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(08/08/2011 11:04:35)
STEC et OCZ misent sur le stockage flash sur PCIe, plus proche du processeur
Afin de mieux profiter des capacités de vitesse des systèmes de stockage SSD, des fabricants cherchent des solutions qui rapprochent le processus de traitement des données de celui réalisé par les CPUs pour utiliser les données stockées. Ainsi, STEC et OCZ Technology Group viennent tous deux d'intégrer des composants de stockage flash dans des cartes PCI Express (PCIe). STEC, qui arrive pour la première fois sur ce marché, fait sensation avec sa propre ligne de modules hardware et une plateforme logicielle capable de travailler avec des composants SSD d'autres fournisseurs.
Les solutions solid state, jusque là utilisées simplement pour remplacer des disques à plateau tournant dans les baies de stockage centralisées, sont de plus en plus considérées comme un composant du serveur avec une fonction de stockage des données utilisées massivement ou pour agir comme cache. C'est Fusion-IO qui a ouvert la voie à cette approche. Désormais, STEC, l'un des plus grands fournisseurs de support flash pour les vendeurs de SSD traditionnels, a décidé de proposer ses propres produits. « Le stockage Solid-State augmente le coût initial, et son intégration à des serveurs génère éventuellement d'autres coûts, mais celui-ci peut engendrer des économies pour certaines entreprises », selon l'analyste Mark Peters d'Enterprise Strategy Group (ESG). En particulier, l'avantage peut venir de la réduction des délais.
Un rôle clé pour le logiciel EnhanceIO
« Nous avons été tellement endoctrinés ! On n'a pas cessé de nous répéter que le stockage se mesurait au prix du gigaoctet », explique l'analyste. « Personne ne stocke dans le seul intérêt de stocker, mais dans le but d'utiliser les données que l'on conserve. » Une architecture qui permet de diriger plus rapidement les données vers le serveur, comme une carte PCIe, peut justifier une dépense supplémentaire. Le logiciel EnhanceIO (photo ci-dessous), que STEC a déjà fourni à quelques clients en test, devrait avoir un impact plus important que les cartes PCIe elles-mêmes, car il peut travailler avec de nombreux fournisseurs de matériel », estime aussi l'analyste. « L'intérêt pour les serveurs SSD augmente, mais cette solution n'est pas forcément la meilleure solution pour des entreprises qui ont recourt à de gros centres de données virtualisés », ajoute t-il. « On perd en capacités de partage, parce que les données sont alors attachées à un serveur en particulier », dit Mark Peters. Les SSD centralisés offrent plus de flexibilité de gestion et n'ont pas besoin d'être reliés systématiquement à tous les serveurs du centre de données pour être efficaces. Pour les petites entreprises travaillant avec de petites quantités de serveurs, le système de cache offert par les serveurs SSD peut être suffisant, selon lui.
STEC a donc lancé sa famille de modules d'accélération Kronos PCIe Solid-State qui, avec son logiciel EnhanceIO SSD Cache, est capable de fonctionner avec les produits Kronos et presque toutes les autres solutions SSD présentes sur le marché. Selon l'entreprise, les deux produits permettent de réduire considérablement le coût d'un centre de données, puisqu'ils limitent le recours à des systèmes de stockage très rapides et autres techniques pour augmenter la vitesse d'exécution des applications.
Solution Kronos PCIe SSA (crédit : STEC)
Stockage principal ou cache
Avec des capacités allant de 240 Go à 980 Go, les cartes Kronos et Kronos Turbo peuvent être utilisées pour le stockage principal au sein d'un serveur. Mais elles sont principalement conçues pour garder en cache, à proximité de la CPU, la copie de données fréquemment utilisées pour de meilleures performances. « Cela permet de palier aux retards causés par les commutateurs, les contrôleurs RAID et les autres composants dans un système de stockage traditionnel », a déclaré Scott Stetzer, vice-président du marketing chez STEC. Selon l'entreprise, cette nouvelle technologie peut réduire la latence de quelques centaines de millisecondes à 30 nanosecondes pour une entreprise qui migre d'un SAN (storage area network) traditionnel ou d'une configuration iSCSI (Internet SCSI).
Les disques SSD coûtent plus chers par gigaoctet que les disques durs. Mais ils offrent une récupération plus rapide des données. Ils permettent de se passer de disques durs ultra rapides et de techniques visant à optimiser la vitesse des lecteurs. En général, cela suppose l'achat de plusieurs disques durs, dont une partie de la capacité reste, de surcroît, inutilisée. Mettre un SSD dans un serveur peut apporter encore plus de performance, car cela permet de supprimer le transfert des bits de données les plus utilisés au sein du réseau.
Difficile de rattraper Fusion-IO
Avec ses modules Kronos, STEC a franchi une autre étape pour améliorer les performances du serveur : les cartes se déchargent des tâches I/O qui, dans le cas de certains produits PCIe similaires, sont réalisées par le processeur. « Cette méthode permet de libérer des cycles processeurs pour d'autres tâches, ce qui est utile, en particulier dans les serveurs virtualisés très actifs », explique Scott Stetzer. « Cette fonctionnalité de déchargement distingue STEC de Fusion-IO, un vendeur déjà présent sur le marché, offrant à STEC au moins un élément clé de différenciation pour lui permettre de gagner des parts de marché », dit l'analyste d'ESG. « Cependant, STEC et d'autres challengers vont avoir du mal à gagner du terrain sur Fusion-io, compte tenu des accords existants actuellement entre les fournisseurs et les vendeurs », estime t-il. L'entrée sur ce marché du PCIe est un objectif majeur pour STEC, qui a réduit le mois dernier ses prévisions financières pour le trimestre en cours en raison d'une concurrence croissante dans son activité principale. La valeur de STEC a chuté de plus de 50% depuis février.
Les cartes d'OCZ, vendues aux constructeurs
Les cartes Kronos peuvent lire et écrire des données séquentielles à la vitesse de 1,1 Go/seconde et la carte Kronos Turbo à 2,2 Go/seconde, selon STEC. L'entreprise a commencé à livrer des échantillons de son produit à des fabricants de serveurs. « Une ligne de cartes Kronos Bi-Turbo, avec des capacités pouvant atteindre 1,95To et un taux de lecture/écriture de 3,6 Go/seconde, est en préparation, pour une livraison prévue en début d'année prochaine », a déclaré Scott Stetzer. « Toutes les cartes seront disponibles dans les deux versions SLC (single-level-cell) et MLC (cellule multi-niveaux) et sauront utiliser les fonctionnalités de STEC », a t-il ajouté. Ces cartes seront garanties cinq ans.
L'annonce de STEC fait suite à l'annonce par OCZ d'un nouveau disque SSD PCIe que son fabricant dit deux fois plus rapide que son produit précédent. Les cartes SSD R4 Z-Series sont proposées en version demi-hauteur et pleine hauteur avec des capacités allant de 300 Go à 3,2 To et peuvent lire les données à un taux de 2,8 Go/seconde, selon OCZ. Contrairement à ses précédents produits, les cartes OCZ seront vendues directement aux vendeurs de serveur et non aux utilisateurs.
Dossier : Les infrastructures réseaux à l'heure de la convergence
Cela dit, tous les acteurs de l'industrie s'accordent à dire que la convergence se fera, c'est une question de temps, dans 2, 3 ou peut-être 4 ans. La présence de deux types de réseau est coûteuse à gérer et le sera d'autant plus que le volume de données devrait être multiplié par 44 d'ici à 2020 selon IDC (pour atteindre les 35 zetta-octets), soit une croissance moyenne annuelle de plus de 45%.
Pour consulter la suite du dossier, suivez ce lien.
F5 Networks présente deux appliances de virtualisation de fichiers
Les produits entrée de gamme (ARX1500) et milieu de gamme (ARX2500) de F5 sont de taille 1U en hauteur. Le ARX1500 coûte environ le même prix que son prédécesseur l'ARX 500, mais intègre huit ports Gigabit Ethernet - seulement deux ports sur le ARX500, selon Renny Shen, directeur marketing produit de F5. Le constructeur n'a pas voulu révéler la tarification spécifique pour les récents produits, mais il a évalué le prix de base à 30 000 dollars pour l'entrée de gamme et jusqu'à 200 000 dollars pour le haut du marché. « Nous pensons que pour beaucoup d'entreprises l'ARX500 était devenu vraiment trop petit», explique le responsable en ajoutant « selon la licence du logiciel acheté avec le ARX 1500, l'appliance peut évoluer de 1 500 à 3 000 utilisateurs finaux ».
Le ARX2500 s'adresse lui a des environnements de partages de fichiers intensifs et est livré avec quatre ports Gigabit Ethernet et deux ports 10 Gigabit Ethernet.
Une gamme complète et interopérable
La gamme des ARX s'étend maintenant de l'ARX VE, qui a un seul port Gigabit Ethernet et supporte jusqu'à 500 utilisateurs, à l'ARX4000, une solution de taille 4U avec 12 ports Gigabit Ethernet et deux ports 10 Gigabit Ethernet qui peut accueillir jusqu'à 12 000 utilisateurs. Sans oublier, la gamme ARX Cloud Extender, que nous avions vu à Boston récemment.Michael Raposa, DSI du fournisseur de vidéo à la demande In Demand LLC, a déclaré que proposer des ports 10 Gigabit Ethernet sur une appliance facilite la gestion du partage de trafic sur les différents ports. In Demand fournit un service de pay per view et de VOD que les consommateurs achètent auprès des câblo-opérateurs comme Cox, Comcast et Time Warner. L'entreprise a installé deux ARX 4000 en corrélation avec des baies NetApp d'une capacité de 300 To et les serveurs de fichiers. Les appliances de virtualisation de fichiers ont permis de créer un seul nom de domaine sur l'ensemble des 300 To de capacité, de sorte que les applications n'ont plus besoin d'avoir une LUN (logical unit numbers) dédiée et ainsi accroître les performances.
Tous les appareils ARX prennent en charge le protocole CIFS pour l'environnement Windows et NFS pour les équipements sous Unix et Linux. F5 indique que ses solutions sont compatibles avec presque tous les périphériques NAS et serveurs de fichiers du marché.
Les données augmentent toujours, pas les ressources selon IDC
L'étude Digital Universe réalisée par IDC pour le compte d'EMC contient des chiffres aussi impressionnants que ses précédentes éditions. Selon le rapport, l'information mondiale croît à un rythme supérieur à la Loi de Moore. Ainsi, 1,8 zettaoctets (1,8 milliards de téraoctets ou 200 milliards de films HD) seront créés ou répliqués en 2011. Des données à 90% non-structurées et générées dans 75% des cas par des particuliers. L'étude souligne cependant que la plus grande partie de ces informations n'est pas directement produite par des individus, mais créée à propos d'eux dans le monde numérique, ce qu'IDC appelle l'ombre digitale.
Manque de ressources dans les entreprisesLes auteurs de l'étude notent également que les entreprises manquent des ressources, des compétences et de l'expérience pour soutenir le déluge de données auquel elles sont confrontées. Ces dix prochaines années, le nombre de serveurs sera multiplié par 10, les informations par 50 et les fichiers par 75, tandis que le nombre de collaborateurs IT n'augmentera que d'un facteur 1,5.
Crédit illustration : EMC
(...)(29/06/2011 16:49:43)Oracle acquiert Pillar Data System
Oracle étoffe son portefeuille en matière de matériel avec l'acquisition du spécialiste du stockage Pillar Data System. Les termes du contrat, qui devrait être finalisé en juillet, n'ont pas été divulgués. Le PDG d'Oracle Larry Ellison, via son fonds de capital-risque avait déjà une participation majoritaire dans Pilar Data.
Cette dernière est spécialisée dans le stockage unifiée à travers son offre de baies Axiom. Elle dispose aussi d'un brevet sur la technologie des I/O en mode block sur du SAN. Cette dernière viendra compléter les appliances de stockage utilisant les systèmes de fichiers ZFS et la gestion des I/O en mode fichier (propre au NAS), selon un communiqué relatif à l'acquisition.
Disposer d'une brique stockage en propre
Sun Microsystems, qu'Oracle a racheté en 2010, avait revendu à d'autres sociétés ses solutions de stockage SAN, et il est « essentiel et critique pour Oracle de posséder un élément de stockage en propre, en particulier pour la construction de systèmes IT complets », a indiqué le communiqué. Oracle devrait ainsi concurrencer les produits VNx d'EMC avec la technologie Pillar.
La société basée à San José en Californie revendique quelque 600 clients avec 1500 systèmes déployés.
Cette acquisition est l'une des dernières d'une longue liste, 3Par par HP, Compellent par Dell, Isilon par EMC. Il ne reste sur ce marché plus d'acteurs de taille relativement importante. Les yeux des grands constructeurs vont se tourner maintenant vers certaines start-up qui travaillent sur le stockage dans le cloud.
(...)(10/06/2011 16:26:49)
Avec la P6000 EVA, HP poursuit sa stratégie convergence en stockage
Moins d'un an après le rachat tonitruant de 3Par, âprement disputée à Dell, HP travaille toujours à l'intégration de la technologie de la firme de Fremont dans ses baies de stockage EVA (Enterprise Virtual Array). Alors que Dell est obligé de composer avec les briques issues des rachats d'EquaLogic, Ocarina Networks, Exanet et Compellent pour construire son offre Fluid Data (attendue en fin d'année), HP semblait avoir la partie plus facile avec 3Par. Pourtant la baie de stockage HP P6000 EVA, présentée lors de la conférence Discover 2011 en juin à Las Vegas, et en petit comité à Paris devant des clients et quelques journalistes, se contente de proposer la réallocation dynamique des ressources (thin provisionning), le support du iSCSI et le déplacement de LUN virtuelles dans une autre classe de stockage. Mais pas encore de vrai data tiering automatique au niveau sub-LUN (transfert et classement des données en fonction de leur pertinence ou de leur utilisation) ou de support des disques SSD (cela arrivera un peu plus tard dans l'année, surement en septembre)
Pour autant, la P6000 EVA (à partir de 14 000 € HT), qui représente la cinquième génération de baie milieu de gamme HP Storage - et non plus StorageWorks - est une des composantes de la stratégie Converged Infrastucture du constructeur. Pour la première fois dans l'histoire des EVA, la P6000 supporte nativement le protocole iSCSI. Auparavant, les sous-systèmes EVA étaient obligés de passer par une passerelle iSCSI pour utiliser ce protocole. La P6000 peut bien sûr être équipée de liens FC 8 Gigabits, FCoE 10 Gigabits et bien sûr iSCSI 1 Gigabit comme vu plus haut. HP propose également une capacité de stockage plus importante avec un maximum de 480 To. Cette baie peut en effet accueillir 450 disques durs SFF 2,5 pouces (de 146 à 500 Go) ou 240 unités LFF 3,5 pouces (de 1 à 3 To) dotés d'une interface SAS 6 Gb/s.
NAS évolutifs et redondants
En complément, HP a également annoncé le NAS X5000 G2 qui complète l'E5000 présenté en début d'année. Le X5000 repose sur la même base matérielle, à savoir deux serveurs lames, mais animés par Windows Storage Server. Et comme cette solution NAS repose sur deux serveurs, il est possible de créer un cluster redondant pour maintenir l'activité en cas de défaillance d'un des deux systèmes. La bascule est automatique sans interruption de service. Un peu plus tard dans l'année, HP proposera une autre déclinaison sur cette base matérielle. C'est un bon exemple de ce que HP essaye de faire, créer plusieurs solutions de stockage en réunissant des composants matériels et logiciels. C'est une des idées de la plate-forme Converged Infrastucture : réunir des blocs pour proposer plus rapidement de nouvelles solutions.
HP a enfin présenté le X9000 IBRIX, un système NAS évolutif (scale-out) qui repose sur une technologie acquise en 2009. Le X9000 est le premier NAS HP offrant une capacité de copie instantanée (snapshot) permettant des sauvegardes plus rapides des données. Cette baie réseau intègre également des politiques de gestion répondant à différents usages : archivage de fichiers provenant d'applications comme la messagerie électronique, d'un portail collaboratif comme SharePoint, et d'imagerie médicale (PACS).
Avec les fonctions de snapshot, cette baie offre également un service Worm pour répondre à certains cadres réglementaires et juridiques, ce qui signifie qu'une fois les données écrites, elles ne peuvent plus être modifiées. Si cette technologie ressemble à celle proposée par EMC dans son Centera , elle repose sur un composant Open Source pour éviter d'emmurer les clients dans une solution propriétaire.
Illustration principale : HP P6000 EVA
(...)(09/06/2011 15:05:02)
Datacenter, Dell met en scène Fluid Data et le design de ses serveurs
C'est à Londres et plus exactement au RoundHouse, fameuse salle de concert qui a vu se produire les Clash ou les Doors, que s'est déroulé l'édition 2011 du TechCamp. Cet évènement est l'occasion sur un thème en particulier d'assister à plusieurs ateliers. En ce qui concerne le datacenter, Dell a des choses à dire et d'autres qu'ils présentent mais restent secrets jusqu'à leur lancement. On peut simplement dire que les différentes acquisitions du constructeur commencent à être intégrées dans les prochains produits. Pour autant des nouveautés, il y en a eu de présenter, ainsi dans le stockage, Dell a présenté la baie EqualLogic FS7500. Cette dernière se dote de capacités NAS et gère le système de fichier maison, DSFS (Dell Scalable File System), issue du rachat d'Exanet. Le fabricant indique que DSFS se différencie de ses concurrents par l'absence de limite dans la taille des fichiers. Il indique qu'un seul partage de fichiers avec la baie EqualLogic FS7500 permet d'aller jusqu'à 510 TB. Un responsable de Dell nous a précisé que la gestion de ce système sera disponible pour l'ensemble de la gamme Dell, à savoir Compellent, EquaLogic, mais aussi PowerVault et DCX. L'objectif est de construire une architecture baptisée «Fluid Data». Il reste maintenant à intégrer la brique compression et déduplication des données qui devraient arriver d'ici la fin de l'année.
On peut également souligner la prise en charge du Fiber Channel 8Gb par les baies d'entrée de gamme PowerVault MD3620F. Dell a également assuré la compatibilité des baies Compellent avec le Fiber Channel 16G.
Différents produits Dell à destination des PME
VStart, du tout en un pour PME
A l'heure où les grands constructeurs se battent pour créer des équipements tout en un à destination des grandes entreprises (Vblock, Exadata), Dell a choisi une autre voie en lançant VStart, une boîte contenant serveurs, réseaux et stockage à destination des PME. L'objectif est de démocratiser la virtualisation au sein des entreprises de tailles moyennes. Deux modèles sont disponibles, le premier permet la création de 100 machines virtuelles et le deuxième 200 VM. La boîte a été construite en partenariat avec APC pour la gestion du refroidissement et de la dissipation de chaleur. Le prix est attractif juste en dessous de 100 000 euros. Lancé aux Etats-Unis, les VStart sont maintenant disponibles en Europe. Des évolutions sont déjà en préparation notamment sur le design, les serveurs pourront prendre la forme de blade et non plus de rack.
De l'impact du design
Le design dans des solutions entreprises peut apparaître superflu mais c'est dans le détail que la différence se fait. Travailler sur une carte mère, optimiser les échanges entre la mémoire et les processeurs, étudier l'acoustique, la gestion des flux énergétiques, etc. Rien n'est laissé au hasard, pas même les poignées des blades. La modularité au sein des chassis est devenue un standard. Remplacer une lame ou un ventilateur doit se faire rapidement et de manière ergonomique. Dell a travaillé sur le sujet et propose une poignée particulière, pour laquelle un brevet à été déposé.
La poignée d'un serveur Dell
Et ce travail d'adaptation permet de préparer l'avenir des équipements informatiques. Dell a ainsi lancé au mois de mars dernier, les premiers micro-serveurs à base de processeurs AMD, la gamme Power Edege C5125, et Intel, la série C5120. Ces produits s'adressent à des applications dédiées nécessitant une forte densité de processeurs dans un minimum de place. Ces solutions sont très appréciées des hébergeurs qui peuvent ainsi optimiser leur datacenter. (...)
Sinclair transforme progressivement son stockage avec EMC
Spécialisée dans l'étiquetage de fruits frais, la société britannique Sinclair International est présente dans 35 pays. Elle fournit ses services grâce à un réseau de filiales et de partenaires tous reliés à son centre de données où se trouve le système ERP global situé à Norwich. Cet ERP constitue une source unique et donc de meilleure fiabilité.
La société assure un service mondial et un fonctionnement 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Elle fournit désormais plus de 80 % des étiquettes de fruits dans le monde. Son équipe informatique est toutefois de taille réduite. De plus, l'infrastructure de stockage commençait à dater et il était nécessaire de la rafraîchir tout en conservant ce qui contribue encore positivement aux besoins de l'entreprise en termes de contrôle des données et d'archivage des informations. Le passage à une solution de virtualisation du stockage s'imposait.
« Nous avions des systèmes NAS (network attached storage) et DAS (direct attached storage) qui commençaient à manquer de capacité et des serveurs en fin de cycle de vie », décrit Barry Watts, en charge de l'informatique chez Sinclair International. « La virtualisation semblait une solution sensée permettant de rationaliser notre système mais nous souhaitions préserver notre méthode de sauvegarde sur bande et non sur disque. »
S'intégrer dans l'existant et apporter une valeur ajoutée
C'est une solution de stockage de type SAN d'EMC d'une capacité de 12,7 To qui a été déployée. Elle autorise une sauvegarde totale de toutes les données dans la nouvelle unité de stockage grâce à des snapshots quotidiens effectués par le logiciel EMC Replication Manager et un montage de disques automatisé.
Les processus existants de sauvegarde sur bande gérés avec le logiciel Symantec Backup Exec ont été conservés, comme le souhaitait Sinclair. La solution a permis la migration des serveurs virtuels dans le SAN. Trente deux serveurs volumineux utilisant un système DAS ont pu être remplacés par 10 serveurs hôtes virtuels n'utilisant chacun qu'une paire de disques miroir. Tous les utilisateurs et les « mappages » de disques ont été transférés vers l'environnement virtualisé sans perturber les activités de l'entreprise. Sinclair a opté pour une architecture à niveau unique pour tous les disques, les dotant ainsi d'une vitesse identique, ce qui permet aussi d'accélérer le processus de récupération de documents.
La machine EMC mise en place - un système NS-120 - remplace un système NAS puisqu'elle intègre un stockage en réseau utilisant les protocoles CiFS et iSCSI et le logiciel de déduplication d'EMC qui permet de récupérer 40 % de l'espace précédemment occupé par les données CiFS. Cette machine prend place dans une infrastructure de serveurs virtualisés sous Hyper V de Microsoft. C'est une capacité de stockage d'environ 2 To qui est autorisée via CiFS/NFS. Elle permet l'intégration à la principale structure Active Directory de Sinclair.
« Finalement, nous avons réduit les coûts directs et indirects, étendu la capacité de stockage tout en conservant les anciennes méthodes de travail que nous souhaitions garder, » conclut Barry Watts. Cette infrastructure de stockage virtualisé a été élaborée et déployée par la société de conseil MTI. (...)
Patrick Jeandet prend la direction de l'activité stockage chez HP France
La division infrastructure (ESSN) de HP Enterprise Business accueille Patrick Jeandet au poste de directeur de l'activité stockage (SWD) pour la France. Telle que définie par le constructeur, sa mission va consister à faire croître les ventes du catalogue dont il a la charge plus vite que le reste du marché. Les fonctions qui sont aujourd'hui les siennes étaient occupées jusqu'ici par Patrick Trajkovic.
Avant de rejoindre HP, Patrick Jeandet a passé plus de dix ans chez le fabricant de produits réseaux Brocade. Il y était dernièrement responsable de l'Europe du Sud, en charge de la direction des responsables de Brocade pour la France, l'Italie, l'Espagne et le Portugal.
Sauvegarde et restauration intégrées avec Acronis Backup & Recovery 11
Bien connu pour ses solutions de création d'images disques, Acronis commercialise la dernière version de son outil Backup & Recovery 11, qui conjugue sauvegarde et restauration de fichiers et de machines physiques/virtuelles. Destinée aux petites et moyennes entreprises ainsi qu'aux filiales de grands comptes, cette mouture vise à simplifier la reprise après sinistre et répond aux besoins de protection des données. Le logiciel inclut des fonctions de catalogage et de recherche qui s'étendent sur les fichiers stockés sur le disque local, un volume à distance ou des systèmes reposant sur des bandes.
Les fichiers peuvent être recherchés par type, nom ou à une date de sauvegarde, avant d'être restaurés d'un simple clic de souris. À la différence de la dernière solution d'Arkeia, qui travaille en deux phases (déplacement des fichiers puis création de l'index pour aller plus vite), Acronis reste sur une méthode en une passe (sauvegarde et génération simultanée du catalogue).
Sauvegarde hors réseau local
Acronis livre également une fonction de reprise d'activité, étape par étape. Une des autres améliorations du logiciel est la capacité de sauvegarder en parallèle des machines virtuelles (VMware ESX et Microsoft Hyper-V). Avec les versions antérieures, les VM étaient sauvegardées de manière séquentielle, une à la fois. Avec ce travail en parallèle, les utilisateurs peuvent sauvegarder autant de machines virtuelles qu'ils le veulent tant que la bande passante le permet. Enfin à l'heure du cloud à tous les étages, l'éditeur américain propose en complément à l'offre de base (900 euros par serveur Windows ou Linux) une sauvegarde en ligne avec Backup & Recovery Online (500 euros par ans pour 1 To en ligne). Une protection supplémentaire contre le vol ou les sinistres naturels qui utilise la même console de gestion.
Avec cette version, les utilisateurs peuvent également effectuer des sauvegardes hors du réseau local, vers une baie SAN ou NAS. Comme dans la version 10, le logiciel supporte - et améliore - la déduplication et la compression de données, bien que la version 11 apporte également le support de la compression pour les VM résidant sur des serveurs Red Hat Linux. De prochaines mises à jour apporteront la prise en charge des applications telles que Microsoft Exchange Server, Microsoft SQL Server et d'autres systèmes d'exploitation.
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