine dans ses choix. Selon les organisations syndicales, rien ne garantit que les postes libérés par les départs volontaires correspondent aux profils des salariés qui seront en doublon et menacés d'être frappés par un plan de sauvegarde de l'emploi. L'incitation aux départs volontaires ne réduira pas forcément le nombre de licenciements secs. Existe-t-il une réelle volonté de réduire les licenciements contraints ? Ou s'agit-il plutôt d'atteindre un objectif prédéfini de réduction d'effectifs en saisissant l'opportunité de se séparer des salariés les moins attachés à l'entreprise ? En tout état de cause, et estimant les préjudices et les risques trop importants, les syndicats ont décidé de ne pas signer cet accord de méthode. (...)
(17/07/2007 16:46:50)Centres d'appel SFR : Jugement renvoyé sur le fond
Le comité central d'entreprise (CCE) de SFR et la CFDT, qui souhaitaient obtenir la suspension du plan d'externalisation de trois centres d'appel (Lyon, Toulouse, Poitiers), annoncé fin mai par l'opérateur, et employant 1 900 salariés, ont été déboutés par le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, le 10 juillet dernier. La direction de SFR a alors indiqué qu'elle "continuerait à mettre en oeuvre le calendrier d'information-consultation du comité central d'entreprise", entendant ainsi poursuivre le transfert des trois centres d'appels. Reste que le secrétaire du CCE et la CFDT considèrent que le rejet de leur demande n'est pas une défaite, puisque l'affaire est renvoyée pour être jugée sur le fond. L'intersyndicale constate, en effet, que « les requérants n'ont pas été déboutés et que leurs demandes n'ont pas été rejetées ce qui prouve la légitimité qu'il y avait à entreprendre ces démarches ». Sortie de conflit possible D'ailleurs, la possibilité d'un renvoi au fond prouve bien la recevabilité des demandes. Mais étant donnée la nature complexe du dossier (accord GPEC, projet d'externalisation, négociations parallèles, etc.), la présidente a estimé qu'il était nécessaire qu'un juge du fond se prononce sur l'interprétation de l'accord GPEC du 12 octobre 2006. Il convient de noter qu'elle n'a, en particulier, pas tranché sur le fait que le projet d'externalisation était ou non compatible avec l'accord GPEC. L'intersyndicale continue de croire qu'une sortie de conflit est toujours possible si la direction de SFR confirme qu'elle est capable de changer de méthode en remettant le projet d'externalisation au rang des hypothèses et en laissant le temps nécessaire pour que d'autres analyses et propositions soient faites. (...)
(10/07/2007 10:02:47)Les syndicats pétitionnent contre les projets de relocalisation d'Atos Origin
L'inquiétude concernant l'avenir de 988 salariés situés en Ile-de-France ne fait que se confirmer chez Atos Origin. Trois syndicats (la CGT, FO et la CFDT) viennent de lancer une pétition contre les baisses de salaires annoncées par la SSII. D'après eux, sous couvert d'une proposition de « départs par volontariat » et de « redéploiement stratégique », cette restructuration présente trois risques : la dévalorisation des rémunérations en région parisienne, l'éviction des « gros salaires » et, au final, la délocalisation progressive des activités de la société. La pétition rédigée par les trois syndicats exige le retrait du plan, ainsi que la création d'un véritable programme de formation. Les signatures ont commencé à affluer sur le Web. L'annonce du plan de restructuration d'Atos Origin date du mois d'avril dernier. La société emploie 7200 personnes dans le monde, dont 3800 en France. (...)
(05/07/2007 14:30:45)Cegid revoie son plan d'embauche à la hausse
Janvier dernier, Cegid annonçait la mise en place d'un programme de recrutement de 100 personnes. Vu les bons résultats enregistrés ces derniers mois, l'éditeur de solutions de gestion informatique revoie ses prévisions à la hausse : la société souhaite en réalité se doter de 150 collaborateurs supplémentaires. A travers cette campagne, Cegid espère accompagner la croissance de son activité. Trois typologies de profils sont particulièrement recherchées : ingénieur commercial, consultant formateur et ingénieur développement. (...)
(28/06/2007 17:59:48)Les informaticiens moins exposés au chômage que les autres cadres
Entre deux affectations, 7% -seulement- des cadres informaticiens connaissent une période de chômage. Quatre fois moins que pour l'ensemble des cadres. C'est l'une des notes favorables au secteur relevée par l'enquête annuelle de l'Apec sur la mobilité des cadres. En 2006, les chiffres de l'Apec indiquent que 28% des cadres (soit près de 840 000 personnes, tous secteurs confondus) ont changé d'emploi, contre 18% en 2005. Ce regain de mobilité (avec 300 000 cadres concernés en plus) est surtout manifeste pour les mutations en interne (22% des cadres), le plus souvent pour passer à un niveau de responsabilité plus élevé ou plus large. Parmi les 180 000 cadres (6%) ayant changé d'entreprise, trois fois sur quatre, il s'agit d'un départ volontaire. Signe d'une relative confiance dans le dynamisme du marché. Et ce, à juste titre puisque, qu'il s'agisse d'une démission ou d'un licenciement, entre deux employeurs, 28% ont connu une période de chômage (ils étaient 39 % un an plus tôt). Avec seulement 7% d'informaticiens ayant connu une période de chômage entre deux postes, la profession est donc mieux lôtie. Chômage des informaticiens sous la barre des 6% Depuis la fin du premier trimestre 2007, le chômage des informaticiens est revenu en dessous de la barre des 6%. En décembre 2006, un peu plus de 28 800 informaticiens étaient inscrits à l'ANPE, soit 8 500 de moins (-23%) qu'un an plus tôt. Pour avril 2007, dernier relevé en date (bulletin mensuel des statistiques du travail de la Dares, direction des études statistiques du ministère), la rubrique « professionnels informatiques » recense 22 271 demandeurs d'emploi, dont 2 997 femmes et 1 687 jeunes de moins de 25 ans. Force est de constater qu'après la période de vaches maigres de 2001-2003, avec un taux de chômage dépassant les 10%, la reprise a nettement amélioré la situation des informaticiens des études et développement. Sans régler pour autant le paradoxe du chômage rémanent, supérieur à celui des cadres en général, et qui coexiste avec les difficultés à recruter. Ce que confirment, par ailleurs, les baromètres mensuels de l'offre d'emploi (Keljob, Monster, Apec) selon lesquels le secteur informatique/télécoms garde la tête du marché de l'offre (16,3% selon Keljob) avec un très léger fléchissement en mai. Chomâge plus important chez les seniors Plus généralement, l'étude « mobilité des cadres » de l'Apec confirme la difficulté des seniors à retomber sur leurs pieds après un départ, volontaire ou non : 4 sur 10 des cadres de plus de 50 ans ayant bougé ont connu une période de chômage, contre 22% chez les cadres de moins de 35 ans. Ce n'est pourtant pas faute de rester à l'écoute du marché. Et ce, à tout âge. Avec une démarche passive (CV mis à jour) ou un passage à l'action (pour 40% des moins de 35 ans, 33% pour les 35-50 ans). Sans surprise, par ailleurs, l'Apec note que les seniors sont sous-représentés dans les fonctions informatiques (ainsi qu'en communication-marketing). (...)
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