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Fusions/Acquisitions
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(04/06/2009 12:37:07)
NetApp pourrait griller la politesse à EMC en rachetant Data Domain
NetApp marque un point dans la bagarre qui l'oppose à EMC pour mettre la main sur les outils de déduplication de Data Domain. Le conseil d'administration de l'éditeur a accepté à l'unanimité la deuxième offre de NetApp, comme il l'avait déjà fait le 25 mai dernier. NetApp devra toutefois mettre 400 M$ de plus sur la table (soit 1,9 Md$) pour se payer Data Domain, EMC ayant décidé entre temps de surenchérir à son offre en proposant 1,8 Md$. « Les synergies entre nos deux sociétés nous permettront d'accélérer notre croissance sur le marché de la sauvegarde sur disque, d'autant plus que nous sommes deux entités distinctes », a commenté Dan Warmenhoven, PDG de NetApp. Autrement dit, les offres des deux sociétés sont complémentaires, alors que celles d'EMC et de Data Domain se chevaucheraient. Selon Gartner, la déduplication fait partie des dix technologies clés pour 2009. Selon le cabinet, environ 30% des entreprises ont déployé des outils de déduplication. Cette technologie permet d'éliminer les données redondantes lors de leur archivage et de diviser ainsi par 20, voire par 30, les besoins en bande passante et en espace de stockage. EMC et NetApp développent déjà leurs propres offres de déduplication. En novembre 2006, EMC a d'ailleurs racheté Avamar, un spécialiste du secteur, pour 165 M$. Le constructeur commercialise également deux bibliothèques à bande virtuelle, le DL3D 3000 et le DL4000, qui intègrent les logiciels de déduplication de Quantum et de FalconStor. De son côté NetApp posséde sa propre technologie de déduplication, A-SIS-duplication. Si le rachat de Data Domain se réalise, cette solution sera intégrée dans une nouvelle ligne de produits complète. Les actionnaires auront le dernier mot Pour le moment, EMC n'a pas relevé son offre. Le numéro un mondial du stockage pense que les actionnaires de Data Domain n'approuveront pas la transaction, car l'offre de NetApp mixe numéraire et titres, alors que la sienne est entièrement constituée de monnaie sonnante et trébuchante. L'opération devrait se conclure dans les 60 à 110 jours prochains, sous réserve des conditions de clôture habituelle, comme l'obtention de l'approbation des autorités réglementaires et des actionnaires. (...)
(02/06/2009 12:48:08)Annuels : démembré, Arès atteint avec peine les 90 M€ de CA
Arès a publié un chiffre d'affaires en retrait de 9% (90,2 M€ contre 99,1 M€ en 2008). Si on prend en compte l'ancien périmètre du groupe, le CA s'écroule littéralement : il aurait du atteindre 329,1 M€ si Arès ne s'était pas, peu à peu, défait de certaines activités au cours des derniers mois. Le groupe s'est successivement débarrassé de SIS Ile-de-France (cédé à SCC), de SIS Régions (revendu en juillet 2008 à la SSII bordelaise Cheops Technology), d'Adequat (repris par D.FI), du pôle RMS (réseau, mobilité, sécurité) ainsi que de la société Databail. Ces différentes opérations ont valu à Arès un redressement judiciaire, entériné par le Tribunal de commerce d'Evry il y a deux mois seulement, après une longue période d'observation. Ces reventes ont provoqué une réduction drastique de la masse salariale d'Arès. En un an, elle est passée de 2 000 à 1 100 salariés. Par secteurs d'activités, c'est le pôle ITS (IT Services) qui permet à Arès d'engranger 68% de ses revenus. Vient ensuite le pôle SIT, qui distribue les solutions Autodesk (20% du chiffre d'affaires). La division ISA (Intégration de solutions applicatives) génère 12% du CA. Elle est chargée de distribuer et d'intégrer la gamme Arcole, une suite de progiciels (paie/RH) qu'Arès a lui-même développée mais qu'il a revendue à l'éditeur De Gamma pour 6 M€ en avril 2008. Pour 2010, le groupe entend mener à terme son redressement judiciaire et se concentrer sur des activités à valeur ajoutée, comme les services managés ou le PLM (gestion du cycle de vie du produit), et renforcer sa présence dans le secteur public, parapublic, la santé et le social. (...)
(02/06/2009 09:32:47)EMC surenchérit sur NetApp pour acheter Data Domain
L'acquisition de Data Domain par NetApp n'aura peut-être pas lieu. EMC a décidé de surenchérir sur l'offre proposée par NetApp et déjà acceptée fin mai par Data Domain : le numéro un mondial du stockage est prêt à mettre 1,8 Md$ sur la table, soit 300 M$ de plus que son rival. Joe Tucci, PDG d'EMC, a expliqué que les produits de déduplication de Data Domain sont les meilleurs du marché pour ce qui concerne les cibles d'archivage, et qu'ils complèteraient ainsi idéalement ceux d'EMC plutôt spécialisés sur la préparation des données à la source. La déduplication consiste à éliminer les données redondantes lors de leur archivage : au niveau de la source, ce qui réduit les besoins en bande passante, et au nieau de la cible, ce qui réduit les besoins en espace de stockage. Dans une lettre ouverte aux actionnaires de Data Domain, Joe Tucci dit regretter de ne pas avoir été consulté avant que le conseil d'administration approuve l'offre de NetApp, puisqu'il était de notoriété publique, écrit-il, qu'EMC s'intéressait à la société. Il fait également valoir que son offre est plus intéressante, dans la mesure où elle est est intégralement payable en cash, au contraire de celle de NetApp qui mixe cash et titres. Ni NetApp ni Data Domain n'ont voulu réagir pour l'instant à cette offre de Joe Tucci. (...)
(25/05/2009 15:33:01)Oracle refuse le support de ses logiciels à d'autres hyperviseurs x64 que les siens
Oracle durcit sa position vis-à-vis des hyperviseurs x86 concurrents des siens (Oracle VM, Sun xVM et, désormais, Virtual Iron qu'il vient de racheter). Après avoir entr'ouvert la porte au support de ses applications sur ces hyperviseurs (ESX, Hyper-V, XenServer...), l'éditeur a fait brutalement machine arrière. Selon le Burton Group, qui suit cette "affaire" pas à pas, Oracle a, le 8 mai dernier, précisé que le support qu'il apporte à ses logiciels sur des hyperviseurs tiers exclut désormais formellement ceux sur plateforme x86/x64. Par ailleurs, selon le New York Times, Virtual Iron qui a levé plus de 65 M$ depuis sa création a réalisé en 2008 un CA de 3,4 M$, en hausse de 128% par rapport à l'exercice précédent. Mais au prix de près de 18 M$ de charges d'exploitation. Son exercice s'est donc soldé sur une perte nette de 15,3 M$. Oracle n'a donc pas acheté Virtual Iron pour la qualité de ses résultats financiers mais, probablement, pour des raisons tactiques ou technologiques. Et sans doute à bas prix. (...)
(13/05/2009 17:46:07)Oracle s'offre Virtual Iron
C'était dans l'air. Oracle vient d'annoncer le rachat de Virtual Iron, le dernier des spécialistes indépendants de l'hyperviseur. Cette acquisition, dont le montant reste confidentiel, confirme qu'Oracle, indépendamment de son rachat de Sun, voit dans l'hypervision un moyen d'accroître son indépendance vis-à-vis des fournisseurs de systèmes d'exploitation. Dans un monde où plus de neuf serveurs sur dix reposent sur l'architecture X64, le géant californien devrait utiliser la virtualisation pour s'émanciper de Windows Server, le principal OS sur ce type de machines. L'éditeur s'étant déjà positionné depuis deux ans sur le marché Linux en proposant un clone de RHEL, tout comme l'hyperviseur maison Oracle VM, Virtual Iron utilise la technologie de Xen. Sa dernière version, baptisée Extended Enterprise Edition 4.5, n'a pas grand-chose à envier aux autres itérations de Xen en terme d'administration et de gestion des machines virtuelles. Virtual Iron a bénéficié de 65 M$ de capital-risque. Il revendique 2000 clients, essentiellement des PME-PMI américaines, qu'il touche au travers d'un réseau de distribution. En France, les principaux distributeurs de Virtual Iron sont au nombre de trois : Realisations Microelectroniques et Informatiques SA (RMI), en Meurthe et Moselle, Tryade, en Loire-Atlantique, et, en région parisienne, Non Stop Systems.
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SAP se renforce dans le green avec le rachat de Clear Standards
SAP vient de procéder au rachat de Clear Standards, un jeune éditeur américain spécialisé dans les outils de mesure des émissions de gaz à effet de serre et de maîtrise de la consommation d'eau. En marge de la fusion Sun/Oracle ainsi que des spéculations autour d'une future grosse acquisition par Microsoft, l'éditeur allemand poursuit ses petites emplettes, pour se renforcer dans les technologies vertes cette fois. Pour Leo Apotheker, PDG du groupe allemand, il ne s'agit pas d'un simple phénomène de mode : « Il est essentiel que les entreprises aient une vision de l'impact de leurs émissions de carbone et de leur consommation d'eau sur l'environnement. » Les solutions de Clear Standards seront intégrées dans SAP Business Suite 7 ainsi que dans les applications métiers de l'éditeur (SAP environnement, santé et gestion de la sécurité). Elles seront disponibles en mode Saas (software as a service). Fondé en 2007, Clear Standards a levé 4 M$ auprès de deux fonds d'investissement, Kinetic et Novak Biddle Venture Partners, un an après sa création. L'éditeur américain a par ailleurs développé Carbon Tracker, son logiciel phare, de manière à pouvoir l'adapter à l'iPhone. Depuis le début de l'année, SAP a racheté plusieurs sociétés, dont le Français Highdeal, spécialisé dans les logiciels de tarification complexe. Lors de la publication de ses résultats trimestriels, l'éditeur allemand a précisé qu'il disposait de 2,95 Md$ de cash pour réaliser diverses acquisitions. (...)
(13/05/2009 12:06:14)Sue Oliva prend la tête de Sun France
En plein rachat par Oracle, Sun Microsystems restructure sa direction en Europe. Sue Oliva est nommée présidente France et vice-présidente Europe du Sud du groupe. Employée chez Sun depuis 1987, elle remplace Jean-Philippe Chiarella, qui occupait ces fonctions depuis septembre 2007. Sue Oliva aura pour mission de réorganiser les filiales France, Espagne, Italie et Portugal du constructeur. Cette nomination pourrait cependant représenter les prémices d'une restructuration de plus grande envergure. Les analystes de Wall Street estiment en effet que le rachat de Sun par Oracle pourrait se solder par la suppression de 10 000 postes dans le monde, le géant Californien souhaitant rationnaliser les coûts de base. Pas question pour autant de se défaire des activités matérielles de Sun. Interrogé par Reuters, le PDG Larry Ellison a balayé les inquiétudes de certains analystes en affirmant qu'Oracle ne s'intéressait pas seulement au système d'exploitation Solaris, mais également aux serveurs et aux microprocesseurs Sparc de Sun, qui ne seraient donc pas menacés. [mise à jour] Contacté par LeMondeInformatique.fr, Bruno Hourdel, directeur marketing chez Sun France a tenu a préciser que « cette nomination n'a rien à voir avec le rachat par Oracle. Elle était prévue depuis longtemps et s'inscrit dans la réorganisation présentée en novembre dernier par Jonathan Schwartz ». Selon lui, Sue Oliva a été choisie pour ses compétences multinationales (d'origine anglaise, elle vit en France depuis deux ans). Jean-Philippe Chiarella s'était lui-aussi vu proposer le poste mais il « ne répondait pas à ses aspirations personnelles ». L'ancien patron de Sun France quitte donc définitivement la société. En France on ignore encore dans quelle mesure les coupes toucheront la masse salariale, mais Sun promet davantage de précisions pour juin. (...)
(12/05/2009 15:59:30)Microsoft s'endette à hauteur de 3,75 Md$, suscitant les spéculations
Microsoft a, pour la première fois de son histoire, émis des obligations, pour un montant total de 3,75 Md$. Dans un communiqué laconique, l'éditeur explique que cet argent sera réparti en trois lots, remboursables en 5, 10 et 30 ans, et qu'il pourra lui servir à diverses opérations, comme du rachat d'actions ou des acquisitions. En septembre dernier, le conseil d'administration avait donné son aval à cet endettement, pour un montant global de 6 Md$. Bien évidemment, cette façon de lever des fonds a immédiatement suscité des spéculations, d'autant que Microsoft dispose déjà de 25 Md$ de cash, et émet ces obligations à un moment où les taux d'intérêt ne lui sont pas particulièrement favorables. Pour le Wall Street Journal, cela pourrait être le prélude à une offre d'achat de SAP, avec qui Microsoft avait déjà eu des discussions par le passé. Microsoft devrait alors offrir des titres en plus du cash, car la valorisation boursière totale du premier éditeur européen dépasse largement les moyens courants du premier éditeur américain : plus de 36 Md€. Steve Ballmer s'est refusé à tout commentaire sur le sujet. Plus mal en point que SAP, Yahoo reste une cible potentielle après le feuilleton de 2008. (...)
(12/05/2009 15:24:34)Rackable endosse le nom de SGI qu'il vient de racheter
Ne l'appelez plus jamais Rackable Systems, mais SGI. A peine après avoir conclu le rachat des actifs de Silicon Graphics International pour la modique somme de 42,5 M$, ce spécialiste des serveurs x64 pour datacenters a choisi d'adopter le nom de SGI qu'il juge plus connu que le sien, tout particulièrement en dehors des Etats-Unis. SGI est présent dans 25 pays. La direction de Rackable a aussi affirmé que SGI allait continuer de faire évoluer ses systèmes haut de gamme. SGI est encore considéré comme un spécialiste des architectures mémoires cc-Numa (cache-coherent non-uniform memory access) qui permettent à des systèmes en noeuds d'évoluer plus facilement que ceux en cluster ou massivement parallèles. Ces deux nouvelles ont de quoi rassurer les 4 500 à 5 000 utilisateurs (selon les sources) de systèmes SGI et ses 1300 salariés. Fort de 300 salariés et d'autant de clients, Rackable Systems a clos le 3 janvier dernier son exercice fiscal sur un CA de 247 M$ (-29%), assorti d'une perte de 54 M$ (en diminution de 21% par rapport à 69 M$). Quant à Silicon Graphics, qui avait atteint une capitalisation boursière de 7 Md$ en 1996, son dernier trimestre s'est clos en décembre sur un CA de 82 M$ (-11%), une perte de 49 M$ et près de 160 M$ de dettes. Ces dettes n'ont pas été reprises par Rackable. (...)
(11/05/2009 17:54:33)Les salariés d'Altis manifestent devant le siège d'IBM
Quelque 300 salariés d'Altis Semiconductor ont manifesté la semaine dernière leur inquiétude et leur mécontentement devant le siège social d'IBM, au pied de la Tour Descartes à La Défense. Créé en 1964 par Big Blue, Altis est à vendre depuis près de trois ans. Aux salariés qui se sont déplacés, IBM s'est contenté de confirmer qu'une restructuration attendait Altis Semiconductor après sa vente, et ce quel que soit son repreneur. En août 2007, il était question d'un rachat par le Suisse AES, filiale d'un groupe russe. Ensuite silence radio pendant plusieurs mois avant d'apprendre que la direction actuelle d'Altis souhaite reprendre la société avec le soutien d'investisseurs français. Au final, les 1364 salariés d'Altis ne savent toujours pas comment, par qui, quand et à quelles conditions se fera le rachat. « Ce n'est pas la vente d'Altis qui inquiète le plus les employés mais le flou complet qui règne autour et qui traduit le profond mépris d'IBM à notre encontre », s'indigne Didier Lecas, délégué syndical CFTC chez Altis. Daniel Chaffraix, PDG de la filiale française de Big Blue, a promis qu'il se déplacerait dans les huit jours au sein même des locaux d'Altis, à Corbeil-Essonnes. Il devrait - enfin - apporter des précisions sur le projet de vente. (...)
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