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(11/04/2007 17:58:58)

Bisbille entre Apache et Sun autour de la licence du Java Compatibility Kit

Dans une lettre ouverte adressée à Jonathan Schwartz, le PDG de Sun, la fondation Apache accuse le constructeur d'apposer une licence trop restrictive au Java Compatibility Kit (JCK), limitant ainsi le champ d'application d'Hamony, projet Open Source d'implémentation de Java SE de la fondation. Le JCK est indispensable à Harmony pour évaluer sa compatibilité avec les spécifications Java SE définies par Sun. "La licence que Sun offre pour le JCK impose des restrictions en termes de propriété intellectuelle qui en limitent le panel d'usage à nos utilisateurs", affirme Geir Magnusson, vice-président du projet Harmony et auteur de la lettre. "Ces restrictions sont totalement inacceptables pour nous. [Elles] sont contraires aux termes du Java Specification Participation Agreement (JSPA) auquel Sun est lié.", ajoute-t-il. Le JSPA représente l'ensemble des règles de gouvernance qui régissent le JCP (Java Community Process - qui coordonne les évolutions du langage Java). Et Geir Magnusson d'enfoncer le clou : la licence du JCK de Sun protègerait ainsi les propres intérêts commerciaux de Sun autour de Java, et ce au détriment des logiciels ouverts d'Apache. Magnusson explique avoir sollicité Sun pour l'obtention d'une licence depuis août 2006. En vain. Il conclut en demandant à Sun de lui fournir une licence en conformité avec la JSPA sous 30 jours. Ou de s'expliquer en public. (...)

(11/04/2007 16:23:24)

Iona reprend les développeurs d'ActiveMQ et ServiceMix

Iona a mis la main sur LogicBlaze, un petit éditeur privé spécialisé dans les outils Open Source pour les architectures orientées services (SOA). Les développeurs de LogicBlaze sont parmi les principaux contributeurs aux projets Apache ActiveMQ (un bus de messages) et ServiceMix (un bus de services, ou ESB). La plateforme de LogicBlaze, Fuse, ne survivra peut-être pas telle quelle à l'absorption par Iona. Larry Alston, vice-président d'Iona, explique que l'éditeur fera en sorte d'assurer une continuité pour la vingtaine de clients de LogicBlaze, mais qu'il est probable que les produits seront dispatchés dans les solutions d'Iona. « Et s'il s'avère qu'il s'agit d'un produit que nous pensons ne pas pouvoir supporter à long terme, nous ne le ferons pas. » L'acquisition est en effet davantage liée aux compétences internes de LogicBlaze qu'à son portefeuille produit ou client. Iona utilise des éléments de Fuse, et pourra ainsi accroître son expertise technique. Au début du mois dernier, Iona avait racheté une autre société privée, C24, pour ses capacités de gestion de données, qui viendront compléter son middleware Artix. (...)

(11/04/2007 12:57:24)

Le patron de Wallix s'indigne de l'indignation de Mandriva

Après la récente polémique soulevée par le patron de Mandriva suite au choix d'Ubuntu pour équiper en Linux les PC des députés, Jean-Noël de Galzain, patron de Wallix et IFR Linux Conseil, essaie de siffler la fin de la récréation. Au risque de relancer la polémique, mais rouvrant un débat utile sur le modèle économique des SSLL et éditeurs du Libre, Jean-Noël de Galzain a adressé à la presse une « lettre ouverte aux membres de la communauté des logiciels libres » où il demande - sans le nommer - au PDG de Mandriva François Bancilhon de « ranger les sarcasmes » et de « contribuer à créer l'écosystème ». Joint par la rédaction, Jean-Noël de Galzain explique sa réaction par la publicité négative engendrée par ce type de polémique : « Je me suis décidé à écrire cette lettre lorsque j'ai vu une deuxième lettre ouverte sur le site de Mandriva qui revenait sur cette affaire. Je ne comprends pas qu'on puisse se critiquer dans un monde en pleine création. On a quelques acteurs qui commencent à être en mesure de se positionner sur des appels d'offres, à montrer la crédibilité du logiciel libre, et face à ça, on a des réactions qui donnent l'image d'une cour de récréation. » Jean-Noël de Galzain estime que si Mandriva a perdu l'appel d'offres de l'Assemblée nationale face à Linagora (qui préconisait Ubuntu), c'est parce que l'éditeur n'a pas cherché à nouer de partenariat spécifique avec les acteurs du Libre. Sur les sociétés que Wallix fréquente à l'association de défense et de promotion du logiciel libre April, « pas une ne travaille avec Mandriva », dit-il. Si Mandriva ne passe pas d'accord avec des SSLL, « il risque de disparaître, au moins sur le marché professionnel ». Réponse de François Bancilhon : les SSLL ne jouent pas le jeu Jean-Noël de Galzain appelle donc à dépasser les querelles de personnes (entre François Bancilhon et Alexandre Zapolsky, le patron de Linagora) : « Ce sont les mêmes personnes qui depuis quelques mois se font la guéguerre. On a compris qu'il y avait un problème entre Linagora et le reste du monde. Mais dans le monde du Libre, il y a des acteurs qui travaillent, qui bâtissent des offres. Lorsque nous voulons faire des choses ensemble, nous dire des choses, nous prenons le téléphone. Et ainsi on remporte des marchés tous les jours. » « C'est une très bonne idée, répond François Bancilhon. Mais je ne peux pas me rapprocher de quelqu'un qui veut ma peau pour m'acheter pour rien. » Comme le souligne Jean-Noël de Galzain, « il n'y a pas que Linagora, il y a d'autres acteurs (qui font éventuellement plus de chiffre d'affaires, même si c'est Linagora qui communique le plus) ». Mais François Bancilhon estime de son côté que les SSLL ne sont pas prêtes à jouer le jeu, en laissant à l'éditeur une part du service. « Si on doit travailler avec eux, il faut que notre contribution soit autre chose que de fournir un logiciel gratuit pour lequel ils ne payent aucun support, dit-il. La logique du Libre veut que nous équilibrions nos investissements dans le logiciel avec le service fourni. Si les SSLL s'appuient sur l'éditeur pour fournir le support, c'est bien. S'ils considèrent qu'il s'agit juste de prendre un logiciel gratuit - financé par un milliardaire - afin de casser les prix, je n'appelle pas ça un modèle économique. » (...)

(10/04/2007 18:02:40)

La Linux Standard Base automatise les tests pour toutes les distributions

Il n'y a pas un mais des Linux. Un vrai casse-tête pour la certification des applications, du moins jusqu'à aujourd'hui : la Linux Standard Base (LSB) se préoccupe désormais d'automatiser les tests pour toutes les distributions. C'est le Free Standard Group qui a lancé en 2001 la Linux Standard Base, un ensemble de règles à suivre (quelles bibliothèques utiliser, comment organiser les fichiers, la gestion de l'impression et des différentes extensions, etc.) afin de s'assurer que toutes les distributions Linux resteraient compatibles entre elles. Dans cette mise à jour de la LSB, la Linux Foundation, consortium issu du Free Standard Group et de l'Open Source Development Labs, a inclus des outils de tests automatiques : le LSB Distribution Toolkit. Une version 'light' pour les développeurs indépendants Le but est de permettre aux développeurs de créer des applications pour Linux et de les certifier en une fois pour toutes les distributions qui suivent la LSB (Red Hat, Suse, Debian, Ubuntu, Mandriva, Xandros, etc.), au lieu de passer le test pour chaque distribution une à une. « Pour qu'un standard soit efficace, il doit avoir une infrastructure de test puissante et utilisable », explique Jim Zemlin, directeur exécutif de la Linux Foundation. Ces outils ne sont qu'une première étape d'un projet plus important visant à offrir aux développeurs une infrastructure de test et de développement en ligne. La Linux Foundation propose également une version moins lourde, dite LSB Application Testkit, pour permettre aux développeurs indépendants de vérifier si leur application est compatible avec les standards LSB. A charge pour eux par la suite d'entrer dans l'ensemble du processus de certification. (...)

(10/04/2007 17:33:54)

Debian libère enfin la version 4 de sa distribution Linux

Après 21 mois d'une feuille de route chaotique, la très attendue version 4 de Debian, nom de code Etch, voit enfin le jour. La distribution Linux devait initialement éclore le 4 décembre 2006. La sortie d'Etch avait été notamment retardée par le projet de collecte Dunc-tank. Inaugurée le 19 septembre 2006, cette initiative visait à rassembler des fonds sous forme de dons pour accélérer les développements d'Etch. Mais avait été, dans un premier temps, décriée par la communauté, puis identifiée comme l'une des causes du retard de la sortie d'Etch. A l'époque, Julien Blache, président de l'association Debian France, rappelait la part de responsabilité de Dunc-tank dans le décalage d'Etch, mais reconnaissait également que ce dernier était lié à des problèmes techniques. "Nous avons environ 140 bugs à fixer dans Etch à l'heure actuelle, dont une partie est déjà corrigée et en attente de migration. Il nous faut encore une nouvelle version de l'installeur" avait-il déclaré à la rédaction. Outre un support de onze architectures et un moteur graphique Gnome mis à jour, Etch embarque également Iceweasel et Icedove, des versions respectives de Firefox et Thunderbird, mais dépourvues de la marque Mozilla. Debian considère en effet que la politique de marque de Mozilla autour des logos, notamment de ces deux produits, n'est pas en adéquation avec le contrat Debian. Rappelons également que la distribution Debian sert de socle à d'autres Linux, tel que Ubuntu, dont la version serveur est supportée par Sun sur ses serveurs Sun Fire T1000 et T2000 - et prochainement UltraSparc T1. Ian Murdock , fondateur de Debian, a par ailleurs été recruté par le constructeur en mars dernier. (...)

(10/04/2007 16:37:17)

Présidentielle : seules deux candidates prennent position sur l'enseignement et les TIC

L'association Enseignement public et informatique (EPI) n'a rencontré qu'un maigre succès avec sa lettre ouverte aux candidats à la présidence de la République. L'EPI demandait aux prétendants à la magistrature suprême leurs positions sur trois questions : l'introduction de l'enseignement d'une discipline directement liée à l'informatique, la formation des enseignants aux TIC et l'augmentation des effectifs, ainsi que la place des logiciels libres à l'école. Sur les douze candidats à l'Elysée, seules Marie-Georges Buffet et Ségolène Royal ont manifesté leur intérêt pour l'enseignement de l'informatique en répondant à l'EPI. Et si les deux postulantes se disent, naturellement, préoccupées par les questions qui leur sont soumises, force est de reconnaître que les réponses qu'elles apportent diffèrent. Là où Marie-Georges Buffet se fend de propositions concrètes, la candidate socialiste se contente de quelques généralités. Marie-Georges Buffet préconise des clés USB embarquant un espace de travail Pour la représentante de la gauche antilibérale « l'informatique et les technologies de l'information et de la communication [doivent être] traitées comme les mathématiques et le français, c'est à dire enseignées pour elles-mêmes ». Cela doit au préalable passer par un « plan de formation d'urgence des enseignants et des élèves » et par le recrutement de 150 000 profs et 45 000 personnels d'accompagnements sur cinq ans. En ce qui concerne les contenus pédagogiques, Marie-Georges Buffet préconise le pluralisme des sources et prévoit de doter chaque élève d'un ordinateur et d'une clé USB embarquant son espace de travail, le tout sous licences libres. Un équipement censé être financé par le transfert de budget des licences propriétaires. De son côté, Ségolène Royal ne s'embarrasse pas de mesures concrètes, se contentant d'indiquer « qu'il faut encourager l'introduction à l'école de logiciels libres », tout en précisant cependant « pour autant que leur valeur pédagogique aura été reconnue ». Sur la création d'une discipline entièrement consacrée aux TIC, la candidate socialiste se fend d'un laconique « l'idée mérite d'être étudiée » et rappelle qu'elle n'envisage pas d'imposer une nouvelle réforme des programmes. Enfin, elle se déclare « favorable au développement de toutes les formations destinées aux enseignants dans ce domaine », sans rentrer davantage dans les détails. (...)

(10/04/2007 16:33:35)

Microsoft planifie l'arrêt de FoxPro malgré la pétition

Même si son support devrait continuer jusqu'en 2015, FoxPro devrait voir son évolution stopper dès cette année. La base de données de Microsoft bénéficiera d'une dernière mise à jour cet été, un Service Pack 2 pour Visual FoxPro 9, Microsoft jugeant les investissements disproportionnés par rapport à ce que rapporte le produit (sachant qu'une licence de FoxPro permet aux développeurs de l'intégrer dans un nombre illimité de logiciels). Après l'annonce de l'arrêt des développements le mois dernier, une pétition a débuté, sous forme d'un Wiki initié par deux développeurs espagnols, et a recueilli plus de 2400 signatures. Beaucoup de développeurs aiment en effet la simplicité de cette base. Jay Roxe, qui dirige les développements de Visual Studio, explique que « pour que Microsoft continue à faire évoluer FoxPro, nous devrions créer un environnement de développement 64 bit, ce qui impliquerait une réécriture quasi-complète du coeur du produit ». Du coup, FoxPro pourrait bien être donné à la communauté, sur CodePlex, le site d'hébergement de projets Open Source de Microsoft. Pour mémoire, FoxPro a été créé en 1984 par l'éditeur Fox Software, qui voulait concurrencer dBase II. Il avait été racheté par Microsoft en 1992, l'éditeur cherchant à s'implanter rapidement sur le marché des bases de données. La première version graphique, FoxPro 3.0, date de 1995. (...)

(06/04/2007 18:09:28)

Novell explique que son accord avec Microsoft sert Linux

"Nous sommes une société commerciale". C'est en ces termes que Novell, éditeur Open Source, tient à se justifier sur l'accord passé avec Microsoft, en pleine polémique autour du texte final qui encadre la licence Open Source GPL3. Cette version doit notamment limiter les possibilités de tels accords. Dans un blog, l'éditeur décompose en trois parties les raisons de son rapprochement avec Microsoft. Et en résumé, ce qu'il en ressort est que Novell s'est rapproché de Microsoft pour mieux promouvoir Linux et combattre son concurrent Red Hat. "Avons-nous fait ça pour promouvoir Suse Linux Enterprise ? Bien sûr, nous sommes une société commerciale et nous sommes dans un marché hautement concurrentiel ". Mais en même temps, deuxième effet, cela profite à Linux, semble dire Bruce Lowry, auteur de l'article. "Notre accord avec Microsoft sert l'expansion des serveurs Linux et, par extension, sert à la croissance de l'écosystème Linux." Outre le fait que le rapprochement avec Microsoft offre aux utilisateurs une raison de plus d'adopter SuSe au détriment de Red Hat, Bruce Lowry rappele que le problème n'était pas celui de la propriété intellectuelle. "[...] Nous ne considérons pas la propriété intellectuelle en générale comme un frein à l'adoption de Linux." Mais cet accord peut rassurer ceux qui le pensait, explique-t-il. (...)

(04/04/2007 18:13:54)

[Vidéo] Richard Stallman porte la bonne parole à l'ENST

A l'occasion de son passage à Paris qui l'a notamment mené à l'Unesco, Richard Stallman, fondateur de la Free Software Foundation et gourou du Libre, s'est rendu à l'ENST le 3 avril pour présenter le logiciel libre aux étudiants et enseignants. Destiné à un public néophyte, son discours a été classique et basique. Mais il a manié l'humour avec sa dextérité habituelle et... en français. Il a tout d'abord présenté le logiciel libre en opposition au logiciel propriétaire sous un angle moral avant de se préoccuper des avantages concrets et seulement ensuite, de l'économie de ce modèle de développement. Parmi les avantages concrets mis en avant, Richard Stallman a rappelé qu'un logiciel libre étant ouvert et modifiable, les utilisateurs se sont pas soumis à un monopole d'un éditeur pour maintenir et faire évoluer leurs systèmes informatiques, s'ils reposent sur de tels logiciels. (...)

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