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Emploi
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(11/06/2008 14:33:42)
Indice Monster : légère baisse de l'emploi informatique en mai
En mai, l'index de l'emploi publié par Monster sur les tendances du recrutement en ligne s'est légèrement rétracté. Le volume des offres d'emploi à destination des professions intellectuelles et scientifiques a très légèrement diminué au cours du mois dernier. Dans l'informatique, en particulier, l'indice de mesure des offres diffusées sur Internet a ainsi reculé de quatre points. Dans la filière R&D, l'activité de recrutement en ligne est également en léger repli (-3 points). Néanmoins, dans ce secteur, la tendance globale du marché de l'emploi se situe à un niveau toujours aussi élevé. À l'inverse de la tendance nationale, l'Ile-de-France est la seule grande région du pays à voir son activité de recrutement en ligne orientée à la hausse au mois de mai. Les régions Est et Nord ont toutes deux fléchi de deux points au cours de cette période. (...)
(10/06/2008 12:21:33)Index Freelance.com : la demande en administrateurs confirmés sur AIX, Unix et Websphere reste soutenue
L'index Freelance.com des compétences recherchées est marqué cette semaine par le retour des spécialistes de DB2, la bases de données d'IBM. Dans cette catégorie, les analystes programmeurs représentent deux tiers de la demande. Les compétences XML font par ailleurs leur entrée à la huitième place du palmarès, avec une recherche orientée en grande majorité vers des développeurs.
En tête du classement, Unix, Oracle et SAP campent, sans surprise, sur les mêmes positions depuis plusieurs semaines. Les spécialités les plus recherchées sont les administrateurs Unix et AIX (l'Unix d'IBM). Les candidats devront être confirmés et maîtriser Websphere Application Server (WAS). Des profils ayant une expérience significative du pilotage et du tuning des systèmes AIX/Unix, ainsi que des candidats expérimentés dans la mise en oeuvre de Websphere Extended Deployment (XD) et dans la gestion et la mise en oeuvre d'AIX sont également demandés.
Applications sous Oracle, connaissance de VBA et d'OWB
Sur Oracle, les préférences des recruteurs vont aux administrateurs des bases de données (DBA). Il s'agit de profils confirmés, certifiés (Oracle) et connaissant VBA (Visual Basic for Applications). Leur mission pourra consister à optimiser et renforcer le mode de fonctionnement d'une application développée sous Oracle (aspects fonctionnels et techniques), auditer l'architecture et analyser le système de gestion des utilisateurs et des habilitations. Les offres des recruteurs concernent aussi des administrateurs ayant suivi les formations d'Oracle et ceux qui maîtrisent l'ETL OWB (Oracle Warehouse Builder).
Enfin, sur Java /J2EE, les connaissances techniques exigées concernent, outre ces deux langages et les frameworks associés, C#, PHP, HTML Unix, Linux, et Windows.
Méthodologie
les pourcentages indiquent la proportion des offres nécessitant la spécialité ou la compétence donnée dans l'ensemble des offres à pourvoir. Panel représentatif des 478 offres de projets informatiques disponibles au 9 juin 2008.
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SQLI recrute cinquante consultants SAP
La société de services SQLI (1 700 collaborateurs) cherche à recruter une cinquantaine de consultants pour accompagner le développement de son pôle SAP, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Le groupe a créé ce pôle d'expertise de haut niveau grâce au rachat du cabinet EoZen, en décembre dernier. La condition sine qua non pour postuler : posséder une expertise d'un à deux ans minimum sur les outils de SAP en Business Intelligence (décisionnel) et CRM (gestion de la relation client), sur la plate-forme d'intégration NetWeaver, sur l'offre R/3, et également sur l'application dédiée à la gestion de la relation avec les fournisseurs, SAP SRM. Conscients de la nécessité d'assurer parallèlement une formation en interne, SQLI ouvrira un cursus spécialisé sur BW, le datawarehouse de SAP, ainsi que sur SAP CRM, dès cet été. Au début de l'année, la SSII avait annoncé 650 recrutements de spécialistes des technologies Internet (Java/J2EE, .net, PHP) et de SAP (R/3 et NetWeaver). (...)
(05/06/2008 12:40:27)Un régime fiscal simplifié pour les entrepreneurs
L'article premier de la loi de modernisation de l'économie (LME), qui a été voté hier à l'Assemblée, devrait soulager les informaticiens qui ont décidé de se mettre à leur compte. Désormais, une déclaration succincte (papier ou Internet) suffit pour enregistrer son entreprise. La création d'un nouveau régime permettra aux retraités et aux salariés d'exercer une activité indépendante accessoire pour compléter leur revenu. Mais surtout, et pour la première fois, l'auto entrepreneur pourra acquitter forfaitairement ses charges sociales et impôts (13% pour une activité commerciale et 23 % pour une activité de services) uniquement sur ce qu'il gagne, au lieu de cotiser avant la réalisation du premier euro de chiffre d'affaires. Les plafonds des revenus définissant les micro entreprises ont été relevés, dans la foulée, par les députés : ils passent à 32 000 € dans les services (au lieu de 27 000) et seront indexes les années suivantes, sur l'inflation. (...)
(03/06/2008 14:04:31)Index Freelance : retour des spécialistes de SQL au top 10
Les spécialistes de SQL apparaissent de nouveau au bas du tableau, après une absence de plus d'un mois au palmarès des compétences les plus demandées sur des missions ponctuelles. La demande en administrateurs AIX et développeurs ASP progresse parallèlement, ce qui permet à ces deux spécialités de monter respectivement à la cinquième et la sixième place du Top 10.
Pas de changement notable en revanche concernant le trio de tête. Les profils Unix, Oracle et SAP restent les plus courtisés, et ce, depuis plusieurs semaines.
Du côté des spécialités, les développeurs occupent désormais le haut du tableau, grâce à une augmentation sensible des besoins en spécialistes de Java. La demande en administrateurs de bases de données se maintient. Les autres spécialités (en systèmes d'exploitation, Internet, réseaux et hardware, notamment ) restent, elles, relativement stables.
Méthodologie : les pourcentages indiquent la proportion des offres nécessitant la spécialité ou la compétence donnée dans l'ensemble des offres à pourvoir. Panel représentatif des 500 offres de projets informatiques disponibles au 02 06 2008 (pondération par rapport à l'importance de la demande).
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Un informaticien solo sur trois souffre d'un manque de visibilité
La trentaine révolue, l'informaticien indépendant revendique plus de 10 ans d'expérience professionnelle à son actif. Il vit au rythme d'un cycle de 18 mois en mission, en moyenne, et intervient le plus souvent pour le compte d'une SSII. Seule ombre au tableau : il peine à se faire connaître par ses clients dans l'entreprise, ce qui retentit sur ses activités de prospection commerciale et sur le maintien de son niveau de facturation. Tel est le portrait de groupe réalisé par la place de marché Hitechpros , qui a mené l'enquête auprès de 150 informaticiens freelances. Sur le plan du profil, d'abord, les résultats montrent que 94,3% des solos ont plus de 30 ans, et que 86,2% d'entre eux ont déjà acquis plus de 10 ans d'expérience au cours de leur carrière. Du point de vue du statut, 57,5% évoluent en tant qu'entreprise individuelle, 39,1% en tant que SARL/EURL, et 3,4% travaillent par le biais d'une société de portage. L'étude d'Hitechpros indique également que chaque tranche d'âge possède sa ou ses propres spécialités. Les 20-30 ans maîtrisent surtout les systèmes, les réseaux, la sécurité (c'est ce qu'indiquent 60% d'entre eux), les nouvelles technologies (40%) et la R&D/conseil/expertise (40%). Les 30-50 ans, encore plus présents sur les nouvelles technologies (47%), interviennent aussi en R&D/conseil/expertise (41,5%). Chez les 50-60 ans, l'ERP est l'un des domaines les mieux maîtrisés, avec, à l'instar des plus de 60 ans, la R&D/conseil/expertise. Conséquences sur la prospection et la facturation Sur le front de l'emploi, tout semble aller pour le mieux pour les informaticiens freelances. Ceux qui ont été sollicités pour l'enquête sont en mission dans 82,8% des cas. Parmi eux, une grande majorité (73,6%) facture à une SSII. Les secteurs les plus recruteurs sont les banques et les établissements financiers (34,7% des indépendants en mission), les services aux entreprises (11,1% ) et les assurances (également 11,1% des indépendants). En dépit d'une conjoncture d'emploi favorable, les indépendants souffrent cependant d'un sérieux manque de visibilité : plus d'un tiers peine à se faire référencer dans les entreprises (le client final). Du coup, 20% ont des difficultés à assurer leur prospection commerciale et 10%, ne parviennent pas à maintenir leur niveau de facturation. (...)
(02/06/2008 11:01:56)Logica expose l'intérêt d'une collaboration avec l'Inde
L'essor des services externalisés vers l'Inde conduit Logica à former spécifiquement ses équipes. En 2008, 550 collaborateurs de Logica France (sur 9 000 salariés) seront ainsi sensibilisés aux problématiques interculturelles. La SSII souhaite les voir aborder de la façon la plus appropriée, et donc la plus efficace, la collaboration avec des équipes indiennes. Mais Logica entend aussi convaincre ses clients des atouts d'une telle association. Elle a monté avec Akteos des sessions spécifiques sur les métiers de l'informatique en Inde et sur les meilleures pratiques pour travailler ensemble. A l'occasion d'un séminaire qui s'est tenu jeudi 29 mai dans ses locaux parisiens, la SSII a présenté à ses clients le témoignage de collaborateurs et partenaires engagés depuis plusieurs années sur des projets offshore avec l'Inde. 120 000 nouveaux diplômés en IT tous les ans Certains clients, tentés par l'expérience, hésitent en invoquant les difficultés rencontrées par d'autres entreprises dans leur quête indienne. « Oui, c'est difficile, mais cela marche, affirme Jean-Louis Simoneau, président d'Omega Hightech, spécialiste de l'outsourcing en Inde. Il cite le cas de grandes entreprises françaises qui « signent, persistent et réussissent » là-bas, car elles prennent en compte les facteurs-clés de succès. Il y a sur place « le plus grand réservoir de talents au monde dans les technologies de l'informatique », rappelle le consultant en pointant les 120 000 nouveaux diplômés formés tous les ans par le pays dans ces disciplines (qui s'ajoutent aux « 3 millions de diplômés dans d'autres secteurs que la IT »). « Des sociétés comme IBM ou Oracle y ont déjà quelque 40 000 ou 50 000 collaborateurs, souligne-t-il. Des savoir-faire exceptionnels s'y sont développés, dans le test, la validation des prototypes, le design des architectures, le développement et la maintenance des produits et applications ». La rétention des personnes : un problème majeur Sur les rémunérations pratiquées, beaucoup d'idées reçues circulent. Néanmoins, Jean-Louis Simoneau admet que le salaire brut reste faible. Sur une échelle où les Etats-Unis représentent l'index 100, la France est à 85, le Japon à 141, l'Allemagne à 89, la République Tchèque à 37 et l'Inde à 16, énumère-t-il. [[page]] Pour autant, le montant du salaire ne sera pas divisé par six car « il y a des coûts induits ». En outre, « les cadres supérieurs sont très bien payés, à un tarif comparable à la France, et il y a une surenchère ». Le consultant reconnaît aussi qu'en Inde, dans le secteur de la IT, les augmentations de salaires avoisinent les 15% par an et le turnover plus de 25%. « Les process de rétention des personnes sont majeurs : attention de ne pas vous retrouver au bout de six mois avec seulement trois personnes qui connaissent votre projet ! » Pour travailler avec des équipes indiennes, il est nécessaire de mettre en place des gouvernances particulières de projets, conclut-il. L'organisation est la clé du succès, il faut que les responsabilités soient clairement établies et écrites. Une organisation rigoureuse s'impose Jean-Marie Barret, directeur de mission outsourcing chez Logica, est responsable d'un projet de maintenance en offshore. Son expérience de l'Inde a démarré il y a deux ans. « Nous sommes immédiatement confrontés aux procédures », témoigne-t-il. Les sociétés travaillent avec une certification CMM (Capability maturity model) de niveau 5 [CMM, aujourd'hui intégrée dans la méthodologie CMMI, a été conçue pour améliorer les processus des sociétés de services]. Les procédures ne manquent pas, tant pour organiser les visites en France que pour établir les « Request for resources ». « Il faut remplir de nombreux formulaires spécifiques », ce qui se justifie, explique le responsable de projet de Logica, si l'on considère que l'on s'adresse à des centres de services qui comptent des milliers de personnes (« jusqu'à 70 000 dans certains centres »). « Ce sont des usines dotées d'outils standards avec lesquelles on ne peut pas travailler dans l'urgence comme nous avons pris l'habitude de le faire en France, poursuit Jean-Marie Barret. Il faut parler 'process' avec ces équipes et avancer pas à pas. On doit apprendre leur vocabulaire et leurs métriques, et aligner l'ensemble des intervenants sur ces indicateurs. » Impliquer les responsables indiens dans le pilotage des projets Quand 7 000 km de distance séparent les collaborateurs, une fluidité s'impose dans la communication. « Il faut mettre en place les bons outils au bon niveau : 'chats', 'workspaces', intranets, outils de virtual working, etc. nous permettent d'aller plus vite », confie le directeur de mission qui constate beaucoup d'allers/retours entre équipes indiennes et françaises, même si les spécifications ont été très détaillées. Le respect du 'process' et un travail à distance efficace constituent les deux piliers pour mettre en place un modèle industriel avec l'Inde, conclut Jean-Marie Barret en insistant sur un point essentiel : « Impliquer les responsables indiens dans le pilotage demeure une clé de succès ». (...)
(29/05/2008 16:55:41)Chez IBM, les salaires mobilisent de nouveau
La perte du pouvoir d'achat continue de mobiliser dans le secteur informatique. Chez IBM, l'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SNA, UNSA) a appelé à une nouvelle action pour obtenir le retour des augmentations générales: le mouvement a eu lieu aujourd'hui, jeudi 28 mai, au moment de l'ouverture des négociations salariales par la direction. Et il ne s'est pas essoufflé, aux dires des syndicats : environ 1 500 salariés grévistes (sur un effectif global de 9 600 collaborateurs) se sont rassemblés devant les différents sites de l'Américain à Paris, en région parisienne et en province,à Montpellier Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille, Lyon, La Gaude, Nantes, Orléans, et Strasbourg. La direction sommée de fournir des informations En région parisienne, près de 300 salariés se sont d'abord réunis devant l'immeuble Jupiter de Noisy-le-Grand, où se déroulaient les négociations annuelles obligatoires (NAO) de 2008 sur les salaires. Puis ils ont décidé d'investir la salle de négociation pour soutenir leurs revendications. « La direction a pris acte du mécontentement du personnel, sans pour autant formuler de proposition concrète, déplore Gérard Chameau, délégué syndical CFDT. Mais elle s'est fermement opposée au principe des augmentations générales.» En réaction, l'intersyndicale d'IBM a décidé de faire pression sur la direction de l'entreprise. Dans un courrier daté d'aujourd'hui, elle somme Daniel Chaffraix, directeur général d'IBM France, de lui faire parvenir un certain nombre de données dans les huit prochains jours : un dossier complet sur les salaires, l'élaboration d'un calendrier des négociations incluant les réunions préparatoires. L'occasion de rappeler les revendications formulées par les salariés et présentées en séance : le retour des augmentation générales et un rattrapage de la perte du pouvoir d'achat accumulée depuis plusieurs années, notamment. S'ils n'obtiennent pas satisfaction, les syndicats appelleront les salariés d'IBM à cesser le travail dans les prochains jours. (...)
(29/05/2008 15:10:32)La CGE veut renforcer l'emploi des docteurs
Aujourd'hui, le «docteur» est peu reconnu, surtout dans les services informatiques. « En dehors de la sphère très réduite de la recherche publique ou privée, pour nombre de dirigeants d'entreprises, le parcours du doctorant est perçu comme la poursuite des cinq premières années universitaires, souvent associé à une réticence à entrer dans le monde réel », indiquait récemment l'Opiiec, observatoire paritaire du secteur SSII. La Conférence des Grandes Ecoles d'ingénieurs (CGE) et l'association Bernard Gregory (ABG - organisme militant pour l'insertion professionnelle en entreprise des jeunes titulaires d'un doctorat) ont décidé de changer la donne, en signant une convention de coopération qui renforcera l'emploi et la formation des docteurs et post-doctorants. L'idée consiste à développer la communication avec les milieux économiques pour promouvoir les métiers de la recherche. Les laboratoires s'engageront à communiquer sur la filière, en publiant des données sur le parcours de leurs jeunes docteurs. La convention prévoit aussi d'étendre les échanges de données, publications et expériences pédagogiques, au sein de la filière R & D. Des actions seront également mises en oeuvre pour concevoir et définir des contenus de formation, de manière à favoriser l'insertion professionnelle sur l'ensemble de la durée de la thèse ou durant le post-doctorat. Figurent également au programme des rencontres entre doctorants et professionnels de la recherche, et des enquêtes sur les trajectoires des docteurs et doctorants. (...)
(28/05/2008 17:23:33)Computacenter renouvelle ses recrutements
200 recrutements en 2007, 300 en 2008. Comme une bonne partie de la profession, Computacenter met les bouchées doubles en matière de recrutement. La société compte en France 1 100 salariés. En deux ans, elle aura augmenté ses effectifs de 50%. Du coup, elle aussi doit utiliser différents canaux pour réaliser ses embauches: mardi prochain 3 juin, elle participe au « salon européen de l'ingénieur » organisé par l'Apec. Le principe est de prendre des rendez-vous à l'avance sur des listes de candidats fournies par l'Apec, chaque entretien devant durer une demi-heure, pas plus. Spécialisée en distribution, intégration et infogérance, Computacenter recherche les profils suivants : 30 chefs de projet, 10 archivistes, 10 services manager, 10 service delivery, 10 ingénieurs systèmes, 20 ingénieurs d'affaires, 20 responsables de comptes. (...)
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