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(28/05/2008 16:13:55)

Packard Bell supprime 122 emplois a Angers

Le fabricant d'ordinateurs Packard Bell (groupe Acer) s'apprête à supprimer plus d'une centaine de postes sur un total de 319 salariés que compte son site d'Angers. Selon la CFDT, l'information a été annoncée lors d'un comité d'entreprise exceptionnel le 22 mai dernier. Ce plan intervient au moment où Acer, le nouveau propriétaire de Packard Bell, s'apprête à déplacer une partie des ses activités sur le site angevin : «Nous avons appris que le groupe Acer comptait transférer les équipes de son centre de SAV de Roissy vers Angers, s'inquiète Michel Bouyer, secrétaire de la CFDT métallurgie et responsable de la filière informatique pour l'ensemble du département du Maine et Loire. » Une opération qui pourrait expliquer les suppressions de postes sur le site angevin. La direction de Packard Bell n'a pu être jointe pour commenter cette information. Il y a deux ans, le groupe avait déjà supprimé allégé ses effectifs à Angers d'environ 200 postes dans le cadre d'un plan d'externalisation de sa production. Depuis, plus aucun PC n'y est produit mais Angers conserve des activités d'ingénierie, d'achats, de logistique et d'après-vente. (...)

(28/05/2008 12:56:04)

Dell milite pour l'insertion des handicapés

Dell annonce la signature en France d'un accord d'entreprise en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Une initiative plus que louable même si elle arrive après l'annonce d'un imposant plan social de quelques 9 000 suppressions de postes, L'accord d'entreprise Handicap de Dell prévoit - sur une période de trois ans - la mise en place d'actions concrètes à destination des collaborateurs handicapés de Dell, mais aussi de personnes extérieures à l'entreprise : une trentaine de personnes handicapées seront d'abord embauchées par le constructeur qui s'engage à les former de manière personnalisée et additionnelle. Chaque handicapé recruté sera par ailleurs encadré par un tuteur. Une prime sera également accordée à ceux qui effectuent des démarches de reconnaissance de leur statut. Des actions pour les handicapés n'appartenant pas à l'entreprise Le constructeur a également revu l'aménagement des conditions de travail des handicapés, en facilitant l'accès à certains sites. A Montpellier, notamment, des cellules photoélectriques ont été installées pour l'ouverture automatique des portes. Parmi les autres mesures, le texan a annoncé sa participation systématique aux forums d'emplois dédiés. Ses offres d'emploi seront, en outre, diffusées sur des sites spécialisés, comme Handicap.fr. Dell s'est par ailleurs engagée à financer l'équipement d'associations telles que l'AFIJ (Association pour faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés). Des formations gratuites en bureautique et en anglais, de même que des aides à la rédaction de CV et à la préparation d'entretien seront aussi proposées aux personnes handicapées externes à l'entreprise par le biais de partenaires et d'associations. D'après le constructeur, a ce jour, une centaine de travailleurs handicapés ont déjà bénéficié de ces formations. (...)

(28/05/2008 10:13:58)

Même Capgemini doit réinventer ses méthodes de recrutement

Capgemini Ouest, filiale grand-ouest du groupe Capgemini a recruté 450 personnes en 2007 et s'apprête à un minimum de 350 recrutements sur l'année en cours. Cette filiale a la hauteur de la taille du groupe avec 150 millions d'euros de chiffre d'affaires et 1 450 collaborateurs. Elle est active sur le conseil en management des systèmes d'information et les prestations informatiques. Un domaine large, qui nécessite le recours de trois profils principaux : des architectes, des directeurs de projets, des consultants fonctionnels Capgemini Ouest utilise plusieurs modes de recrutement. La cooptation par exemple, avec parrainage par les collaborateurs de membres de leurs familles ou de leurs « réseaux ». Des soirées de cooptation sont organisées par la SSII en juin à Nantes, Rennes et Bordeaux. Plus classiquement, le système des stages de jeunes futurs diplômés fournit 20% des recrutements avec 60 à 80 stagiaires par an. L'essentiel, 80% des recrutements vient d'annonces passées sur les sites du groupe ou chez des spécialistes du recrutement en ligne. [[page]] La multiplication des initiatives s'explique. « La tension est quasi permanente sur le marché de l'emploi », analyse Patrick Bemmert, directeur exécutif de la SSII, « car les jeunes qui sortent des grandes écoles ont le choix ». Comme ses consoeurs et bien qu'un des leaders de ce marché, le groupe est confronté à la concurrence pour ne pas dire à la surenchère, en particulier de la part du secteur financier. D'autres interlocuteurs évoquent une concurrence sur les recrutements non seulement entre SSII mais entre elles et leurs clients. Tout le secteur est perturbé et cherche des solutions. La profession doit également raisonner sur le long terme pour garder ses talents. « Nous devons procéder à une refonte de la cartographie de nos compétences en permanence » relève Patrick Bemmert «et tenir une réflexion à long terme sur l'évolution de nos métiers et leur attractivité ». Lundi dernier, pour parvenir à ces 350 recrutements, la filiale grand ouset a utilisé un procédé original : distribuer des cartes postales dans le TGV. Des cartes comportent une liste de postes à pourvoir et un numéro de téléphone permettant d'appeler Cap et de recevoir en retour une proposition de contact par SMS. Des cartes dont le format permet de les glisser dans un portefeuille ou dans une mallette pour se rappeler ensuite les coordonnées et le n° de téléphone mentionné. L'objectif est double, recruter évidemment mais aussi donner une image innovante de Capgemini. La SSII compte toucher les candidats potentiels aussi bien que ses clients ou futurs clients. Au passage, la société va diminuer ses coûts de recrutement. L'opération se déroule sur une semaine et sur sept lignes de TGV desservant le grand ouest au départ de Paris. (...)

(27/05/2008 18:19:46)

Les chercheurs mobilisés en force pour le CNRS

La pluie battante qui sévit actuellement sur l'Hexagone n'aura pas eu de conséquences sur l'ampleur de la mobilisation de la communauté scientifique. Dans la capitale, ils étaient entre 3 000 (selon la police ) et 5 000 chercheurs (selon SLR - Sauvons la recherche ) à participer à la marche de tous les savoirs organisée par les associations SLR, SLU (Sauvons l'Université) et les principaux syndicats de la recherche et de l'enseignement supérieur. Le mouvement organisé en réaction à l'annonce des grandes lignes de la réforme du CNRS par la ministre de la Recherche Valérie Pécresse, a également rassemblé de nombreux chercheurs en région : ils étaient 600 à Toulouse, 500 à Marseille, 400 à Bordeaux et à Montpellier. Le syndicat SNTRS-CGT se félicite du succès de la mobilisation. « Le mouvement est comparable à celui de 2004, année marquée par des suppressions de postes et des gels de budget, signale Daniel Steinmetz, délégué syndical de la SNTRS-CGT. Les chercheurs sont inquiets pour leur avenir et s'attendent à des dégradations de leurs conditions de travail : d'ici trois ou quatre ans, l'ANR (Agence nationale de la recherche) préconise notamment l'emploi de 70 % de contrats en CDD ». Un message qui paraît insoutenable aux yeux des jeunes docteurs et de l'ensemble de la communauté scientifique, au regard du nombre élevé de manifestants. (...)

(27/05/2008 11:50:24)

Index Freelance : les spécialistes de .Net reviennent au top 10

Après avoir occupé la tête du palmarès pendant quatre semaines, les spécialistes d'Oracle reculent très légèrement à la deuxième place du top 10, derrière les compétences Unix. Sur cette spécialité, les besoins des recruteurs s'orientent principalement vers des ingénieurs et des administrateurs. Autre fait notable : le retour, en bas du classement, des spécialistes des environnements Microsoft .Net. Les experts des logiciels de gestion (SAP essentiellement, mais aussi Oracle, Cognos ou encore Siebel) reprennent la tête du palmarès des spécialités les plus demandées sur des missions ponctuelles, devant les développeurs (Java, J2EE, PHP ou Ms Visual Basic ). Enfin, l'index d'évolution de la rémunération des experts indépendants, basé sur le prix moyen des offres proposées par Freelance.com, reste stable depuis maintenant plusieurs semaines, à 475 €.. Méthodologie : les pourcentages indiquent la proportion des offres nécessitant la spécialité ou la compétence donnée dans l'ensemble des offres à pourvoir. Panel représentatif des 514 offres de projets informatiques disponibles au 26 05 2008 (pondération par rapport à l'importance de la demande); (...)

(22/05/2008 15:52:42)

Plein emploi et salaires à la hausse pour les jeunes diplômés de Telecom ParisTech

Les jeunes diplômés de la IT qui s'apprêtent à entrer dans la vie active n'ont pas de souci à se faire. Tout s'annoncer bien pour eux, côté emploi et salaires. Tels sont les principaux enseignements de l'enquête Premier emploi 2008 menée par l'école d'informatique Telecom ParisTech auprès des promotions 2005, 2006 et 2007. Les résultats montrent en effet que, non seulement, pratiquement tous les élèves ont trouvé un emploi, mais encore qu'ils le trouvent de plus en plus vite. La quasi totalité des diplômés de la dernière promotion (91%) a signé son contrat moins de deux mois après sa sortie de l'école. Parmi eux, un peu plus des deux tiers ont signé avant même d'avoir obtenu leur diplôme. 44 400 € annuel pour un débutant à l'étranger Côté salaires, la situation est au beau fixe : l'enquête Premier emploi montrent qu'ils continuent de croître alors que la conjoncture économique est morose et qu'ils stagnent ailleurs. En 2008, le niveau moyen de rémunération annuelle des ex étudiants de Telecom ParisTech a ainsi été relevé de 1 000 euros en seulement un an, pour atteindre les 39 800 €, primes comprises. La hausse, cette année, est tirée par les salaires pratiqués dans le conseil - un secteur sous tension - et dans la finance, souvent à l'étranger. En effet, c'est à l'international, que les niveaux de salaires des jeunes atteignent des niveaux inégalés : pas moins de 44 400 € de moyenne annuelle pour un informaticien débutant ! On comprend mieux pourquoi l'international a augmenté sa cote auprès des jeunes de Telecom ParisTech : le pourcentage des diplômés travaillant hors de la France a progressé de 5 points depuis 2007, à 18%. Conseil, systèmes d'information, études et développement[[page]] La répartition entre les familles des métiers qu'ils occupent est, en revanche, plutôt stable et diversifiée depuis deux ans : près d'un tiers des promotions travaillent dans le conseil, dont 15% dans les systèmes d'information. 22% des étudiants de Telecom ParisTech se sont dirigés vers les études et développements informatiques et 17% sont employés dans cette même filière, mais dans l'électronique et les télécoms. Les métiers les moins prisés sont ceux de la recherche et de l'enseignement (1%) et la création d'entreprise (1%), ce qui semble assez naturel pour des profils de juniors. (...)

(22/05/2008 11:42:16)

770 informaticiens de la Société Générale travaillent déjà en Inde

Des syndicalistes de la Société Générale s'interrogent sur les conséquences des délocalisations menées depuis quelques années par l'établissement bancaire. Selon le SNB, le syndicat national de la banque affilié à la CFE CGC, la Société Générale a déployé cette stratégie en développant, en Inde, une activité de maintenance informatique qui ne cesse de croître : actuellement 770 salariés interviennent sur le site de la banque à Bangalore. Et ce chiffre pourrait bien augmenter : selon le syndicat, la direction aurait annoncé la continuité du développement des délocalisations. La Commission économique du CCUES (comité central de l'unité économique et sociale) s'inquiète elle aussi d'une externalisation programmée de certaines des activités informatiques de la banque sur ce centre. Réponse de la direction : il s'agit simplement de gérer la croissance de ce secteur en utilisant des compétences locales. La question des diminutions de coûts semble avoir été soigneusement évitée. (...)

(20/05/2008 18:23:18)

Grèves : EDS mobilisé contre les licenciements, IBM, sur les salaires

La journée d'action lancée à l'initiative des syndicats d'EDS France a mobilisé 200 salariés. Chez IBM France, le mouvement, plus massif, a rassemblé 1 500 grévistes. Aujourd'hui 20 mai, des manifestations ont été lancées à l'appel des syndicats chez EDS et IBM France. Pour le premier, il s'agissait d'une mobilisation contre l'absurdité du plan social en cours, annoncé avant même le rachat de la SSII par HP. Des délégations de plusieurs sites de province se sont rassemblés au siège de l'entreprise à Nanterre : au total, la mobilisation a permis de réunir environ 200 salariés grévistes (sur un effectif de 2 000 collaborateurs environ). « La grève de ce jour, à l'appel de tous les syndicats d'EDS France (CFDT, CGC, CFTC, SUD, CGT, FO) est dirigée contre les fermetures de sites et les suppressions d'emplois, rappelle Jean-Paul Garagnon, délégué syndical central Sud Le rachat d'EDS par HP risque, en outre, de se solder par un grand "ménage" dans les activités d'EDS, sans compter des suppressions de poste dès lors qu' HP aura fixé sa nouvelle stratégie. » Un CE a été convoqué aujourd'hui pour examiner le détail du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) d'EDS sur ses trois sites en région, mais, en dépit du mouvement de protestation, il n'a pas été suspendu pour autant. Chez IBM France, la première journée d'action pour les salaires, lancée à l'initiative de l'intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SNA, UNSA) s'est déroulée avec davantage de succès : plus de 1 500 salariés grévistes (sur un effectif global de 9 600 collaborateurs) se sont rassemblés devant les différents sites français de l'Américain, à Paris, en région parisienne et également en province (à Montpellier, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille, Lyon, La Gaude, Nantes, Orléans, Strasbourg). La mobilisation a été particulièrement suivie dans la Capitale : plus de 600 manifestants étaient réunis devant le siège social. A Montpellier, près de 400 salariés ont débrayé (dont une dizaine de CDD) devant l'entrée principale du site, tandis qu'à La Gaude, ils étaient près de 200 à manifester. Face à la mobilisation, la direction s'engage sur deux réunions d'information sur les salaires [[page]]Devant l'ampleur de la mobilisation, une délégation intersyndicale a été reçue par la direction des relations sociales. « Nous avons eu confirmation de l'ouverture des négociations salariales le 28 mai, indique Jean-Michel Daire, délégué syndical CFDT d'IBM France. La direction s'est engagée parallèlement à mener les négociations, en annonçant la mise en place d'un calendrier spécifique, constitué de deux réunions d'information sur la question des salaires. » Et le syndicaliste de pointer l'absence de maîtrise de la politique salariale d'IBM France : «les grilles de salaires sont bien en deça des minima conventionnels de la branche, déplore t-il . Les ingénieurs commerciaux, notamment, on vu leur salaires fixes baisser de 7% cette année, alors qu'il avaient été revus à la baisse de 6,5% en 2006. Certains salariés n'ont pas été augmentés depuis six, sept, voire huit ans. Sans compter des salaires qui varient de 1 à 4 sur un même coefficient. » Considérant cette journée d'action comme une première étape, les sept organisations syndicales d'IBM France appellent néanmoins les salariés à rester mobilisés jusqu'à la satisfaction de leurs revendications. (...)

(20/05/2008 13:07:04)

Index Freelance : hausse de la demande en spécialistes MVS

Cette semaine, les développeurs Java poursuivent leur ascension au sein du Top 10, en se classant à la 4e place. Freelance relève, en parallèle, une hausse de la demande en spécialistes de MVS, un des OS grands systèmes d'IBM, au détriment des spécialistes d'AIX, l'Unix d'IBM, avec des besoins plutôt tournés vers l'ingénierie. Côté spécialités, la tendance observée depuis bientôt trois semaines, se confirme. Le trio de tête « langage de programmation », « logiciels de gestion » et « bases de données » reste inchangé. Dans les deux premières spécialités, les profils les plus recherchés sur des missions de courte durée sont les développeurs, les architectes, et les administrateurs. Oracle, SAP et Unix toujours au top des compétences demandées Pas d'évolution en revanche pour le peloton de tête du Top 10 des compétences demandées : le palmarès, toujours composé d'Oracle, de SAP et d'Unix, reste stable. Idem pour l'index d'évolution de la rémunération des experts indépendants, basé sur le prix moyen des offres proposées par Freelance.com, qui, lui aussi, est relativement constant, à 475 euros. Méthodologie : les pourcentages indiquent la proportion des offres nécessitant la spécialité ou la compétence donnée dans l'ensemble des offres à pourvoir. Panel représentatif des 563 offres de projets informatiques disponibles au 19 05 2008 (pondération par rapport à l'importance de la demande); (...)

(20/05/2008 17:21:35)

Un environnement numérique de travail universitaire de 100 000 utilisateurs en PACA

En juillet 2002, le gouvernement Raffarin lance à un appel à projets pour constituer des UNR (Universités Numériques en Régions). Les universités d'Aix-Marseille, Avignon, Nice et Toulon répondent en constituant l'UNR PACA (Université Numérique en Région Provence Alpes Côte d'Azur), qui sera l'une des dix retenues en Octobre 2002. L'objectif est de développer l'usage des TIC dans les universités, la mise en oeuvre d'un ENT (Environnement Numérique de Travail) étant imposée dans ce cadre. « Les universités de la région PACA avaient une vraie volonté politique de mettre en oeuvre de tels services pour leurs étudiants et personnels » indique Isabelle Pouliquen, chef de projet de l'UNR PACA. Le ministère de tutelle avait pré-sélectionné quatre ENT disposant chacun d'un bureau virtuel : ESUP se basait sur des technologies open-source et était soutenu par un consortium universitaire ; Ancora, soutenu par les universités de Lyon et Grenoble, comprenait ContactOffice ; EPPUN (Espace Pédagogique Pour les Universités Numériques), soutenu par Strasbourg, se basait sur des technologies hétérogènes ; et enfin MonteCristo, défendu par l'université de Corse, se basait sur la solution Blackboard. Un partage fin de données accessible par le web « Aucune des quatre solutions n'était alors vraiment mature, toutes étant encore en plein développement » se souvient Isabelle Pouliquen. Après une étude de chacune des quatre solutions, l'UNR PACA choisit le bureau virtuel ContactOffice, et l'appliance IronPort pour la gestion des courriels. Isabelle Pouliquen justifie le choix fait : « dès cette époque, Contact Office était opérationnel pour la mise en place d'un véritable bureau virtuel accessible par le web comprenant, pour chaque compte, un agenda, un stockage de documents et une gestion des contacts, le tout avec des fonctions de partage entre personnes ou au sein de groupes (comme une promotion d'étudiants), avec gestion fine des droits (lecture, ajout, modification, suppression...). Même aujourd'hui, il n'existe pas d'autre solution aussi performante. ». Il ne s'agit cependant pas d'un outil bureautique en ligne (comme les GoogleApps ou Zimbra). [[page]] Les universités de la région PACA utilisant le système ont mis en oeuvre une seule plate-forme construite autour de serveurs IBM et la distribution Linux de Red-Hat. ContactOffice gère son frontal web, sa propre base de données (orientée objet) intégrée comportant une gestion de pointeurs et une indexation (sur un serveur dédié). mais les documents partagés eux-mêmes sont stockés sur un SAN IBM, avec un serveur de sauvegarde distante IBM disposant d'une bandothèque. Les courriels sont, eux, traités par une appliance IronPort. Le coût global du projet sur trois ans est estimé à 500 000 euros. Parmi lesquels, une redevance annuelle d'un euro par utilisateur pour les licences ContactOffice auquel s'ajoute la même somme pour les licences Anti-Spam/Anti-Virus, la Région prenant en charge ces derniers coûts récurrents pour les étudiants. L'environnement numérique de travail de l'UNR PACA est autant destiné aux personnels administratifs qu'aux enseignants et aux étudiants. « Cela permet, par exemple, aux enseignants de mettre à disposition leurs documents pédagogiques à un groupe d'étudiants créé aisément par une procédure programmée, comme par exemple pour une promotion entière » signale Isabelle Pouliquen. Sur les 100 000 comptes créés, environ 70 000 sont effectivement actifs à ce jour, tous les étudiants n'étant pas encore des utilisateurs. Pour l'Université Paul Cézanne, tous les nouveaux étudiants bénéficient de douze heures de formation, six en présenciel et six à distance, sur l'ensemble des outils numériques mis à disposition par les universités, dont trois heures sur l'ENT. Côté personnels administratifs et enseignants, l'université dispense deux sessions de formation de trois heures (niveau débutant et niveau avancé). (...)

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