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Green IT

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(03/07/2009 16:49:52)

HP, Dell et Lenovo montrés du doigt par Greenpeace

HP, Dell et Lenovo continuent d'accumuler les mauvais points dans la 11ème édition du Guide pour une high-tech responsable de Greenpeace, paru le 1er juillet. Comme en mars dernier, les trois constructeurs chutent, (respectivement à la 13ème, 14ème et 16ème place) notamment pour ne pas avoir tenu leurs promesses de supprimer de leurs produits le plastique PVC et les retardateurs de flamme bromés. Nokia conserve sa première place et Nintendo, pour sa part, s'installe maintenant depuis plus d'un an à la dernière position. Le "Guide pour une high-tech responsable" répertorie les principaux fabricants mondiaux d'électronique selon leur politique de respect de l'environnement. L'ONG souligne aussi la dégringolade de Sony qui se retrouve à la 12e place après avoir occupé le 5e rang en mars dernier. La politique de recyclage de l'entreprise lui vaut de perdre sept places. Nokia, Samsung et Sony Ericsson sont les trois premiers de ce nouveau classement quand Lenovo, Fujitsu et Nintendo se partagent les trois dernières positions. Le guide "Pour une high-tech responsable" attribue une note sur 10 aux dix-huit plus gros fabricants mondiaux de téléphones mobiles, d'ordinateurs, de téléviseurs et de consoles de jeux selon 3 types de critères : gestion des substances chimiques toxiques, gestion des déchets électroniques, prise en compte de l'enjeu climatique. (...)

(03/07/2009 16:38:30)

La crise profite aux technologies vertes, selon Datamonitor

Malgré la crise économique qui pousse les entreprises à serrer leurs budgets IT, le green IT fait son chemin au moins dans les esprits. Une étude publiée hier par le cabinet d'études Datamonitor, intitulée « Le Green IT peut-il se développer dans un climat de ralentissement économique ? » confirme une tendance à la hausse, essentiellement mue par deux phénomènes : l'obligation de respecter des législations environnementales de plus en plus sévères, mais aussi le souci de réduire les coûts. « Dans les entreprises, la récession économique mondiale a entraîné un changement dans la façon d'évaluer le green IT, de lui allouer des budgets et de le déployer », commente Rhonda Ascierto, analyste chez Datamonitor et auteur de l'étude. Des démarches telles que la virtualisation ou la gestion du cycle de vie des matériels deviendront de plus en plus importantes, à l'heure où justement les budgets réduisent comme peau de chagrin. Les DSI raisonnent désormais sur le long terme et ne cherchent plus uniquement à réaliser des économies d'urgence. « Pour les entreprises, il n'y a plus contradiction entre green IT et informatique au meilleurs coût », précise le rapport. Il y a un an, les responsables IT commençaient à peine à identifier quelles options de développement durable conviendraient le mieux à leur stratégie en terme de réduction de coûts et d'amélioration de la flexibilité. La crise économique a favorisé la maturation de ce marché. Et Datamonitor encourage les fournisseurs IT à démontrer des retours sur investissement courts pour ce type de projets afin de mieux répondre à la demande. Le green IT prisé dans les data centers Le cabinet d'étude constate que les entreprises qui brassent un grand volume de données critiques optent de plus en plus pour la construction de datacenters 'green' et que celles qui sont déjà équipées n'hésitent plus à mettre à niveau leurs datacenters existants. Cette rationalisation des équipements concerne à la fois les serveurs, le stockage, les infrastructures de communication, les logiciels et la consommation électrique. La bascule des datacenters vers le 'green' passe aussi par des technologies comme le cloud computing, le SaaS (Software as a service) et la virtualisation. (...)

(30/06/2009 12:04:42)

Saint-Denis ne veut plus d'antennes-relais, ou alors moins puissantes

La conférence participative parisienne sur les ondes électromagnétiques, consécutive au Grenelle des antennes, semble, à travers ses résultats, avoir fait des émules. A l'issue du conseil municipal du 25 juin, la commune francilienne Saint-Denis s'est ainsi opposée à toute implantation sur son territoire de nouvelles antennes-relais dont le seuil d'exposition dépasserait 0,6 volt/mètre. Ce seuil avait été retenu comme une limite maximum par les treize Parisiens composant le jury citoyen « ondes, santé, société » et, avant eux, était préconisé par plusieurs associations à l'occasion du Grenelle des antennes. La Ville de Paris, qui autorise actuellement les opérateurs à émettre jusqu'à 2 V/m, prévoit d'ores et déjà des tests afin que soit abaissée cette limite. Au-delà de Saint-Denis, qui évoque une « exigence de santé publique », d'autres municipalités, comme Courbevoie et Pau, ont en effet décidé d'expérimenter l'abaissement du seuil d'exposition. « Ce qui vaut pour Paris vaut également pour la banlieue », a confié à l'AFP Michel Ribay, l'adjoint au Maire de Saint-Denis chargé de l'Ecologie, pour expliquer la volonté de la cité voisine de la capitale. Par ailleurs, en plus d'interdire l'implantation de nouvelles antennes-relais, la ville mène des expérimentations visant à abaisser le seuil d'exposition des installations déjà en place. Sans qu'aucune vérité scientifique n'ait, pour l'heure, permis d'établir avec certitude le niveau au-delà duquel les ondes électro-magnétiques présentent un danger, le principe de précaution semble faire son chemin et séduit de plus en plus de communes. (...)

(25/06/2009 15:29:44)

Les pays émergents en passe de devenir des poubelles à PC usagés

En devenant le réceptacle de nombreux PC de seconde main, les pays émergents courent le risque de devenir de gigantesques décharges IT des économies occidentales. Ce constat alarmant est dressé par Gartner, qui met en garde les pays développés et les encourage à changer leurs méthodes de gestion de leurs matériels obsolètes. Selon le cabinet d'études, plus de 37 millions d'ordinateurs ont fini leur vie dans un pays pauvre en 2008, un chiffre qui pourrait atteindre 69 millions en 2012. A titre de comparaison, il s'est vendu 302 millions de PC neufs dans le monde en 2008. Sous couvert d'envoyer les machines usagées dans les pays les plus pauvres afin qu'elles soient réutilisées, ces exportations peuvent constituer des prétextes dissimulant une volonté de jeter, voire de se décharger de la responsabilité du traitement de ce type de déchets électroniques sur les économies émergentes, « rarement équipées pour les traiter de façon responsable tant au point de vue social qu'environnemental », explique Gartner. Au-delà des légitimes considérations écologiques, Gartner met en garde les constructeurs contre le déficit d'image dont elles pourraient pâtir. « Rien ne nuit plus aux efforts déployés par les fabricants pour paraître vert que la découverte de machines portant leur marque, jetées dans un pays émergent en Asie ou en Afrique », conclut le cabinet d'études. (...)

(24/06/2009 10:56:22)

France Télécom formalise le télétravail

France Télécom et les organisations syndicales du groupe (CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO) ont signé hier un accord sur le télétravail. Ce dernier repose sur trois principes : le volontariat, la possibilité de retourner à une position classique dans des délais raisonnables et le maintien du lien social (par la formation ou par une présence dans les locaux de l'entreprise deux jours par semaine). De son côté, le salarié demandeur doit être autonome et exercer une activité quantifiable et contrôlable à tout moment. En France, le groupe compte près d'un millier de télétravailleurs (à domicile ou dans un bureau au sein de l'entreprise, mais autre que le lieu habituel), soit moins de 1% de ses effectifs. A travers cet accord, il souhaite encadrer un mode de fonctionnement qui existe donc déjà, mais aussi se donner davantage de moyens techniques pour permettre aux salariés d'effectuer tout ou partie de leur travail à distance. Le groupe leur fournira un bouquet de technologies à cet effet (xDSL, Business Everywhere, Internet Everywhere , la 3G, le WiFi...). Au début du mois de juin, les députés français ont adopté une proposition de loi visant à consacrer l'entrée du télétravail dans le Code du travail. L'Hexagone est en retard à ce sujet. Seuls 7% des salariés bénéficient d'un tel type d'aménagement des conditions de travail, contre 13% dans l'ensemble de l'Union européenne. (...)

(22/06/2009 16:49:43)

Un jury de Parisiens plaide pour abaisser le seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques

Un panel de Parisiens mandaté par la municipalité pour apporter un point de vue indépendant sur les questions relatives aux ondes électromagnétiques plaide pour une application large du principe de précaution. Imaginée en mars, cette conférence participative a réuni treize habitants de la capitale qui, après avoir été formés, ont remis leurs conclusions dans un rapport « ondes, santé, société ». Outre des remarques de bon sens sur une utilisation citoyenne des téléphones portables (limiter l'usage dans les transports en commun pour développer le « savoir-vivre ensemble », par exemple), c'est sur le terrain de l'émission des ondes que les réflexions des membres du « jury citoyen » sont les plus intéressantes. Ils préconisent ainsi, comme plusieurs associations l'avaient fait à l'occasion du Grenelle des antennes, « d'optimiser le réseau (technologie et implantation) pour atteindre un seuil de 0,6 volt/mètre », contre 2 V/m comme l'autorise la charte « antennes-relais » signée en 2005 par la Ville de Paris et les opérateurs. Soulignons que l'abaissement de ce seuil est d'ores et déjà expérimenté par plusieurs villes de l'Hexagone (dont Courbevoie et Pau), comme les conclusions du Grenelle des antennes les y ont autorisées. Les treize Parisiens consultés reconnaissent, certes, qu'il « n'y a pas de certitude au niveau de la santé » et que « le risque zéro n'existe pas ». Mais leur recommandation, qui se calque sur le seuil adopté par d'autres villes, « permettrait de réconcilier opérateurs, citoyens et associations ». Interrogée sur cette proposition par nos confrères du Parisien, Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë, indique que des tests seront mis en place prochainement pour juger de la pertinence de ce niveau d'exposition. Le WiFi dans les bibliothèques à nouveau montré du doigt Dans un souci de faire de Paris « une ville numérique responsable », les Parisiens suggèrent, plus généralement, de modérer l'émission d'ondes, qu'elles émanent des équipements de téléphonie mobile ou de ceux liés à l'Internet sans fil. Ainsi, ils recommandent de substituer au WiFi une liaison filaire dans tous les bâtiments publics (administrations, bibliothèques, écoles, hôpitaux) ou, lorsque cela est impossible (par exemple dans les jardins publics), d'éloigner les sources des espaces destinés à accueillir les enfants. L'idée de remiser le WiFi au placard séduira à n'en pas douter certains employés municipaux, qui s'étaient battus pendant plusieurs mois pour que soient débranchés les points d'accès dans les bibliothèques. En arguant de troubles sanitaires, ils avaient obtenu le débranchement des installations en 2007 avant que la Ville ne décide, en octobre 2008, de les remettre en service. Sur ce sujet, Anne Hidalgo fait montre de moins d'enthousiasme qu'en ce qui concerne l'abaissement du seuil d'exposition à 0,6 V/m. « C'est une recommandation de bon sens. Nous examinerons les situations au cas par cas. Les discussions avec les opérateurs reprendront à la rentrée pour mettre au point une nouvelle charte d'ici à la fin de l'année », élude-t-elle. Enfin, le jury citoyen plaide pour une non implantation d'antennes relais près des établissements scolaires et la proscription de l'utilisation de téléphones mobiles dans ces mêmes établissements par les enfants (jusqu'au collège). Des mesures proches de celles avancées par la ministre de la Santé lors de l'ouverture du Grenelle des antennes, au mois d'avril. (...)

(18/06/2009 12:44:24)

SAP soutient l'action de Planet Finance auprès des institutions de micro-crédit

SAP a décidé d'apporter son savoir-faire technologique à Planet Finance, l'association créée par Jacques Attali il y a dix ans pour soutenir les acteurs du micro-crédit dans le monde. Pour l'éditeur de logiciels de gestion, il ne s'agit pas d'une action localisée mais d'un partenariat globalisé, sur trois ans, qui va inclure l'ensemble de la communauté SAP. C'est le PDG de la société, Léo Apotheker, qui l'a annoncé hier mercredi 17 juin à Paris, conjointement avec l'ancien conseiller du président François Mitterand. Depuis plusieurs mois, le fournisseur d'ERP affiche sa volonté de s'impliquer sur les questions de développement durable, tant au travers de ses logiciels que par la réduction de son empreinte carbone. Cette fois, il veut participer à des actions sociales menées contre l'extrême pauvreté et contribue à un premier projet en Afrique, dans le nord du Ghana, visant à améliorer le revenu des producteurs de beurre de karité. « En travaillant avec les opérateurs mobiles, nous espérons améliorer la chaîne de valeur qui va du récoltant aux grands acheteurs internationaux, expose Léo Apotheker. Nous pouvons apporter des pratiques de gouvernance, des programmes d'éducation et de formation ». L'engagement financier et technologique de SAP aux côtés de Planet Finance comporte en fait trois volets. Redévelopper le logiciel de gestion de dossiers de crédit Pour commencer, d'ici fin 2009, l'association disposera pour ses propres processus de gestion d'une suite intégrée (gestion financière, des ressources humaines, des projets et des connaissances, ainsi que fonctions décisionnelles), fournie gratuitement par l'éditeur. Active dans une soixantaine de pays, l'organisation de Jacques Attali dispose en effet d'un réseau international de 38 bureaux. Ensuite, SAP va aider à redévelopper le logiciel Microfit que l'association propose aux institutions de micro-finance (de moyenne et grande taille) pour gérer leurs dossiers de crédit. Cette future version devrait être fournie en mode SaaS (software as a service) pour en réduire le coût d'accès. Ce sont très probablement les équipes des offres en ligne SAP Business ByDesign et SAP on-demand qui plancheront sur ce sujet. « L'un des facteurs bloquants de la micro-finance, c'est le taux d'intérêt », explique Jacques Attali. Le micro-crédit coûte cher car il implique de nombreuses interventions. « L'impact des nouvelles technologies permettra de réduire le taux d'intérêt. Il faut permettre aux plus petites institutions de micro-finance de réduire leur frais de fonctionnement. » En optimisant les processus de gestion des dossiers de prêt. Doper l'activité à la base de la pyramide économique [[page]]Enfin, dans le troisième volet du partenariat, SAP s'illustre, comme de nombreux autres grands acteurs des TIC, par la participation à des projets concrets de développement d'entreprises dans les pays pauvres. Le projet mené au Ghana est un programme pilote qui sera porté à une plus large échelle en cas de succès. « C'est l'un des pays les plus prometteurs d'Afrique, affirme Jacques Attali. La moitié de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, mais cette proportion est beaucoup plus élevée dans d'autres pays. » 90% des femmes de la région nord ramassent des noix de karité. L'objectif du programme est de permettre à ces femmes de se constituer en groupe et de se former pour organiser efficacement la récolte, la transformation et la vente du beurre de karité servant en cuisine et en cosmétologie. Chaque groupe sera équipé d'un téléphone portable pour s'informer sur les cours du marché des produits, faciliter le suivi du négoce et s'affranchir ainsi des intermédiaires manquant de sérieux. « Vis-à-vis des femmes, les intermédiaires captent la richesse sans apporter de valeur, explique Léo Apotheker. Nous voulons aider ces femmes à mieux vendre leurs produits en s'organisant de manière un peu plus industrielle. L'un des moyens que nous avons pour le faire, c'est la technologie. » Le PDG de SAP rappelle les progrès réalisés en Afrique, depuis plusieurs années, sur l'infrastructure de téléphonie mobile. « On va s'appuyer sur cette infrastructure pour permettre aux acteurs économiques locaux de prospérer. Notre partenariat vise à fournir les moyens pour doper l'activité à la base de la pyramide économique. » Le dirigeant veut néanmoins « rester modeste ». « Nous démarrons par un projet pragmatique qui peut améliorer la situation de personnes qui sont dans la pauvreté absolue ». SAP aimerait entraîner son écosystème à sa suite SAP a également l'ambition d'entraîner l'ensemble de son écosystème dans son sillage, sous diverses formes « dons, fourniture d'expertise... ». S'il est encore trop tôt pour évaluer l'enthousiasme des partenaires, Léo Apotheker constate qu'il y a beaucoup d'engouement autour de ce projet. « Il y a 1,4 million de personnes dans notre communauté. Si nous parvenons à susciter leur intérêt, nous aurons créé une belle vague. » Le PDG de SAP rappelle qu'il compte parmi ses clients les toutes premières entreprises d'agro-alimentaires et de cosmétiques. « Toutes veulent un modèle plus responsable. Et nous sommes capable d'être l'intermédiaire entre ces grandes entreprises et les petites pour augmenter la chaîne de valeur ». Interrogé sur le montant de l'effort financier consenti par SAP dans son partenariat avec Planet Finance, Léo Apotheker n'a pas souhaité répondre. Il se contente de renvoyer sur le rapport publié en mai par sa société où figure le montant des sommes investies dans les projets de responsabilité sociale (rubrique Corporate Social Responsability). Jacques Attali, de son côté, assure que « la somme est conséquente ». (...)

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