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(30/07/2010 14:47:29)

Dell et HP renouent avec Solaris (MAJ)

Cette annonce témoigne de « l'engagement d'Oracle à l'ouverture » souligne un communiqué de l'éditeur. Ce dernier vient de signer un partenariat avec plusieurs fournisseurs d'équipements pour intégrer Solaris, OpenSolaris et Oracle VM sur leurs serveurs x86. Les clients pourront donc avoir accès au support Premium d'Oracle et bénéficier aussi des mises à jour. A noter qu'IBM devrait arrêter la fourniture de solutions Solaris sur ses serveurs x86 System X, exNetfinity.

Cet accord de distribution montre également la reprise en main du géant des bases de données sur l'activité de Sun. Après un petit moment de flottement où les communautés de développeurs se sont interrogées sur une éventuelle dissolution du conseil d'administration du système d'exploitation OpenSolaris (lien).

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(30/07/2010 14:56:08)

Les américains souhaitent une coopération internationale sur la cybercriminalité

C'est durant la conférence Black Hat que l'ancien directeur de la CIA Michael Hayden a déclaré que les Etats-Unis devraient se mettre à considérer un partenariat avec les autres pays pour développer des règles internationales de luttes contre la cybercriminalité. Les Etats-Unis y auraient été réluctants car ne voulaient pas révéler, dans le cadre de telles négociations, les limites de leurs capacités en la matière. L'ex-directeur de l'agence de renseignement précise toutefois que le besoin se fait pressant étant donné la complexité à définir ce type de criminalité et à proposer une stratégie de défense et de réponse adaptée. « Nous sommes vraiment en retard sur ce débat concernant la limitation des armes utilisables dans le cyberespace. Plus le temps passe, moins notre voix sur le sujet risque d'avoir de portée ». Mais il ajoute que toute coordination internationale devrait plutôt porter sur l'établissement de normes plutôt que sur le contrôle des outils à disposition. Un exemple pourrait être d'avoir une règle interdisant les attaques par déni de service (DoS) sur des actifs d'un autre pays, sauf en cas de conflit armé. Ces dernières sont « des armes tellement simples à utiliser qu'il faudrait en stigmatiser l'usage, et sanctionner les pays qui les autorisent. De la même manière, les attaques contre les réseaux électriques et les secteurs financiers devraient être placées hors-limite, tant les conséquences pourraient être dévastatrices ».

Quelques obstacles organisationnels

Michael Hayden admet aussi que la régulation et la mise en place de sanctions risquent d'être les éléments les plus difficiles à mettre en place dans le cadre d'une coopération internationale. Le Département de la Défense a longtemps considéré Internet comme un domaine à protéger au même titre que les quatre autres (air, sol, mer et espace), mais appliquer les mêmes modèles défensifs et offensifs s'est révélé plus compliqué que prévu dans ce cadre particulier. L'organisation même du Cyber Command reflète ces difficultés : en théorie, le Homeland Security s'occupe des fonctions défensives, les agences de renseignement sont elles en charge des tâches liées à l'espionnage, et le Département de la Défense de tout ce qui renvoie à l'offensif. « De manière technologique et opérationnelles, elles sont au même niveau. Chacune contrôle son petit domaine sur Internet à sa façon. Heureusement, grâce au système politique, elles ne sont pas subventionnées de la même manière et sont régies par des lois différentes ».


Crédit Photo : D.R.

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(30/07/2010 12:03:50)

Semestriels Bull : la société se montre prudente pour l'avenir

Impacté par la crise, Bull a publié des résultats financiers pour le premier semestre en demi-teinte. Certes le chiffre d'affaires est en hausse de près de 6% à 591,3 millions d'euros. La marge brute progresse de 7,5% à 131,2 millions d'euros. Au sein des différentes activités, on note une bonne tenue de la branche hardware et solutions systèmes, +5,5% avec 190,6 millions d'euros. Le groupe indique que cette activité est portée par les efforts réalisés dans l'extreme computing et le stockage sécurisé. Par contre l'activité revente de produits tiers chute de 42,3% en raison d'un désengagement volontaire de Bull. La partie maintenance subit aussi une décroissance de 4%, également anticipée.

Des pertes et des prévisions prudentes


Le groupe affiche une perte nette de 18,4 millions d'euros contre un bénéfice net de 2 millions d'euros à la même période un an auparavant. Bull explique en partie cette chute par une charge exceptionnelle de 9,2 millions d'euros représentant la dépréciation de l'écart d'acquisition résiduel de Siconet, une filiale espagnole. Par ailleurs, l'intégration d'Amesys (société de conseil et d'ingénierie dont l'acquisition a été finalisée mi-janvier) impacte les résultats par l'ajustement d'une clause de remboursement de créance de 4,2 millions d'euros.

Pour les perspectives, la société française est très prudente en estimant le résultat d'exploitation pour le second semestre 2010 à un minimum de 30 millions d'euros. La nouvelle équipe dirigeante présidée par Philippe Vannier, après le départ de Didier Lamouche au mois de mai dernier, va présenter à l'automne son plan pluriannuel pour le groupe.

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(30/07/2010 14:56:42)

Google sacré roi des malwares

La firme de sécurité Barracuda Networks a couronné Google « roi des malwares », celui-ci renvoyant vers deux fois plus de liens malveillants que Bing, Yahoo et Twitter réunis. Selon l'entreprise, après une analyse de 25 752 sujets à la mode déclinés en près 5,5 millions de résultats de recherche, Google propose 69% de tous les malwares détectés, tandis que Yahoo est à 18%, Bing à 12% et Twitter 1%. Quant à ces thèmes populaires qu'utilisent les malwares pour piéger les internautes, le délai entre leur publication sur Twitter et leur apparition sur un moteur de recherche varie de 1,2 jours pour Google à 4,3 pour Bing et 4,8 pour Yahoo. Cela tend à suggérer que la popularité de Google dans le monde des logiciels malveillants est principalement due à l'efficacité de ses robots indexant les pages web. Mais il faut aussi considérer sa popularité pour comprendre ces résultats. D'après une analyse de comScore, 62,6% du trafic de recherche américain passe par Google, largement devant Yahoo et Bing qui ne séduisent respectivement que 18,9% et 12,7% des internautes.

Statistiques en demi-teinte pour Twitter

Barracuda a aussi relevé quelques données intéressantes sur Twitter. Son taux de criminalité s'élèverait à 2,38% en juin 2010 selon les analystes, pour une moyenne de 1,67% sur le semestre. Ceux-ci se basent sur un échantillon de 25 millions de comptes, comprenant ceux qui font état d'un comportement erratique et suspicieux, ainsi que ceux d'utilisateurs légitimes pour pouvoir distinguer leurs attitudes. Ce pourcentage représente le nombre de comptes suspendus sur la période donnée, et est ici en hausse après plusieurs mois de faible criminalité. L'entreprise affirme aussi que seuls 28,87% des utilisateurs sont de « vrais » utilisateurs de la plateforme, c'est-à-dire qu'ils participent activement, suivent d'autres comptes ou ont leur propres followers. Globalement, l'activité a tendance à augmenter, ce qui rend le site de micro-blogging d'autant plus attractif pour les criminels. 15,8% des comptes n'ont par ailleurs aucun follower, mais ce chiffre a connu une baisse substantielle depuis 2009 où il s'élevait à 30%, tandis que 36,39% des inscrits ont entre un et quatre abonnés. Seul 1% réussit à passer le cap des 1000 followers.

Un des chiffres montre toutefois une corrélation inverse entre le nombre de tweets et le nombre de followers. Plus il y en a, c'est-à-dire si le compte est hyperactif, plus cela tend à faire fuir les personnes susceptibles de le suivre, ces derniers ne voulant pas voir leur page d'accueil polluée. D'ailleurs, 30,62% des utilisateurs n'ont jamais publié un seul tweet.


Crédit Photo : Barracuda Networks

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(30/07/2010 11:29:41)

A l'occasion de l'OSCON, le créateur de Drupal a annoncé la version 7 du CMS

Quand sortira Drupal 7 ?

Dries Buytaert : On ne sait pas encore, mais il ne nous reste plus que 44 bugs critiques à corriger. J'espère que la bêta sortira début août. Quant à la version finale, je pense qu'elle devrait arriver pour septembre ou octobre.



En avril, vous aviez annoncé que cette version serait plus lente que Drupal 6. Pourquoi ?

DB : Nous y avons ajouté beaucoup de fonctionnalités. Vous avez le coeur de Drupal, qui est la plateforme de base, et vous avez des modules complémentaires qui sont eux développés par des membres de la communauté. Nous avons introduits 70 de ces modules dans le coeur du programme, qui s'est donc quelque peu alourdi. Cela a eu pour conséquence de rendre effectivement Drupal un peu plus lent. Le but était de simplifier son utilisation.



Que font ces modules ?

DB : Un des plus populaires s'appelle CCK, pour Content Construction Kit. Il autorise les utilisateurs à personnaliser les types de contenus via leur navigateur. Par exemple, si vous voulez faire un forum, vous pouvez créer une typologie correspondante. Autre élément important, plus Drupal se développe, plus il a de sites importants qui l'adoptent. Nous avons du coup été en mesure de faire quelques changements au niveau de l'architecture pour améliorer l'évolutivité. Par contre, en échange de cette capacité à pouvoir mettre Drupal à l'échelle de grands sites Internet déployés sur différentes machines, la performance sur un serveur unique s'est vue quelque peu amoindrie. Nous nous sommes dits que cet équilibrage en valait malgré tout la peine.

Drupal 7 devrait recoder les API et intégrer une interface repensée pour les utilisateurs non-avancés. 

Lire la suite de l'entretien

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(30/07/2010 09:59:44)

Arès poursuit sa descente aux enfers

Arès présente désormais l'image d'un navire démantelé et sans capitaine. En la matière, la gestion de la communication sur la dernière cession du groupe (Arcole RH et Arcole Finance sont revendus à Lefebvre Software) est un cas d'école. L'annonce a ainsi été faite le 27 juillet en toute fin de journée, ce qui n'est pas fait pour lui donner un écho médiatique retentissant. Plus fort encore : les contacts indiqués si l'on veut avoir quelques explications ne sont pas joignables. En ce qui concerne le PDG, Michel Berjamin, le standard explique « qu'il est souffrant et absent de l'entreprise depuis plusieurs mois ». L'autre responsable cité est le directeur administratif et financier, William Belletti, « mais il est en congés et ne peut pas répondre », indique-t-on au même standard. De son côté, l'agence de communication d'Arès reconnaît qu'il ne lui est pas possible de diriger la presse vers d'autres interlocuteurs. Une telle situation ne peut qu'inquiéter.

Depuis 2008, Arès a déjà cédé l'activité d'édition de logiciels d'Arcole, sa division infrastructure, l'entité Adequat, la division financement Databail, le pôle RMS et, en avril dernier, sa branche infogérance. Le chiffre d'affaires d'Arès dépend désormais quasi exclusivement d'IT Services et, dans une moindre mesure, de la distribution de solutions Autodesk. Tout le reste a déjà été revendu, y compris le parc automobile...

Légende Illustration : Quand on tente d'aller sur le site d'Arès, on tombe sur ce message : "Site en travaux". (...)

(30/07/2010 09:42:03)

Semestriels France Télécom : Des bénéfices en forte hausse

France Télécom a présenté le jeudi 29 juillet ses résultats financiers du premier semestre 2010. Le directeur général de l'opérateur historique, Stéphane Richard aura affirmé : « nos résultats sont solides et le groupe est bien sur les rails du plan Conquêtes 2015 ». Cette présentation à été l'occasion pour l'exécutif de France Télécom de clarifier, une nouvelle fois, sa stratégie sur les contenus et de préciser l'arrivée des offres quadruple play.  L'opérateur a ainsi réaffirmé selon les dires de Stéphane Richard, « une stratégie d'engagement en direction des contenus ». Le dirigeant a également déclaré que "France Télécom est aujourd'hui un groupe sain." A l'appui de ses dires, le bénéfice net de France Télécom s'est envolé de 45% (comparé à la même période de l'année 2009) à 3,72 milliards d'euros ce qui a fait bondir, lors de l'annonce, le cours de l'action du groupe de près de 5% à 15,90 euros. Reste que cette évolution très positive est essentiellement due à la cession de certains actifs en Grande-Bretagne. En fait le chiffre d'affaires marque un recul de 2,2% comparé au premier semestre 2009. Il est de 22,1 milliards d'euros, ce qui est légèrement au dessus des attentes du marché.

Près de 30 milliards d'endettement

La dette du groupe, quant à elle, poursuit sa baisse. Elle est certes conséquente à presque 30 milliards (29,9 plus précisément) contre un peu de plus de 32 milliards sur la même période en 2009. Stéphane Richard, via le conseil d'administration de France Télécom, poursuit sa stratégie en direction des actionnaires en versant un dividende par action égal à celui des deux années précédentes soit 1,40 euros et ce pour les 3 années à venir. Dans cette période sociale tendue, le groupe a également confirmé la distribution d'actions gratuites à 160 000 salariés pour un coût global évalué entre 200 et 300 millions d'euros à l'image de ce qui avait déjà été fait en 2006. Stéphane Richard a également tenu à se féliciter de la bonne résistance de l'activité entreprise du groupe (OBS) qui était en perte de vitesse ces derniers temps.

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Il a été aussi question de l'évolution de la stratégie en matière de contenu de France Télécom en fin de conférence. Pour ce qui est de la gestion des deux chaînes Orange Sport et Orange Cinéma Séries, des discussions se poursuivent avec de potentiels partenaires à l'instar de Canal + fortement pressenti pour devenir le partenaire de l'opérateur. Stéphane Richard, sans nier l'expertise de Canal + et l'intérêt d'une telle association, a tenu à calmer le jeu en affirmant que des discussions étaient en cours mais que rien n'était arrêté « c'est une possibilité parmi d'autres, laissons à ces discussions le temps de progresser. » En effet d'autres options sont possibles et notamment celle menant au groupe de Rupert Murdoch. Une piste menant à la ligue de football pour la cogestion d'Orange Sport. 

Un partenariat indispensable pour partager les coûts

Le groupe cherche plus que jamais une solution de partenariat rapide c'est-à-dire dès septembre prochain. Stéphane Richard justifie cet empressement par les coûts d'exploitation élevés de ces chaînes puisqu'il s'élève à 300 millions d'euros et il a précisé que l'objectif, à terme, était d'être minoritaire dans ce partenariat. A une question portant sur les offres Quadplay (TV, fixe, mobile, internet), France Télécom a fait savoir que la gamme d'offres se nommerait « Orange Open » et qu'elle comporterait cinq offres différentes en fonction des budgets. Les différentes tarifications n'ont pas filtré et il faudra attendre le 19 août, date de commercialisation de ces offres, pour connaître le prix de ces forfaits.

Le syndicat CFE-CGC dénonce les échecs à l'international


La CFE-CGC a immédiatement tenu à réagir après l'annonce des résultats de France Télécom.  Le syndicat dénonce l'échec de la politique internationale avec la cession du réseau fixe ADSL en Grande Bretagne à BT, la baisse du chiffre d'affaires en Pologne et une stratégie qui ne fonctionne pas en Espagne. Qui plus la branche CFE-CGC de France Télécom, dirigée par Sébastien Crozier, dénonce la politique de dividende du groupe, qui selon le syndicat, plombe les investissements et demande que ceux-ci tombent à 0,50 € par action au lieu de 1,40 € actuellement. Si le syndicat reconnaît par ailleurs les compétences de la nouvelle équipe dirigeante, elle dénonce le comportement irresponsable de l'Etat, qui est l'actionnaire majoritaire de France Télécom. Au final, le syndicat estime que la tâche s'annonce titanesque pour Stéphane Richard et son équipe.

Photo : Stéphane Richard, Directeur Général de France Télécom, D.R
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