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Emploi
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(11/09/2006 11:32:39)
Sun s'adjoint les services des créateurs de JRuby
Ruby convole avec Java : Sun a embauché les créateurs de JRuby, une implémentation Open Source du langage objet interprété Ruby pour la plate-forme Java. Chacun sur son blog, Thomas Enebo et Charles Nutter expliquent qu'ils sont très heureux de pouvoir travailler à temps plein sur JRuby, au sein de Sun - sachant que le langage devrait rester Open Source. Un point important pour conserver la communauté de développeurs JRuby. Cette embauche stratégique a été orchestrée par Tim Bray (un des créateurs de XML), qui espère donner à la communauté des développeurs Java un langage dynamique interprété et des outils de développement associés d'un niveau plus orienté entreprise. (...)
(08/09/2006 17:50:08)L'April partenaire du premier Master consacré au Libre
L'April (l'Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) s'implique dans le premier Master en ingénierie du logiciel libre (I2L) lancée par L'Université du littoral-Côte d'Opale (Calais) pour cette rentrée scolaire. Plusieurs membres de l'association ont contribué à élaborer le contenu du module d'enseignement « environnement libre » et vont y intervenir, dont Frédéric Couchet, délégué général et fondateur de l'April, Jérémie Zimmermann et Loïc Dayot, membres du conseil d'administration. Ce module sera consacré à enseigner les dimensions juridiques et légales du logiciel libre et ses modèles économiques. Il abordera aussi le libre dans les collectivités territoriales, avec les projets réussis et les difficultés rencontrées. Insertion professionnelle plus rapide « Le partenariat confirme l'importance des actions de l'April, dans la diffusion de l'informatique libre », estime Benoît Sibaud, son président. Plus généralement, c'est l'existence même de cette première formation entièrement dédiée au libre qui constitue la vraie reconnaissance. « Jusqu'à présent, l'enseignement du libre était limitée à des modules dans les cursus de formation. La création de ce master constitue la preuve d'une vraie attente du marché concernant le monde du logiciel libre », ajoute Benoît Sibaud. Elle va d'ailleurs favoriser l'insertion professionnelle des jeunes ingénieurs qui souhaitent travailler dans ce domaine. « Le fait d'expliquer aux étudiants les principes des licences logicielles, de l'environnement économique et juridique du libre ainsi que la communication au sein des communautés et des équipes de développement leur permettra de s'adapter très vite à leurs futures fonctions professionnelles ». (...)
(08/09/2006 17:45:04)« Pas de surenchère salariale chez Sii »
Comme ses concurrentes, Sii ne ralentit pas ses campagnes de recrutement. La SSII (1714 collaborateurs) prévoit d'embaucher 300 personnes (un tiers de jeunes diplômés et deux tiers d'ingénieurs expérimentés) pour ses 9 agences françaises d'ici à la fin de l'année, après en avoir embauché une centaine au cours de l'été. Elle recrute essentiellement sur projet car les prestations d'assistance technique en régie représentent 70 à 80% de son activité. Elle confirme que le marché est tendu, notamment sur certains profils comme les « ingénieurs développement embarqué temps réel », très demandés dans l'industrie automobile et aéronautique. Mais ses difficultés à recruter viennent aussi de la tendance croissante à la surenchère qui sévit sur le marché, aux niveau des rémunérations offertes aux candidats par les SSII. « Nous connaissons des sociétés qui ont couramment ce type de pratiques. Mais nous nous inquiétons de voir que certaines autres qui ne le faisaient pas, commencent aussi à faire flamber les rémunérations », explique Virginie Lacoste, directrice du recrutement chez Sii. Comment se traduit cette flambée ? « En province, nous ne dépassons pas 31 KE de salaire brut annuel pour un jeune diplômé, alors que certains leur proposent 36 KE, un tarif où nous ne pourrions pas faire de marge. En région parisienne, nous montons jusqu'à 33 à 34 KE pour des premiers emplois, lorsque des concurrents proposent 38/40 KE ». Face à cette situation, la SSII est très claire. Elle perd des candidats, mais il n'est pas question de participer à cette surenchère, même si elle ne peut se positionner sur tous les projets. « Nous allons conserver nos marges et à terme cette attitude sera payante. Nous ferons ponctuellement peut-être moins de volume d'affaires par client, mais notre cohérence et notre stabilité se verront. Nous ne perdrons pas nos clients », poursuit Virginie Lacoste. La spirale à la hausse des salaires a par ailleurs des limites déjà perceptibles. « Certains candidats se voient remercier des SSII qui les ont recrutés à de gros salaires sur profils et non sur projets. Soit parce que les projets ne tombent pas, soit parce que les tarifs imposés par les clients restent bas et que les marges des SSII sont par conséquent trop faibles. Certains de nos collaborateurs sont d'ailleurs revenus chez nous après avoir démissionné et passé quelques temps ailleurs ». (...)
(08/09/2006 12:38:56)Cognos licencie 6% de ses effectifs sur fond de bons résultats
Cognos s'apprête à se délester d'environ 6% de ses effectifs à travers le monde, alors même que le groupe canadien annonce qu'il dépassera les objectifs qu'il s'était fixés pour le compte du deuxième trimestre 2007. L'éditeur de business intelligence se séparera de 210 salariés afin de doper la rentabilité opérationnelle. Principales cibles : les postes d'encadrement et ceux "n'engendrant pas de revenu". Cognos espère réaliser une économie de 13 M$ sur la fin de l'exercice en cours puis de 28 M$ par an à l'issue de cette réorganisation. Parallèlement, ce spécialiste du décisionnel devrait recruter de 20 à 25 personnes pour renforcer le secteur des ventes qui compte actuellement 366 salariés. L'annonce de cette restructuration intervient à l'heure où l'éditeur fait état de résultats trimestriels qui devraient dépasser les prévisions. Les revenus devraient ainsi atteindre 228 M$, soit le haut de la fourchette communiquée à la fin du mois de juin. De même, le bénéfice par action devrait dépasser les 16 à 20 cents précédemment annoncés. (...)
(07/09/2006 18:04:04)Recrutement : SQLI récompense le meilleur cooptant
Il y a six mois, la SSII SQLI a lancé une opération pour relancer la cooptation au sein de son agence parisienne (500 personnes). Elle a organisé un concours rémunérant par des primes tous les trois mois les meilleurs apporteurs de candidats, puis le cooptant le plus prolixe au bout de 9 mois. Tout cela en plus des primes accordées lorsque les candidats présentés ont reçu une proposition d'embauche. A l'heure des premiers bilans, Alexandra Lecordier, responsable du recrutement au sein de la SSII, se félicite de l'initiative. Elle a permis de recruter environ 25 personnes soit 20% des 120 à 130 nouveaux embauchés de l'agence parisienne et ce dans un processus souvent optimisé. « La cooptation nous apporte les meilleurs CV grâce à la sélection naturelle qui s'opère. Neuf fois sur dix, les entretiens qui s'effectuent avec des personnes cooptées débouchent ainsi sur des propositions d'embauche ». Parallèlement au bilan quantitatif, d'autres enseignements sont tirés de l'expérience. « Favoriser la cooptation nécessite de communiquer très régulièrement auprès de ses équipes sur le sujet, via différents supports internes. Nos collaborateurs sont absorbés par leur mission et n'ont donc toujours le réflexe de recommander d'autres personnes si rien ne vient le leur rappeler », explique Alexandra Lecordier. Autre point capital, ce processus nécessite de « bichonner » ses collaborateurs. Ceux-ci auront envie de faire venir des gens qu'ils apprécient au sein de leur société uniquement si ils s'y sentent bien. « Nous avons engagé une démarche qualité (People CMM) au niveau de la gestion de ressources humaines au sein de SQLI qui pose le socle, entre autre, d'un suivi régulier de nos collaborateurs », poursuit Alexandra Lecordier. « Ce suivi se concrétise par exemple par des points annuels et semestriels avec chacun, ce qui permet de bien savoir où ils en sont ». SQLI pourrait renouveler l'expérience du concours sur son agence Lyonnaise (180 personnes). (...)
(07/09/2006 18:05:47)Le Plan de suppressions de postes suspendu chez Capgemini Outsourcing
Le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre a déclaré recevable l'action menée par le CCE (Comité central d'entreprise) de Capgemini, le CE Outsourcing (comité d'entreprise de la division Outsourcing Services) et les représentants syndicaux contre la direction de la SSII. Ces instances avaient engagé une action en justice visant à faire annuler ou reporter la procédure du plan de sauvegarde de l'emploi lancée le 17 juillet dernier et portant sur 210 postes. Le principal motif invoqué était la non application d'une partie de l'accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) signé le 9 mai 2005 entre Capgemini et une certains syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC), qui aurait pu, selon eux, éviter le risque de licenciements. Connaître les métiers à risques Le juge invite les partenaires sociaux à mettre en ?uvre l'accord GPEC. En attendant, il suspend les procédures de consultation des CCE et CE engagées dans le cadre de la suppression de 210 emplois dans la division Outsourcing Services (Livre IV et III). « Nous sommes satisfaits de cette décision », se félicite l'un des représentants des partenaires sociaux. « Nous demeurons toutefois préoccupés par l'avenir de l'activité infogérance chez Capgemini. Ce plan de suppression de postes fait suite à la session de l'activité maintenance matérielle de la division Outsourcing à Unysis en février dernier, qui a déjà donné lieu au transfert de 143 emplois vers cette société. Notre volonté est de contribuer à faire vivre cette activité ». Pour la suite, les syndicats attendent que la direction leur donne des informations sur les métiers éventuellement menacés et sur les plans de redéploiement et de formation envisagés pour les collaborateurs concernés. La direction n'a pas souhaité apporté de commentaires à cette décision. De source syndicale, elle aurait décidé de ne pas faire appel. (...)
(06/09/2006 18:24:36)Intel supprime 10% de ses effectifs et économise 5 milliards de dollars
Hier soir, comme attendu, Paul Otellini, le PDG d'Intel, a annoncé à ses salariés qu'il prévoyait de supprimer 10 500 postes d'ici à la mi-2007, soit 10% de son effectif qui atteint 102 500 personnes. « Bien que difficiles, ces actions sont indispensables pour qu'Intel soit une société plus souple et plus efficace à l'avenir », a-t-il déclaré. Il n'a pas précisé quel serait l'impact de cette décision sur les effectifs européens. En France (120 collaborateurs), on estime qu'il pourrait être proportionnel à ce qui est prévu sur le plan mondial. Une dizaine de postes pourraient être touchés. Des négociations sont déjà en cours dans le cadre de ces restructurations. « Nous travaillons sur des reclassements internes, explique le porte-parole d'Intel France, aucun licenciement n'est engagé. » Ces baisses d'effectifs devraient coûter 200 millions de dollars à Intel. Elles s'inscrivent dans un vaste plan de restructuration qui doit faire économiser à l'Américain 2 milliards de dollars en 2007 et 3 milliards l'année suivante. Ce plan fait suite aux résultats de l'audit lancé au printemps dernier par Paul Otellini sur l'activité d'Intel en vue d'améliorer sa compétitivité. Il s'est déjà traduit par le licenciement de 1000 cadres dirigeants qui a été annoncé en juillet (inclus dans les 10 500 suppressions de postes) et par la vente des divisions XScale (1400 personnes) en juin et Icon (signalisation électronique, 600 personnes) en août. L'objectif d'Intel est de baisser ses effectifs à hauteur de 95 000 personnes à la fin de l'année. 3000 postes supplémentaires seront supprimés en 2007, touchant l'encadrement, les activités industrielles, la fabrication, le design des produits et le marketing. « Intel estime que ses équipes marketing sont trop importantes. Elles vont être réduites notamment au profit d'un renforcement des forces de vente. En France, plusieurs personnes se sont déjà vues proposer de rejoindre cette activité commerciale afin d'amplifier notre présence sur le terrain ». (...)
(05/09/2006 18:24:17)Recrutement : pensez aux éditeurs
Les éditeurs sont moins présents sur la scène du recrutement que dans les SSII. Ils présentent toutefois comme leurs partenaires des opportunités d'emploi en ce moment. Cegid, le groupe détenu par le célèbre patron de l'Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas (ayant fusionné avec son homologue CCMX il y a deux ans), est par exemple en pleine campagne de recrutement, comme son homologue, l'éditeur de progiciels de gestion intégré Lawson (fruit lui aussi d'une fusion avec le suédois Intentia). Le premier cherche à pourvoir 70 postes d'ici à la fin de l'année (30 ingénieurs commerciaux, 20 consultants formateurs et 20 développeurs ayant une bonne maîtrise de Forms 9, 10, de PL/SQL ou de Delphi) le second une trentaine, dont une dizaine de consultants juniors, des spécialistes de la production, de l'EDI (échanges de données informatiques) et des directeurs de projets. Les besoins concernent des profils techniques, fonctionnels et commerciaux. Et des exigences particulières leur sont associées sur les compétences attendues qui tiennent notamment aux spécialisations « verticales » (par secteur d'activité, hôtellerie, BTP, mode, etc.) des éditeurs. « Pour le déploiement des solutions de gestion chez nos clients, nous avons besoin de personnes qui soient capables de faire le pont entre l'informatique et les utilisateurs, des consultants ayant à la fois des compétences techniques et métier», résume Didier Serrat, directeur général adjoint de Cegid. Il ajoute que les spécificités touchent aussi les profils commerciaux. « Nous cherchons des personnes capables de vendre des projets complexes et de grande ampleur. Il faut des collaborateurs capables de négocier des installations touchant des réseaux de plusieurs centaines de magasins et impliquant d'installer de nombreux matériels et logiciels ». (...)
(05/09/2006 18:10:18)Sopra et SAP montent une formation avec des embauches à la clé
L'éditeur allemand SAP et la SSII Sopra ont en projet, avec une école d'ingénieurs parisienne, le lancement d'une formation de six mois en février prochain sur les progiciels de gestion intégrés (PGI) en général... et en particulier sur la solution de SAP. Cette formation, qui doit être labellisée par la Conférence des Grandes Ecoles comme un Mastère professionnel, s'adresse aux jeunes ingénieurs tout juste diplômés. Elle leur proposera des contenus pédagogiques génériques sur les PGI et des cours sur l'outil de SAP, qui sera le seul PGI a être utilisé comme support pédagogique (en particulier ses modules de gestion financière et logistique). Ils effectueront leur stage chez Sopra qui fera ensuite une proposition d'embauche aux étudiants qui auront réussi la formation et décroché le diplôme. Le lancement de ce projet doit être finalisé dans les prochains jours. Il est complémentaire aux chantiers déjà lancés pour accroître le nombre de compétences SAP sur le marché à court et à long terme. L'un d'eux concerne l'éditeur et quatre SSII. Il a pour objectif de créer une série de formations - dont la première devrait avoir lieu à l'Escem (Ecole Supérieure de Commerce et de Management Tours-Poitiers) pour former des professionnels de l'informatique et des systèmes d'information aux technologies de SAP. L'éditeur essaie parallèlement de convaincre un nombre croissant d'écoles d'utiliser mySAP ERP comme support de cours afin de sensibiliser les décideurs de demain, leurs étudiants, à sa solution de gestion. La prochaine étape sera d'aborder l'enseignement supérieur par le biais de ses chercheurs. L'éditeur souhaite leur montrer qu'il peut leur apporter une collaboration intéressante, via ses travaux et ses unités de R&D. (...)
(04/09/2006 17:59:58)Recrutement : un site de recrutement en ligne 100% SAP
L'acteur du recrutement en ligne britannique Job Board Enterprises network s'est engouffré dans la niche créée par la pénurie de compétences SAP déplorées par les SSII. Il a lancé au mois de juin un site portail consacré à l'emploi autour du progiciel de gestion intégré de l'allemand. Il y revendique 2700 petites annonces issues de sociétés et d'agences de recrutement cherchant des compétences SAP et assure ne publier que des propositions correspondant à des emplois réellement vacants. Il insiste sur ce point en raison des pratiques de certaines SSII qui consistent à lancer des procédures de recrutement en vue de projets et d'appels d'offre qu'ils ne sont pas sûrs de gagner. Des pratiques qui font gonfler le marché de l'offre artificiellement. Pour éviter que ce type de procédé ne se retrouve sur son site, thesapjobboard.com n'effectue pas de vérification directe sur les annonces publiées mais compte sur la relation de confiance qu'il entretient avec ses clients. « Nous avons une très bonne relation avec les agences de recrutement et nos clients directs. Nous les prévenons que nous n'acceptons que de « vraies » annonces d'emploi. Dans le cas contraire, cela pourrait léser la crédibilité des agences de recrutement. Pour elles, il serait inconscient d'avoir ce type de stratégie ». SAP Job Board présente l'intérêt d'être international. Disponible en quatre langues, il regroupe des offres d'emploi de nombreux pays. Il est par ailleurs gratuit pour les candidats qui l'ont déjà largement fréquenté. Quelques 25 000 visiteurs uniques sur le seul mois d'août sont revendiqués par la direction du site. Au top des fonctions les plus recherchées par les candidats sur le moteur de recherche du site, on trouve Abap (langage de développement du PGI SAP), MM (achats-stocks), SD (gestion commerciale) et CRM (gestion de la relation client). (...)
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