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(24/02/2006 16:32:19)
HP sépare ses ordinateurs de poche de ses portables
Selon le Wall Street Journal, Hewlett-Packard doit annoncer ce lundi 13 février la séparation de ses activités de production d'ordinateurs de poche et d'ordinateurs portables. Le quotidien financier rapporte que le constructeur entend ainsi mettre l'accent sur les ordinateurs de poche communicants, qui intègrent fonctions d'organisation mais aussi de messagerie électronique et enfin de téléphonie mobile. Le tout nouvel iPaq hw6900 se pose en représentant de cette nouvelle génération de terminaux mobiles HP. Intégrant une interface GSM quadri-bande, il supporte les GSM/GPRS/EDGE mais peut également se connecter aux réseaux WiFi pour la téléphonie sur IP via Skype, notamment. Ce nouvel iPaq, animé par Windows Mobile 5.0, intègre en outre une interface WiFi et un récepteur GPS. Selon le Wall Street Journal, HP aurait recruté David Rotschild, un ancien cadre dirigeant de Sun, pour prendre en main son activité terminaux de poche. (...)
(13/02/2006 17:21:32)HP chasse sur les terres de Cisco avec ses nouveaux commutateurs
La division réseau d'HP, Procurve, a profité de sa conférence partenaires européenne annuelle qui se tenait cette année à Dubai, pour enrichir significativement son offre de commutation Ethernet. N°2 mondial de la commutation Ethernet derrière Cisco, HP entend continuer à grappiller des parts de marché à son concurrent en utilisant son habituelle recette qui consiste à offrir des performances et des fonctionnalités similaires voire supérieure à celle des Catalyst à un prix sensiblement moins élevés. Objectif porter sa part de marché du secteur à 25 % à la fin de l'année 2007 contre un peu plus de 16 % aujourd'hui. Une offre de commutateur en châssis de plus en plus riche Soucieux de doper son offre de châssis de commutation, qui comprend déjà les séries 4000,4100, 5300,8100,9300 et 9400, mais aussi de rendre ces équipements plus accessibles, HP a dévoilé deux nouvelles familles de châssis de commutation à Dubaï. Le plus abordable est le Procurve 4200vl. Ce châssis d'entrée de gamme propose 4 à 8 emplacements pour cartes de commutation selon les modèles. Dans sa version la plus évoluée, il peut embarquer 192 ports 10/100 ou 128 ports Gigabit Ethernet. Le Procurve 4200vl. Le châssis nu avec 4 emplacements libres est vendu 1109 E, tandis qu'un modèle à 2 emplacements libres avec 48 ports Gigabit Ethernet fixes est proposé au prix de 3179 E. Le châssis nu avec 8 emplacements est de son côté vendu 1619 E, tandis qu'un modèle avec 4 slots vides et 64 ports Gigabit Ethernet fixes est proposé au prix de 4199 E . Pour compléter le 4200, HP a aussi annoncé le Procurve 5400, un châssis de milieu de gamme dont le rapport performance/prix est étonnant. Le Procurve 5400 est le premier équipement réseau Procurve qui tire parti du nouvel ASIC maison, baptisé ProVision. Ce circuit qui devrait servir de base aux futurs produits de la marque permet à HP de supporter l'ensemble des technologies Ethernet du 10 Mbit au 10 Gbit/s tout en supportant l'alimentation des périphériques au-dessus d'Ethernet (PoE ou Power over Ethernet). Il devrait aussi être le porte drapeau de la stratégie "Adaptive EDGE Architecture" de la marque. Le 5400 est un châssis de commutation/routage de niveau 2/3/4 qui dispose de 6 à 12 emplacements libres pour cartes de commutation Gigabit ou 10Gigabit Ethernet . Selon les modèles, et la configuration, il peut accueillir entre 144 et 288 ports gigabit Ethernet avec PoE (ou entre 24 et 48 ports 10Gigabit) et supporter des débits agrégés de 115 à 692 Gbit/s. Le châssis embarque des fonctions avancées de sécurité avec notamment le support de 802.1x, la gestion des listes de contrôle d'accès (ACL) et le support de la technologie antivirus maison. Il supporte également le routage d'IPv6 au niveau matériel, dont sans aucune pénalité en termes de performance. De manière générale, HP indique que l'ensemble des fonctions s'effectuent à la vitesse nominale du lien, donc sans dégradation de performances. Comme tous les modèles de la gamme Procurve le 5400 est garanti à vie avec échange matériel J+1 et les mises à jour logicielles sont gratuites. Un modèle 5406zl avec 48 ports Gigabit est proposé au prix de 5169 E tandis que la version avec 12 emplacements et 96 ports Gigabit préinstallés est proposée au prix de 10299 E. Selon HP ces prix sont 50% moins élevés que ceux d'un Cisco Catalyst 4500, une comparaison qui n'inclut pas le fait que la maintenance et les mises à jours logicielles sont payantes chez le numéro un mondial des réseaux. Une gamme modulaire qui s'enrichit Parallèlement aux modèles en châssis HP a aussi revu sa gamme de commutateurs modulaires avec l'annonce du Procurve 3500, un nouveau commutateur de bordure qui reprend l'architecture interne du 5400. Disponible en version 24 et 48 ports Gigabit (avec le support du Power over Ethernet), le Procurve 3500 est proposé aux prix respectifs de 2949 E et 5299 E. HP a aussi annoncé un commutateur optique modulaire, le Procurve 6200yl-24, supportant jusqu'à 24 adaptateurs mini GBIC avec interfaces Gigabit SX, LX ou LH ainsi que le 1000 Base-T. Conçu pour agréger le trafic provenant de commutateurs de bordure, le 6200 peut aussi accueillir un module 4 ports 10 Gigabit Ethernet optionnel. Il devrait être disponible en juin au prix de 5499E. Notons enfin l'arrivée au catalogue d'HP d'un module 1 port 10 Gigabit Ethernet pour le commutateur de coeur de réseau en châssis Procurve 8100fl. Attendue pour le mois d'avril, cette carte permet au commutateur haut de gamme de la marque de supporter des interfaces 10 Gigabit SR, LR et ER ainsi que la version cuivre CX4. (...)
(13/02/2006 00:00:00)Recrutement : SII organise douze rencontres Apec au mois de mars
Du 6 au 17 mars prochain, la SSII SII invitent les ingénieurs à rencontrer ses équipes de recrutement dans douze agences Apec en France. Ils vont être contactés par un courrier qui leur exposera le principe de la rencontre et leur proposera de s'inscrire via un numéro vert. Ils seront alors en contact avec un interlocuteur Apec qui leur fixera un rendez-vous à l'issue d'une série de questions de présélection. Les candidats seront reçus pendant une sessions d'environ deux heures au cours desquelles ils auront une présentation de la société puis un entretien individuel avec l'un des membres de Sii. Cette rencontre sera assez rapide, puisque la SSII attend environ 15 à 20 personnes par session. Elle permettra toutefois d'avoir d'un contact humain avec cet employeur potentiel. . Cette initiative s'inscrit pour SII dans une vaste campagne de recrutement dont l'objectif est d'embaucher 700 personnes en 2006, essentiellement des ingénieurs de niveau Bac+5. (...)
(13/02/2006 00:00:00)Recrutement : 20 postes à Orléans chez Steria
Le groupe Steria (CA :1,1 milliard d'euros, 9000 collaborateurs) ouvre une agence dans la région Centre, qui sera basée à Orléans. Elle prévoit de recruter une vingtaine d'informaticiens de Bac+2 à Bac+5 en CDI d'ici à la fin 2006 pour soutenir son développement et aurait déjà noué des contacts avec l'école Polytechnique de l'Université d'Orléans, dans cette optique. Cette agence, dirigée par Sébastien Benoit-Latour, constitue la quatorzième implantation française de Steria. Au début de l'année, la SSII a ouvert une antenne à Grenoble. Elle a aussi monté un grand centre de Tierce Maintenance Applicative (TMA) à Nantes au mois de septembre dernier. (...)
(13/02/2006 00:00:00)Le secteur informatique est le seul créateur d?emploi durable
Entretien avec Alain Donzeaud, le président de la commission des affaires sociales et de la formation de la fédération Syntec. Il fait le point sur les priorités de ce groupe de travail : faire évoluer l'image du secteur informatique, assurer la promotion de l'apprentissage auprès de ses adhérents et accompagner la transformation des métiers. Lemondeinformatique.fr : quels sont les chantiers prioritaires de la commission des affaires sociales et de la formation que vous présidez ? Alain Donzeaud : Notre secteur est traditionnellement fortement recruteur, si l'on exclut la période noire qu'il a connu entre 2002 et 2004. Cette année, nous estimons par exemple son volume de recrutement à 40 000 postes dont 30% pour des débutants (des personnes ayant de 0 à 2 ans d'expérience). Pour préparer l'avenir et servir ses besoins, nous devons donc attirer des jeunes et pour cela accroître son attractivité, en travaillant sur les conditions de travail qu'il propose et sur son image. Il nous faut notamment montrer que c'est un secteur d'avenir, puisque toutes les organisations ont besoin de gagner en productivité et qu'elles sont amenées à utiliser peu ou prou, les systèmes d'information dans cette perspective. Quelles actions sont en cours pour promouvoir le secteur ? Nous agissons très en amont en menant des actions auprès des collégiens. Nous organisons par exemple un concours pour les classes de troisième et de quatrième, en partenariat avec l'Onisep, pour que les élèves valident leur B2i (Brevet informatique et Internet qui atteste des compétences développées par les élèves en informatique, NDLR), en découvrant les métiers de l'informatique. Nous constatons en effet que l'image de l'informatique véhiculée auprès et par les enseignants est essentiellement technique, alors que ce métier reflète bien d'autres réalités. Nous devons donc changer ces représentations et montrer que travailler dans l'informatique, c'est avant tout gérer des transformations en utilisant certains outils et méthodes. Dans le même souci de promotion, nous avons parallèlement été partenaires de la douzième coupe de la robotique E=M6 en 2005. Cette année, nous participons enfin à la promotion du prix Excellencia (le trophée de la femme ingénieur high-tech), afin de montrer que notre industrie est ouverte aux femmes, même si l'on est conscient qu'il reste du chemin à parcourir dans ce domaine. Dans la même logique, le Syntec monte parallèlement une association avec de grandes écoles. Quel est son objet? L'objectif de cette initiative est de bénéficier d'un échange avec le monde étudiant afin de nous aider à mesurer et à percevoir notre déficit d'image. En créant une proximité avec eux, nous pourrons également leur communiquer les grandes tendances qui se dessinent dans nos métiers et quelles sont les compétences attendues. L'enjeu est aussi d'évangéliser sur le secteur des services, non seulement sur « l'esprit services » auprès d'une population qui a davantage une culture de la production informatique, mais aussi sur le fait que notre secteur est le seul créateur d'emploi durable. Votre fédération patronale fait également la promotion de l'apprentissage auprès de ses membres. Qu'est-ce qui a conduit cette démarche ? Elle s'inscrit en tout cas dans les recommandations du gouvernement qui fixe aux entreprises un objectif quantitatif d'emploi de jeunes en alternance à hauteur de 3% de leurs effectifs d'ici à 2009. Notre fédération est collecteur de la taxe d'apprentissage, ce qui lui permet d'accompagner le développement de ce mode de prérecrutement, depuis plusieurs années déjà. Nous avons notamment rédigé un guide de l'apprentissage (« Apprentissage, mode d'emploi ; NDLR) pour expliquer à nos adhérents les tenants et les aboutissements de cette démarche. Elle répond à la conviction que l'apprentissage doit faire partie intégrante de la stratégie des entreprises, notamment parce qu'il concerne des jeunes qui comptent parmi les meilleurs, les plus impliqués et les plus préparés sur le plan opérationnel. Mais elle s'inscrit également dans une réponse globale à l'évolution des modes d'acquisition des diplômes. Parallèlement au parcours classique classe prépa/école d'ingénieur, il est en effet fréquent que les écoles soient intégrées à l'issue d'autres cursus tels une maîtrise ou un deug et que l'on recourt à l'apprentissage, même pour obtenir un Bac+5. A ce jour, notre branche recense par exemple 4000 personnes en apprentissage dont 1300 dans l'informatique. Dans ce contexte, nous souhaitons montrer que nous sommes capable d'offrir tous les modes d'acquisition de diplômes : de bac + 2 ou +5, en école ou en apprentissage, via un certificat de qualification professionnelle (CQP), une période de professionnalisation ou une VAE, etc. Et expliquer à nos entreprises qu'à moindre souci pour eux, nous pouvons être mieux placés que les autres dans la bataille des talents qui se profile avec le papy boom, car nous avons démarré tôt et sommes actifs sur ces sujets. Les adhérents Syntec se sont-ils emparés des dispositifs de la réforme de la formation professionnelle sur la professionnalisation pour leurs salariés ? Absolument. Nous recensons 2713 contrats de professionnalisation acceptés chez nos adhérents, dont 77% pour des qualifications liées à des métiers spécifiques à la branche et 43% pour le secteur informatique. Parallèlement, 3969 actions de formation ont été financées dans le cadre de période de professionnalisation dont 54% dans l'informatique. Les demandes les plus fréquentes ont concerné, les domaines systèmes et réseaux, langues étrangères, méthodes et langages de programmation, CAO/DAO, management, gestion de projet, techniques ingéniérie de conception, négociation commerciale et base de données/outils décisionnels. Je crois que tout le monde a compris l'intérêt de périodes de formation assez longues pour développer des compétences et acquérir une qualification supplémentaire. Globalement, ces dispositifs conduisent les salariés et les entreprises a aborder la formation avec plus de maturité. Pour répondre aux demandes de formation, Syntec informatique a d'ailleurs lancé le premier certificat de qualification professionnel (CQP) dans l'informatique, pour le métier d'administrateur de réseaux d'entreprise. D'autres CPQ sont aussi en chantier dont l'un dans le domaine de la gestion de projet. Ces cursus permettent de faire face aux spécificités de nos métiers et de s'ajouter aux cursus traditionnels des écoles et des organismes de formation professionnelle pour former davantage de personnes. Nous allons d'ailleurs les rendre accessibles par la validation des acquis et des expériences (VAE) pour les ouvrir au plus grand nombre. Comment travaillez-vous sur la menace de l'offshore pour vos métiers ? Nous avons un chantier sur les métiers menacés par la concurrence des pays où la main d'?uvre coûte moins cher. L'observatoire des métiers et des emplois de la branche a par exemple démarré une étude sur le métier d'analyse programmeur. L'objectif est de déterminer quel volume de population il concerne, détailler les niveaux compétences qui lui sont associés et voir si une offre offshore moins chère et équivalente existe. Si c'est le cas, il faudra faire évoluer ce métier et sans doute définir des formations, pour lui donner une valeur ajoutée. L'observatoire a par ailleurs bâti un référentiel qui recense tous les métiers et emplois de notre secteur. Des priorités de formation ont été communiquées à notre organisme paritaire collecteur (Fafiec) pour soutenir en priorité des domaines de compétences sur lesquelles il y a de fortes demandes aujourd'hui. Globalement, la question de la transformation de nos métiers et de nos compétences et fondamentale pour que notre industrie accompagne les évolutions structurelles du marché et des technologies. Cette capacité a prendre en main cette évolution est aussi l'une des conditions de l'attractivité du secteur. Certes, mais les nouveaux dispositifs, professionnalisation, apprentissage, etc, ne sont-ils fort complexes à mettre en oeuvre concrètement dans les SSII et notamment au sein des plus petites d'entre elles ? Il est vrai qu'il peut être complexe de jongler avec ces dispositifs et que la question des moyens peut parfois se poser. Mais être capable d'avoir une offre intéressante pour ses salariés comme pour ses clients constitue un facteur différenciant. Par ailleurs, le Syntec soutient ses adhérents. Nous leur fournissons des référentiels métiers, des modes opératoires, des formations pour les entretiens professionnels. Ils doivent ensuite essentiellement s'attacher à faire une évaluation annuelle de leurs collaborateurs et de la formation, ce qui reste relativement aisé à mettre en place. De toute façon, il n'y a pas d'échappatoire, car petit à petit les salariés en feront un critère de choix. Les meilleurs se tourneront uniquement vers les sociétés qui auront un haut niveau d'exigence avec elles mêmes au niveau de leur offre de gestion de carrière. (...)
(10/02/2006 17:11:01)SonicWall rachète MailFrontier 31 M$
SonicWALL s'offre pour 31 M$ en numéraire le californien MailFrontier, spécialisé dans la protection du courrier électronique. MailFrontier propose des outils pour lutter contre le spam, les virus mais aussi l'usurpation d'identité ou phishing. Parmi ses produits annexes, on trouve également des filtres capables de bloquer certaines applications telles que les messages instantanés ou les jeux. SonicWALL étend ainsi son champ d'expertise dans le domaine de la sécurité pour les petites et moyennes entreprises. L'éditeur fait également l'acquisition d'une entreprise au portefeuille client intéressant fort de 1700 entreprises. En proposant des solutions pour la sécurisation du courrier électronique, SonicWALL espère avoir une part du gâteau promis par le cabinet d'études IDC. En effet, ce dernier estime que ce marché devrait représenter 1,6 Md$ en 2007. (...)
(10/02/2006 17:10:20)Alcatel et Samsung collaborent sur des solutions WiMax mobiles
Alcatel et Samsung viennent conclure un partenariat visant à assurer l'interopérabilité des solutions d'infrastructure WiMax mobile d'Alcatel et les terminaux de Samsung à cette même norme. Dans un communiqué, les deux entreprises assurent que cet accord leur permettra « d'accélérer l'introduction de solutions WiMax mobiles (WiBro) sur le marché au niveau mondial. » Concrètement, Alcatel et Samsung espèrent pouvoir lancer dès le second semestre 2006 une solution WiMax mobile complète « entièrement interopérable ». Les deux partenaires prévoient parallèlement de participer « conjointement à des activités de normalisation au sein du WiMax Forum, de l'IEEE et du 3GPP ». (...)
(10/02/2006 17:09:38)Liberty Alliance : premiers travaux sur d'authentification forte pour l' été
Alors que se profile aux Etats-Unis les nouvelles directives relatives à la sécurité des données bancaires et financières, le consortium Liberty Alliance affirme que les premiers travaux issus de Strong Authentification Expert Group - récemment créé- seront publiés « entre juin et septembre ». « Avant une véritable ébauche de spécification d'ici la fin de l'année », a déclaré un porte-parole du consortium. Pour cela, Liberty Alliance vient notamment de s'entourer de quinze nouveaux membres issus du monde des télécoms, de l'administration et enfin de l'authentification forte. Certains iront rejoindre le groupe sur l'authentification forte, expliquent le consortium. Parmi les nouveaux arrivants, notons LogicaCMG, CallingID, ChoicePoint, Diamelle Technologies, Telecom Italia et Terena et l'Institut Fraunhofer. (...)
(24/02/2006 16:36:34)IBM rachète Viacore
IBM vient d'annoncer le rachat d'un ancien partenaire, Viacore. Ce dernier est spécialisé dans les services et applications pour la logistique et les chaînes d'approvisionnement. Son outil principal, BusinessTone se définit comme une solution de synchronisation en temps réel des données - inventaire, production, livraison, provisionnement, etc. - entre acheteur et fournisseur. IBM travaille en partenariat avec Viacore depuis plusieurs années et cette acquisition devrait renforcer la présence de Big Blue sur le marché de la gestion de la chaîne logistique. IBM évalue ce marché à 23,5 Md$. Cette estimation explique sa volonté de développer ce secteur déjà important - IBM emploie 15 000 personnes dédiés à la gestion de la chaîne logistique. Le montant de la transaction pour le rachat de Viacore n'a pas été dévoilé. (...)
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