Flux RSS

Haut débit mobile

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

335 documents trouvés, affichage des résultats 201 à 210.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(07/12/2007 12:09:34)

Le GET/Telecom Paris doublement récompensé pour ses travaux en sciences et technologies

Deux chercheurs du GET/Télécom Paris viennent d'être récompensés pour avoir contribué à faire progresser les sciences et les technologies de l'information et de la communication. Jean-Claude Belfiore, enseignant-chercheur au département communications et électronique (Comelec) de Télécom Paris a reçu la médaille Blondel, pour la qualité de ses recherches dans le domaine des communications numériques et ses contributions aux codes spatio-temporels. Travaux qui ont été adoptés pour la norme de transmission de données au débit sans fil, Wimax. Trophée « le plus prestigieux » de la SEE (Société de l'Electricité, de l'Electronique et des Technologies de l'Information et de la Communication), la médaille Blondel récompense un chercheur de moins de 45 ans, auteur de travaux ou de réalisations exceptionnellement remarquables. Le prix de la Ville de Paris pour une jeune scientifique parisienne a été parallèlement décerné à Ghaya Rekaya, elle aussi enseignante-chercheuse à l'Ecole nationale supérieure des télécommunications : elle a été élue par la ville pour ses travaux sur le "code d'or", un mode de codage qui a été également retenu pour le Wimax. (...)

(06/12/2007 15:59:07)

WiFi parisien : des céphalées chez les agents municipaux

Une quarantaine d'agents de la ville de Paris employés dans des bibliothèques se plaignent de maux de tête, vertiges, nausées et fatigue, troubles apparus après l'installation de bornes WiFi dans ces établissements. Les bibliothèques de quatre arrondissements sont concernées : Italie (13e), Lancry (10e), Vandamme (14e) et Faidherbe (11e). Pour Christophe Girard, l'adjoint à la Culture, les établissements touchés ne sont ni plus petits ni plus confinés que les autres. On a donc du mal à expliquer pourquoi les symptômes sont apparus dans ces lieux et pas ailleurs, mais la proportion de personnes apparemment concernées (40 sur 100 agents au total) s'avère néanmoins étonnamment élevée. Suivant le principe de précaution, la mairie de Paris a donc désactivé les bornes WiFi dans les établissements incriminés sans toutefois remettre en cause son projet de couvrir Paris de hotspots. Elle a également dépêché les experts de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail). Leurs conclusions sont cependant appelées à être complétées par celles de nouveaux experts pour faire de plus amples recherches, afin de déterminer ce qui, du psychologique ou du technique, est réellement responsable des maux dont se plaignent les agents. Il est à noter que depuis la suspension, il y a trois semaines, du Wifi dans les quatre bibliothèques, les symptomes ont disparu chez certains agents mais pas chez tous. Dans cette affaire, il convient de souligner qu'actuellement aucune étude n'établit de lien direct entre les réseaux WiFi et des maux de quelque nature que ce soit. Les ministères de l'Écologie et de la Santé ont demandé un rapport en septembre dernier à l'Afsset sur les rayonnements générés par la téléphonie mobile ainsi que les réseaux WiFi. Pour l'heure, on l'attend toujours. D'ailleurs les associations montées aux créneaux avec les agents avouent qu'elles veulent surtout faire du préventif et limiter au maximum le nombre de personnes exposées, selon le principe de précaution. Un principe que la mairie veut bien respecter sans toutefois remettre en cause le déploiement des bornes WiFi tant que les dangers n'auront pas été clairement prouvés. (...)

(04/12/2007 14:37:18)

Les ventes de chipsets WiFi explosent

Selon l'association WiFi Alliance, les ventes de chipsets WiFi devraient atteindre les 300 millions d'unités en 2007. Une augmentation de plus de 40% par rapport à l'année dernière et largement au dessus de celle constatée entre 2005 et 2006. Selon nos confrères d'IDG News Service, cette croissance est due à deux facteurs principaux. Tout d'abord, et pour la première fois, l'Alliance WiFi n'a pas attendu la ratification de la norme IEEE 802.11n, actuellement en cours de définition (draft 2.0), pour certifier des produits implémentant ces presque standards. Retardée en raison de désaccords parmi les acteurs du marché, la version définitive d'IEEE 802.11n n'est pas attendue avant la mi-2009, date à laquelle l'organisation promet de revoir ses certifications pour assurer la compatibilité avec la norme définitive et les équipements conçus d'après le draft 2.0.Cent-quarante équipements ont ainsi déjà été certifiés par l'Alliance et ils devraient représenter 9% des ventes de chipsets de l'année. La seconde raison de cette croissance des ventes est directement liée à l'essor des téléphones dual mode : cellulaire et WiFi. Pour l'Alliance, 9,16 % des ventes de cette année seront constituées de ces téléphones nouvelle génération qui permettent d'utiliser le réseau commuté classique et sans fil domestique pour passer des appels. Les téléphones purement WiFi, en revanche, restent assez peu utilisés, l'Alliance estimant qu'ils ne représenteront que 1% des ventes de chipset. Enfin, la plus grosse partie des ventes restera confinée aux appareils embarquant la technologie WiFi tels que les PC mobiles et autres équipements domestiques. Selon l'Alliance, un tiers des ventes de chipsets en 2011 ou 2012 devrait être attribué aux télévisions, chaînes stéréo et lecteurs MP3 tandis qu'un autre tiers se trouverait dans les téléphones portables. (...)

(15/11/2007 15:15:22)

La GSM Association vote en faveur de LTE

Puissante association regroupant des opérateurs du monde entier, la GSM Association (GSMA) vient de faire savoir à l'occasion du salon 3GSM Asia, qu'elle adoptait la technologie LTE (Long-Term Evolution) comme standard pour les communications sans fil et successeur du HSPA (High-Speed Packet Access). Une annonce qui positionne LTE sur le devant de la scène dans la guerre qui oppose les standards 4G de demain. Les opérateurs ont donc apparemment décidé d'offrir un front commun aux opposants de LTE, Wimax (soutenu par l'industrie informatique) et l'UMB (Ultra Mobile Broadband) de Qualcomm. La GSMA s'est engagée à soutenir les entreprises et les organisations dans le développement de LTE dont la finalisation n'est pas prévue avant 2010. L'association est également intervenue auprès de l'ITU, l'Union internationale des télécoms, afin d'obtenir des garanties en matière de fréquences nécessaires au déploiement de LTE. Très impliqué, l'opérateur japonais NTT DoCoMo milite en faveur du haut débit pour les périphériques sans fil et estime qu'il y a de fortes chances que son réseau soit déployé en LTE d'ici à 2009, en précisant toutefois que la technologie utilisée dépendra avant tout des fréquences attribuées par son gouvernement. Pour NTT DoCoMo, le passage de HSPA à LTE signifie des opportunités de marché énormes en matière d'usages sur le téléphone portable. « Bien plus rapide, LTE permettrait en effet de télécharger un magazine de 500 pages en 3 secondes là où il faut trois minutes en HSPA », précise le patron de l'opérateur, Masao Nakamura. En d'autres termes, la position adoptée par la GSMA ouvrirait les portes de la vidéo, de la musique et même des jeux perfectionnés aux téléphones portables. En attendant, la GSMA n'en continue pas moins de travailler sur HSPA. L'association vient en effet d'annoncer en partenariat avec Microsoft un concours destiné à récompenser le meilleur ordinateur portable équipé de puces HSPA, l'idée étant de favoriser le développement du téléchargement sur de nombreux périphériques et pas seulement les ordinateurs portables et téléphones mobiles : caméra, lecteurs multimédia, etc. (...)

(12/11/2007 12:44:44)

Le réseau sans-fil de la Silicon Valley en panne faute de financement

Comme dans beaucoup de villes américaines, le gigantesque projet de réseau sans fil de la Silicon Valley est en rade. Il semblerait en effet que le consortium en charge du projet baptisé Silicon Valley Metro Connect n'ait pas réussi à réunir les fonds nécessaires à son déploiement. Un souci de financement qui masque toutefois des problèmes autrement plus complexes. L'expérience de ces dernières années montrerait en effet que les réseaux municipaux sans fil intéressent peu ou prou les utilisateurs, selon les analystes du marché. Mais c'est surtout la complexité de mise en oeuvre qui freine réellement ces projets. Le « Silicon Valley Metro Connect » prévoyait en effet de relier 2,4 millions d'utilisateurs à Internet, soit de couvrir les 40 communes de la péninsule (environ 4000 kilomètres carrés) avec un réseau large bande. Le déploiement du réseau global était estimé à 200 millions de dollars. Il impliquait des acteurs tels que Cisco pour l'équipement, l'opérateur Azulstar Networks, IBM pour l'intégration ou encore Seakay, un organisme public destiné à soutenir le secteur non-marchand. Pour chaque commune, qui disposait déjà de ses propres équipements et technologies, toute la question est de savoir sur quel modèle économique et quelles technologies l'offre va reposer. La complexité du projet provient de l'absence de consensus technologique parmi les partenaires, de la taille du projet et des problèmes politiques inévitables dès lors qu'on cherche à mettre d'accord un consortium de partenaires impliquant 40 communes. Après l'enthousiasme du lancement, on a vu apparaître un désintérêt de la part des partenaires technologiques il y a cinq mois, qui semble aujourd'hui se confirmer. Les investisseurs souhaitent en effet avoir la preuve que le projet peut être mené à bien en mettant en place deux sites de tests (Palo Alto et San Carlos) mais ne veulent pas, par ailleurs, débourser un centime pour financer cette phase pilote du projet, peu convaincus de l'intérêt d'un vaste réseau. Bref, le « Silicon Valley Metro Connect » tourne en rond et a peu de chance d'aboutir si personne ne cède du terrain. (...)

(23/10/2007 11:41:21)

IBM et MediaTek travaillent à une alternative au WiFi

La société taïwanaise Mediatek, spécialisée dans la création de puces, vient de s'associer au géant IBM pour créer des chipsets permettant de transmettre des fichiers en mode sans fil 100 fois plus vite qu'en WiFi. Pour l'heure, il ne s'agit encore que d'un projet de recherche et développement, prévu sur trois ans, dans lequel chacun des partenaires apporte son expertise : savoir-faire dans le domaine du traitement vidéo pour Mediatek, technologie radio mmWare (millimeter wave) pour IBM. Le résultat devrait se concrétiser sous la forme d'un chipset gravé en 65 nm, utilisant la bande de fréquence des 60 GHz, permettant de transmettre des fichiers à la vitesse de 2,5 gigabits par seconde contre 11 à 54 mégabits par seconde pour le WiFi. Il faudrait, à titre d'exemple, moins de 5 secondes pour charger 10 Go. Autant dire que cette nouvelle technologie s'adresse en priorité à la vidéo en haute définition, l'objectif étant de transmettre de gros volumes entre les lecteurs de DVD, télévision HD et autres périphériques vidéo sans fil destinés au grand public. Si on ne sait pas encore clairement quand et sous quelle forme sera commercialisée cette technologie, on sait en revanche qu'elle ne sera pas seule sur le marché. Mediatek et IBM ont en effet de sérieux concurrents dont notamment Intel et Motorola qui misent sur la technologie Wimax ou encore AMD et Texas Instruments qui travaillent également sur leur propre solution pour révolutionner le transfert de la vidéo en mode sans fil. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >