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Infrastructure serveur

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(26/09/2006 17:47:24)
IDF : Xeon quadri-coeurs ou économiques, la riposte d'Intel à AMD
A l'occasion de son forum développeurs qui s'ouvre aujourd'hui à San Francisco, Intel devrait officiellement lever le voile sur la famille de processeurs pour serveurs économiques Xeon 3000, jusqu'alors connue sous le nom de code "Garlow" et présenter le fer de lance de son offre serveur, le Xeon 5300 quadri-coeur (nom de code "Clovertown"). Ces deux gammes de processeurs ont des objectifs bien différents. Avec la première, Intel entend endiguer la progression d'AMD et de ses Opteron séries 100 et 1000. Avec la seconde, le fondeur californien entend réaffirmer son avance technique et son leadership en termes de performances. Le Xeon 3000 : une puce économique pour les serveurs d'entrée de gamme Depuis bientôt deux ans, Intel pousse les constructeurs à utiliser des puces Pentium 4 et Pentium D pour leurs serveurs d'entrée de gamme mono-processeur, une façon de contrecarrer l'offensive d'AMD avec ses Opteron séries 100. Cette stratégie devrait se poursuivre au cours des mois à venir mais avec une subtile altération. Pour la première fois, Intel a en effet décidé d'utiliser sa marque Xeon pour sa ligne de processeurs serveur d'entrée de gamme. Pourtant ces puces sont largement dérivées des actuels processeurs pour PC de bureau Core 2 "Conroe". Elles ne fonctionnent qu'en configuration mono-processeur et utilisent le socket 775 propre aux puces Pentium D et Core 2, alors que les Xeon s'appuient sur le socket 771. Au total, ce sont pas moins de quatre nouveaux processeurs "Xeon" qu'Intel devrait annoncer, les Xeon 3040 (1.86GHz/2 Mo de cache), 3050 (2.13GHz/2 Mo de cache), 3060 (2.4GHz/4 Mo de cache) et 3070 (2.67GHz/4 Mo de cache). Gravés en technologie 65 nm ces puces bi-c?urs seront couplées à la récente famille de chipsets Intel 3000 et 3010. Les cartes mères équipées de ces chipsets accueillent indifféremment les Pentium 4, Pentium D et Xeon 3000, une capacité qui devrait séduire les constructeurs dans leur migration vers les nouvelles puces. Elles utilisent un bus système à 1066 MHz (contre 1333 MHz pour les vrais Xeon "WoodCrest"). Xeon 5300 : Intel premier sur le quadri-c?urs x86 L'Intel Developer Forum devrait être aussi l'occasion pour Intel de damer le pion à AMD sur le marché des puces quadri-coeurs. Intel va en effet présenter pour la première fois sa puce Xeon 5300 (nom de code "Clovertown"), une puce qui devrait être disponible commercialement au début 2007. La puce sera notamment montrée par le constructeur taïwanais Appro sur ses serveurs biprocesseurs Hyperservers lors du salon, mais elle devrait faire rapidement son apparition dans les gammes des grands fabricants de serveurs. La famille Xeon 5300 sera composée de quatre puces cadencées entre 1,6 et 2,66 GHz. Toutes disposeront de 8 Mo cache de niveau 2 et seront gravées en technologie 65 nm. La consommation électrique de ces puces devrait aller de 80 W pour les premiers modèles à 120 W pour la version à 2,66GHz. Comme par le passé, Intel a choisi la voie de la facilité et son Xeon 5300 est en fait un assemblage sur une même puce de deux Xeon 5100 "WoodCrest". Une stratégie qui lui permet de gagner du temps sur AMD, mais qui pourrait se traduire par une réapparition de goulets d'étranglement au niveau du bus système sur des configurations à 2 processeurs. Ce point ne pourra toutefois être vérifié que lors du lancement par AMD de ses propres puces quadri-coeurs, en principe au début 2007. Notons pour terminer qu'Intel devrait aussi proposer une version quadri-coeurs du Xeon 3000 au début 2007, une puce inspirée du prochain Core 2 Quad Extreme (nom de code "Kentsfield") qui devrait faire son apparition dans des PC haut de gamme dès la mi-novembre, soit en temps et en heure pour faire face à la plate-forme 4x4 d'AMD. (...)
(26/09/2006 12:54:16)Intel Developer Forum : Intel lance ses Xeon 3000
A l'occasion de son forum développeurs, qui s'ouvre aujourd'hui à San Francisco, Intel devrait officiellement lever le voile sur la famille de processeurs pour serveurs économiques Xeon 3000, une gamme jusqu'alors connue sous le nom de code "Garlow". Depuis bientôt deux ans, Intel pousse les constructeurs à utiliser des puces Pentium 4 et Pentium D pour leurs serveurs d'entrée de gamme mono-processeur, une façon de contrecarrer l'offensive d'AMD avec ses Opteron series 100. Cette stratégie devrait se poursuivre au cours des mois à venir, mais avec une subtile altération. Pour la première fois, Intel a en effet décidé d'utiliser sa marque Xeon pour sa ligne de processeurs serveur d'entrée de gamme. Non que cela change grand chose d'un point de vue technique : les Xeon 3000 sont en effet largement dérivés des actuels processeurs pour PC de bureau Core 2 "Conroe". Ils ne fonctionnent qu'en configuration mono-processeur et utilisent le socket 775 propre aux puces Pentium D et Core 2, alors que les "vrais" Xeon s'appuient sur le socket 771. La famille Xeon 3000 devrait se composer de quatre processeurs, les Xeon 3040 (1.86GHz/2 Mo de cache), 3050 (2.13GHz/2 Mo de cache), 3060 (2.4GHz/4 Mo de cache) et 3070 (2.67GHz/4 Mo de cache). Gravés en technologie 65 nm et utilisant un bus système à 1066 MHz (contre 1333 MHz pour les vrais Xeon "WoodCrest"), ces puces bi-coeurs seront couplées à la récente famille de chipsets Intel 3000 et 3010. Les cartes mères équipées de ces chipsets accueillent indifféremment les Pentium 4, Pentium D et Xeon 3000, une capacité qui devrait séduire les constructeurs dans leur migration vers les nouvelles puces... (...)
(25/09/2006 17:39:50)Google lorgnerait OpenSolaris
Google testerait actuellement OpenSolaris dans la perspective de le déployer massivement dans ses centres de calculs, en lieu et place de la distribution Red Hat personnalisée actuellement utilisée. Plusieurs indices convergents le laissent à penser, même si Google se refuse pour l'instant à tout commentaire. Selon Robet Worrall, DSI de Sun, Google exploite déjà une « quantité significative » de systèmes sous Solaris dans ses centres de calcul et fait partie de ces clients « enthousiastes à l'idée » de remplacer plus de serveurs Linux par des serveurs Opteron de Sun équipés de Solaris. Selon Computerworld, un administrateur système spécialisé sur Solaris aurait appris que Google prévoyait de créer et de tester sa propre version d'OpenSolaris, au cours d'un entretien d'embauche. Stephen Arnold, consultant et auteur du livre The Google Legacy, estime quant à lui que des « dizaines de personnes soutiennent Solaris chez Google. » Mais, prudent, il doute qu'une migration massive soit envisageable dans un proche avenir, relevant notamment le fait que Google a fini d'ouvrir ses centres de calcul ultra-secrets en 2004. OpenSolaris est la déclinaison open source de l'Unix de Sun. L'éditeur a décidé d'ouvrir son système d'exploitation à la communauté des développeurs il y a un peu plus d'un an. Le site Web communautaire d'OpenSolaris compterait quelques 15 600 utilisateurs enregistrés, contre 25 000 pour OpenSUSE ou encore 380 000 pour OpenOffice.org. EBay, Yahoo, Vonage, Wal-Mart, Disney Mobile et Reuters, notamment, se sont déjà ralliés à Solaris ou à OpenSolaris - y compris dans sa version compilée et prête à l'emploi, Solaris Express. (...)
(25/09/2006 17:39:21)OpenMPE / HP : le statu quo perdure autour du support du e3000
Comment assurer la survie du e3000? C'est encore la question que se posent les membres d'OpenMPE qui, à l'occasion du HP Technology Forum 2006, ont décidé une nouvelle fois de faire pression sur le constructeur et de donner un second souffle à leur mouvement. Si HP a bel et bien repoussé l'arrêt du support à 2008, rien n'indique en effet quel sera l'avenir du e3000 et de son OS MPE après cette date butoir. Fidèles à leur stratégie, les membres d'OpenMPE, réunissant utilisateurs du système et consultants, ont réaffirmé leur intérêt pour l'ouverture du code source de MPE. Un moyen selon eux de transférer la technologie entre les mains de ses utilisateurs, qui pourront alors décider du sort de leur produit, comme programmer les évolutions techniques, les mises à jour ainsi que le support. HP, de son côté, indique que sa position [en faveur de la publication du code source] n'a pas changé et reste ouvert à toute proposition d'éditeurs capables de bâtir une offre de support. "Pour l'heure, HP doit encore déterminer le meilleur moyen d'y parvenir", ont confirmé les représentants du constructeurs à nos confrères d'IDG News Service. Entre 5 000$ et 37 500$ par utilisateurs pour la survie de MPE Reste que ce plan de sauvegarde doit être sécurisé. OpenMPE doit d'abord attirer une centaine d'utilisateurs pour être viable financièrement. L'organisme estime que pour maintenir l'OS en vie, les utilisateurs devront verser une somme comprise entre 5 000$ et 37 500 $, selon le nombre de serveurs qui équipent le client. Un pari loin d'être gagné, admet le cabinet Foster Associates, partenaire HP dans la migration des e3000, qui s'interroge sur le bien-fondé de fournir un support après 2008 : "nous avons des clients qui utiliseront les serveurs e3000 après 2008 [...uniquement...] parce que les longs processus de migration vers d'autres systèmes ne seront pas achevés". (...)
(22/09/2006 17:13:36)Bruxelles finance vingt-trois nouveaux projets de grid
La Commission européenne vient de lancer officiellement 23 nouveaux projets de recherche sur le calcul en grille (grid). Ces projets bénéficient d'un financement communautaire global de 78 ME. Dans une allocution, Viviane Reding, commissaire européenne à la société de l'information et aux médias, a expliqué ce soutien financier : « le grid et les architectures orientées services constituent des technologies cruciales pour la croissance et la productivité à l'échelle globale de l'économie. Elles vont rendre les infrastructures actuelles d'information et de communication plus souples et plus réactives, permettant aux entreprises de s'adapter et d'innover plus rapidement. » Sur les 23 projets retenus, trois se démarquent, captant à eux seul la moitié des subventions accordées par l'Union. Le premier, BEinGRID, financé à hauteur de 15,7 ME par Bruxelles, prévoit la mise en ?uvre de 18 expérimentations visant à vérifier la pertinence et à accélérer le déploiement des architectures en grille dans différents secteurs économiques : loisirs, finance, industrie, chimie, commerce de détail, textile, etc. Dans le cadre de ce projet, British Telecom va expérimenter l'utilisation d'une architecture de calcul en grille dans le domaine du jeu vidéo multi-joueurs en ligne. Le second projet, XtreemOS, reçoit quant à lui un financement de 14,2 ME. Ce projet vise à développer une distribution Linux dédiée au calcul en grille. Le troisième projet majeur, Brein, financé par Bruxelles à hauteur de 6,6 ME, a pour but d'adapter des technologies de grid du monde universitaire au support d'applications critiques de logistique aéroportuaire. Le calcul en grille très soutenu par la Commission La Commission européenne soutient les projets de recherche sur le grid depuis plusieurs années. Les projets lancés cette semaine font partie de la seconde vague du programme européen de recherche FP6. La première vague de ce programme a été l'occasion de lancer 12 projets de recherche sur le calcul en grille à l'été 2004 pour un financement de 58 ME. L'un de ces projets, SIMDAT, est utilisé par le constructeur automobile Audi à l'état de prototype pour la conception de véhicules assistée par ordinateur. Le programme FP6 avait été précédé par le programme FP5 qui avait été l'occasion de financer une vingtaine de programmes de recherche sur le grid dès 2001. Globalement, la Commission européenne assure avoir déjà investi 130 ME dans la recherche pour le calcul en grille et 250 ME dans le déploiement de ce type d'architecture. Le programme FP7 a été validé sur le plan politique en juillet dernier. Il doit être lancé à la fin de cette année. Les premiers appels à propositions devraient survenir début 2007. Le programme FP7 devrait être doté d'un budget global maximal de 50,5 MdE pour la période 2007-2013, dont 9,1 MdE pour les technologies de l'information et de la communication. Ces dernières sont particulièrement gâtées conformément à l'Agenda de Lisbonne, le programme de l'UE pour instituer "une économie de la connaissance". (...)
(21/09/2006 17:51:36)SGI s'extirpe "allégé" de la loi sur les faillites américaines
Silicon Graphics est de retour. C'est en tout cas ce que la firme a fait savoir suite à la décision d'un tribunal new-yorkais de l'autoriser à sortir de sa procédure de redressement judiciaire. Au cours des cinq derniers mois, SGI a supprimé près de 600 emplois et réduit considérablement son endettement. La société a aussi obtenu plusieurs lignes de crédits bancaires de Morgan Stanley et General Electric Capital pour assurer son fonctionnement au quotidien. "Nous avons ré-ingénieré la société", a expliqué Dennis Mc Kenna, le CEO et président de SGI. "Nous disposons d'une équipe dirigeante solide qui va accomplir le plan qu'elle a fixé. Il est d'ailleurs important de noter que nous avons aligné notre portefeuille produit sur nos priorités stratégiques afin de préparer notre retour à la croissance". En fait, le nouveau SGI n'est plus que l'ombre de ce qu'était feu Silicon Graphics. A son apogée en 1997, SGI réalisait un chiffre d'affaires de 3,66 Md$. Après huit années de déclin, la firme n'a réalisé l'an passé que 729 M$ de CA et une perte nette de 76 M$. Côté technique, la firme compte encore un certain nombre de pépites à son portefeuille comme le système de fichiers en cluster CxFS, un savoir-faire indéniable en conception de clusters de calculs et une offre de stockage originale. Mais, les choses semblent moins roses au niveau des serveurs. Ainsi, SGI cessera la commercialisation de ses serveurs MIPS/Irix "Origin" le 29 décembre 2006 pour se concentrer sur ses serveurs Linux Itanium2 (Gamme Altix 4000) et sur sa nouvelle famille de serveurs Intel Xeon, les Altix XE. L'idée du constructeur est de se concentrer notamment sur les grands clients du monde du calcul et de la science. Un univers où il devra affronter des acteurs biens plus gros que lui et qui disposent d'offres similaires, comme HP, Nec, Fujitsu Siemens ou Bull. (...)
(19/09/2006 17:42:15)Red Hat sort une pile applicative intégrée pour les développeurs J2EE
Red Hat a dévoilé aujourd'hui sa première pile serveur d'application Open Source basée sur les composants acquis après le rachat de Jboss. La pile Applicative de Red Hat se compose du serveur Red Hat Enterprise Linux, de JBoss Application Server, de JBoss Hibernate et d'une base de données à choisir entre MySQL et PostgreSQL. Destinée aux développeurs Linux et Java faisant tourner moins de 10 serveurs, l'offre de Red Hat sera proposée prochainement en ligne via le Red Hat Network pour un prix approximatif de 1999 $ par serveur (licence illimitée avec support). Avec sa nouvelle offre, Red Hat espère séduire les utilisateurs actuels des serveurs d'applications J2EE de BEA Systems et IBM, les deux leaders du marché des serveurs d'applications Java. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'annonce tombe à la veille de l'ouverture de BEAWorld à San Francisco, et si Red Hat nargue IBM en ajoutant que ses prochaines annonces porteront sur des offres à destination de marchés verticaux. (...)
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