Flux RSS

108538 documents trouvés, affichage des résultats 3271 à 3280.
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(01/07/2011 16:39:47)
Recap IT : Oracle pilonne HP, Un botnet coriace, Test du TouchPad
Dernière semaine avant les vacances scolaires et Oracle a décidé d'accaparer la couverture médiatique. La firme de Larry Ellison avait débuté avec des annonces classiques, le prix de ses applications Fusion, un programme Exastack pour attirer les éditeurs de logiciel sur ses solutions Exalogic et Exadata. Puis, Oracle a annoncé le rachat du dernier acteur indépendant dans le stockage, Pillar Data, (où le PDG de la firme de Redwood détenait une participation majoritaire via son fonds de capital-risque) pour renforcer son offre en la matière et le secret espoir de concurrencer les autres acteurs comme EMC. Enfin, l'éditeur est revenu sur le litige qui l'oppose avec HP sur l'arrêt des développements de ses solutions pour les puces Itanium. Oracle estime que HP profite de cette affaire pour se faire un beau coup de pub.
La domination médiatique d'Oracle a un peu éclipsé deux lancements majeurs cette semaine. Steve Ballmer a officiellement lancé Office 365, la suite bureautique en mode cloud, devrait séduire notamment les petites et moyennes entreprises. Quelques interrogations sont apparues sur la migration des clients de BPOS. Autre lancement mais plus discret, Google replonge dans l'aventure réseau social avec Google +. L'éditeur veut concurrencer Facebook en misant sur la simplicité et une plus grande intégration des outils de communication (chat, vidéo, etc...).
Du côté de la sécurité, l'actualité a été marquée par l'apparition d'un botnet très puissant (4,5 millions de PC infectés) et complexe à détruire. TDL-4 combine utilisation d'un réseau public de P2P et chiffrement propriétaire pour ses communications entre les ordinateurs infectés et les serveurs d'instruction. Il est aussi capable de supprimer des malwares et de les remplacer par d'autres moins visibles. En matière de sécurisation des échanges, l'inventeur du token SecureID a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie d'authentification. Selon Kenneth Weiss, son procédé serait parfaitement adapté au cloud et comprend 3 niveaux de sécurité dont une analyse biométrique vocale. Cela évitera les fuites et les pertes de données. En début de semaine, Citigroup a fait état d'une fraude de 2,7 millions de dollars suite à un piratage de 300 000 comptes bancaires.
Enfin après avoir suscité de grands espoirs, la tablette HP TouchPad ne résiste pas à certains tests et ne fait pas mieux que la référence du marché.
Test du HP TouchPad : six raisons d'être déçu
Au cours des derniers mois, il semble que de nombreux constructeurs ont choisi de mettre sur le marché des tablettes qui n'étaient pas tout à fait prêtes. Malheureusement, avec son TouchPad, HP ne fait pas exception. Comme ça été le cas pour les premières tablettes sous Android 3.0 et pour le PlayBook BlackBerry de RIM, le TouchPad a été livré avec quelques bogues, entravant ses fonctionnalités et imposant une mise à jour « over the air » ultérieure. Sans compter l'absence d'applications convaincantes qui auraient pu marquer la tablette d'HP et faire du TouchPad le dispositif à avoir. Pour vous offrir le plus vite possible un test du TouchPad, nous avons récupéré le travail réalisé par nos confrères de PC World US du groupe IDG auquel nous sommes toujours affiliés.
Un rendu d'image décevant
Pour les journalistes de PC World, c'est de bonne guerre de critiquer la façon dont le TouchPad d'HP gère les images. Ils avaient déjà épinglé Android 3.0 (Honeycomb) de Google et son piètre rendu d'image en natif à l'intérieur de l'application Gallery. Selon eux, le Touchpad ne fait pas beaucoup mieux. Ils notent des artefacts (y compris un lissage qui réduit la qualité des images haute résolution pour les adapter à l'affichage de l'écran du pavé tactile), et trouvent que les couleurs ne sont pas fidèles, manquent de détails et de netteté (bien que ce soit moins gênant que sous Android 3.0).
Google en a pris acte et a amélioré les performances de sa Gallery dans Android 3.1. Mais pour ce qui est de la gestion des couleurs et de la netteté, PC World doute qu'elles puissent être encore améliorées. Interrogés sur la question, des responsables d'HP ont répondu qu'ils cherchaient des solutions. Espérons qu'une mise à jour « over the air » résolve rapidement la question. Alors, que se passe-t-il avec le rendu d'image sur les tablettes? Il n'y a pas de réponse claire à cette question. Les développeurs conviennent tous que le rendu d'image (et le rendu de texte également) s'apparente à la programmation Blackart. Peut-être que cela explique une partie de ce que l'on voit sur les tablettes. Néanmoins, l'objectif devrait être d'optimiser le produit avant sa sortie d'usine, et de ne pas perdre son temps avec des updates après sa mise sur le marché.
Un design commun
Avec ses 1,4 centimètre d'épaisseur, son poids de 700 grammes et sa coque plastique, le TouchPad aurait pu avoir ses chances sur le marché de la tablette l'été dernier, quelques mois seulement après la sortie du premier iPad d'Apple. Mais à l'été 2011, la tablette d'HP semble déjà dater un peu. Comparativement il est vrai, le Xoom de Motorola, sorti en février 2011, et d'autres tablettes, restent trapues, y compris la Thrive de Toshiba à venir, équivalente en poids et en épaisseur, mais qui offre au moins des ports permettant d'étendre ses capacités. Or le TouchPad n'apporte pas grand-chose en matière d'innovation. En terme d'épaisseur, il rattrape à peine son retard avec l'iPad 2 d'Apple et le Galaxy Tab 10.1 de Samsung.
Un affichage peu précis
L'écran du TouchPad est décevant à plusieurs égards. Certes, c'est peut-être un écran à technologie IPS (In Plane Switching), mais cela n'améliore pas sa lisibilité, ni la manière dont est gérée la couleur. Le TouchPad supporte le 18 bit en couleur (262 000 couleurs) - un peu mieux que les tablettes sous Android 3.0/3.1 de Google, qui ne gèrent que le 16 bit (65 536 couleurs) - mais moins que les 24 bits (16,7 millions de couleurs) de l'iPad. De plus, l'affichage présente un écart très visible entre l'écran LCD et la couche de verre, à l'origine d'un éblouissement très désagréable. Le texte n'est pas très bien rendu non plus. Les caractères ont l'air flou. Mais cela peut très bien résulter de l'écran, ou de la manière dont webOS traite les polices, que deux à la fois. Au cours des tests, l'équipe de PC World a également noté que l'écran tactile manquait de précision, devant parfois taper plus d'une fois sur l'écran pour obtenir l'action demandée. Ils n'ont pu déterminer si cela était dû aux performances, insuffisantes, du processeur, ou à l'absence de réactivité de l'écran tactile.
Des performances en retrait
Dire que le TouchPad est lent ne rend pas entièrement justice à ses retards de comportement. C'est peut-être la première tablette à tourner avec un processeur Qualcomm dual core 1,2 GHz Snapdragon APQ8060, mais, il faut vraiment le savoir. Le processus de démarrage du TouchPad est lourd : 69 secondes pour un démarrage à froid, comparé à 26 secondes pour l'iPad 2. Et en général, le test SunSpider JavaScript utilisé par l'équipe de PC World, a pris deux fois plus de temps. Ainsi, le chargement des applications leur a paru interminable : ils notent 10 secondes pour lancer Quickoffice, comparativement avec un lancement quasi-instantané de Pages sur l'iPad. Pendant ce temps, le petit cercle et le logo de webOS qui indiquent un chargement en cours devient vite familier ! Même le défilement de listes et de contenu leur a paru saccadé et peu fluide.
Gestion des fichiers natifs à revoir
Si les tablettes ne pourront jamais rivaliser avec les ordinateurs portables en terme de productivité, l'interopérabilité des fichiers n'en est pas moins un élément essentiel. Et cela reste un obstacle majeur pour le duo TouchPad/webOS. Pour commencer, lorsque l'on transfère des fichiers vers le périphérique, il n'indique pas clairement à quel moment commence le chargement des documents, des images, des vidéos ou de la musique - tout à l'air d'être transféré dans un ordre aléatoire. Même sous Android, dont l'organisation et la gestion des fichiers laissent à désirer, on a plus de repères. HP affirme que webOS indexe les fichiers qui sont transférés à la tablette, ce qui voudrait signifier que cette méthode simplifie l'opération. Mais elle finit réellement par rendre la tâche plus difficile, car il n'existe aucune structure qui indique à quel moment se met en route le transfert.
Les tests pour évaluer cette approche sont mitigés. Le TouchPad a reconnu les fichiers de musique dans l'application Music Player, et les photos et les vidéos étaient visibles dans l'application Photos & Vidéos - mais cette dernière est également allée chercher les vignettes des titres de musique téléchargés sur Amazon. Les images ont été dispersées dans des sous-dossiers et étiquetées avec un nom aléatoire, du genre « 227_320 », au lieu de reprendre le titre du dossier de niveau supérieur. L'application n'a pas été capable d'afficher les noms des fichiers vidéos (HP a dit que cela serait bientôt corrigé dans une mise à jour « over the air »). Comme pour les documents, les fichiers Word transférés étaient visibles dans Quickoffice, dans une liste de recherche des fichiers consultables, mais deux feuilles de calcul Excel ne s'ouvraient pas. Les testeurs disent avoir réussi à afficher un document PowerPoint, mais Quickoffice a ouvert chaque page séparément, laissant apparaître la fameuse roue tournante et le logo webOS pour faire patienter le temps du chargement. Les documents PDF que l'équipe de test a essayé d'ouvrir depuis le « navigateur de fichier » de Quickoffice, se sont ouverts en fait dans Adobe Reader.
Pendant ce temps, les testeurs de PC World ont pu accéder à un compte Gmail via le web, et pouvaient afficher une page dans le navigateur Web, mais il leur a été impossible de demander le téléchargement d'un fichier depuis Internet. Idem pour des fichiers consultés pendant la navigation. Certes, les documents téléchargés ne leur auraient pas servi à grand-chose, puisque, pour l'instant, la version de Quickoffice ne peut que lire les fichiers, et non les modifier. Selon HP, Quickoffice sera doté de capacités d'édition complètes plus tard cet été. Mais cela signifie qu'il faudra attendre avant d'utiliser le Touchpad en productivité.
Des applications peu nombreuses
Les applications fournies avec le TouchPad ont l'air formidable. Mais si l'on regarde en détail le catalogue des Apps conçues pour les téléphones tournant sous webOS, la sélection manque vite d'intérêt. Sur les 22 applications gratuites choisies au hasard dans cette sélection - toutes censées tourner sur le TouchPad - l'une a planté et s'est fermée toute seule ; il n'a pas été possible d'en télécharger trois autres complètement ; deux autres n'ont pas fonctionné comme prévu ; et six ne s'affichaient que dans une fenêtre de la taille d'un smartphone (on se croirait sous Palm). Parmi les applications s'adaptant à l'affichage et à la résolution du TouchPad, plusieurs mentionnaient « tablette » dans le titre. De toute évidence, HP doit faire face à un défi similaire à celui de Google avec sa plateforme Android. Le constructeur ne s'en tire beaucoup mieux pour offrir des applications optimisées pour le Touchpad dans sa boutique en ligne.
(...)(01/07/2011 14:40:45)Des mémoires non-volatiles et plus rapides développées par IBM
Actuellement, les produits de mémoire flash NAND, tels que des SSD acceptent des vitesses en écriture de l'ordre de 2 Gbit/s. IBM indique que sa mémoire à changement de phase (PCM) permet de stocker deux bits de données par cellule, sans problèmes d'erreur de données, ce qui était un inconvénient majeur au début des recherches sur les PCM. Ces dernières utilisent un matériau proche du verre qui peut passer de multiples états vers des formes cristallines en fonction de la façon dont ses atomes sont réarrangés. La problématique des erreurs de données a été résolue en utilisant une méthode d'encodage capable de gérer les changements dans la résistance.
Comme la mémoire flash NAND, qui est utilisé dans les SSD, la PCM est non volatile - ce qui signifie qu'elle conserve les données même après l'arrêt de l'ordinateur. De plus, la mémoire flash NAND a un cycle d'écriture de données relativement lent et la durée de vie de la mémoire varie de 5 000 à 10 000 cycles d'écriture dans les produits grand public et jusqu'à 100 000 cycles pour les solutions de classe entreprise. La PCM peut soutenir jusqu'à 5 millions de cycles d'écriture, selon IBM avec un temps de latence de 10 millisecondes.
« Si votre capacité moyenne est de 3 000 écritures, cela ira pour la plupart des téléphones mobiles et les lecteurs MP3, mais cela ne passera pas pour les entreprises qui réalisent ces écriture en une heure », a déclaré Christopher Sciacca, directeur des communications du laboratoire de recherche IBM à Zurich.
Le MLC apporte de nouveaux horizons
Haris Pozidis, responsable des technologies mémoires et sondes dans ce laboratoire indique que ses équipes ont testé ces derniers mois une mémoire MLC (multi-level cell) qui est capable de stocker deux, voire 3 bits de données. Outre les applications pour les entreprises et dans le cloud (où les besoins de stockage sont en pleine croissance), la mémoire à changement de phase peut aussi servir d'extension pour la DRAM.
Alors que la DRAM devrait être utilisée comme l'élément mémoire le plus proche du CPU pour les données les plus actives, Harris Pozidis prédit que la PCM, avec sa grande capacité, pourrait servir pour les données les moins fréquemment consultées. Un peu comme avec les cartes Fusion I/O. « La PCM, de gravure assez large 90 nanomètres, agirait comme un entrepôt. Si les données sont appelées plus fréquemment, elle pourrait les renvoyer à la DRAM » précise le chercheur. Dans un autre scénario, il explique que le CPU pourrait dialoguer directement à la PCM.
IBM a indiqué qu'il ne produirait pas en propre les mémoires mais laisserait aux constructeurs comme Samsung intégrer cette technologie dans leurs produits.
Illustration : Mémoire PCM-RAM développée par Samsung
Crédit Photo: Samsung
(...)
Les données arrivant sur le cloud d'Amazon ne sont plus facturées
Amazon a annoncé qu'elle supprimait les frais de tous les transferts de données entrantes sur Amazon Web Services (AWS), collant ainsi à l'annonce de Microsoft. C'est la semaine dernière que la firme de Redmont avait fait part de son intention de réduire les frais des données entrantes sur Azure. Sur les deux services, ces modifications s'appliquent à partir d'aujourd'hui. Ces changements pourraient avoir un effet incitatif sur certaines entreprises, préoccupées par les coûts que représente le transfert de grandes quantités de données, et les amener vers le cloud. Selon Amazon, ces modifications s'appliquent à tous les clients AWS, où qu'ils se trouvent. « Cela signifie qu'ils peuvent télécharger plusieurs pétaoctets de données sans avoir à payer de frais de transfert pour les données entrantes, » a déclaré Jinesh Varia, évangéliste pour AWS, dans un blog.
« L'annonce faite la semaine dernière par Microsoft a eu un impact immédiat sur l'un de mes clients, une entreprise de presse anglaise, Press Association Sport, » fait remarquer l'évangéliste. Le groupe devait estimer la quantité de données, texte et contenu multimédia, qu'il téléchargeait chaque mois, comme l'avait déclaré son directeur technique dans un blog de Microsoft. « La suppression du coût met fin aux défis liés à l'estimation de la quantité de données téléchargées et n'est plus un obstacle pour le groupe qui peut transférer autant de data que nécessaire, » a-t-il déclaré. Amazon a également réduit d'autres coûts de transfert de données. Ainsi, à compter d'aujourd'hui, Amazon a baissé le prix de la bande passante pour les transferts de contenu à travers son réseau de diffusion CloudFront.
Amazon devrait continuer à baisser ses prix à mesure que son service prend de l'ampleur. « Au fur et à mesure que la plate-forme AWS se développe, notre mode de fonctionnement gagne en efficacité. Nous voulons faire profiter les clients de ces bénéfices en leur réduisant leurs coûts, » a déclaré Werner Vogels, CTO d'Amazon, dans un blog.
(...)(01/07/2011 10:09:18)La qualité des données et la mobilité au coeur du CRM selon une étude de ZHAW
La School of Management and Law de la Haute Ecole de Zurich pour les sciences appliquées (ZHAW) vient de publier une étude consacrée aux solutions CRM, basée sur une enquête auprès de 453 décideurs dans des moyennes et grandes entreprises suisses. Il en ressort qu'au-delà de la qualité des produits, la relation client continue d'être un facteur de compétitivité pour les sociétés suisses. Dans le domaine des fonctionnalités CRM, les sociétés s'intéressent à l'accès mobile qui devrait bientôt devenir le canal prioritaire, ainsi qu'à l'intégration d'outils sociaux à la gestion de la relation client (social CRM).
La qualité des données reste primordialeLa qualité des données est également un sujet de préoccupation pour de nombreuses entreprises sondées. Si les auteurs de l'étude reconnaissent que celle-ci est la base d'un CRM efficace, ils rappellent toutefois que la qualité des données ne dépend pas spécialement de la solution IT, mais bien plutôt d'utilisateurs convaincus du CRM.
Les résultats compilés par la haute école zurichoise correspondent dans les grandes lignes à ceux récoltés par la société BSI lors du dernier CRM Forum. Les axes prioritaires des participants y étaient la mobilité (42%), le rôle du CRM comme outil de travail central (37%) et le CRM social (26%).
www.ICTjournal.ch
Paypal voit la disparition du portefeuille en 2015 aux Etats-Unis
« Les consommateurs délaissent de plus en plus les méthodes traditionnelles de paiement, comme les espèces et les chèques, au profit de moyens plus modernes qui peuvent être employés n'importe quand et n'importe où », indique le président de PayPal Scott Thompson dans un billet publié sur le blog de la société.
« Nous pensons que d'ici 2015, les paiement numériques seront acceptés partout aux Etats-Unis, chez l'épicier du coin comme chez Walmart. Nous n'aurons plus besoin de nous balader avec un portefeuille », ajoute-t-il.
Un test sous forme de pub
L'entreprise est tellement sûre de ce qu'elle avance qu'elle a demandé à cinq de ses employés résidant dans la région de San Francisco d'utiliser uniquement des paiements numériques pour tous leurs achats, dans le cadre d'un pseudo-concours (c'est-à-dire une vraie stratégie de marketing viral).
Pendant le discours d'ouverture du colloque GSMA Mobile Money Summit à Singapour, le directeur du département innovations mobiles de Visa, Bill Gajda, a présenté le projet de Visa visant à convertir les appareils mobiles en « véritables portefeuilles numériques ». Il a ajouté : « nous sommes à l'aube de la prochaine génération d'argent mobile en version 2.0 ».
(...)(01/07/2011 09:59:10)Orange lance son cloud pro pour les PME
Orange a tout pour réussir dans le cloud : les datacenter, le maillage commercial (agences et partenaires en indirect) et un réseau d'accès sur tout le territoire. Il lui manquait l'offre. L'opérateur avait lancé il y a deux ans, le Forfait Informatique. Pour 99 euros par mois, une PME (de 3 à 800 personnes), pouvait accéder en mode SaaS à ses logiciels bureautiques, l'offre comprenant également la connexion et un terminal.
Cette fois, Orange vise tous les applicatifs dont peut avoir besoin une petite entreprise. Son offre cloud pro, encore en version béta, concerne toute entreprise constituée en société ou pas. Les professionnels, associations, auto-entrepreneurs sont également concernés. Orange leur présente des offres applicatives amenées par des partenaires éditeurs : la facturation de Cegid (Yourcegid), la comptabilité avec EBP (itool), l'achivage (Xambox), la conférence en ligne (Arkadin) etc ...
Une facturation plus souple
La facturation se calcule en ligne, suivant la commande passée, sans forfait donc. Le client ne s'engage pas au delà d'un mois. Modularité et simplicité sont les maîtres mots aux yeux d'Orange. Les partenaires en indirect sont également impliqués. « Une présentation leur a été faite il y a quinze jours et ils commencent à vendre » nous explique Luc Bretones, ancien directeur des ventes indirectes de l'opérateur, devenu, pour préparer cette offre, « directeur domaine pro et PME ». En dehors du web et du canal indirect, les clients peuvent également faire le 10 16 pour accéder au « cloud pro ».
[[page]]
Cette offre va évoluer. En terme commercial, l'été se passera à ajuster l'offre et ses modalités en fonction des retours clients et de ceux des réseaux de vente. A l'automne, Orange lancera une forte campagne de commercialisation. D'autres éditeurs vont rejoindre l'offre. Au premier rang desquels Microsoft. Seesmic sera également au rendez-vous avec ses réseaux sociaux, Sugarsync pour l'archivage, Viadéo, DailyMotion.
Orange a d'ailleurs créé un site spécial, Orangepartner.com, pour que des éditeurs, qui ont une offre SaaS, prennent connaissance des possibilités pour eux de s'associer à cette offre et de devenir partenaires d'Orange.
L'opérateur affirme avoir de grandes ambitions sur le sujet. « Nous sommes, ne l'oubliez-pas, la première messagerie en France, nos clients auront un accès depuis leur messagerie aux applicatifs, tous les états de la messagerie pourront remonter dans l'applicatif en cloud du client », note Luc Bretones. Sa présence, sa base installée en télécoms ou en messagerie place effectivement Orange en bonne position, l'opérateur procède néanmoins sur ce sujet par paliers successifs.
VoIP et très haut débit, vedettes des services de télécoms selon l'ARCEP
Au terme du premier trimestre 2011, la France compte encore 40,2 millions d'abonnements à un service de téléphonie fixe (-1,1% sur un an). Si le dégroupage total connaît un fort développement (8,2 millions de lignes), le dégroupage partiel ne cesse de baisser. Le trafic de téléphonie a atteint un volume total de 56,8 milliards de minutes (dont 30,2 milliards pour le fixe et 26,6 milliards pour le mobile), soit une faible progression de 0,8% sur un an. De janvier à mars, quelques 33,7 milliards de SMS ont été émis, soit 11,4 milliards de messages de plus qu'au cours du premier trimestre 2010.
Une tendance se confirme : le volume de trafic sur IP bondit de 69% sur un an et la proportion de minutes émises en IP vers les mobiles atteint désormais les 40%, bien aidé en cela par les nouvelles offres incluant les appels illimités vers les téléphones portables. Ce trafic de voix sur IP représente désormais 81% de l'ensemble des minutes des communications internationales et 63% des minutes des communications nationales vers les postes fixes.
Le très haut débit en phase de décollage
Le nombre de clients sur les réseaux mobiles (nombre de cartes SIM en service) s'élève à 65,5 millions (+6,4% en un an). Si le revenu provenant des communications téléphoniques est en constante baisse, l'ARCEP note que celui des SMS et de l'accès à l'Internet mobile ne cesse de progresser.
En ce qui concerne les abonnements à Internet, le nombre d'accès au haut et au très haut débit (ADSL, câble, fibre...) atteint le score de 21,8 millions en mars (+7,6% en un an). Les accès DSL (20,3 millions) représentent 95% du marché à haut débit et près de six accès sur dix (11,4 millions) sont couplés avec un service de diffusion de télévision par DSL. De son côté, le nombre d'accès au très haut débit décolle pour atteindre les 516.000 abonnements en mars (+53,1% sur un an).
Plus de dépenses IT en 2011 selon Gartner
Selon le cabinet Gartner, les dépenses IT dans le monde augmenteraient de 7,1% en 2011. Initialement, les analystes du Gartner prévoyaient une hausse de 5,6%. Autre remarque, le tremblement de terre au Japon n'a pas eu d'impact significatif sur ces prévisions, « malgré les inquiétudes répandues au sujet des perturbations en approvisionnement de composants critiques » note Richard Gordon, vice-président chargé de la recherche au Gartner. Il s'attend même à une croissance positive au Japon pour le second semestre de cette année.
Les dépenses IT globales devraient donc atteindre 3,6 milles milliards de dollars en 2011, le matériel (419 milliards de dollars) augmentant de 11,7%, les logiciels d'entreprise (268 milliards de dollars)de 9,5%, les services IT (846 milliards de dollars) en hausse de 6,6%, les télécoms (2,140 milles milliards de dollars) en progression de 6,9%.
Dans cet ensemble, les dépenses liées au cloud computing augmentent quatre fois plus rapidement que les autres et représenteront 89 milliards de dollars en 2011. Ce marché devrait atteindre 177 milliards de dollars en 2015.
Crédit photo : D.R.
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |