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(01/03/2010 15:16:30)
Microsoft fait fermer Cryptome.org après publication d'un document confidentiel
Le Global Compliance Handbook, un document de 22 pages, contient un certain nombre de détails sur les informations recueillies par Microsoft par l'intermédiaire de ses logiciels et services Windows Live, Hotmail, Messenger, MSN Groups, et même la plate-forme de jeux Xbox Live. Il dévoile notamment quelle information Microsoft stocke, pendant combien de temps elle est conservée, et comment elle peut être consultée par la police et les services de sécurité en conformité avec les exigences juridiques américaines. Après avoir découvert le document sur le site, Microsoft aurait demandé son retrait, en s'appuyant sur le US Digital Millennium Copyright Act (DMCA), mais sa requête ayant été rejetée par John Young, le rédacteur en chef et fondateur de Cryptome, Microsoft a persuadé l'hébergeur Network Solutions de retirer le site, lequel a été mis hors ligne le 25 Février. Mais ce n'est pas certain que Microsoft ait été bien avisé de s'en prendre si lourdement à un site qui s'est imposé dans les cercles de défense des droits civiques comme un rempart important contre le secret gouvernemental. D'ailleurs, Microsoft n'aurait pas réussi à rendre ce document aussi public, s'il avait essayé. En effet, le guide est désormais disponible en téléchargement à partir de diverses sources Internet, y compris le site Wikileaks spécialisé dans les dénonciations de certains abus. Le document sera sans doute aussi transféré à des milliers de personnes, parfois sans comprendre la signification - ou le manque de signification - de ce qu'il contient. Un éclairage intéressant sur les pratiques des compagnies IT Le guide, qui comporte en lui-même peu de révélations techniques, montre comment une société telle que Microsoft effectue une surveillance de l'information à partir des traces laissées par les visiteurs sur les sites Internet visités. Ainsi, il apparaît que tout texte ou toutes images téléchargées vers un service Microsoft sont conservés pendant 90 jours, ainsi que la date et l'heure du téléchargement et l'adresse IP de la connexion. Il faut noter aussi que toutes les données globales de compte client Hotmail - y compris par conséquent la traces des emails - sont conservés aux États-Unis, ce qui les rend accessibles par les autorités américaines en vertu des lois en vigueur. Les non-résidents américains n'en ont peut être pas conscience, mais les éléments ne sont détruits qu'après 60 jours d'inactivité du compte. Le document laisse entendre que Microsoft ne stocke pas les conversations entre les utilisateurs de Windows Live Messenger, son service de messagerie instantanée. Le service le plus suivi semble être celui de la Xbox Live, où les noms, adresses et données relatives aux cartes de crédit permettent de tracer les utilisateurs en ligne. Ce qui n'est guère surprenant, étant donné que c'est un service pour lequel les utilisateurs doivent payer et donc la surveillance n'est pas tout à fait effectuée au profit de Big Brother. (...)
(01/03/2010 15:24:57)Microsoft se plaint de l'insolence de Google.
Il y a presque une semaine, l'exécutif bruxellois avait informé Google du dépôt de trois plaintes par trois moteurs de recherches européens (Foundem.co.uk, Ciao.de et ejustice.fr) l'accusant de concurrence déloyale. La firme de Mountain View y avait directement vu la patte de Microsoft : propriétaire d'un des trois demandeurs, et entretenant des liens étroits avec un second. "Google a affirmé que l'argument de concurrence déloyale n'était pas valable, étant donné que ces plaintes proviennent de concurrents directs » explique Dave Heiner, vice-président et membre du conseil générale de Microsoft. « Mais dans ce genre de cas, les plaintes sont issus évidemment des concurrents » ironise-t-il ensuite. « Même si ces dernières années, Google n'a pas été timide en dénonciation contre Microsoft, ce qui importe n'est pas l'origine de la plainte, c'est de savoir si oui ou non il y a pratiques déloyales». Google: un concurrent énervant La firme de Redmond, qui a reconnu sa part de responsabilité dans cette affaire, a pourtant déclaré «Nous sommes de loin les premiers à ne pas vouloir punir les entreprises pour de leur succès. Nos revendications concernent uniquement les pratiques de Google, qui excluent les concurrents de certains partenariats, et de certains types de contenus (comme Google Books). Cela impacte la compétition générale». La Commission aurait posé « de nombreuses questions » sur sa façon d'indexer ses données. Le leader de la recherche sur Internet a pourtant justifié sa technologie de classements des données et, pour répondre à la plainte de Foundem, a affirmé qu'il ne modifiait jamais les résultats de recherche manuellement. (...)
(01/03/2010 13:56:26)Les réseaux sociaux, relais d'informations sur les catastrophes naturelles
Après le tremblement de terre au Chili et le tsunami qui a suivi dans le Pacifique, les ONG, les autorités gouvernementales, les entreprises et les habitants ont utilisé Google, Twitter, Facebook et YouTube pour aider et fournir des informations. Ainsi, Google a annoncé l'adaptation de l'application People Finder pour retrouver des victimes de la catastrophe qui a touché le pays d'Amérique du Sud. En parallèle à ce service de crise, Google facilite le don d'argent pour l'Unicef et Direct Relief International. Le moteur de recherche ouvre également ses liens vers d'autres applications maison comme YouTube ou Maps et les actualités pour suivre les informations sur les aides en cours. Cette dernière catastrophe a également montré la puissance de communication de Twitter qui a publié beaucoup de messages en temps réel. L'éditeur de microblogging a orienté les demandes de dons vers la Croix Rouge chilienne. Facebook n'est pas en reste où de nombreuses pages et groupes ont publié des photos et des informations sur le désastre. Et Xynthia ? Un rapide tour sur Internet montre que plusieurs personnes ont publié des vidéos sur YouTube montrant la puissance des vagues ou la désolation de certains quartiers noyés sous les eaux. Certains sur Twitter ont réalisé des flashs en temps réel sur la tempête, notamment dans le sud-ouest. Au final, l'utilisation des réseaux sociaux ont servi principalement de relais d'information. Un message publié sur le site 20 minutes, indiquait même que « la préfecture a demandé aux habitants d'évacuer (2000 personnes selon Twitter (sic)) ». (...)
(01/03/2010 12:53:58)KLM choisit Google pour ses 11 200 comptes de messagerie
Il s'agit là probablement d'un des plus gros contrats d'externalisation de messagerie : les 11 200 navigants de la flotte de KLM Royal Dutch Airlines vont être dotés d'une messagerie utilisant la solution SaaS de Google. Aucun montant n'a été communiqué pour ce contrat. Pour l'instant, ni le reste de la société (personnels en escales ou du siège) ni la compagnie soeur Air France ne sont concernés. L'objectif premier défendu par KLM est d'offrir aux personnels se déplaçant en permanence une solution à l'ergonomie éprouvée et connue de ses personnels, rendant toute formation inutile, et disponible indifféremment sur des ordinateurs partagés (en escale, dans des cybercafés...), des ordinateurs personnels ou professionnels ou encore des terminaux mobiles évolués. De plus, cette solution SaaS intègre la traduction instantanée (pas parfaite...) et une interface en 42 langues. Le service a été choisi dans le cadre de l'offre Google Apps Premier. Incidemment, les personnels concernés vont donc bénéficier des autres produits de l'offre : calendrier partagé, messagerie instantanée, bureautique en ligne, etc. (...)
(26/02/2010 16:56:36)La montée du débit DSL conditionnée territorialement
(Source EuroTMT ) L'Arcep a publié ses orientations encadrant la montée en débit de la boucle locale en cuivre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la grande ambition, qui avait conduit l'Autorité de régulation des télécoms à ouvrir ce chantier pour améliorer significativement l'accès au haut débit aux quelque 40 % des foyers mal (ou pas) desservis, a vécu. L'Arcep se contente en effet de recommander le recours aux technologies de montée en débit aux seules zones « non dégroupables », et d'avertir les collectivités locales qu'elles ne devront pas le faire si les opérateurs privés envisagent d'investir dans le FTTH sur leur territoire. Il faut reconnaître à l'Arcep que l'avis rendu par l'Autorité de la concurrence, fin décembre, ne lui laissait guère d'autre choix. L'Autorité de la concurrence, sous la pression des opérateurs alternatifs, avait en effet adressé un avertissement au régulateur, estimant que le projet de montée en débit constituait un risque concurrentiel dans le haut débit et pouvait handicaper gravement le développement du très haut débit. Quelle est la raison d'une telle opposition des opérateurs alternatifs alors que le projet peut élargir leur marché adressable et donc leurs revenus ? Elle est toute simple : quel que soit le débit réel de l'abonné, ce dernier paie à son FAI le même tarif (29,90 € ) qu'il soit ou non éligible au triple-play ! [[page]] Comme deux des trois solutions permettant la montée en débit (la bi-injection et le réaménagement de la sous-boucle locale) passent par un accroissement des investissements des opérateurs pour installer tout ou partie de leurs équipements au niveau du sous-répartiteur, ces investissements supplémentaires se seraient révélés non rentables pour les concurrents de l'opérateur historique, faute de nouvelles sources de revenus compte tenu de leur politique tarifaire. Mais il y a plus grave : en considérant que la montée en débit constituait une technologie concurrente du FTTH, l'Autorité de la concurrence a, peut-être, commis une erreur d'analyse. Alors que les élus locaux, qui se montrent actifs en matière de télécommunications, estiment qu'il faut une progressivité des investissements pour aboutir à terme à des réseaux optiques couvrant tous les foyers, l'Autorité de la concurrence préjuge que les opérateurs vont, rapidement, substituer le FTTH au DSL dans les zones où ils sont présents. Si cela sera bien le cas dans les grands centres urbains et les quartiers des autres villes à forte concentration de population, les villes moyennes qui connaissent un habitat diffus ne seront pas couvertes avant de très longues années. Et dans ce cas, la montée en débit pouvait constituer une étape intermédiaire. Ce qui ne sera donc pas possible. Résultat : la balle est à nouveau dans le camp des collectivités locales. L'accès à une infrastructure moderne de télécommunications étant un enjeu économique et politique, d'autant que le gouvernement ne cesse d'affirmer que le déploiement des réseaux FTTH constitue une priorité (sans pour autant accorder tous les moyens financiers nécessaires), les collectivités locales vont devoir, à nouveau, investir, alors que la dégradation de leurs finances (et la réforme de la taxe professionnelle) réduit leur marge de manoeuvre. (...)
(26/02/2010 16:50:42)Eric Walter deviendrait secrétaire général de Hadopi
Eric Walter, actuellement conseiller auprès de Rama Yade, secrétaire d'Etat au sport, sera "chargé du fonctionnement et de la coordination des services sous l'autorité du Président" de l'Hadopi, Marie-Françoise Marais. Ses attributions sont larges, il assure la responsabilité de la tenue des objectifs, et élabore les propositions relatives à l'organisation, au recrutement, aux outils techniques et à la dotation budgétaire des services. Ses prérogatives l'amèneront à la mise en place de concertations avec les différents acteurs et parties prenantes (industries culturelles, associations de consommateurs, prestataires techniques, fournisseurs d'accès, industriels...), ainsi que des échanges avec les partenaires européens et internationaux. L'information de cette nomination n'a pas été confirmée par le ministère de la Culture, ni par le principal intéressé. (...)
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