Flux RSS
Green IT
297 documents trouvés, affichage des résultats 151 à 160.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(24/08/2009 15:32:35)
Mozilla organise une semaine solidaire autour du Web
La communauté Open Source Mozilla, à l'origine d'environnements tels que Firefox et Thunderbird, appelle les internautes à une semaine solidaire entre le 14 et le 21 septembre. Au travers de cette opération appelée « Mozilla à votre service », elle a décidé d'ouvrir le mode de fonctionnement du Libre à la société tout entière. Mozilla demande aux internautes, quel que soit leur niveau de technicité, de partager bénévolement et gratuitement avec d'autres leurs compétences sur le Web. Parmi les exemples donnés sur le site, on trouve la formation au Web des personnes âgées, l'installation d'un réseau sans fil dans une école et, même, le reconditionnement de matériel informatique pour une association. Pour expliquer sa démarche, Mozilla en explique l'esprit et l'objectif sur son site : « Mozilla pense que tout le monde devrait pouvoir accéder à Internet, savoir comment l'utiliser correctement et en avoir une expérience enrichissante. En tirant partie des compétences de notre communauté en ce qui concerne l'écriture, la conception, le développement et les nouvelles technologies, nous pensons que nous pouvons faire du Web un endroit meilleur pour tout le monde. » Un site par pays pour déposer sa promesse de projet Chaque pays dispose d'un site Web réservé à cette opération et d'un lieu pour déposer les promesses de projet. Pour participer, il suffit ainsi d'inscrire son projet ainsi que les heures que l'on compte y consacrer dans la « promessothèque ». Pour les internautes en mal d'imagination, Mozilla propose de consulter les missions de ceux qui participent déjà. Le principe est jusqu'au bout celui de l'Open Source. Mozilla compte ainsi sur les internautes pour utiliser leurs blogs, le micro-blogging ou les réseaux sociaux afin de relayer l'opération. Il propose des bannières pour communiquer sur les sites. Il s'appuie aussi sur les internautes pour traduire les instructions dans un maximum de langues différentes. (...)
(21/08/2009 17:35:34)Microsoft rejoint le "Power IT Down Day"
Tout comme Citrix, HP et Intel précédemment, Microsoft a décidé de soutenir cette année le 'Power IT Down Day'. Le 27 août prochain, les utilisateurs seront invités à éteindre leur poste de travail, leur écran et leur imprimante avant de partir du bureau. Réservée aux habitants des Etats-Unis, et plutôt tournée vers les employés de la fonction publique, cette démarche se veut surtout une opération de sensibilisation. Simple mais clair, le site Power IT Down affiche un compteur en temps réel du nombre d'inscrits et surtout l'économie d'énergie qui sera réalisée s'ils éteignent tous effectivement leurs équipements de bureau. Une sensibilisation des utilisateurs individuels L'industrie informatique a beaucoup insisté sur la nécessité de réduire la consommation gargantuesque des datacenters, mais a quelque peu négligé les utilisateurs individuels. Power IT Down veut, entre autres, montrer que si un grand nombre de ces derniers éteignaient leurs configurations, l'énergie économisée pourrait se révéler colossale. Ainsi, les 1 928 inscrits de Power IT Down à l'heure où cet article est publié, représenteraient quelque 25 000 kWh économisés. En rejoignant l'opération, Microsoft -comme les autres sponsors- compte aussi mettre en avant ses propres technologies destinées à économiser l'énergie. Et, en particulier, les fonctions qu'il a ajoutées à son futur Seven. Le système d'exploitation proposera par exemple une gestion de la luminosité de l'écran en fonction de l'éclairage ambiant ou du temps d'utilisation, ainsi que le diagnostic de consommation des différents composants de la machine utilisée ou la désactivation automatique de services comme Bluetooth, inutilement gourmands. (...)
(19/08/2009 12:15:05)Fracture numérique : les élus locaux se mobilisent autour du haut débit
Les élus locaux connaissent bien la fracture numérique. Ils la retrouvent dans la téléphonie mobile, la télévision numérique terrestre (TNT), le haut débit par ADSL et bientôt par fibre optique. Elle représente pour eux un danger en éloignant de certaines zones géographiques les entreprises, les touristes, les propriétaires de résidences secondaires, ou plus simplement les autochtones et surtout les plus jeunes d'entre eux. Le plan numérique 2012 du gouvernement, qui prévoit pourtant le haut débit universel en 2010, n'a pas convaincu. Si l'ambition est louable, l'absence de financement laisse les élus locaux sur leur faim. Le lancement d'un projet d'emprunt national a réveillé leurs ardeurs. Impatients de voir leurs territoires désenclavés, ils souhaitent voir cet argent également utilisé pour le très haut débit. Quatre associations sont donc montées au créneau : l'AMF (Association des maires de France, qui représentent tous les maires, surtout ceux des petites communes), l'ADF (Association des départements de France), l'ARF (Association des régions de France) et l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel). Les adhérents de l'ADF et de l'ARF sont à l'origine de la plupart des RIP, réseaux d'initiative publique (voir encadré). L'Avicca regroupait initialement les collectivités locales développant des réseaux câblés. Elle rassemble aujourd'hui toutes celles lancées dans les réseaux à haut débit (à base de câble ou pas) et, surtout, elle organise une veille juridique et économique sur ces sujets. Bref, ces quatre associations regroupent bien le pouvoir local en matière de haut débit. Une proposition de loi du sénateur Xavier Pintat Le 10 juillet dernier, ces associations ont signé une plateforme commune. Elles avancent quatre propositions : la création d'un fonds de péréquation en faveur des collectivités locales moins favorisées, la création de schémas directeurs nationaux et régionaux, l'utilisation du dividende numérique pour les territoires qui ne seraient pas fibrés rapidement et, enfin, des mesures financières pour abaisser les taux d'emprunt. Les quatre insistent beaucoup sur l'aspect financier du sujet. Un précédent fonds d'investissement pour le haut débit avait vu le jour en 2003, avant que l'argent affecté lui soit en grande partie retiré un an après. Elus échaudés craignent l'Etat froid ! Une deuxième initiative a conduit le sénateur Xavier Pintat à déposer une proposition de loi reprenant les suggestions de cette plateforme. Proposition adoptée au Sénat. Si l'Assemblée nationale et le Gouvernement le décident, cette proposition, en étant adoptée, pourrait donner le vrai coup d'envoi d'un développement équitable du haut débit en France. Plusieurs collectivités locales ont également lancé des schémas directeurs régionaux pour le haut débit. C'est le cas du département du Loiret et des régions Auvergne et Aquitaine. Le poids du haut débit en France Fin 2008, 76 collectivités locales avaient déployé des réseaux par elle-même (en exploitation totale ou partielle), 20 avaient attribué leur marché, 15 en attendaient l'attribution. 50% de ces réseaux concernent des villes, 43% des départements et 7% des régions. Ils représentent 3 670 zones d'activité raccordées, 9 377 établissements publics raccordés, 3 062 NRA (noeuds de raccordement d'abonnés) dégroupables, 32 000 kilomètres de câbles optiques. En terme financier, ces réseaux représentent 2 613 milliards d'euros, 48% provenant de financement public (source Avicca). (...)
(14/08/2009 09:18:07)Le standard environnemental Epeat validera la conformité des produits pour 40 pays
Les déclarations de produits conformes au standard Epeat (Electronic Product Environmental Assessment Tool) se feront désormais pour 40 pays dont la France, et non plus seulement pour les Etats-Unis. Ce programme établit en effet depuis 2006 une base de données de produits électroniques décrits avec des critères environnementaux. Ces informations sont remplies directement par les fournisseurs. Avec l'extension internationale de cette base accessible en ligne, les entreprises clientes et les consommateurs sauront si les machines qu'ils souhaitent acquérir respectent aussi dans leur pays les critères environnementaux du programme. Cela se traduit entre autres par l'ajout du pays dans les formulaires de recherche de produits sur le site. Mais pour cela, il n'a pas suffi à Epeat d'ajouter un lien vers la donnée « pays » de chaque produit dans sa base de données. En effet, quand un constructeur déclare par exemple que son PC ne contient pas de pièces de plus de 25 g en PVC, a priori, cette déclaration vaut dans tous les pays où le produit est vendu. Et dans la base, il suffit donc de valider le produit dans tous ces Etats. Mais Epeat tient aussi compte de certains services proposés par les constructeurs, comme la reprise ou le recyclage des matériels. Et dans ce cas, la validation du critère par pays ne peut être automatique. Le fournisseur doit confirmer qu'il assure la prestation décrite partout où il est présent pour que la validation fonctionne. Epeat en appelle à toutes les bonnes volontés La porte-parole d'Epeat, Sarah O'Brien, explique que cette démarche n'est que le début de l'ouverture du programme à l'international, qui espère en particulier attirer des acteurs locaux des TIC. « A la création, en 2006, nous avions 3 fournisseurs inscrits avec seulement une cinquantaine de produits. Aujourd'hui, nous comptons 35 inscrits et près de 1 300 produits. Mais nous avons ouvert une porte, et il va falloir assurer beaucoup de travail pour soutenir notre démarche. » L'organisme réalise ainsi, par exemple, des vérifications aléatoires des déclarations des fournisseurs inscrits. Avec l'internationalisation du système, il va faire en sorte de former des personnes qui puissent s'occuper de contrôles locaux. Le standard doit aussi être mis à jour en fin d'année (il est révisé tous les trois ans). « Nous cherchons des gens pour soutenir le système en général », résume Sarah O'Brien. Epeat ne compte que quatre permanents, mais a la particularité de s'appuyer sur un grand nombre de participants externes qui garantissent la qualité et la neutralité du programme : des entreprises, des administrations (la ville de Portland où Epeat a son siège, par exemple), des associations de défense de l'environnement, etc. Et l'organisme compte bien en recruter davantage, dans le monde entier. « Nous convions tous ceux qui sont intéressés par le soutien à notre programme à participer, où qu'ils soient dans le monde », insiste Sarah O'Brien. (...)
(06/08/2009 17:48:57)L'informatique indienne veut une réglementation sur les déchets électroniques
L'industrie informatique indienne (MAIT, Manufacturers Association of Information Technology) et Greenpeace se sont réunis à Delhi pour réfléchir à des solutions concernant les déchets électroniques en Inde. Aujourd'hui, les seules réglementations existant dans le pays s'attachent surtout au recyclage et à l'élimination des déchets industriels, laissant de coté les TIC, si l'on en croit Ramapati Kumar, conseiller de campagne pour Greenpeace. Les industriels de l'informatique et l'association écologiste proposent donc ensemble une législation spécifique aux TIC sous le nom de E-waste Management and Handling Rules 2008. « Les nouvelles règles devraient exiger une responsabilité étendue des fournisseurs tout au long du cycle de vie des produits », explique Vinnie Mehta, directeur exécutif au MAIT, sans plus de précisions. Elles pourraient aussi entraîner l'interdiction de l'importation en Inde d'équipements électroniques destinés au recyclage ou à la destruction. Les matériels d'occasion réutilisables et destinés à des oeuvres ou des associations caritatives, par exemple resteraient les bienvenus. L'Afrique par exemple, ou les pays émergents comme l'Inde ou la Chine, restent encore souvent de véritables poubelles pour un grand nombre de résidus de l'industrie électronique mondiale. (...)
(04/08/2009 11:54:01)Greenpeace tague « Hazardous Products » sur le toit de HP
"Hazardous Products". Cette inscription en lettres géantes qui réinterprète les initiales de HP et qui a décoré le toit du siège de la société à Palo Alto la semaine dernière était signée Greenpeace. "Hazardous Products", qui signifie « produits dangereux », fait référence à la décision du constructeur de reporter à 2011 le retrait des retardateurs de flamme bromés et du PVC de ses machines. Selon HP, il n'y aurait à ce jour pas de solution de rechange suffisamment efficace pour ces produits pourtant toxiques. Difficile de comprendre l'argument pour le PVC, un matériau déjà remplacé chez nombre de fabricants. En revanche, le numéro un mondial de l'informatique avait déjà expliqué ses difficultés à remplacer les retardateurs de flamme bromés (BFR), dont la fonction est tout simplement d'empêcher les PC de trop chauffer, voire de finalement prendre feu. Pour Greenpeace, ces arguments ne tiennent pas et HP n'a pas de raison de renier sa promesse faite en 2007 de se débarrasser de telles substances avant fin 2009. Selon l'organisation de défense de l'environnement, Apple par exemple aurait déjà sorti plusieurs produits exempts aussi bien de PVC que de BFR. Un temps mis en cause lui aussi par Greenpeace, le constructeur de l'iPhone publie sur son site un état des lieux détaillé de son utilisation de produits toxiques. Il y précise avoir mis au point des solutions de remplacement pour les BFR en particulier qui ne nuiraient pas à la qualité de ses machines. Apple devait effacer toute trace de retardateurs de flamme bromés dans sa gamme dès la fin de l'année dernière. Dans une déclaration, HP a confirmé la date de 2011 pour le retrait du PVC et des BFR. Dans ce même texte, l'entreprise estime que « les singeries peu constructives qui ont eu lieu au siège de HP n'aident en rien à atteindre les objectifs que partagent tous ceux qui se préoccupent de l'environnement ». (...)
(16/07/2009 15:00:46)Près de 200 000 tonnes de déchets électroniques collectées en France en 2008
L'éco-organisme Eco-systèmes annonce dans son rapport annuel, paru le 15 juillet, avoir collecté 192 808 tonnes de déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) en 2008. L'an dernier, le public a ramené 16 millions d'appareils électriques et électroniques usagés dans les points de collecte. Le dépôt des matériels usagés a permis l'économie de 113 021 tonnes de CO2. Eco-systèmes se félicite de ce résultat soulignant avoir dépassé son objectif de 4 kg de DEEE collecté par habitant et par an. Pour 2009, l'éco-organisme espère collecter 250 000 tonnes de déchets électriques et électroniques, soit l'équivalent de 5,4 kg par habitant et par an. (...)
(03/07/2009 17:46:31)Les chutes du Niagara alimenteront le prochain datacenter Yahoo!
Yahoo! a révélé cette semaine son intention d'installer son prochain datacenter à Lockport, dans l'état de New-York. Rien de très original, si ce n'est que 90% des serveurs seraient alimentés par la puissance hydroélectrique des chutes du Niagara. Qui plus est, le datacenter devrait, comme cela se pratique de plus en plus, être complètement refroidi à l'air ambiant, profitant du microclimat local. Le design du bâtiment s'apparenterait à celui d'un poulailler (il s'appelle le 'computer coop' par analogie avec le 'chicken coop'). Inutile ainsi pour Yahoo ! d'investir dans un système de climatisation coûteux et gourmand en électricité. Selon le numéro deux de la recherche en ligne, le PUE (power usage effectiveness) de l'ensemble devrait à peine dépasser 1,1, attestant de son extrême efficacité énergétique. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |