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(20/08/2007 17:14:50)
Serveur Web : Apache perd du terrain face à IIS
Apache sur le déclin ? Alors que l'Open Source gagne de plus en plus de terrain dans les entreprises, tant sur le bureau que sur les infrastructures serveurs, deux études pointent du doigt la baisse de popularité d'Apache sur le segment des serveurs Web, au profit de son concurrent Microsoft IIS. Un segment sur lequel l'application Open Source avait pourtant gagné ses lettres de noblesse. Dans son étude annuelle qui répertorie les technologies d'hébergement de sites Web des entreprises du Fortune 1000, Port80 Software - un spécialiste du développement sur IIS - souligne la nette progression (+9,5%) de la version 6 du serveur Web de Microsoft depuis août 2006, dépassant ainsi pour la première fois le sacro-saint couple II5 / Windows 2000. Mais plus révélateur encore, les versions 4 à 7 d'IIS trusteraient quelque 55% des plateformes d'hébergement des sites de ces entreprises. Apache, de son côté, ne motoriserait qu'un petit 25% des sites de plus riches sociétés américaines. Pour Port80 Software, cette hausse de popularité reposerait principalement sur l'adoption, par 51,5% de ces sociétés, d'environnement Microsoft ASP.Net. Depuis 2005, indique l'étude, la technologie de l'éditeur de Redmond - intimement lié à IIS - a progressé de 7,9%. Java, PHP et ColdFusion n'étant utilisé que par 24% du Fortune 1000. Ce pavé dans la mare intervient alors que Netcraft a démontré dans son dernier observatoire que les parts de marché d'Apache fondaient comme neige au soleil face à un IIS en pleine ascension au niveau mondial. Si Apache a conservé la tête du classement avec 48,4% du marché en 2006, il a cependant perdu un million d'utilisateurs sur la période. Une diminution amorcée au profit d'IIS qui se hisse, quant à lui, à 36,2 % du marché. Et ce ne serait qu'un début, semble poursuivre l'étude de Port80 Software : « Si la tendance des précédentes études se confirme, IIS 7 devrait devenir le premier serveur Web des sociétés du Fortune 1000, d'ici à 2011.» (...)
(20/08/2007 14:25:56)Notes et Domino arrivent en version 8
Après deux ans de développement et une impressionnante phase de bêta-test auprès de plus de 25 000 entreprises, IBM annonce la disponibilité officielle de la version 8 de son environnement collaboratif Notes/Domino. Majeure, cette version comporte un client totalement refondu sur la base du client ouvert Eclipse RCP (Rich Client Plateform). IBM en profite pour décrire cette v8 comme le portail personnel d'accès au monde du Web 2.0. Derrière cette rhétorique, on trouve une interface revue qui fédère un espace unique pour le travail collaboratif. Cet environnement composite regroupe calendrier, courriel, messagerie instantanée et suite bureautique (au format ODF). Grâce au support de Java et d'Expeditor, utilisateurs et éditeurs de logiciel peuvent y intégrer fonctions et applications (mash-up) et adapter le client à des besoins spécifiques. Les plus pragmatiques soulignent la nette amélioration des fonctions de recherche et l'intégration d'un lecteur RSS. Le client Notes 8 existe en version Windows et Linux. Domino tourne sur serveurs Windows, Linux, AIX, System i (OS/400) et Solaris Officiellement, le prix est de 100$ par client Notes mais la position d'IBM sur le marché devrait contribuer à faciliter l'obtention de remises drastiques. Cela devrait lui permettre de reprendre du poil de la bête face au couple Outlook/Exchange de Microsoft. Ce dernier est crédité par le Gartner Group d'une part de marché de 62% contre seulement 26% pour Notes/Domino. De son côté, IDC, cabinet dont les études sont les plus favorables à IBM, annonce une part de marché de 49% pour ce dernier et de 51% pour Microsoft. Selon le Radicati Group, Outook/Exchange compte 400 millions de clients contre seulement 101 millions pour Notes/Domino sur le créneau des grands comptes qui totalisent aujourd'hui 845 millions d'utilisateurs. IBM estime que ce marché devrait atteindre 1,5 milliard d'utilisateurs en 2011. (...)
(20/08/2007 14:25:48)GFI offre à Apax deux places dans son conseil d'administration
Apax Partners, qui détient désormais plus de 15% du capital de GFI Informatique, grimpe dans le coeur de la SSII. Le fonds d'investissement se voit en effet proposer deux sièges au sein du conseil d'administration de GFI. « Nous avons des devoirs envers Apax », a déclaré à ce sujet Jacques Tordjman, PDG de GFI, en faisant référence au rôle joué par le fonds d'investissements dans l'échec de l'OPA menée par Fujitsu. Il y a quelques semaines, l'opération du groupe nippon Fujitsu avait été qualifiée de « non sollicitée, hostile et dépourvue de clarté » par le patron de GFI Informatique. La SSII avait alors mis un point d'honneur à la faire échouer. Des rumeurs de rapprochement avec le français Bull avaient même été évoquées, mais rapidement démenties. De son côté, en augmentant progressivement sa participation financière dans la société, Apax est devenu le premier actionnaire de la SSII. Une rencontre entre les dirigeants de la SSII et du fonds d'investissement devrait avoir lieu prochainement. (...)
(20/08/2007 12:57:09)Les informaticiens britanniques parmi les mieux formés en Europe
En Europe, et à l'exception des Danois, les Britanniques sont les plus gros fournisseurs de formations destinées aux professionnels de l'informatique, indique une enquête menée par E-Skills, une organisation gouvernementale spécialisée dans les compétences IT. Au Royaume-Uni, plus d'un informaticien sur quatre (26%) a pu suivre un cursus au cours du dernier mois, un chiffre plus élevé que la moyenne européenne qui s'établit à une personne formée sur six. L'enquête, qui a été menée auprès de 15 états membres de l'Union, indique également que, dans l'informatique, les hommes représentent la majorité des effectifs, alors que seulement une femme sur cinq travaille dans le secteur des technologies de l'information. Dans des pays comme la Belgique, la Grèce, le Luxembourg et le Portugal, la proportion des femmes employées dans l'informatique est particulièrement faible et s'établit seulement à une sur dix. Pour Karen Price, CEO de E-Skills UK, les bonnes performances du Royaume-Uni en matière de formation sont, certes, encourageantes. Mais il ne faut pas s'endormir sur ses lauriers. Les informaticiens sont essentiels à la prospérité économique du pays. Dans un contexte où les connaissances doivent évoluer rapidement, Il faut veiller à ce qu'ils puissent continuer à développer les compétences dont ils ont et auront besoin. (...)
(20/08/2007 12:52:28)De l'hydrogène pour alimenter le campus de Fujitsu
Pour Fujitsu, l'hydrogène est un gaz d'avenir. Le fabricant japonais vient d'installer une cellule d'alimentation utilisant ce gaz pour couvrir la moitié des besoins en électricité et en chaleur des laboratoires de recherche et des salles de serveurs de son campus californien de Sunnyvale. Installé sur le parking du campus, cette cellule d'alimentation chauffe du méthane avec de la vapeur d'eau pour créer de l'hydrogène, celui-ci passe alors une membrane d'échange de protons (PEM) pour produire de l'électricité. En bout de course, l'eau chaude résultant de la réaction avec le méthane est introduite dans le circuit de chauffage des bâtiments. D'une puissance de 200 kW, cette unité devrait réduire de 35% l'émission de gaz à effet de serre du campus, soit 500 tonnes de gaz carbonique en moins par an, et permettre d'économiser plus de 3 millions de litres d'eau par an. Mais le fabricant, UTC, reconnaît que cette solution n'est pas économique pour tous. Pour Homer Purcell, vice-président de la société : « Si vous avez un immeuble de bureaux ouvert cinq jours par semaine de 9h à 17h, ce n'est peut être pas une bonne application. Vous devez l'utiliser en continu. » (...)
(20/08/2007 12:43:29)Google ouvre un site pour renseigner sur la fraude aux clics
Google veut apporter aux utilisateurs de son service AdWords une meilleure information sur la fraude aux clics. Il vient d'ouvrir un « centre de ressources » se penchant sur les questions de qualité du trafic publicitaire généré dans le cadre de son service AdWords.
Le géant des moteurs de recherche a écouté les plaintes et les craintes de ses annonceurs, inquiets notamment du recours à des méthodes industrialisées pour générer des clics frauduleux. Et lui-même a tout intérêt à apporter des réponses concrètes à ce qui constitue une atteinte à sa crédibilité.
Rappelons que, dans le modèle AdWords, les annonceurs paient à chaque fois qu'un internaute clique sur l'une de leurs publicités apparaissant sur une page Web.
Sur ce terrain, la fraude peut intervenir de plusieurs façons. Il peut s'agir d'un annonceur concurrent qui clique à outrance pour augmenter la dépense publicitaire de son rival. Mais la fraude peut aussi s'opérer chez l'annonceur, par exemple si un collaborateur clique lui-même sur la publicité pour faire grimper sa commission.
Le centre de ressources Ad Traffic Quality que vient d'ouvrir Google cherche à donner des éléments de réponse aux questions que se posent, à juste titre, les annonceurs. Il y figure des analyses (des experts ont par exemple décortiqué l'anatomie du virus Clickbot.A) et une série de FAQ (foires aux questions) expliquant les méthodes utilisées par Google pour déjouer la fraude aux clics. On peut également y accéder aux blogs mis à jour sur le sujet par des collaborateurs de Google.
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IBM pourrait racheter Wind River
Wind River et IBM seraient en pleine négociation en vue d'un rapprochement. L'information, mentionnée par le site Internet Silicon Valley Watcher en fin de semaine dernière, vient d'être aujourd'hui appuyée par les acteurs du marché, y compris chez les concurrents de Wind River. Selon eux, ce rachat aurait bel et bien du sens. Wind River développe des OS pour les systèmes embarqués pour l'aéronautique, la défense et l'industrie automobile. Son portefeuille se compose d'un système maison et propriétaire (VxWorks) et d'un autre reposant sur Linux. Le site, qui cite des sources proches du dossier, explique que les deux sociétés sont des partenaires de longues dates et qu'il serait ainsi logique qu'IBM, en tant que gros supporter Linux, soit l'acheteur. Lors de son dernier trimestre, clos le 31 mars, Wind River, société californienne de 1 300 employés, affichait une perte de 4,6 M$. Selon quelques analystes, le rachat du Californien ouvrirait à Big Blue les portes du marché de l'embarqué. IBM et Wind River n'ont pour l'heure pas commenté l'information. (...)
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