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(13/10/2011 15:22:36)

Lenovo pique la seconde place de Dell sur le marché des PC selon Gartner

Au 3e trimestre 2011, il s'est vendu 16,2 millions d'ordinateurs HP dans le monde (17,7% de parts de marché) contre 12,3 millions de Lenovo. Le fabricant chinois voit ainsi ses ventes progresser de 25,2% par rapport au trimestre précédent. Gartner indique que Lenovo a gagné des parts de marché aussi bien sur le marché des professionnels que chez les particuliers.

A l'inverse, Acer perd sa place de dauphin avec des ventes en recul de 23,2% (9,6 millions pour seulement 10,6% de pdm). Dell demeure sur le podium, avec 10,6 millions de PC vendus (11,6% de pdm).

Apple progresse fortement

Gartner souligne également la forte progression de ventes d'ordinateurs Apple (+21,5%) et HP (+15,1%) aux Etats-Unis. Dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique, Lenovo progresse de 22,2% tandis qu'Acer connait une très forte baisse de ses ventes (-39,3%).

Au total, 91,8 millions d'ordinateurs ont été vendus dans le monde cet été, un chiffre en hausse de 3,2% par rapport au 2e trimestre 2011.

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(13/10/2011 10:04:38)

Les terminaux durcis d'entreprise succombent aux charmes d'Android

L'industrie des terminaux informatiques mobiles taillés pour les entreprises est en train de connaître une petite révolution. Embarquant le plus souvent une version mobile de Windows, ces produits durcis, auxquels peuvent être adjointes des options spécifiques, s'ouvrent désormais au système d'exploitation Google Android. A ce jour, le premier exemple illustrant ce changement est la tablette entreprise ET1 que Motorola Solutions vient de dévoiler. Elle devrait être disponible dans le courant du quatrième trimestre 2011. Doté d'un écran couleur tactile de 7'', ce produit autorise notamment le changement de batteries à chaud sans perte de données dans un délai de 15 minutes. Un lecteur de codes-barres bluetooth, un lecteur de cartes et une imprimante mobiles peuvent également lui être associés en option. Autant de caractéristiques avec lesquelles Motorola Solutions entend cibler, par exemple, des clients de la grande distribution et de la distribution spécialisée.

Bien que Motorola Solutions, leader sur le marché de l'AIDC/POS (indentification automatique et collecte de données / Point de vente), dispose désormais d'une longueur d'avance, il sait que ses concurrents vont rapidement adopter l'OS de Google eux aussi. Pour preuve, son principal compétiteur Honeywell (qui jouit d'une part de marché bien moindre) a déjà annoncé la couleur. Dans un récent entretien accordé à Distributique.com, Eric De Greef, le responsable du marketing produit du fabricant pour la mobilité en EMEA, a en effet déclaré qu'Honeywell lancerait une terminal durci de type tablette ou PDA sous Android entre octobre et novembre 2011. Pour préparer l'arrivée de sa prochaine offre sous Android, Honeywell a lancé un programme développeur à travers lequel il veut inciter les ISV à créer ou à rendre des applications compatibles avec l'OS de Google. Les logiciels en question seront hébergé sur l'ISV Store que le fabricant va leur dédier sur le web.

« Les parts de marché d'Android vont exploser »

Mais pourquoi Android vient-il modifier la donne sur le marché des terminaux pour entreprises qui filait le parfait amour avec Windows ? « En 2010, Android ne représentait que 1% du marché de l'AIDC. En 2014, il aura pris 25% des parts de marché en termes d'OS utilisés par cette industrie », répond Eric De Greef, sans pour autant citer de source. A en croire ce dernier, cette explosion ne sera peut-être pas du seul fait des acteurs historiques du marché de l'AIDC/POS, ce qui motivent d'autant ces derniers à faire barrage : « Les fabricants de smartphones et de tablettes classiques s'intéressent à notre industrie car ils savent que certaines applications métiers peuvent fonctionner sur leur matériels. Il y a donc fort à parier qu'ils vont essayer de venir sur notre marché, et ce sera avec Android. »

Illustration : Motorola ET1

Crédit Photo: Motorola

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Il faut ajouter à cette première explication le fait que les développeurs d'applications pousseraient eux-mêmes à l'exploitation d'Android pour ses possibilités de customization importantes. « Il existe une importante communauté de développeurs sous Android. C'est un atout important pour les clients qui souhaitent développer des applications. Il est en effet car il est plus facile de trouver un développeur compétent pour l'OS de Google qu'en .Net de Microsoft », ajoute Philippe Nault, le directeur technique de Motorola Solutions.


De la nécessité de développer des surcouches applicatives...

Mais proposer du matériel sous Android aux entreprises ne peut se faire sans procéder à quelques ajustements destinés à combler les lacunes du système d'application. Motorola Solutions, qui n'a pas opté pour Honeycomb, la version améliorée d'Android pour les tablettes tactiles, mais pour sa version 2.3.4, en a fait l'expérience : « Nous avons développé une surcouche administrative qui permet, par exemple, de créer plusieurs comptes utilisateurs sur une même tablette et de restreindre l'accès à certaines applications métiers seulement. Nous avons également ajoutée des fonctions de cryptage de données », explique Philippe Nault. Toutefois, Android présente également des avantages pour les fabricants. L'OS impose, notamment, moins de contraintes au niveau des spécifications que le matériel doit respecter pour embarquer la version mobile de Windows.

En outre, le coût de la licence du système d'exploitation étant nul avec Android, les produits s'avèrent légèrement moins chers que s'ils fonctionnaient sous Windows. Motorola facturera ainsi sa tablette environ 1500 € pour des commandes d'environ 1000 unités. Est-ce à dire que Google finira un jour par rayer Microsoft de la carte du marché des tablettes pour entreprises ? Les fabricants n'y croient pas mais ce sont les clients, comme souvent, qui finiront pas décider. Honeywell ne s'y trompe pas : même si sa roadmap produit n'est pas encore arrêtée, le fabricant pressent déjà qu'il devra être capable de proposer des matériels sous Android pouvant également tourner sous Windows.

Illustration : Motorola ET1

Crédit Photo: Motorola

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(12/10/2011 10:21:07)

La guerre des prix paupérise le marché des PC en Europe

Conséquence directe d'une politique de prix agressive destinée à écouler les surstocks constitués fin 2010, la baisse des ventes de PC en valeur a atteint -11% (hors tablettes) en Europe lors du troisième trimestre 2011. Sur le seul segment des PC grand public, le recul atteint -18%. Ces chiffres, livrés par Context, sont à mettre en parallèle avec les ventes en volume qui ont enregistré dans le même temps une belle progression de 9%. Celle-ci s'est donc révélée insuffisante pour contrebalancer la chute de 10% du prix moyen des ordinateurs sur le continent.

La France limite la casse

Si l'ensemble des marchés d'Europe ont été touchés, ce sont ceux d'Europe du Sud qui ont le plus souffert. En Italie, les ventes de PC ont ainsi reculé de 10,3% en unités et de 21,3% en valeur. En Espagne, les chiffres sont de -7% (volume) et -15% (valeur). En France et en Allemagne, les baisses de prix ont eu au moins le mérite de faire progresser les ventes en volume. Outre-Rhin, le nombre d'unités vendues s'est ainsi apprécié de 7% pour un chiffre d'affaires en repli de 5,6%. En comparaison, les ventes en volume ont été plus vigoureuses dans l'Hexagone (+12,6%) mais les revenus des constructeurs y ont reculé d'avantage (-6,7%).

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(11/10/2011 10:11:42)

L'interface tactile rend obsolète le clavier et la souris selon Gartner

Les fabricants de PC et d'électronique grand public ont remarqué un changement dans les attentes des consommateurs et ont incorporé des caractéristiques popularisées par l'iPad dans les nouveaux produits qu'ils développent. La technologie multitouch est devenue de facto l'interface des smartphones haut de gamme et des tablettes, et s'étendra à d'autres appareils grand public électroniques et aux PC.

L'étude remarque  que les technologies d'interface peuvent être regroupées autour de cinq modalités de base. Elles incluent l'état d'esprit (de l'utilisateur), des hybrides humain-ordinateur, la détection d'action, de parole et de biocapteurs. La détection d'action a été largement utilisée par le tactile, par exemple appuyer sur une touche est le moyen standard pour interagir avec les appareils, tels que les tablettes, les PC et les smartphones.

L'interface multitouch est indispensable

Ces interfaces, comme le multitouch, sont indispensables pour étendre le déploiement de dispositifs informatiques sur de nouveaux marchés, smartphones, tablettes et hybrides vont devenir la première voie pour accéder à l'Internet. Le clavier sur PC est un obstacle majeur pour ceux qui n'ont pas eu l'opportunité de travailler avec azerty, note le Gartner.

Cette mutation est d'autant plus intéressante qu'une tablette peut remplacer plusieurs appareils électroniques dédiés en se connectant avec des périphériques différents. Dans les tableaux de bord des voitures, ils  peuvent remplacer les appareils de navigation dédiés, ceux liés au divertissement, ou aux contrôles environnementaux. En connexion sans fil, ils vont remplacer un brassard de tensiomètre, un pèse-personne et un oxymètre et créer un moniteur de santé à domicile. Montez une tablette dans un projecteur, et il devient un système de signalisation numérique dans un magasin de détail ou un dispositif de transmission multimédia en continu via Internet.

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(06/10/2011 09:01:30)

Assises de la sécurité 2011 : Rapprocher la sécurité au plus près de l'utilisateur

La 11ème édition des assises de la sécurité qui se déroule à Monaco a été inaugurée par Gérard Rio, responsable de l'évènement. Plus de 800 RSSI et DSI sont présents cette année pour dialoguer avec les 125 partenaires sur des sujets multiples autour de la sécurité. Un focus spécial va être mené sur les collectivités territoriales et sur la vidéoprotection. Le patron des assises pense déjà à l'avenir avec en 2012 deux sujets phares, les problèmes de cyberdéfense et la sécurité des outils nomades. Or ce dernier sujet est très persistant sur cette première journée, où plus exactement les questions de sécurité sur les équipements personnels comme les smartphones et les tablettes. La plupart des personnes rencontrées sur le salon sont formels les terminaux mobiles vont devenir des vecteurs importants des prochaines attaques et tentatives d'escroqueries.

Guillaume Lovet, expert en sécurité chez Fortinet, indique « les smartphones ont tous les attributs des PC et en plus ils ont des éléments de facturation comme les SMS ou les appels surtaxés ». Autre questionnement, la fameuse consumérisation de l'IT où comment accepter dans son système d'information des équipements personnels. Hétérogénéité des systèmes d'exploitation, séparation de l'environnement privé et professionnel, gestion des données, adaptation des applications métiers, sont autant d'éléments à prendre en compte pour proposer des solutions de sécurité sur ces terminaux. Ainsi, Orange Business Services travaille sur le développement d'une plateforme pour la sécurisation des smartphones, Thierry Evangelista, directeur marketing Sécurité précise « ce service sera lancé en 2012 et reposera sur un partenariat avec Juniper ».

Le réseau au coeur de la sécurité


Pour la keynote inaugurale, les assises avaient invité Tom Gillis, fondateur d'Iron Port rachetée par Cisco. Spécialiste de la sécurité, il a rappelé quelques chiffres au début de sa présentation, il a indiqué que chez Cisco, la politique depuis 3 ans était d'accepter les terminaux personnels, smartphones, tablettes « nous avons baissé de 25% nos coûts informatiques et 200% de satisfaction pour les utilisateurs ». Il n'empêche cela implique d'après lui une autre façon d'appréhender les questions de sécurité. « Nous sommes à la croisée des chemins. Auparavant, le modèle traditionnel était d'avoir le réseau au centre et aux extrémités, le dekstop et une zone démilitarisée. Depuis 2 ans, ce schéma a explosé avec la multiplicité des terminaux et le cloud » analyse le vice-président de Security Technology Business Unit chez Cisco. Il est donc nécessaire pour lui d'intégrer les questions sécuritaires au sein du réseau et de les rapprocher de l'utilisateur.

Tom Gillis, VP Sécurité de Cisco

La réponse de Cisco sur ce sujet s'appelle Secure X Architecture, qui comprend une base de données contextuelle sur les politiques de sécurité associée aux profils des utilisateurs, et  Anyconnect qui permet l'accès à distance sur différents types de terminaux. Tout est chapeauté par Cisco SIO (Security Intelligence Operation), qui est une cellule de veille en charge du suivi des menaces, de l'analyse et de la remontée d'informations auprès des 700 000 équipements qui contribuent à la base de réputation, et de la mise à jour des règles de sécurité pour le filtrage email, web, firewall et IPS. L'objectif est de créer un maillage sécuritaire.

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(04/10/2011 12:46:35)

Adobe Max 2011 : l'éditeur propulse ses services Creative dans le cloud

L'éditeur Adobe saute le pas du cloud en proposant plusieurs logiciels phares de la marque en mode hébergé. Nommés Creative Cloud, ces services visent en particulier les créateurs de contenu numérique, comme l'a indiqué Adobe. C'est Kevin Lynch, CTO d'Adobe, qui a annoncé ces offres lors de la conférence Adobe Max, qui se tient actuellement à Los Angeles.

L'offre, dont la disponibilité a été programmée pour début 2012, comprendra, pour commencer, trois types de services. Le premier est dédié à la fourniture de polices de caractères pour les sites web. Le second est destiné à aider les créateurs dans le processus d'édition numérique. Le troisième, basé sur Business Catalyst, est destiné à la création et à la gestion de sites web. Mais l'éditeur compte ajouter d'autres services, intégrant notamment des produits comme Photoshop, InDesign, Illustrator, Dreamweaver, Premiere Pro et After Effects.

Le service cloud permettra aux créateurs de contenu d'enregistrer leur travail sur les serveurs d'Adobe. Ils pourront s'y connecter ensuite pour accéder à leurs fichiers à partir d'un large éventail de plates-formes desktop et mobiles. L'offre comporte un espace de stockage de 20 Go. Elle permet aussi aux créateurs de communiquer entre eux à travers un forum dédié.

Une orientation résolument tablette


En ce qui concerne les polices de caractère, Adobe va s'appuyer sur Typekit, un service de polices web par abonnement acquis par l'éditeur. Depuis sa création en 2009, Typekit a livré plus de 3 milliards de polices pour alimenter les sites web d'entreprises comme le New Yorker, le New York Times et Twitter. Le service de publication numérique hébergé pourra accompagner les éditeurs qui souhaitent publier leurs revues et leurs journaux sur le web, ou les aider à adapter leurs éditions pour qu'elles soient lisibles sur des tablettes tactiles.

Le service d'Adobe leur permettra également de stocker leurs publications dans tous les formats au sein d'un pool central. « Aujourd'hui, la suite d'Adobe est utilisée par un millier de publications pour créer des versions pour tablettes de leurs produits, » a déclaré Kevin Lynch. En plus d'Adobe Creative Cloud, l'éditeur a également livré une application de création de contenu pour tablettes, appelée Adobe Touch Apps.

Les tarifs de Creative Cloud n'ont pas été annoncés. Sa disponibilité est prévue pour novembre 2011.

Illustration : Creative Cloud

Crédit Photo: Adobe

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(03/10/2011 10:32:04)

Tablettes et smartphones percent en entreprise selon Markess

Smartphone et tablettes font, ces temps-ci, une entrée fracassante dans le monde de l'entreprise selon la dernière étude du cabinet Markess International. Ce cabinet s'est intéressé à ces terminaux lorsqu'ils sont achetés par les entreprises pour des usages professionnels internes. L'usage professionnel des équipements personnels n'est donc pas inclus dans cette étude.

Selon Markess International, 6% des actifs employaient un smartphone professionnel en 2010 contre 11% en 2011, le chiffre devant selon ses prévisions atteindre 16,9% en 2012 et 23% en 2013. Côté tablettes, le décollage en est évidemment davantage aux prémices : aucun utilisateur ne pouvait être recensé en 2010 et 0,1% des actifs en 2011. Markess International attend 0,3% d'actifs utilisateurs en 2012 et 1,2% en 2013. 47% des répondants privilégient le smartphone, 20% ne privilégient ni l'un ni l'autre et envisagent autant les deux, 23% privilégiant au contraire la tablette.

Selon Econocom, qui lance ces jours-ci une offre baptisée Everpad allant dans ce sens, les tablettes devraient de plus en plus être louées sous forme de service intégrant le déploiement, l'entretien, la gestion de parc, etc. et éventuellement les abonnements télécoms. Ceci dit, le coût des abonnements 3G, selon la même source, semble être considéré comme prohibitif et les tablettes seraient davantage utilisées avec le WiFi, le plus souvent gratuit.

La mobilité pour être efficace

Les motivations pour adopter ces nouveaux outils relèvent avant tout de la recherche d'efficacité. En tout premier lieu, il s'agit de l'efficacité opérationnelle brute (57% des répondants la cite parmi 24 items suggérés). Celle-ci est complétée par un accès permanent au système d'information (45%), avec l'accélération des tâches induites (42%), une plus grande collaboration (39%) et l'amélioration de la productivité (38%), du service rendu (40%) comme de la satisfaction client (36%). L'amélioration de l'image de l'entreprise (42%) reste aussi bien présente.

Mais, assez curieusement, l'outil demeure dans les faits très statutaire. Les premiers utilisateurs sont ainsi les dirigeants et membres du comité de direction : 64% sont équipés comme 53% pour les top managers. Les commerciaux itinérants, a priori directement concernés, ne le sont qu'à hauteur de 48% et les personnels d'inspection/réparation/contrôle à 23%.

La bureautique avant les applications métier

Les applications les plus recherchées sont avant tout les basiques bureautiques : messagerie, agenda partagé, consultation de documents (rapports, présentations, etc. Plus de 50% des répondants à chaque item)... L'accès aux applications métiers, y compris les PGI, est bien moins recherché (environ 40% selon chaque applicatif précis).

Les facteurs clés de succès d'un déploiement de smartphones ou de tablettes relèvent avant tout de l'ergonomie et de la simplicité d'usage. Implication du top management et intégration à l'existant, classiques dans chaque projet structurant, sont également cités. La problématique de la sécurité est, quant à elle, perçu comme un vrai frein.

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