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Fusions/Acquisitions

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(15/07/2009 12:58:43)

Software AG veut racheter IDS Scheer pour environ 487 M€

De la couche d'exécution des processus à celle de leur conception, il n'y a qu'un pas, que Software AG s'apprête à franchir. L'éditeur allemand d'outils middleware offre 15€ par action d'IDS Scheer, sachant qu'il a déjà convaincu les deux fondateurs de l'éditeur allemand d'outils de conception et d'analyse des processus de lui verser leurs parts, soit 48% des actions. La transaction représenterait au final quelque 487 M€, alors qu'IDS Scheer avait réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 399 M€. De son côté, Software AG a terminé l'année 2008 sur un CA de près de 721 M€, et son PDG, Karl-Heinz Streibich, ne cachait pas ses ambitions d'atteindre le milliard d'euros avant 2011, par croissance organique mais aussi externe. Software AG, 40 ans cette année, s'est réorientée vers les SOA (Architectures orientées services), notamment grâce au rachat de WebMethods, finalisé en juin 2007. Mais l'Allemand avait déjà développé ses propres outils, et conclu dès 2005 un partenariat technologique avec IDS Scheer. Tous les éditeurs de middleware travaillent en effet sur le chaînon manquant, entre la définition des processus par des analystes métier dans des outils de type Aris (le produit phare d'IDS Scheer), Mega ou Casewise, et leur mise en oeuvre dans les plateformes d'exécution. Oracle et SAP avaient d'ailleurs des liens technologiques assez forts avec IDS Scheer de ce point de vue, ce qui augure d'une certaine 'coopétition', à moins qu'Oracle, comme à son habitude, ne décide de racheter un éditeur pour combler ce manque dans sa gamme SOA. Du côté de SAP, l'offre SOA étant plutôt orientée vers les clients du progiciel, cette nouvelle donne ne devrait pas changer grand-chose. Software AG pense qu'il aura le feu vert des autorités de régulation de la concurrence sous peu, ce qui lui permettrait de clore son offre d'achat d'ici à fin septembre. (...)

(13/07/2009 16:02:19)

F-Secure rachète le Français Steek pour se renforcer dans le SaaS

F-Secure vient de racheter Steek, un éditeur bordelais spécialisé dans le stockage de fichiers en ligne et de solutions de gestion de données pour les opérateurs de téléphonie mobile. Cette transaction, d'un montant de 27,5 M€ (auquel se rajouteront 2,5 M€, en fonction des résultats de la société) permet à au Finlandais, spécialisé dans la sécurité, d'asseoir sa position de fournisseur de services en mode SaaS. L'acquisition sera finalisée avant la fin du mois. Steek compte parmi ses clients des sociétés comme SFR, Virgin Media ou encore Terra (en Espagne). Créée en 2002, la société a réalisé un CA de 2,5 M€ en 2008 (en hausse de 300%) mais a essuyé une perte nette de 700 000 €. Elle emploie une cinquantaine de personnes. (...)

(13/07/2009 13:59:00)

HP / EDS : Les salariés votent en faveur du projet de restructuration

Les salariés d'HP et d'EDS ont majoritairement voté en faveur du plan de restructuration de la société, peaufiné depuis plusieurs semaines par les syndicats et la direction. Sur les 5 575 salariés appelés vendredi 10 juillet à donner leur avis, 3 548 ont participé (64%) et les deux tiers se sont prononcés en faveur du 'oui'. Cinq organisations syndicales (la CFTC, FO, la CFE-CGC, la CGT et Sud) ont approuvé ce protocole qui définit trois volets : les futures caractéristiques d' HP France, les conditions du transfert des salariés HP vers EDS ainsi que les modalités des licenciements annoncés par le groupe. Seule la CFDT a refusé de le signer, estimant que les dispositions concernant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) n'étaient pas suffisantes. Un entêtement que les autres syndicats ne comprennent pas, la direction d'HP France s'étant engagée à faire baisser le nombre de postes supprimés (moins de 800, contre les 1 050 initialement prévus ). Sur le blog de l'intersyndicale, les salariés manifestent également leur mécontentement, dénonçant une série de mails contradictoires envoyés par le syndicat. Selon eux, la CFDT aurait d'abord demandé la consultation des salariés avant d'appeler à ne pas participer au referendum puis en les encourageant à voter non. Les syndicats et la direction d'HP devaient se réunir cette semaine pour signer le protocole approuvé par les salariés. Cette réunion a été repoussée à la semaine prochaine et pourrait tourner court, la direction ayant fait savoir qu'elle ne signerait que si l'ensemble des syndicats se mettaient d'accord. Les transferts des premiers salariés HP vers EDS et l'ouverture au volontariat pourraient être bloqués si la CFDT refuse toujours d'adhérer au plan. (...)

(07/07/2009 11:00:27)

EMC augmente à nouveau son offre pour acheter Data Domain

EMC ne renonce pas à mettre la main sur Data Domain. Malgré le refus catégorique opposé par le spécialiste de la déduplication, il y a trois semaines à EMC, Joe Tucci, patron du prétendant éconduit, a surenchéri hier en proposant 2,1 Md$, soit 200 M$ de plus que l'offre de NetApp . De quoi couvrir largement les frais qu'entrainerait un éventuel revirement de situation. Si les actionnaires de Data Domain rejetaient la proposition de NetApp, déjà approuvée par le conseil d'administration, l'éditeur devrait en effet verser 57 M$ à titre de dédommagements. Joe Tucci a insisté encore une fois sur le fait que son offre est formulée uniquement en espèces, alors que celle de son rival combine numéraire et titres. En grand habitué des acquisitions, le patron d'EMC affirme qu'il est capable de conclure l'affaire beaucoup plus rapidement que NetApp. Dan Warmenhoven, PDG de NetApp, a immédiatement réagi en indiquant que la société allait « soigneusement examiner toutes les options » et qu'elle allait « réviser son offre » dans les jours qui viennent. NetApp vient par ailleurs de recevoir l'aval de la SEC (la commission américaine des opérations en bourse) pour procéder au rachat de Data Domain. Les actionnaires de la société devront trancher le 14 août prochain. (...)

(02/07/2009 16:32:22)

Vendu pour 7,8 M$,The Pirate Bay fait amende honorable, au grand dam des internautes

« Oui, c'est vrai. The Pirate Bay devrait être racheté par Global gaming factory X », ont confirmé hier les fondateurs du site d'échange de fichiers Torrent sur leur blog. The Pirate Bay passe dans le giron d'une entreprise suédoise spécialisée dans les jeux sur Internet pour un montant de 7,8 M$. « Beaucoup de gens sont inquiets. Nous ne le sommes pas, et vous ne devriez pas l'être non plus », se sont ensuite empressés d'ajouter les propriétaires du site de téléchargement. « Sur Internet, beaucoup de choses meurent si elles n'évoluent pas, nous ne voulons pas que cela se produise [mais] nous ne pouvons pas financer la croissance du site », peut-on encore lire sur le blog. Les dirigeants de The Pirate Bay estiment avoir confié les commandes du navire « aux bonnes personnes, ayant les capacités d'exploiter le site ». Ils précisent qu'une partie des bénéfices de la vente seront reversés à des associations de défense de la liberté d'expression. Des centaines de réponses n'ont pas tardé à affluer. Les utilisateurs de TBP ont manifesté leur désaccord et leur inquiétude quant à la pérennité et au futur positionnement du site. Sous la contrainte, le site a mis à la disposition des mécontents un outil de désinscription. Global gaming factory X souhaite trouver des moyens pour payer les détenteurs de droits d'auteur et les fournisseurs du contenu téléchargé via The Pirate Bay. En cinq années d'existence, The Pirate Bay est parvenu à attirer de nombreux visiteurs, se propulsant ainsi dans la catégorie des 100 sites les plus consultés dans le monde. Après un procès qui a débouché sur la condamnation des quatre fondateurs pour piratage (3,9 M$ de dommages et intérêts), le site est à la recherche d'un modèle économique qui soit à la fois rentable et légal. Un défi que ses fondateurs ne sont pas parvenus à atteindre. (...)

(22/06/2009 16:58:28)

Lefebvre Software poursuivra sa croissance externe

C'est la complémentarité qui guide la stratégie de croissance externe de Lefebvre Software. Viviane Ribeiro, présidente de l'éditeur français, l'a réaffirmé à ses clients accueillis vendredi 19 juin au Palais Brongniart pour la conférence annuelle « Interactives ». Parmi eux, des utilisateurs des logiciels Iris Finance et Iris Personnel, mais aussi ceux du produit Comptarel issu du rachat de Scod en 2007, et des solutions d'AS Group, acquis en novembre. L'objectif, pour Viviane Ribeiro, c'est que Lefebvre Software continue à être identifié comme un expert de la gestion financière et des ressources humaines et, désormais, de la consolidation et du reporting financier. « Etre un leader, c'est d'abord être reconnu comme un spécialiste ». Avec l'absorption d'AS Group, la société a doublé sa base installée. Elle compte actuellement 2 500 clients et 280 collaborateurs. Fin 2008, le chiffre d'affaires cumulé des deux éditeurs a atteint 31,7 M€ et fait grimper Lefebvre Software dans le top 20 des éditeurs français (16e place du Truffle 100). La présidente ne compte pas en rester là. « Nous voulons atteindre une taille qui nous permette de répondre à nos enjeux et suivre nos clients à l'international ». 10% du chiffre d'affaires est actuellement réalisé hors du marché français (Iris Finance existe en huit langues et se conforme à douze législations différentes). A l'horizon 2010, Viviane Ribeiro vise un chiffre d'affaires global de 50 M€ dont 20% réalisés à l'international. D'ici là, l'éditeur devrait procéder à une ou plusieurs acquisitions. Il porte ses recherches parmi les acteurs de la gestion des ressources humaines. D'autres pistes vont être aussi explorées, par exemple du côté des démarches liées pour partie au green IT, comme la dématérialisation. « Ces rachats se feront toujours par complémentarité avec nos offres, sans remettre en cause les produits rachetés », insiste la dirigeante. Les clients de Scod et AS Group soucieux de la garantie de service En ouverture de la journée utilisateurs, vendredi dernier, les clients d'AS Group et de Scod, soucieux de voir se maintenir la qualité de service sur l'assistance téléphonique autour des logiciels qu'ils exploitent, se sont vus confirmer le maintien des différentes équipes de hotline existantes. « L'avantage de la croissance complémentaire, c'est qu'elle ne génère pas de doublons », a commenté à ce sujet la présidente de Lefebvre Software. Viviane Ribeiro a aussi conforté les utilisateurs des produits pour les plateformes i (ex AS/400 et iSeries) d'IBM sur la pérennité des offres qu'ils ont choisies : « Nous nous tirerions une balle dans le pied dans le cas contraire : 80% de nos clients viennent du monde AS/400 ou utilisent cette plateforme. » Mieux, OpenIris, la gestion des immobilisations développée en J2EE, devrait elle aussi fonctionner prochainement sur AS/400. La présidente a par ailleurs présenté les prochaines améliorations d'Iris Personnel, en constante évolution, en raison notamment de la nécessité de suivre la législation. (...)

(22/06/2009 14:56:32)

SQLI muscle son pôle formation avec le rachat d'Aston Education

Le pôle formation de SQLI s'agrandit avec le rachat d'Aston Education, un spécialiste des technologies Microsoft basé à Bagneux et à Boulogne-Billancourt. Ce rachat, d'un montant de 1,8 M€, permet à la SSII française d'enrichir son catalogue de formations de 200 cours supplémentaires, qui recouvrent diverses technologies comme le décisionnel, le Web 2.0, les ERP, l'Open Source, le SaaS, le Cloud Computing, Java et Microsoft. « Nous avons sélectionné Aston Education pour son expertise dans la gestion des formations et aussi parce qu'elle est la seule société à être agréée par Microsoft en France pour délivrer des formations concernant l'ensemble de l'offre de l'éditeur, des logiciels les plus basiques aux solutions les plus pointues (comme Sharepoint) », explique Nicolas Rebours, directeur administratif et financier de SQLI. Les deux dirigeants d'Aston Education, Marc Augier et Jean-François Castelluccia, prennent la tête de SQLI Institut, le pôle formation du groupe. Cette entité compte désormais 200 consultants (dédiés, comme le veut le modèle économique de SQLI, ou occasionnels, comme le pratique Aston Education en faisant appel à des prestataires externes) et devrait réaliser un chiffre d'affaires supérieur à 7 M€ en 2009. La SSII possède désormais douze centres de formation en France et en Suisse. Malgré un contexte économique difficile (résultat net en recul de 40% en 2008), la SSII maintient sa politique de croissance externe et réalise sa treizième acquisition depuis 2005. D'ici à la fin de l'année, SQLI n'exclut pas la possibilité de procéder à d'autres opérations pour se renforcer sur des marchés verticaux comme SAP (un pôle que la SSII a récemment agrandi avec l'intégration de Naga Conseils), la santé (plus particulièrement l'informatisation des processus de soins en hôpital) et le MCO (maintien en conditions opérationnelles), qui s'adresse essentiellement aux secteurs militaire, de l'énergie et du nucléaire. Pour l'ensemble de l'année, la SSII table sur un léger repli de son chiffre d'affaires. Au premier trimestre 2009, le CA (qui n'inclut pas Naga Services) s'établit à 38,9 M€, en baisse de 2,7% sur un an. (...)

(22/06/2009 14:44:43)

Oracle tue Virtual Iron un mois après l'avoir racheté

Oracle fait disparaître Virtual Iron un mois après l'avoir acheté. Dans un courrier adressé aux revendeurs des solutions de virtualisation de Virtual Iron, Oracle leur annonce qu'il arrête les développements, qu'il ne fournira plus aucun nouveau client et qu'il sera interdit de vendre des licences supplémentaires aux clients actuels d'ici la fin du mois de juin. Virtual Iron était le seul, avec Citrix et Oracle / Sun, à proposer d'une technologie de virtualisation qui repose sur Xen. L'offre de Virtual Iron sera remplacée par l'environnement maison Oracle VM. Une fusion technique qui devrait prendre une douzaine de mois. Pendant ce temps, les utilisateurs de Virtual Iron ne pourront plus acheter de licences. Oracle s'est séparé de tous les salariés de l'éditeur à l'exception de la quinzaine d'entre eux qui a la charge d'un support qu'il est légalement obligé d'assumer. La politique de la terre brulée Selon la presse américaine, Virtual Iron comptait 2000 à 3000 clients dans le monde, nombre d'entre eux ayant acheté 500 à 1000 licences. Parmi eux, figurent le FBI et plusieurs fournisseurs d'accès Internet (ISP) américains et britanniques. Fin mai, LeMondeInformatique.fr s'interrogeait sur les motivations qui avaient poussé Oracle à racheter Virtual Iron. Ce n'était certainement pas l'appât du gain, la société ayant perdu 15,3 M$ sur un CA de 3,4 M$ en 2008. Nous nous demandions alors si ces motivations étaient d'ordre technologique ou stratégique. Désormais, la réponse est claire, Oracle appliquait une stratégie, celle de la terre brûlée. Cette coupe sombre n'augure rien de bon pour Sun xVM, l'offre de virtualisation de Sun, en passe d'être racheté par Oracle. D'autant que ce dernier a déjà fait savoir qu'il estime sa propre technologie meilleure que celle de Sun. (...)

(10/06/2009 16:47:54)

EMC plaide sa cause auprès des salariés de Data Domain

La bataille se poursuit entre NetApp et EMC pour mettre la main sur les outils de déduplication de Data Domain, une technologie qui permet de diviser par 20 ou 30 les besoins en bande passante et en espace de stockage des entreprises. Joe Tucci, PDG d'EMC, a adressé hier une lettre ouverte aux salariés de Data Domain pour leur détailler les avantages d'une fusion entre les deux sociétés. Moins d'une semaine après l'approbation de l'offre de NetApp (pour 1,9 Md$) par le conseil d'administration de Data Domain, Joe Tucci réagit pour expliquer qu'un rachat par sa société est beaucoup plus intéressant que l'offre de son concurrent, sans pour autant surenchérir. Le PDG se contente de préciser que son offre est formulée entièrement en espèces, alors que celle de NetApp mixe une partie en titres et une autre en numéraire. Joe Tucci met également en avant la capacité d'EMC à « préserver les cultures d'entreprises », en précisant que le groupe a réalisé avec succès l'intégration de onze sociétés en l'espace de six ans (Iomega en avril 2008, Document Sciences en décembre 2007, Berkeley Data Systems en octobre 2007, Network Intelligence en septembre 2006, etc). « Après chaque opération, l'activité de ces sociétés a augmenté, les technologies se sont développées plus rapidement et des opportunités de carrière se sont ouvertes pour les salariés », énumère Joe Tucci dans sa lettre. Le PDG précise en outre que Data Domain serait exploité comme une division à part entière au sein d'EMC. Il se targue en outre de disposer « du plus grand centre de R&D dans le monde du stockage » ainsi que de capacités de trésorerie et d'investissement d'un montant de 9,8 Md$. (...)

(05/06/2009 16:03:34)

Sam Palmisano démonte le buzz autour d'Oracle/Sun

« Scott McNealy et Larry Ellison se connaissent et travaillent ensemble depuis vingt ans. Là, ils ont décidé de transformer leur union commerciale en mariage financier. C'est tout. » Dans un entretien accordé au journal Les Echos paru aujourd'hui, Sam Palmisano explique que le rachat de Sun par Oracle ne le touche guère. De fait, le PDG d'IBM se doit de montrer une certaine impassibilité, dans la mesure où l'action d'Oracle est clairement vue par la communauté informatique comme un mouvement destiné à concurrencer de front IBM. Sam Palmisano s'empresse d'ailleurs de poser la question « Oracle va-t-il rester un acteur dans l'équipement informatique ? », et l'on sent bien dans ses remarques (« C'est un tout autre monde avec ses règles, ses cycles et ses coûts ») qu'il en doute fortement, et aimerait en faire douter Larry Ellison lui-même. Egalement interrogé par Les Echos sur la possibilité d'un gros rachat, comme SAP, afin de se développer dans le secteur des progiciels, le PDG d'IBM explique qu'il n'est pas dans les gènes d'IBM de dépenser des sommes folles pour réaliser de la croissance externe : « On préfère racheter pour 5 milliards de dollars une entreprise comme Cognos plutôt que de mettre 30, 40 ou 50 milliards d'euros sur la table. Quant à SAP, c'est un partenaire stratégique. Nous travaillons avec eux, pas contre eux. » (...)

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