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Gouvernance de la DSI

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(05/06/2009 12:34:20)
Forrester IT Forum : « Les DSI doivent nager dans les mêmes eaux que la génération Y »
Comment les directions informatiques des grandes entreprises peuvent-elles économiser de l'argent et minimiser les risques ? C'est à cette question que se sont efforcés de répondre cette semaine les analystes de Forrester Research pendant trois jours, à Berlin, en abordant les grands thèmes du moment, comme les technologies de 'cloud', la stratégie 'lean', le Green IT... ou les réseaux sociaux et le Web 2.0. En ouverture de cet IT Forum européen, et même si cela commence à faire un peu tarte à la crème, le PDG de Forrester n'a pas manqué de rappeler que la crise actuelle constitue aussi l'opportunité de prendre des décisions radicales. Des décisions censées propulser les entreprises à des kilomètres devant leurs concurrents dès que la récession aura pris fin. Mais des décisions qui demandent de rajeunir considérablement les points de vue sur le métier des entreprises, sur les nouvelles générations de clients et les nouvelles générations de collaborateurs. Pour George Colony, CEO de Forrester Research, les DSI et autres décideurs IT doivent considérer et agir sur six points clés. 1) Quelle que soit l'activité de l'entreprise, tout va désormais passer par l'informatique ; autrement dit, il faut que les DSI ne considèrent plus seulement l'IT, mais les BT (« business technologies »), ou comment les nouvelles technologies s'articulent dans une vision orientée business. 2) Le temps où les clients étaient fidèles à une marque est révolu. Aujourd'hui, l'attachement à une marque ou un produit passe par les outils sociaux ; il faut donc que les BT prennent en compte les réseaux sociaux et autres outils de type Web 2.0. 3) « Les nouvelles générations de clients vous paraîtront étrangères », a aussi prévenu George Colony, en faisant référence aux habitudes de la génération Y (les 'digital natives', âgés de 18 à 27 ans), née avec le numérique. Son conseil : nager dans les mêmes eaux. 4) La bataille pour les talents va faire rage, et pour attirer les jeunes, justement issus de cette génération Y, il faudra que les systèmes d'information et les nouveaux projets soient attractifs. 5) La façon de vendre à cette nouvelle génération va changer ; là encore, c'est au département informatique de prendre les devants, et de proposer des solutions adaptées au département marketing. 6) Enfin, la façon dont les entreprises innovaient jusqu'à présent change également. Aujourd'hui, l'innovation provient de la collaboration avec les partenaires et les clients (plus tard pendant la conférence, un analyste a cité le cas de Starbucks, qui fait plancher ses clients sur leurs boissons préférées au travers d'un site Web communautaire. L'industrie automobile américaine a souffert de ne pas avoir compris cela, a expliqué George Colony. Permettre cette collaboration avec l'extérieur est un impératif pour les DSI, a conclu le fondateur de Forrester Research. (...)
(03/06/2009 16:00:13)LeMondeInformatique.fr en (quasi) direct du Forrester IT Forum de Berlin
Si le site de France 2 permet de suivre en direct les matches disputés à Roland Garros, LeMondeInformatique.fr fait plus fort en vous proposant de vivre, presque comme si vous y étiez, le Forrester IT Forum qui se tient cette semaine à Berlin. Pour cela, il suffit de vous rendre sur le blog d'Olivier Rafal, qui assiste aux conférences et rapporte, dans ses différents billets, l'essentiel des propos des analystes, réunis pour réfléchir à la question de la création de valeur. Notre envoyé spécial décrit notamment la 'keynote' de Bobby Cameron, le 'principal analyst' de Forrester, qui a rappelé l'importance de faire connaître au reste de l'entreprise la valeur de l'IT. Retrouvez le Forrester IT Forum sur le blog d'Olivier Rafal. (...)
(26/05/2009 12:39:35)NKM prône le Green IT auprès des entreprises
Nathalie Kosciusko-Morizet a honoré de sa présence la deuxième édition du Forum Green IT, organisée ce mardi 26 mai par LeMondeInformatique.fr, à Paris. La secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du développement de l'Economie numérique a délivré un message simple aux responsables d'entreprises et de collectivités locales : l'écologie peut être « un moteur de transformation de la société et de l'économie » et « l'économie numérique ne peut passer à côté ». Dans un discours émaillé d'exemples concrets, NKM a rappelé que les technologies de l'information et de la communication et les démarches de développement durable ont « deux points de frottement » : la façon dont l'IT peut et doit faire en sorte de diminuer sa consommation énergétique, et la façon dont l'IT peut aider à optimiser ou à mettre en oeuvre des programmes plus 'verts'. La virtualisation, pour diviser sa consommation par deux La réduction de la consommation énergétique est un secteur « où il y a beaucoup à faire », a d'abord expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet, citant les efforts de Dell concernant l'alimentation des moniteurs, ceux de Schneider Electric sur la consommation des datacenters, ceux de Microsoft sur l'optimisation du code des applications, ou encore ceux de Ricoh pour la rationalisation des impressions. « Ce qui est souvent la première démarche prise par les entreprises, mais avec des résultats qui sont loin d'être parfaits. » Pour la ministre, ces économies d'énergie ne sont pas des économies « à la marge », mais bel et bien stratégiques. NKM a ainsi rappelé que le groupe d'épargne retraite Agrica a « virtualisé 90% de ses serveurs en 2007, puis ses postes de travail en 2008, et a divisé sa consommation par deux ». Et si elles sont inspirées par des soucis d'économies, ces démarches n'en sont pas moins Green pour autant, a souligné Nathalie Kosciusko-Morizet. La secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du développement de l'Economie numérique a aussi expliqué en quoi les TIC pouvaient être « porteurs de progrès dans d'autres secteurs », en apportant des technologies, telles que la visioconférence, permettant de réduire notre impact sur l'environnement. NKM a rappelé sa volonté de voir aboutir son projet de loi favorisant le télétravail. « J'étais jusqu'à une heure du matin hier à l'Assemblée », a-t-elle confié, avant d'expliquer que le télétravail est sous-développé en France : « Il n'est que de 7% en France, contre 13% en moyenne en Europe et 25% aux Etats-Unis. » Bien entendu, a-t-elle reconnu, le télétravail ne pourra progresser que si le haut débit et le très haut débit se développent aussi. Pour NKM, le PLM permet « d'évoluer vers l'écoconception » [[page]] Toujours dans le cadre des progrès écologiques rendus possibles par les TIC, NKM a cité les capteurs automatiques permettant d'optimiser la consommation des bâtiments. « Surtout lorsqu'on permet aux gens de visualiser en temps réel sur un écran quels sont les appareils les plus consommateurs ; dès lors, les comportements peuvent changer. » La ministre a aussi mis en avant les progiciels de PLM (Product lifecycle management, gestion du cycle de vie des produits) qui permettent « d'évoluer vers l'écoconception », c'est-à-dire « un premier pas de l'économie circulaire, où il n'y a pas destruction mais réutilisation ». Les systèmes de gestion de flux logistiques peuvent aussi contribuer à réduire l'empreinte carbone ; NKM a indiqué qu'elle irait d'ailleurs inaugurer le 3 juin prochain la chaire Microsoft-CNRS à l'Ecole polytechnique, qui porte justement sur le sujet « Optimisation et développement durable ». Enfin, citant les quelque 130 millions de formulaires manipulés par l'administration chaque année, NKM a donné l'exemple de la dématérialisation des procédures administratives, domaine où le gouvernement « essaie de progresser ». Ordi 2.0 : un programme de développement durable bénéfique aux entreprises En tout cas, pour la ministre, chacun peut, dès aujourd'hui à son niveau, prendre des décisions empreintes de « green attitude ». NKM a d'ailleurs longuement vanté les mérites de son programme Ordi 2.0 : des associations récupèrent des ordinateurs amortis dans les entreprises, pour les recycler et les revendre à bas prix à des personnes sélectionnées. A Longjumeau, où Nathalie Kosciusko-Morizet est maire, « Sanofi et Danone ont donné des ordinateurs, reconditionnés par des entreprises d'insertion, et revendues 150 euros - dont 75 € à la charge de la mairie - avec six mois de garantie, à des demandeurs d'emploi et des collégiens boursiers ». Outre que cela donne aux entreprises une solution de collecte gratuite, cela les fait aussi entrer dans une « dimension sociale [...] bonne pour leur image ». Les ateliers de la société numérique solidaire, que NKM inaugurera jeudi en commun avec Christine Boutin, ministre du Logement, complèteront ce volet social et numérique du développement durable, en donnant davantage de moyens d'accéder à Internet aux « e-exclus ». (...)
(16/03/2009 11:41:37)Le CIO d'Obama en congé pour cause d'enquête fédérale
Le tout nouveau CIO (directeur des systèmes d'information) du gouvernement Obama, nommé il y a deux semaines à peine, doit déjà lever le pied. Un collaborateur de la Maison Blanche a reconnu vendredi 13 mars que Vivek Kundra s'était absenté de ses fonctions pour un temps, à la suite de l'arrestation par des enquêteurs fédéraux, de deux personnes employées par le District de Columbia. Vivek Kundra y occupait précédemment le poste de CTO (directeur technique). Des charges de corruption pèsent sur Ysuf Acar, chef de la sécurité du District, ainsi que sur Sushil Bansal, CIO et fondateur d'Advanced Integrated Technologies, une société qui intervenait en sous-traitance sur un certain nombre de contrats du département informatique du District de Columbia. Rien dans les charges communiquées n'indiquait la semaine dernière que Vivek Kundra ait eu la moindre connaissance des activités illégales qui ont conduit à l'arrestation de ces deux personnes. Son ancien bureau a néanmoins été transformé en scène de crime, les enquêteurs procédant à des recherches dans les fichiers. (...)
(06/03/2009 18:52:06)Barack Obama recrute le premier CIO du gouvernement américain
Pour la première fois de son histoire, le gouvernement américain se dote d'un CIO (DSI). Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a choisi pour tenir ce rôle Vivek Kundra, le CTO (Chief technology officer) de 34 ans du District de Columbia. Il aura pour mission de contrôler le budget informatique annuel de 80 milliards de dollars des agences fédérales. Si l'on en croit le Wall Street Journal, Vivek Kundra, qui faisait partie de l'équipe de transition du président américain, est connu pour avoir installé un système dans le District de Columbia qui permet au maire et à ses adjoints un accès en temps réel à toutes les données concernant les dépenses de la mairie. Toujours selon le journal américain, il a aussi promu la mise en ligne d'un plus grand nombre d'informations et a même lancé un concours de développement "Applications for Democracy" pour imaginer un nouvel accès aux informations via Internet et sur iPhone. Sur son site, la Maison Blanche détaille le rôle du nouveau 'federal CIO' : « Il dirigera la politique et le planning stratégique des investissements fédéraux en technologies de l'information et supervisera les dépenses associées. Il établit et supervise l'architecture d'entreprise pour s'assurer de l'interopérabilité des systèmes, du partage de l'information, de la sécurité des informations et de la protection des données. » Les leaders de l'industrie IT auraient insisté pour la nomination d'un CIO Obama a demandé à Vivek Kundra "de s'assurer que nous étions dans l'esprit de l'innovation américaine et que nous utilisions la puissance de la technologie pour améliorer la performance et réduire les coûts de fonctionnement du gouvernement. En tant que CIO, il aura la mission clé de s'assurer que notre gouvernement avance de la façon la plus sûre, la plus ouverte et la plus efficace. » Selon les rumeurs, les leaders de l'industrie IT auraient aussi exercé une certaine pression sur la Maison Blanche afin qu'elle prenne ce type de décision. Ainsi Scott McNealy, président de Sun, dit avoir discuté de l'intérêt d'un tel recrutement avec les officiels de l'administration. En termes de dépenses informatiques, cette dernière pourrait faire passer les entreprises privées pour des nains, a-t-il expliqué dans une interview à notre confrère Computerworld. « Et il n'existe aucune entreprise du Fortune 1000 qui n'ait pas de CIO ! » (...)
(02/03/2009 18:11:22)Tribune libre : l'architecture d'entreprise au service de l'alignement métier/SI
Comment garantir un bon alignement entre le métier et le système d'information ? La question s'est toujours posée, et est quasiment devenue tarte à la crème ces derniers temps. Philippe Desfray, vice-président R&D de Softeam, s'essaie toutefois à répondre, dans une tribune libre publiée dans notre blog experts. Pour lui, cela passe par une démarche globale d'architecture d'entreprise. Laquelle s'appuie sur une méthode, des outils, des standards, permettant un véritable partage des connaissances dans l'entreprise. Cette connaissance doit se formaliser dans un modèle. Mais attention, prévient Philippe Desfray, il faut plusieurs niveaux de formalisation, afin d'éviter de « calquer le SI sur les dysfonctionnements internes d'une entreprise ». Philippe Desfray développera son point de vue lors de la conférence annuelle de la communauté Sustainable IT Architecture, le 30 avril prochain (LeMondeInformatique.fr est partenaire presse de l'événement). (...)
(24/02/2009 10:43:31)Exclusif : les dirigeants de PME donnent leur vision des services informatiques
Si le métier de directeur informatique est loin d'être une sinécure dans un grand groupe, cela devient un véritable sacerdoce dans les plus petites structures. Une enquête exclusive auprès de 226 chefs d'entreprise, réalisée par notre partenaire [is value], montre en effet combien les dirigeants de PME peuvent être déconcertés par l'informatique. La plupart estiment que les projets informatiques sont des projets stratégiques, « et c'est une bonne surprise », commente Yves Cavarec, fondateur du cabinet de conseil [is value]. Mais « dans le même temps, ils expriment leur mécontentement face aux coûts récurrents, qui représentent selon les cas entre le tiers et la moitié des budgets IT ». Pour les patrons de PME, le responsable informatique est censé connaître aussi bien le métier que l'informatique et pouvoir évaluer lui-même le ROI. Quant à la gouvernance, « seulement 5% jugent que ça doit se passer au niveau du conseil d'administration ». Pour les autres, il s'agit soit de l'affaire du DSI lui-même (qui devrait ainsi s'auto-gouverner), soit « d'une mode qui passera ». Pour Yves Cavarec, cela dénote « une certaine immaturité », qu'on doit à deux grandes causes. D'abord l'absence de formation sur ces sujets dans les cursus des managers. « On parle de transformation de l'organisation dans les MBA, mais on n'aborde pas l'informatique, cela aura fatalement des conséquences. » Ensuite, les patrons de PME manquent cruellement de bonnes pratiques en la matière, de guides, si bien que chacun fait un peu selon son tempérament. Ceux que l'enquête classe comme des sceptiques, par exemple, pratiquent le bond en avant : il ne se passe rien pendant longtemps, puis d'un coup on avance. « Ce n'est pas forcément un mauvais calcul, note Yves Cavarec, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise stratégie. Mais cela peut s'avérer violent, en termes de compétences, lors d'un changement technologique. » Enfin, une autre part de l'incompréhension entre dirigeants de PME et dirigeants informatiques réside dans la nature de l'IT, qui exige une certaine implication des utilisateurs, et dans l'attitude de ces derniers. « L'informatique, ce n'est pas quelque chose qu'on branche ou qu'on débranche, cela nécessite un projet, un budget, des efforts de la part des utilisateurs... Tout ne vient pas de l'informatique, il faut une culture technologique. » Tous les résultats de notre enquête exclusive sont à lire ici. (...)
(23/02/2009 17:24:09)Le mode SaaS n'est pas toujours moins cher, rappelle Gartner
Les directions informatiques ne doivent pas partir du principe que le mode SaaS (software as a service), qui fournit le logiciel en ligne contre un abonnement, est moins cher que la licence classique qui s'installe dans l'entreprise. Un petit rappel bienvenu de Gartner, qui explique qu'il y a eu autour du SaaS une bonne dose de « battage » ayant pu conduire les entreprises à se faire de fausses idées sur le sujet. Ainsi si ce mode est moins coûteux pendant les deux premières années de son utilisation, puisqu'il n'y a ni licence à payer ni matériel à acheter, le coût total de possession sur cinq ans pourrait être moins élevé avec les solutions dites « on-premise », c'est-à-dire installées en interne. Pour faire ce calcul, Gartner prend en compte la dépréciation du matériel d'un point de vue comptable. Engageant à adopter un point de vue réaliste sur le SaaS, Robert DeSisto, vice président de Gartner, met en garde : « Ce qui est préoccupant, c'est que certaines entreprises déploient ce type de solutions en s'appuyant sur de fausses hypothèses. » Le paiement à l'usage est rarement une réalité, selon Gartner Dans un rapport listant les cinq assertions les plus communes autour du Saas (Fast checking : The five most-common SaaS assumptions), Gartner avertit par exemple que ces applications en ligne ne sont pas nécessairement plus rapides à mettre en oeuvre que des solutions plus classiques. Si les fournisseurs indiquent généralement 30 jours comme délai normal de mise en route, certains logiciels requièrent jusqu'à sept mois, indique par exemple le rapport. Les entreprises se trompent encore quand elles pensent qu'elles seront facturées à l'usage, poursuit Gartner. « Dans la grande majorité des cas, les clients ont été amenés à signer des contrats pré-établis comportant une redevance fixe. » Attention aussi aux idées reçues dans l'autre sens Mais, par ailleurs, le rapport de Gartner note que les entreprises peuvent aussi sous-estimer le mode SaaS. Nombre d'entre elles ont ainsi l'impression qu'elles ne pourront pas intégrer le logiciel en ligne avec leurs applications internes ou leurs sources de données ; alors que ces données peuvent être au départ chargées vers l'application SaaS, puis mises à jour régulièrement, ou mises à jour en temps réel au moyen de services Web. En outre, rappelle Gartner, il ne faut pas oublier que les applications SaaS peuvent être personnalisées et qu'elles ne se limitent plus depuis longtemps à des fonctions de base. (...)
(06/02/2009 11:08:44)LMI invite ses lecteurs pour un petit-déjeuner
Afin de toujours mieux satisfaire ses lecteurs, LeMondeInformatique.fr vous invite une nouvelle fois à rencontrer la rédaction lors d'un petit-déjeuner informel, afin d'échanger sur vos besoins et votre appréciation sur le contenu et la présentation de votre site d'information. Le café et les croissants vous seront servis le 26 février, de 8h30 à 10h, dans nos locaux du 6/8 rue Jean Jaurès à Puteaux, à 5 minutes à pied du métro Esplanade de la Défense. En dehors de cette rencontre avec la rédaction, parce que vous participez aussi au monde de l'IT, nous vous invitons à vous exprimer au travers des commentaires d'articles sur le Forum, sur nos blogs Green IT et Ingénierie logicielle, ou encore sur le blog Experts. Pour plus de renseignements et pour vous inscrire, écrivez-nous : redac_weblmi@it-news-info.com (...)
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