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(30/03/2009 17:03:24)
Gestion de la fraude et optimisation, deux axes stratégiques pour le PDG de SAS
SAS vient de compléter son portefeuille de solutions destinées à la détection de la fraude bancaire ou à l'assurance. Lors de sa conférence utilisateurs mondiale SAS Global Forum, qui a réuni 3 200 participants la semaine dernière à Washington D.C., l'éditeur a annoncé l'ajout d'une brique à son offre SAS Fraud Framework. Cette dernière rassemble plusieurs composantes pour détecter les comportements suspects (des clients d'une banque ou d'une compagnie d'assurance), envoyer des alertes mais aussi faciliter l'enquête et les vérifications en rassemblant les informations relatives à un cas donné. Le nouveau logiciel, Social Network Analysis, affiche sous forme de réseau social les liens entre des activités et des individus, ce qui fait apparaître des connexions entre des actions et des personnes qui, jusque-là, n'étaient pas visibles. L'outil peut par exemple permettre de tracer des liens entre plusieurs prêts bancaires non sécurisés et un bénéficiaire. « Nous travaillons avec un certain nombre de clients sur de nouvelles solutions pour détecter la fraude à l'aide sociale, à l'assurance, à la sécurité sociale..., a confirmé Jim Goodnight, PDG de SAS, à nos confrères de ComputerWorld Canada. Nous essayons de devenir véritablement des experts dans ce domaine ». Interrogé plus généralement sur l'apport des solutions d'analyse dans le climat économique difficile, le co-fondateur de SAS il y a 34 ans, a souligné le succès de ses solutions d'optimisation (qui ont tiré son chiffre d'affaires 2008) : « Les entreprises ont réalisé qu'il était temps de rationaliser et d'optimiser des processus qu'elles gèrent de la même façon depuis des années ». Le dirigeant constate notamment un intérêt considérable et grandissant dans le secteur de la distribution pour l'optimisation des prix. « En particulier, lors de la mise en place des promotions qui servent à amener des clients dans les magasins, a expliqué Jim Goodnight. Si vous avez 1 500 à 2 000 magasins et que chacun a 200 000 ou 300 000 articles sur lesquels faire des promotions, comment choisir les bons ? Comment fixer le tarif pour attirer les clients et les conduire à acheter ? Cela ne concerne pas seulement l'article en promotion que vous allez vendre, mais le fait que vous allez augmenter la fréquentation du lieu de vente et que d'autres articles seront vendus, ce qui aidera à optimiser les algorithmes qui permettent d'établir les prix unitaires. » De nouvelles acquisitions en vue Depuis sa création, SAS est restée une entreprise privée, ce que semblent apprécier ses collaborateurs. Il y a quelques années, un sondage a été fait pour savoir comment ils envisageraient une entrée en bourse. 85% ont souhaité que la société reste indépendante. « Ils reconnaissent les bénéfices de cette situation, justifie Jim Goodnight. En devenant une société cotée, vous devez absorber une forte pression pour maintenir les profits ou les améliorer. Si vous êtes manager et qu'une grande partie de ce que vous gagnez est basé sur la valeur de vos titres boursiers, vous n'hésitez pas à licencier des milliers de personnes juste pour maintenir le cours de l'action parce que vous allez en tirer personnellement profit. Il me semble que nous avons vu cela avec SAP. J'ai été extrêmement déçu. Quand ils ont annoncé qu'ils allaient supprimer 3 000 postes, le cours de leur action a grimpé de 6%. » La stratégie de croissance de SAS repose principalement sur une croissance organique. Malgré tout, l'an dernier, il a acheté deux éditeurs, Teragram et IDeaS. « Nous sommes en ce moment même en train d'examiner certaines acquisitions, confie Jim Goodnight. Nous achetons ceux qui nous apportent de l'expertise dans un domaine où nous n'en avons pas encore développé, et qui nous permettre d'étendre notre marché. C'est pourquoi, lorsque nous procédons à un rachat, nous développons la société acquise et nous ne licencions pas. » Sur sa conference SAS Global Forum, l'éditeur a également présenté une nouvelle application analytique, SAS Campaign Management Software, fournie sous forme de services en ligne (en mode SaaS), pour créer et gérer des campagnes de marketing. SAS a par ailleurs annoncé conjointement avec Teradata une solution prépackagée regroupant matériel, logiciel et services pour accélérer le déploiement de SAS Analytics avec l'offre d'entrepôt de données Active Entreprise Data Warehouse de Teradata. (...)
(30/03/2009 16:37:24)Microsoft n'aime pas l'Open Cloud Manifesto
L'Open Cloud Manifesto est le dernier mouvement en date à se positionner en promoteur de standards pour le cloud. Ce genre d'association s'apprécie à l'aune de ses membres. Parmi les trente-huit sociétés qui adhèrent à ce projet, visant à faciliter l'interaction entre les différentes approches de cloud, on note les présences, de Cisco, d'EMC, d'IBM, de Juniper, de Novell, de RackSpace, de Red Hat, de SAP, de Sun et de VMware. L'Open Cloud Consortium s'est aussi joint à ce Manifesto. En revanche, on notera l'absence d'Amazon, d'Oracle et de Microsoft. Ironie de l'histoire - ou manoeuvre stratégique - Microsoft, sous la plume de Steve Martin, directeur de l'administration de la plateforme développeurs, accuse l'Open Cloud Manifesto de ne pas être ouvert : « Il nous semble qu'une société, ou quelques-unes, préféreraient contrôler l'évolution du cloud computing au lieu de chercher à trouver un consensus parmi tous les intéressés (y compris les utilisateurs) par l'entremise d'un process "open" ». A chacun de juger. (...)
(30/03/2009 16:29:12)Bruxelles s'attaque au ciblage comportemental des internautes
La Commission européenne s'apprête à se pencher sur la question du ciblage comportemental sur le Web. A l'occasion du Sommet européen de la consommation, les 1er et 2 avril, Bruxelles lancera un avertissement aux grands acteurs de la publicité sur Internet, les enjoignant à clarifier le traitement qu'ils réservent aux données personnelles des internautes. En l'absence d'avancée concrète, l'exécutif européen laisse planer le spectre d'une directive contraignante pour les spécialistes de la recherche en ligne, ceux des réseaux sociaux et les FAI. C'est la commissaire à la Protection des consommateurs, Meglena Kuneva, qui montera au créneau dès demain pour exprimer la préoccupation de Bruxelles face au recours de plus en plus fréquent à des techniques consistant à utiliser les données personnelles des internautes pour cibler leur comportement, à des fins commerciales. Lors de leur inscription sur nombre de sites Internet, les utilisateurs doivent fréquemment approuver des conditions d'utilisation qui nuisent à leur vie privée. Meglena Kuneva entend mettre un terme à cette pratique et établir une liste noire de dispositions à l'endroit des spécialistes du marketing en ligne, sur le même modèle que ce qui existe d'ores et déjà pour la publicité offline. « Echanger des données personnelles contre la gratuité d'un service sur Internet tend à devenir une règle sur laquelle de nombreuses entreprises basent leur modèle économique », explique la porte-parole de la commissaire. Celle-ci souhaite « s'assurer que les internautes ont conscience de cela et ne se trouvent pas piégés en dévoilant plus d'informations qu'ils ne le souhaitent. » Pas de 'world wild west' de la vie privée en ligne Parmi les entreprises visées par Bruxelles figurent les réseaux sociaux, comme Facebook. Le site créé par Mark Zuckerberg s'est récemment trouvé au coeur d'une polémique née après la modification des conditions d'utilisation permettant à l'entreprise de conserver les données des utilisateurs indéfiniment. La révolte des internautes avait permis de revenir à un usage plus raisonnable des données personnelles. « Ce ne sont pas les régulateurs qui ont mis en lumière les changements sur Facebook, ce sont les 175 millions d'utilisateurs », souligne le commissariat européen, pointant du doigt le fait que les internautes se sentent concernés par ces questions. Pour autant, Meglena Kuneva se défend de toute technophobie : « La commissaire ne cherche pas à s'opposer au développement du cyber-monde. Elle reconnaît qu'il offre aux consommateurs de fantastiques opportunités. Mais elle ne tolèrera pas que les entreprises ne respectent pas les données personnelles. Si les entreprises peuvent régler ces problèmes elles-mêmes, tant mieux, mais Meglena Kuneva n'acceptera pas un 'world wild west' pour la vie privée en ligne. » (...)
(30/03/2009 16:11:53)Du Nehalem pour onze nouveaux serveurs HP
Tout comme Cisco et Dell il y a quelques jours, et IBM aujourd'hui, HP enrichit sa gamme avec des serveurs à base de processeurs Nehalem. La puce Intel, officiellement devenue le Xeon 5500, ne sera officiellement annoncée que ce soir, 30 mars. HP ne donne donc pas plus de détails sur les performances de ses onze nouvelles machines que ses concurrents. La nouvelle offre G6 (Génération 6) se décompose en cinq modèles en rack (HP ProLiant DL380, DL370, DL360, DL180 et DL160), trois lames (BL 490c, BL 460c et BL 280c) et trois tours (ML370, ML350 et ML150). HP a fixé ses prix d'appel entre 900 et 2300 euros, sans préciser les configurations. Faute de donner de plus amples détails, HP met l'accent sur un module d'alimentation identique pour tous ses G6. Trois versions permettent d'étager la puissance délivrée entre 460, 750 et 1200 watts en courant alternatif. Un dernier modèle délivre 1200 watts en courant continu 48 volts. HP rappelle aussi l'existence de HP Dynamic Power Capping, annoncé l'an dernier, ainsi que celle du module Virtual Connect Flex-10 Ethernet pour ses serveurs lames. Celui-ci assure le partitionnement d'un port Ethernet 10 Gbit/s en quatre interfaces réseau. Par ailleurs, citant des sources internes, HP affirme qu'en dix ans, la part du prix d'achat dans le coût total de possession (TCO) des serveurs a été divisé par deux pour ne plus représenter que 20%. A l'inverse, la facture énergétique (consommation directe et climatisation) et l'administration pèseraient 80%, contre 60% en 1998. Les serveurs G6 peuvent bénéficier du prêt à taux zéro qu'HP, associé à De Lage Landen, propose pendant deux mois aux PME. (...)
(30/03/2009 12:46:24)GhostNet : un vaste réseau d'espionnage originaire de Chine mis à jour
1295 ordinateurs espionnés dans 103 pays. C'est l'édifiant constat qu'a dressé le centre Munk pour les études internationales, une organisation dépendant de l'Université de Toronto. Au terme d'une enquête de dix mois, les chercheurs ont montré comment des centaines de machines ont été infectées par le spyware ghost RAT (Remote access tool) pour constituer un vaste réseau, baptisé GhostNet, permettant aux individus à l'origine de ces manoeuvres d'avoir accès à nombre d'informations confidentielles. L'étude a identifié quatre serveurs vers lesquels étaient routées les données collectées sur les ordinateurs infectés. Or, il apparaît que trois de ces quatre serveurs étaient localisés en Chine. Si les auteurs de l'étude font montre de prudence, en indiquant que l'Empire du Milieu compte un cinquième des internautes de la planète et que, dès lors, il est probable que les 'espions' soient des particuliers ayant agi de leur propre fait, un deuxième rapport prend moins de pincettes. Les machines du Dalaï Lama en première ligne Issu de l'Université de Cambridge et publié en complément du travail réalisé par les Canadiens, celui-ci met en effet directement en cause les autorités chinoises, soulignant notamment que « des agents du gouvernement » ont lancé des attaques contre les machines utilisées par les représentations du Dalaï Lama en Inde, Belgique, Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Parmi les 1295 cibles des pirates, figurent notamment les ministères des Affaires étrangères du Bengladesh, de la Barbade, du Bhoutan, de Brunei, d'Indonésie, de l'Iran, de la Lettonie et des Philippines. Citons également l'infection de machines appartenant aux ambassades de Chypre, Allemagne, Inde, Indonésie, Malte, Pakistan, Portugal, Roumanie, Corée du Sud, Taiwan et Thaïlande. Sont aussi concernés les ordinateurs de l'Asean (Association des nations du sud-est asiatique), de la Saarc (Association pour la coopération régionale de l'Asie du Sud), de la Banque de développement asiatique ainsi que du bureau britannique de l'agence Associated Press, de même qu'une machine de l'Otan. Selon les chercheurs de Cambridge, ce type d'attaque, menée à l'aide de logiciels malicieux reposant sur l'ingénierie sociale, devrait se multiplier à l'avenir. « Les pourriciels sociaux ne sont pas destinés à demeurer des outils utilisés par les gouvernements. Ce que les espions russes ont fait en 2008, la mafia russe le fera en 2010 », prophétisent les universitaires. (...)
(30/03/2009 12:37:59)Nvidia se défend et invoque une rupture de contrat de la part d'Intel
Les fabricants de processeurs règlent désormais leurs comptes par tribunal interposé. Après la dispute entre AMD et Intel, c'est désormais le différend entre Nvidia et Intel qui revient sur le devant de la scène. Nvidia vient en effet de porter plainte auprès de la cour du Delaware pour rupture de contrat de la part d'Intel, concernant les accords de licences que les deux fondeurs ont passés en 2004. Cette plainte est une réponse à la propre action d'Intel qui, le mois dernier, avait déjà porté plainte pour rupture de ces mêmes contrats lorsque Nvidia a commercialisé des chipsets compatibles avec les processeurs Nehalem, notamment ceux présents dans la nouvelle génération de Mac. Ces mêmes chipsets compatibles avec la norme OpenCL utilisent la puissance des processeurs graphiques pour des calculs purs de types HPC (High performance computing, calcul scientifique). Jusqu'ici travaillant dans des domaines bien distincts (les CPU pour Intel, les processeurs graphiques pour Nvidia), les deux fondeurs sortent chacun de leur côté des produits - Tesla pour Nvidia, Nehalem pour Intel - où la frontière entre les deux types de composants devient de plus en plus floue, au moins sur le plan marketing. Et d'associées, les deux sociétés deviennent rivales. (...)
(30/03/2009 11:09:29)Twitter veut s'essayer au payant
Dans une interview accordée au Wall Street Journal, Biz Stone le co-fondateur de Twitter, confirme qu'il envisage plusieurs solutions pour rentabiliser son système de micro-blogging. L'une d'entre elles passerait par des comptes payants réservés aux sociétés voulant utiliser Twitter pour communiquer et faire la promotion de leurs produits. Biz Stone n'a pas encore dévoilé les propriétés de ces comptes premium, mais de nombreux annonceurs ont déjà fait connaître celles qui les intéressent le plus : plus d'interaction avec les clients ou prospects, et un système d'alertes dès qu'un membre de Twitter poste un commentaire sur leurs produits. Le sponsoring est également une autre piste envisagée pour générer de l'argent. En l'occurrence, une agence publicitaire californienne, Federated Media, va concevoir des sites Web agrégeant des messages Twitter autour d'un même thème avec des espaces publicitaires. Une partie des revenus ainsi générés tomberait dans l'escarcelle de Twitter. Pour l'instant, une seule page a été créée, ExecTweets.com, sponsorisée par Microsoft. L'apparition de publicités directement dans le site est également une piste régulièrement évoquée, mais Biz Stone ne veut pas le confirmer pour l'instant. Les déboires récurrents de Facebook montrent en effet qu'il est difficile de trouver le bon équilibre pour rentabiliser un réseau social par la publicité sans pour autant faire fuir les utilisateurs. (...)
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