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(22/07/2008 11:09:19)
Les 10 causes d'échec des projets SOA listées par CIO.com
Pour quelles raisons certaines initiatives SOA conduisent-elles à des projets ratés ? La mauvaise compréhension des gens impliqués, répond Mike Kavis, journaliste de CIO.com, dans un éditorial (*CIO.com est édité par IDG, actionnaire d'IT News Info, éditeur de LeMondeInformatique.fr). Suite à une discussion par blogs interposés entre plusieurs experts du sujet, dont les analystes de Zapthink Ron Schmelzer et de Burton Group Anne Thomas Manes, Mike Kavis a listé ce qui constitue selon lui les 10 principales causes d'échec des projets d'architectures orientées services. D'après CIO.com, les gens échouent : 1) Parce qu'ils n'arrivent pas à expliquer la valeur métier des SOA Les projets consacrent énormément de temps, de ressources humaines et d'argent à mettre au point la meilleure architecture possible - ce qui est une bonne chose, souligne Mike Kavis. Toutefois, là où le bât blesse, c'est que généralement, cela se fait au détriment de toute discussion avec le métier. Du coup, lorsque l'architecture est prête, personne n'en veut car personne n'en comprend l'intérêt. Il faut donc, dit-il, commencer un projet en gardant en tête le besoin de répondre à des problématiques métier. Le mieux étant de présenter une « killer app », l'application qui résoudra tant de problèmes métier que les fonctionnels en redemanderont. Pour lui, le BPM (Business process management, gestion des processus métier) est sans conteste LA 'killer app' pour les SOA. 2) Parce qu'ils sous-estiment l'impact des changements organisationnels Les SOA impliquent souvent de vastes changements dans l'organisation des entreprises, « surtout si ces dernières n'ont pas d'architecture d'entreprise bien établie », écrit Mike Kavis. Cela génère bien sûr des incertitudes, une peur de l'inconnu, et donc une résistance au changement. A chaque niveau de l'entreprise, chacun a ses inquiétudes, et cela doit être pris en compte, au besoin en embauchant un expert de la gestion du changement. 3) Parce qu'ils n'obtiennent pas de soutien haut placé Il est très improbable qu'une initiative SOA réussisse si elle n'est pas sponsorisée par quelqu'un de haut placé dans la hiérarchie (CEO, CIO, CTO, etc.). De fait, même les SOA peuvent se traduire en une multitude de projets. Il n'existe pas de petit projet SOA. Une initiative SOA concerne par définition plusieurs - sinon tous - départements de l'entreprise, puisqu'il s'agit de casser les silos. Il faut donc pouvoir compter sur le soutien de quelqu'un qui sera capable de contourner ou de briser les obstacles. Le mieux, écrit Mike Kavis, est de confier ce rôle à un dirigeant métier lorsque le bénéfice métier de l'initiative SOA a été clairement défini. [[page]] 4) Parce qu'ils essaient de faire de la SOA à l'économie Les projets SOA coûtent cher, il faut en être conscient. En plus des investissement technologiques dans le middleware, indique Mike Kavis, il faut prévoir les outils de gouvernance, la formation, l'aide de consultants, etc. Certaines entreprises essaient de tout faire elles-mêmes pour limiter les coûts, écrit-il, mais « à moins que vous ne soyez bardés de gens très expérimentés en SOA, se passer d'une aide extérieure afin d'économiser de l'argent vous conduira droit au désastre ». L'éditorialiste donne, avec un certain angélisme, deux conseils dans ce cas : d'une part, présenter un projet qui, s'il est suffisamment bien argumenté, suffira à décider le financement de l'initiative, et d'autre part, recourir éventuellement à des projets Open Source pour diminuer le coût d'implémentation. 5) Parce qu'ils manquent des compétences nécessaires Ce point est un corollaire du précédent - et reflète la culture américaine sur la mobilité dans l'emploi : souvent, par souci d'économie, l'entreprise tente de conduire des projets SOA avec des gens qui manquent d'expérience en la matière. Alors qu'elle a besoin au contraire d'experts, qu'il s'agisse d'architectes, de gens capables d'administrer les outils ou de modéliser les processus métier. Faute de pouvoir embaucher, Mike Kavis recommande de demander beaucoup d'argent dès le départ - pour ne pas donner l'impression ensuite que l'initiative SOA est un puits sans fond - à investir dans la formation des informaticiens et des responsables métier auxquels les outils de BPM sont destinés. 6) Parce qu'ils gèrent mal leur projet Le meilleur projet SOA n'arrivera pas au bout si la gestion du projet est défaillante. Comme pour tout projet, il faut gérer les risques, faire en sorte que chacun adhère au planning, etc. Sauf que cela se fait à une échelle extrêmement grande. D'où le conseil de Mike Kavis : « Mettez votre meilleure ressource en gestion de projet sur ce projet. » Et comme on le lit dans les annonces de recrutement, ce serait un plus si « cette personne était suffisamment technique pour comprendre les SOA au niveau conceptuel ». 7) Parce qu'ils voient la SOA comme un projet plutôt que comme une architecture Mike Kavis dénonce « la naïveté de nombreuses entreprises » qui croient que les SOA sont juste un projet comme un autre. Or, elles impliquent la collaboration de nombreux acteurs, spécialistes des ESB (Enterprise Service Bus), des interfaces utilisateurs, de la modélisation de processus, du réseau, de l'architecture des données, etc. Plutôt que de perdre du temps dans de multiples réunions, l'auteur préconise de rassembler toutes ces personnes sur un plateau 'open space' avec moult tableaux blancs pour favoriser le travail collaboratif. [[page]] 8) Parce qu'ils sous-estiment la complexité des SOA D'un point de vue utilisateur, SOA et BPM sont d'une grande simplicité : ils font apparaître comme des applications intégrées des centaines de logiciels et services applicatifs. Vu de l'intérieur, cela représente en revanche un exercice redoutable, même pour des développeurs aguerris. Il faut donc s'attendre à ce que de nombreux obstacles se dressent sur la route, que cela vienne des produits des éditeurs qui manqueraient de maturité ou bien de l'intégration avec le système d'information existant. Dans tous les cas, prévient Mike Kavis, il faut fixer des objectifs réalistes, ne jamais oublier l'infrastructure de sécurité pour chaque sous-projet, et procéder par itérations afin de délivrer souvent de la valeur au métier. 9) Parce qu'ils ne parviennent pas à mettre en place une gouvernance SOA Qu'on l'appelle management ou gouvernance - le terme qui effraiera le moins les équipes, ou rencontrera la meilleure adhésion - il faut mettre en place une politique de gestion globale. Tant au moment de la conception (pour faire en sorte que les développements respectent les principes architecturaux, notamment) qu'après le déploiement, pour comptabiliser les services consommés, superviser les performances, etc. Mike Kavis recommande d'investir dans une équipe dédiée, avec des outils spécifiques, qui gagnera en maturité en même temps que le reste des équipes et des projets. 10) Parce qu'ils laissent les éditeurs guider l'architecture Mike Kavis met en garde contre ce que Ron Schmelzer qualifie de VDA (Vendor driven architecture, ou architecture guidée par le fournisseur) : « Le but du fournisseur est de vous vendre autant de choses que possible. Votre but est d'implémenter avec succès la SOA, et de procurer à votre entreprise le maximum de bénéfices avec le minimum de dépenses. Voyez-vous le conflit d'intérêts ? » Bien sûr, les fournisseurs arguent que leur acheter leur plateforme complète réduira les coûts d'intégration - ce que l'auteur conteste, puisque ces plateformes sont justement constituées de multiples produits rachetés et agrégés. Il s'agit donc ici d'une étape cruciale, qui consiste à prendre le maximum de renseignements auprès des experts et des pairs, à bien définir son besoin avant de consulter les fournisseurs, et à demander à ces derniers des preuves technologiques de ce qu'ils avancent. Il est bien évidemment tentant de s'en remettre à l'expertise d'un éditeur, mais sachant combien les projets SOA sont coûteux, et prévus pour durer des années, cette décision est l'une des plus difficiles à prendre. Titre de l'encadré: En savoir plus Encadré: - L'opinion de Mike Kavis sur CIO.com (...)
(21/07/2008 17:01:25)Dell poursuivi en justice par des salariés et des clients américains
La plainte déposée par deux employés d'un call center américain de Dell vient d'accéder au statut d'action collective. Dell est cité en justice par les plaignants pour ne pas avoir appliqué un décompte honnête des heures travaillées. Cette action collective est ouverte à tous les salariés des call centers américains de Dell employés depuis février 2004. Les avocats des plaignants estiment leur nombre à 5000. Quatre-vingt se sont déjà portés parties civiles au procès. Ils affirment que leur pointage horaire était faussé depuis des années, les heures supplémentaires oubliées et que les réunions obligatoires avant et après les prises de service n'étaient pas comptabilisées. Le préjudice total est estimé à 5 millions de dollars. Du côté de Dell, un porte-parole nie tout fondement à ces accusations. Par ailleurs, la société est aussi poursuivie pour des pratiques similaires par des salariés de ses centres dédiés aux clients grand compte. En mai dernier, la justice de New York a condamné Dell pour des pratiques commerciales répréhensibles, en particulier au niveau des remises et des taux de crédit accordés. Des taux qui pouvaient dépasser 20%. Près de 2000 plaignants demandaient réparation. (...)
(21/07/2008 16:48:01)Carl Icahn troque son proxy fight contre une place d'administrateur chez Yahoo
Carl Icahn et Yahoo rejouent le Grand Pardon. Après avoir mené, pendant des mois, la fronde contre la direction de Yahoo, appelant à son remplacement lors de la prochaine assemblée générale, Carl Icahn vient d'enterrer la bataille de mandats dont il était à l'origine. En échange, le milliardaire a sa place réservée au sein du conseil d'administration qui sera élu le 1er août. La liste des administrateurs que s'apprêtait à présenter l'investisseur, qui détient environ 5% des titres Yahoo, n'a donc plus lieu d'être. Seule la liste de Yahoo sera soumise au vote des actionnaires. Huit des neuf membres actuels du conseil d'administration verront leur mandat renouvelé - dont le PDG, Jerry Yang - et la 9e place échoira à Carl Icahn. Par la suite, le conseil s'élargira à onze membres : les deux recrues supplémentaires seront choisies dans la liste dressée par Carl Icahn pour remplacer les administrateurs actuellement en poste. Dans un communiqué, le président de Yahoo, Roy Bostock, indique, comme après chacune de ses décisions, que cet accord est le plus à même de servir les intérêts des actionnaires. De son côté, le milliardaire américain n'a pas tiré un trait sur son envie de voir Yahoo se vendre, en partie ou totalement, à Microsoft. En dépit de sa conviction, il semble avoir pris conscience que le mouvement de rébellion qu'il tentait de faire naître chez les actionnaires risquait fort de ne pas aboutir. Comme nous l'indiquions à la mi-journée, plusieurs gros actionnaires ont récemment fait état de leur circonspection face aux ambitions de Carl Icahn, voire de leur volonté de se ranger derrière la direction en place. (...)
(21/07/2008 12:39:24)Trimestriels AMD : Le PDG remplacé suite à de mauvais résultats
Pour son deuxième trimestre, AMD affiche de nouveau des résultats décevants. C'est en fait le septième trimestre consécutif de perte pour le fondeur. Il accuse en effet une perte nette de 1,19 Md$ (1,96$ par action). Résultat ? AMD démet son PDG Hector Ruiz de ses fonctions au profit du Directeur des opérations, Dirk Meyer, chez AMD depuis 12 ans. Hector Ruiz devient président exécutif. Le CA du fondeur pour le deuxième trimestre a augmenté de 3% par rapport à la même période en 2007 pour atteindre 1,35 Md$, mais chute de 7% par rapport au premier trimestre 2008. Selon AMD, les ventes en volume ont décru tout comme le prix de vente moyen. Mais le fondeur blâme entre autres ses activités PDA et TV numérique et les met en vente. Il les avait fusionnées au sein de son groupe pour l'électronique grand public après l'acquisition d'ATI en 2006. Le fondeur prévoit une perte exceptionnelle de 880 M$ due à la dépréciation de ces actifs. Il a aussi annoncé qu'il mettrait éventuellement d'autres activités en vente avant la fin de l'année. Enfin, sa récente restructuration aurait coûté quant à elle près de 32 M$ à AMD. Le nouveau PDG veut se focaliser sur les délais de sortie de produits Le nouveau PDG, Dirk Meyer, veut recentrer l'entreprise sur les PC et les serveurs en volume et se focaliser en particulier sur l'efficacité de l'entreprise et sur des délais de disponibilité des produits. Les retards subis par certaines offres ont en effet mis AMD en danger face à son très imposant concurrent Intel. Ainsi, il ne proposera pas ses puces à 45 nm en volume avant le début du 4e trimestre. Un an après le numéro un du secteur.... AMD a même pâti de son avance technologique avec son Barcelona. Il avait en effet tenu à tout prix à sortir un pur quadri-coeur sur une même puce, véritable exploit technique. Mais la sortie de ce produit complexe a été plusieurs fois repoussée. Pendant ce temps, Intel a tranquillement mis sur le marché un vrai-faux quadri-coeur (double bi-coeur, en réalité). Moins élégant, mais plus efficace ! AMD s'est retrouvé avec près de deux ans de retard sur le géant. Intel, de son côté, a affiché une insolente croissance de son bénéfice sur le deuxième trimestre (+25% pour un montant de 1,6 Md$) avec un CA de 9,5 Md$. (...)
(21/07/2008 12:20:36)Les actionnaires de Yahoo prennent position deux semaines avant l'AG
A l'approche de l'assemblée générale de Yahoo, prévue pour le 1er août, les actionnaires du portail affichent leurs positions stratégiques. Si Carl Icahn ne déroge pas de la ligne qu'il suit depuis plusieurs mois et se présente en opposant de l'équipe actuelle, d'autres adoptent des positions différentes. C'est notamment le cas d'Eric Jackson, le fondateur du fonds d'investissement Ironfire Capital, qui a pris la tête d'un groupe d'actionnaires intitulé « Plan B » regroupant 3,2 millions de titres. Son crédo : ménager la chèvre et le chou. Eric Jackson ne souhaite en effet ni sortir tous les sortants, ni barrer l'initiative portée par le frondeur Carl Icahn. Il demande donc aux membres du groupe Plan B d'élire cinq administrateurs présentés par la direction actuelle du portail - dont le PDG et co-fondateur Jerry Yang -, et quatre autres issus de la liste Icahn. Ce cocktail serait, selon Eric Jackson, le meilleur compromis pour servir les intérêts de Yahoo tout en parvenant à conclure un accord avec Microsoft. L'actionnaire ne précise cependant pas s'il souhaite une vente de l'ensemble des actifs du portail, ou simplement de l'activité de recherche en ligne. Face à cette initiative, Yahoo pourra compter sur le soutien de Legg Mason, le plus gros actionnaire du groupe, qui détient 4,4% des titres. En fin de semaine dernière, celui-ci a en effet indiqué qu'il accorderait ses votes à l'équipe actuelle plutôt qu'à la liste présentée par Carl Icahn. Et pour rappeler aux actionnaires que les ambitions de l'investisseur milliardaire sont néfastes à leurs propres intérêts, la direction de Yahoo a mis en ligne une page Web intitulée 'Proxyfacts', conçue comme une diatribe anti-Icahn. Celle-ci s'ouvre sur une citation de l'homme d'affaires - « Il est difficile de comprendre ces entreprises technologiques » - et recense ses investissements malheureux menés depuis quatre ans. (...)
(21/07/2008 10:36:30)Les utilisateurs de SAP : « déçus, mais attentifs à la valeur »
C'est en termes très diplomatiques que le club des utilisateurs SAP francophones, l'USF, a réagi aux quelque 30% d'augmentation du coût de la maintenance décrété par l'éditeur. Même les clients sous contrat, bénéficiant du taux de maintenance à 17% pour un contrat basique, devront en effet passer au contrat Entreprise à 22%. Ainsi, dans un long entretien avec LeMondeInformatique.fr, Jean Leroux, DSI d'Aelia et président de l'USF se dit « déçu », mais ajoute que le club sera « attentif à la valeur ». Plutôt que de lutter contre cette décision de SAP - objectif qui lui paraît hors d'atteinte - l'USF se propose en effet de continuer à servir de médiateur entre les utilisateurs et l'éditeur. Un de ses rôles, explique Jean Leroux, sera de vérifier que cette hausse se traduise réellement, dans les faits, en une amélioration de la qualité du support. Dans un document intitulé 'Décryptage du changement des tarifs de maintenance SAP', l'USF donne les détails qu'elle a pu obtenir de SAP France, mais se montre sceptique sur l'argumentaire de SAP, qui justifie la hausse des tarifs par une hausse de la qualité de la prestation. Claude Molly-Miton, vice-président de l'USF, y écrit : « L'éditeur nous a annoncé qu'un recrutement significatif venait d'être lancé afin d'étoffer les effectifs du support. Toutefois, les premiers éléments chiffrés, avancés mais non confirmés par SAP, sont loin de nous rassurer quant aux moyens en hommes et en compétences qui seront réellement mis en place par SAP. » (...)
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