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(30/07/2007 15:23:08)

Les Etats-Unis attirent les spécialistes IT du monde entier

Depuis ces dix dernière années, le nombre de spécialistes IT ne cesse d'augmenter aux Etats-Unis. Pour le National Science Foundation, l'immigration est l'une des principales raisons de cette montée en puissance outre-Atlantique : dans un bilan publié au mois de juin 2007, l'organisme montre ainsi qu'en 2003, sur les 21,6 millions de scientifiques et d'ingénieurs employés par les Etats-Unis, 3,35 millions venaient d'autres pays du monde, soit 16%. Les trois quarts d'entre eux sont Asiatiques (56%) ou Européens (19%), suivis par les ingénieurs des pays d'Amérique centrale et du Sud, des Caraïbes (15% pour l'ensemble), et ceux venus du Canada et d'Afrique. Plus d'Asiatiques que d'Américains dans la fonction IT Ainsi, à la fin 2003, les Asiatiques étaient les plus nombreux (1,8 millions) au pays de l'oncle Sam, loin devant les Américains (179 000). Quant aux Français, ils n'occupent qu'une modeste place dans ce flux migratoire, avec un total de 25 000 chercheurs et ingénieurs de l'Hexagone installés aux Etats-Unis, soit 0,7% seulement du total des immigrants. En comparaison, les Britanniques sont cinq fois plus nombreux (122 000) et les Allemands, environ trois fois plus (71 000). On dénombre également 63 000 Russes, 45 000 Ukrainiens, et une proportion quasi équivalente de Polonais. Et ce sont les Européens qui affichent le niveau d'éducation le plus élevé, avec une forte proportion de doctorants (13,8%). Au rang des motivations qui conduisent ces populations immigrées à s'êtres installées aux Etats-Unis, les Européens placent en tête le fait de rejoindre les membres de leur famille (37%). 30% des immigrés entendent profiter d'une opportunité éducative, et 21% pensent répondre un besoin économique. (...)

(27/07/2007 18:04:27)

La CFDT et la CGT d'Atos Integration contre le compte épargne temps

Le 21 juillet, les organisations syndicales CFDT et CGT se sont violemment opposées à la mise en place d'un compte épargne temps. Estimant que le projet vise à réduire les mesures de Réduction du temps de travail (RTT) à une peau de chagrin, les élus ont décidé d'engager un recours: « Pour supprimer la réduction du temps de travail, la direction a choisi de négocier un accord avec des organisations syndicales minoritaires, dénonce la CFDT. Dans ces conditions, notre confédération, de même que la CGT (qui rassemblent à elles deux plus de 75% des votes) ont décidé d'aller en justice. » Avant l'annonce du « Plan des 700 », l'éventuelle mise en place d'un compte épargne temps (CET) allait détruire les RTT, et donc diminuer les embauches, s'inquiète l'organisation syndicale, qui redoute que la direction d'Atos Integration « utilise le compte épargne pour enlever du travail aux salarié trop chers, afin de le redistribuer à ceux qu'elle sous-rémunère. » En conclusion, la CFDT et la CGT se refusent à signer un tel accord, qui « donnera à la direction une arme supplémentaire, lui permettant de choisir ceux qu'elle veut faire travailler plus, au moindre coût, et ceux dont elle veut se débarrasser en les privant de travail. » (...)

(27/07/2007 12:49:01)

L'Ires pointe les limites d'Internet sur le marché de l'emploi

Dans une édition spéciale consacrée au recrutement et à la recherche d'emploi sur Internet et conduite par Yannick Fondeur, l'IRES (Institut de recherches économiques et sociales) pointe quelques uns des problèmes soulevés par l'utilisation de ce média et ses limites, en compilant les résultats de différents travaux. L'organisme montre qu'Internet ne s'est pas imposé, loin de là, comme un canal de recrutement dominant : en effet, d'après les données de l'OFER (Offres d'emploi et de recrutement) de la Darès, le bon vieux courrier papier reste majoritaire dans la réception des candidatures spontanées (91% des entreprises en auraient reçu de cette manière), Internet ne rassemblant que 23% des suffrages. Quant aux limites de l'outil, elles viseraient les difficultés de traitement, pour distinguer les informations pertinentes de celles qui ne le sont pas. L'entreprise et la profession des recrutés jouent leur rôle La situation semble néanmoins plus équilibrée s'agissant de la diffusion des offres : la proportion des entreprises qui recourent à la presse (18%) est quasiment équivalente à celles qui utilisent le Web (17%). Rejoignant les résultats d'une enquête ANPE (réalisée fin 2003), l'Ires pointe également la très forte hétérogénéité du recours à Internet selon le type d'entreprise, la probabilité qu'un recrutement ait fait l'objet d'une diffusion d'offre d'emploi sur Internet étant dix fois plus élevée dans les établissements de plus de 500 salariés, que dans ceux de moins de dix. D'ailleurs les résultats d'une autre étude, menée récemment par HEC Junior, montre que les PME françaises en sont encore à l'ère du papier pour réaliser leurs recrutements Enfin, la profession des recrutés jouerait un rôle important, en terme de choix de canal de recrutement : les informaticiens considèrent ainsi Internet comme premier vecteur de recherche d'emploi. (...)

(26/07/2007 17:11:15)

Googleplex, lieu où il fait bon travailler, selon Fortune

Salle de sports, douches et salon de massage, jeux vidéo variés, piano, cantine gratuite midi et soir, tables de billards, ping-pong, piscines, help desk pour tous problèmes de PC, coiffeur, beach volley, gardes d'enfants. On pourrait croire au descriptif d'un club de vacances. Alors qu'en réalité, il s'agit de la vie quotidienne des quelque 9 000 salariés de Google, basés au 'Googleplex', siège du géant des moteurs de recherche, situé à Mountain View, en Californie. Rien d'étonnant à ce que le géant de l'Internet se soit hissé au rang des entreprises où il fait bon travailler, classement publié récemment par le magazine Fortune. Car ce qui constitue sa force, c'est son mode de vie sans pareil. Googleplex, c'est d'abord un gigantesque campus de près de 93 000 m² où trônent de magnifiques bâtiments aux couleurs de l'entreprise. La décoration intérieure, composée notamment de canapés rouges et de ballons multicolores, a été pensée pour apporter le plus grand confort aux employés. Dans le hall d'entrée un grand escalier en bois tropical fait office de lieu de rencontres où les "Googlers" peuvent échanger. Des prises ont d'ailleurs été intégrées dans les marches pour leur permettre de brancher leurs ordinateurs portables ! Augmenter la productivité des employés Pour les « petits creux » des employés, des mini-cuisines sont situées au milieu de l'espace de travail, en plus de la cafétéria située dans un autre bâtiment. Dans sa grande générosité, le géant mondial de l'Internet a également déployé un réseau wifi gratuit sur toute la ville, accessible depuis des navettes elles aussi gratuites. L'espace de travail n'est pas en reste, avec pour chaque poste : deux ordinateurs fixes, un portable, et aucune contrainte de personnalisation de son bureau. Ce lieu paradisiaque n'est pourtant pas sans comporter quelques pièges. Pour Google, c'est également l'occasion d'augmenter la productivité de ses nouveaux employés, baptisés Nooglers. Au lieu de sortir pour déjeuner, ils n'ont qu'à faire quelques pas, avant de rejoindre très vite leur poste de travail, une fois leur repas avalé. D'ailleurs, les repas seraient servis jusqu'à et à partir d'une certaine heure pour que les salariés commencent plus tôt et repartent plus tard. Une stratégie payante, puisque de nombreux salariés resteraient au siège bien après leurs heures de travail... Peut-être pour faire du développement. (...)

(25/07/2007 17:04:46)

Le TGI de Toulouse examine le référé déposé par le CE de SFR

Lundi 23 juillet, le tribunal de grande instance de Toulouse a examiné un référé intenté par le CE du centre d'appel Toulousain de SFR, pour violation de ses prérogatives en matière d'information. L'affaire a été mise en délibéré au 30 juillet, soit 48 heures avant la mise en place, par la direction du projet d'externalisation de ce centre d'appel et des sites de Lyon et de Poitiers. L'avocat du CE, Me Romain Geoffroy, plaide la violation des prérogatives du CE toulousain par la direction qui a selon lui « fixé unilatéralement un ordre du jour de sa réunion ». « Le référé du CE de Toulouse au TGI est dû à la contestation de la validité des réunions d'informations sur le projet d'externalisation, peut-on lire également lire sur le forum SFR en colère. L'ordre du jour n'a pas été signé par la secrétaire du CE et a été imposé unilatéralement par la direction. La secrétaire a motivé la position du comité d'entreprise dès l'origine (au regard du différend opposant le comité central d'entreprise et la direction et ne permettant pas d'ouvrir dans de bonnes conditions l'information des CE sur le projet de transfert) et elle a d'ailleurs été approuvée dans une résolution unanime ». Des ordres du jour irréguliers « Au plan juridique, c'est à raison que le CE a contesté la validité des réunions intervenues sur des ordres du jours irréguliers puisque seules des consultations peuvent être inscrites de plein droit par le président. Il s'agit donc d'une question de forme, mais qui a son importance, et les sites de Lyon et de Poitiers auraient pu choisir de suivre également cette procédure, puisque, sur chacun des sites, elle est strictement similaire » apprend-on encore. Vendredi dernier, près de 80 grévistes du centre toulousain de SFR avaient bloqué les accès des bureaux de l'entreprise pour contester ces projets de transferts. La direction de SFR avait fait savoir aux syndicats le 11 juillet qu'elle maintenait l'externalisation au 1er août prochain, après une décision de justice lui étant favorable. Reste à attendre le 30 juillet pour connaître l'avis du juge sur la question. (...)

(25/07/2007 12:48:46)

Les PME françaises à l'ère du papier pour recruter

Une étude menée par HEC Junior pour le compte de Taléo, éditeur de solutions de gestion des talents, montre que les PME françaises sont encore à l'ère du papier pour réaliser leurs recrutements. Réalisée auprès de plus de 700 entreprises de taille moyenne de l'industrie, du commerce et des services, l'enquête indique que les agences d'intérim et les annonces presse sont les deux premiers canaux de recrutement utilisés par les PME de l'Hexagone : 74% des personnes interrogées déclarent ainsi avoir recours aux agences d'intérim pour faire face à leurs besoins en terme de recrutement, 70% publient des annonces dans la presse et 64% font appel à des cabinets de recrutement spécialisés. Internet est en revanche en retrait avec un peu plus d'une PME sur deux (56%) qui diffuse ses annonces sur son site corporate ou sur un site d'emploi. Autre source de recrutement pour les PME, les organismes spécialisés, comme l'Anpe qui arrive en tête avec près de 66% des suffrages, et qui devance les salons professionnels, les cabinets spécialisés et la cooptation. De la même façon, le recours à un système de gestion des candidatures automatisé n'est pas prêt d'entrer dans les habitudes des entreprises de taille moyenne : en effet, à la question « quels sont les moyens dont vous disposez en interne lors d'un recrutement ? », 85,6% des entreprises disent trier parmi les candidatures déjà reçues. Le bouche à oreille arrive en seconde position avec 54,2%, suivi par la cooptation citée à 50,4%. Loin derrière, l'utilisation d'un logiciel de gestion des candidatures est tout de même cité par 23,6% des entreprises interrogées. (...)

(24/07/2007 14:19:25)

Victoire en cassation de la CGT de HP France sur les primes

Bonne nouvelle pour le syndicat CGT de HP France. La centrale syndicale vient en effet de remporter une victoire décisive devant la Cour de cassation, sur les litiges qui l'opposent à l'employeur au sujet de la prime dénommée "cash profit sharing" ou "company performance bonus". Sollicitée pour la seconde fois sur ce dossier, la Cour de cassation confirme son analyse : la prime, versée depuis 1962, constitue un usage auquel HP ne pouvait pas renoncer de manière unilatérale. Par ces motifs, la Cour casse ainsi le seul jugement qui avait été favorable à la direction et qui concernait trois salariées qui n'avaient aucune mention relative à cette prime sur leur contrat de travail. Le jugement est d'autant plus important qu'il consacre la nature d'usage de cette prime versée depuis 1962. De 2002 à 2004, en plusieurs groupes successifs, ce sont finalement 230 salariés qui, soutenus par la CGT, ont déposé devant les conseils de prud'hommes de Vienne, de Grenoble, de Boulogne-Billancourt et de Palaiseau, la même réclamation. Compléments de salaires sur cinq ans Cette décision augure vraisemblablement un dénouement favorable aux réclamations des salariés soutenus par la CGT. HP devra donc leur payer des compléments de salaire sur cinq ans. « Nous invitons la direction d'HP à régler spontanément tous les litiges en cours, et à intégrer la prime dans le salaire de base, a indiqué la CGT d'HP dans un communiqué. Et nous poursuivons notre action visant à généraliser à l'ensemble des salariés le règlement de cette prime pour 2001 à 2006, dans le cadre de l'intersyndicale qui s'est constituée en 2006 sur ce sujet, avec la CFDT et la CFE-CGC. » Ainsi, la décision d'aujourd'hui constitue un élément important qui vient consolider le bien-fondé de la "class-action" engagée par l'intersyndicale en décembre 2006, à laquelle plusieurs centaines de salariés se sont joints. (...)

(23/07/2007 17:54:38)

Les cartes compétences et talents disponibles à l'automne

L'immigration « choisie », prônée par Nicolas Sarkozy, serait-elle en marche ? C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre Brice Hortefeux, le 18 juillet dernier, lors des 'Journées de la coopération internationale et du développement'. L'occasion pour le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement d'annoncer que les premières cartes « compétences et talents », destinées à favoriser l'immigration économique en France, seraient délivrées en octobre prochain. Destinée à faciliter l'accueil des étrangers dont « la personnalité et le talent constituent des atouts pour le développement et le rayonnement de la France », selon le texte voté l'été dernier sous l'impulsion de l'ex-ministre de l'Intérieur, aujourd'hui président de la République, Nicolas Sarkozy, cette carte d'une durée de trois ans, ne sera renouvelable qu'une seule fois. Elle oblige également son titulaire à retourner dans son pays d'origine « pour le faire bénéficier de l'expérience acquise sur le territoire français ». Un titulaire qui sera d'ailleurs tenu de participer à une action de coopération en faveur de son pays durant son séjour dans l'Hexagone. Certains n'ont pas hésité à considérer cette initiative comme l'un des plus grands gadgets du projet de loi, et s'interrogent sur la manière dont vont être mesurées ces fameuses compétences et qui va les décider. D'ailleurs, la constitution de la Commission nationale des compétences et des talents, censée préciser les critères de sélection des lauréats, et qui devrait être présidée par un grand chef d'entreprise, reste encore à l'étude. Recruter les étudiants des filières scientifiques Le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement a profité de l'occasion pour préciser la politique qu'il comptait mener, souhaitant une immigration utile à la France et aux pays d'origine. Le but est qu'à terme, « l'immigration économique représente 50% des entrées à des fins d'immigration durable », le chiffre s'élevant à 7% aujourd'hui. Il trouve aussi que les filières généralistes sont "surreprésentées" et entend recruter davantage d'étudiants pour les filières scientifiques. Enfin, pour répondre à ceux qui accusent la carte « compétences et talents » de participer au pillage des cerveaux , Brice Hortefeux a trouvé la parade : celle-ci « ne sera pas réservée à une élite de super diplômés, au contraire elle a vocation à bénéficier à des personnes qualifiées, alors même qu'elles n'auraient aucun diplôme ». (...)

(23/07/2007 15:32:55)

La profession d'ingénieur boudée par les femmes

Selon le Comité d'étude sur les formations d'ingénieurs (Cefi), la profession d'ingénieur a longtemps été fermée aux femmes. D'ailleurs, la 18ème enquête du Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France (Cnisf) sur la situation des ingénieurs en France montre qu'en 2006, la part des femmes dans les diplômées ne dépasse par les 25%. Certes, cette proportion progresse chaque année (en 2005, parmi les 580 000 ingénieurs de moins de 60 ans, 15% étaient des femmes, soit plus de 90 000). Mais elle est loin d'être suffisante, avec seulement 16% de femmes ingénieurs exerçant en entreprise en 2006. Pour donner un point de comparaison, c'est la situation symétrique de celle des infirmières, où l'on ne rencontre que 13% d'hommes. Prenant le taureau par les cornes, les entreprises du secteur n'hésitent pas à promouvoir la mixité : IBM avec le programme Women in Technology, Cisco avec le réseau Women Access Network et son initiative Connected Women, HP avec son programme Diversité, Lenovo en tant que partenaire du Women'Forum à Davos et d'Essec au féminin. Désaffection motivée par l'inégalité des salaires Les opinions semblent aussi très favorables à la présence des femmes ingénieurs, dans la profession en général (68% d'opinions favorables), et pour que les entreprises féminisent leurs équipes (60% d'adhésions). Reste que les constats sur l'état des lieux, en matière de féminisation et sur la politique que mènent les entreprises sur ces aspects sont de tonalité moindre, voire peu optimistes. En effet, si une petite moitié (48%) des ingénieurs pense que la féminisation du métier est en bonne voie, ils ne sont guère qu'un sur trois à croire que leur entreprise a la volonté d'augmenter le nombre des femmes ingénieurs pour féminiser les équipes, ou, qu'à compétences égales, le salaire des femmes est identique à celui des hommes. D'ailleurs, le différentiel de salaire explique une partie de cette désaffection : le salaire médian d'un ingénieur se situe à 51 875 euros en brut annuel en 2006. A classe d'âge égale, l'écart de salaire est de 3% entre ingénieurs débutants et débutantes. Il est de 19% entre 35 et 49 ans, et de 42% chez les 55-59 ans, souligne l'étude du CNISF. (...)

(23/07/2007 12:28:05)

Le CCE de SFR se prononce contre le projet d'externalisation

Le comité central d'entreprise (CCE) de SFR a voté vendredi contre le projet d'externalisation de trois centres d'appels, employant 1 900 salariés, projet qui devrait se réaliser au 1er août. Les élus y sont défavorables en l'état en raison des réserves suivantes : la durée d'ouverture au plan de départ volontaire devra être de 13 mois contre les neuf mois prévus, la commission paritaire devra s'ouvrir à l'ensemble des syndicats représentatifs au sein de SFR, et les mesures financières concernant la formation devront être revalorisées. Les syndicats demandent également une priorité de recrutement chez SFR, au cours de la durée du plan, la reprise de l'ancienneté, une revalorisation de la prime d'activité pour la juste reconnaissance de la compétence et l'engagement des salariés restant chez les repreneurs. Bien que négatif, le fait que le CCE ait rendu cet avis, purement consultatif, permet la poursuite de la procédure d'externalisation. (...)

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