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Poste de travail

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(01/02/2012 09:57:32)

Le groupe Würth virtualise ses postes de travail avec Systancia et SCC

Le groupe Würth est un distributeur spécialiste des fournitures techniques pour professionnels (quincaillerie, pièces automobiles...) créé en 1967 et qui propose 26 000 références. Il disposait d'un seul centre logistique à Erstein (au Sud de Strasbourg) qui s'est révélé insuffisant pour couvrir sa croissance. Lors de la création du centre logistique de Montélimar (Vallée du Rhône) en 2008, ce dernier ne disposait pas de ressources informatiques internes mais son activité impliquait l'utilisation de 27 applications partagées avec le centre d'Erstein (PGI, bureautique, collaboratif...).

Pour y parvenir, Würth a décidé de virtualiser les postes de travail de Montélimar et de le relier à Erstein par un VPN. Après une journée de tests sur différentes solutions du marché, c'est celle de Systancia intégrée par SCC qui a été retenue.

Satisfaite du déploiement et après l'épidémie de grippe H1N1 de 2009, l'entreprise a souhaité faire de la virtualisation la règle dans l'entreprise. Cette solution permet en effet aux collaborateurs de travailler de chez eux sur un bureau virtuel au travers d'un VPN. Les évolutions logiciels sont également simplifiées, postes et applications étant virtualisés.

A ce jour, ce sont 1600 postes de travail et 18 serveurs qui sont virtualisés.

Le coût du projet n'a pas été communiqué.

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(31/01/2012 10:14:15)

La consumérisation de l'IT s'étend aux PME selon IDC

Selon IDC, la consumérisation de l'IT (le fait que les salariés utilisent des terminaux personnels dans leur travail) devrait s'étendre aux PME, particulièrement celles des pays en voie de développement. Malgré les risques de sécurité, ces entreprises savent tirer parti de l'équipement de leurs salariés pour rester compétitives et augmenter leur efficacité.

« Cette consumérisation de l'informatique a des implications importantes pour les fournisseurs de technologie ainsi que pour les entreprises concurrentes des PME qui profitent de tous les outils de productivité qu'ils peuvent » explique Ray Boggs, vice-président en charge du marché des Petites et Moyennes Entreprises chez IDC. Les PME dans les pays développés (par exemple, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, le Japon) indiquent généralement des niveaux plus élevés d'utilisation des technologies de pointe, PC portables, réseaux sans fil, que les entreprises de taille similaire dans les pays en développement (par exemple, la Chine, Brésil). Cependant, l'écart se réduit rapidement.

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(30/01/2012 12:18:18)

Cisco veut uniformiser ses outils de collaboration

Le projet est appelé en interne Futurama et repose sur le phénomène de la consumérisation de l'IT au sein de l'entreprise. Ainsi, Cisco veut répliquer l'expérience utilisateur des réseaux sociaux sur ses solutions de collaboration WebEx, Quad, Jabber IM, Tandberg et Social Miner. De plus, le constructeur souhaite une plus grande intégration entre ses différents produits, pour obtenir une expérience unifiée explique Raj Gossain, vice-président des produits de collaboration de Cisco Software Group et d'ajouter « cela passe par la mise en cohérence des différentes solutions avec une identité commune, des contrôles similaires, une expérience utilisateur unique ».

Un pré-aperçu dans la dernière version de WebEx

Après une année de travail, les résultats du projet Futurama commence à apparaître dans certaines mises à jour, mais le dirigeant indique que des avancées majeures sont attendues dans le courant de l'année. Ces changement seront visibles sur l'interface utilisateur, mais aussi dans la conception du matériel comme la solution de vidéoconférence de Tandberg, les téléphones IP et la tablette Cius. Un exemple de Futurama peut être vu sur la version beta de WebEx, qui a été lancée en novembre 2011. Le réseau social d'entreprise, Quad, devrait comporter les mêmes améliorations, souligne Raj Gossain. Cisco est surtout connu pour ses équipements réseaux, mais comprend une activité de solution de collaboration en plein développement. Réseaux sociaux d'entreprise, visio-conférence, web conferencing, ToIP, le groupe construit sa brique collaborative pour concurrencer Microsoft, IBM ou Google.

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(27/01/2012 09:36:00)

Imprimer des objets 3D à la maison

Dans le futur, les internautes pourront télécharger les données nécessaires pour se fabriquer eux-mêmes des copies grossières des objets de la vie courante grâce à des imprimantes en 3D plus abordables. Elles sont aujourd'hui réservées à un usage industriel pour le prototypage ou le design.

"Nous pensons que la prochaine étape dans le domaine de la copie consistera à passer de la forme digitale à la forme physique. Il s'agira d'objets matériels", a annoncé The Pirate Bay dans un post sur son blog. "Nous pensons que dans un futur proche, vous pourrez imprimer vos pièces détachées (sic) pour vos véhicules. D'ici 20 ans, vous téléchargerez vos baskets".

Les distributeurs et les concepteurs d'objets de consommation courante ont rapidement adopté les imprimantes en 3D - des machines capables de transformer des données informatiques et des concepts virtuels en objets tridimensionnels en empilant des couches de résine, de céramique, de papier, de plastique ou de métal (et même de chocolat) les unes sur les autres.

Les prix vont baisser avec des systèmes plus "grand public"

Bientôt, ces imprimantes seront disponibles auprès du grand public également. En janvier, 3D Systems a dévoilé la "première imprimante 3D grand public" : la Cube. Vendue $1.299, elle peut imprimer de véritables objets en 3D en plastic coloré. De leur côté, les imprimantes 3DMakerBot destinées aux objets faits-maison et "ready-made" ont déjà fait la preuve de leur popularité auprès des consommateurs.

Pour lancer la révolution de l'impression en 3D, The Pirate Bay, très très optimiste, a ouvert une rubrique sur son site baptisée "Physibles", où les internautes peuvent trouver et télécharger des fichiers destinés aux imprimantes 3D. "Le bénéfice social est immense", déclare The Pirate Bay avec enthousiasme. "Finies les expéditions de quantités énormes d'objets à travers le monde. Finies les réexpéditions de produits cassés. Fini le travail des enfants. Nous pourrons imprimer de la nourriture pour les populations affamées. Nous pourrons partager non seulement la recette mais le repas entier. Nous pourrons véritablement 'copier' un disque dur externe, en cas de besoin".

D'ailleurs, Makerbot a son propre site de partage de designs virtuels, où les internautes peuvent trouver des designs 3D gratuits : thingiverse.com.

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(26/01/2012 13:54:53)

Participer sur Internet à la surveillance de la grippe

Le réseau Sentinelles et l'Institut de veille sanitaire (InVS) ont conjointement lancé une plateforme participative dédiée à l'amélioration de la surveillance de la grippe. Accessible à l'adresse GrippeNet.fr, ce système de surveillance vise à recueillir en ligne des données épidémiologiques sur la grippe, directement auprès des Français, qu'ils soient malades ou non.

Pour le moment, ce système de surveillance n'en est qu'au stade de l'expérimentation. L'InVS et le réseau Sentinelles précisent que la plateforme restera ouverte tout au long de l'année. Ce projet a pour objectif de faire progresser la recherche sur la grippe, et d'informer les Français sur les résultats obtenus chaque saison.

Les volontaires sont d'ores et déjà invités à s'inscrire anonymement sur le site internet du système de surveillance. Celui-ci est pour le moment réservé aux personnes majeures, malades ou pas, résidant en France métropolitaine. Pour valider son inscription, il suffit de donner une adresse mail valide et de remplir un questionnaire. Chaque semaine, un nouveau questionnaire sera envoyé aux personnes volontaires.

"Ces données anonymes sont immédiatement analysées et contribuent en temps réel à la surveillance de la grippe en France. La participation à ce programme ne se substitue évidemment pas à une visite chez son médecin généraliste", précisent les créateurs de ce système.

L'expérimentation pourrait être étendue à long terme aux mineurs et aux personnes résidant Outre-Mer. Jusqu'à aujourd'hui, la surveillance de la grippe était réalisée grâce à l'obtention de données fournies par des médecins libéraux volontaires, des laboratoires et des hôpitaux.

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(26/01/2012 13:25:03)

Le mail et les réseaux sociaux sont les services les utilisés sur Internet

L'application mobile préférée des Européens est leur boîte mail, suivie des réseaux sociaux et de la météo, selon une étude signée comScore et publiée le mercredi 25 janvier, en préambule des M-Days de Francfort (salon professionnel consacré au mobile).

La liste des applications mobiles les plus utilisées en Europe :

1. Les e-mails personnels (65,4 millions de mobinautes)
2. Les réseaux sociaux (58,2 millions)
3. La météo (52,8 millions)
4. Les informations (46,2 millions)
5. La recherche (45,7 millions)
6. La messagerie instantanée (44,2 millions)
7. Les cartes (41,4 millions)
8. Les informations sportives (38,8 millions)
9. Les e-mails professionnels (38,1 millions)
10. Les informations spectacle (33,9 millions)

L'étude a porté de septembre à novembre 2011 sur les habitudes des mobinautes dans cinq pays de l'Europe de l'ouest : France, Allemagne, Italie, espagne et Royaume-Uni.

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(26/01/2012 11:44:30)

Le Crédit Agricole dresse un bilan d'étape du projet NICE

Le Crédit Agricole achève en ce moment (et jusque fin 2013 pour les déploiements) la phase 1 de son projet NICE (Nouvelle Informatique Convergente et Evolutive). Le budget de ce projet de refonte globale de l'informatique des caisses de la banque fédérale agricole est estimé à 500 millions d'euros. Il devrait permettre de passer d'un budget informatique global de 750 millions d'euros par an à seulement 500 à la fin du projet et être ainsi amorti en deux ans.

La phase 1 correspond au back office et aux infrastructures. La partie la plus spectaculaire viendra cependant en phase 2, avec le Portail Unifié Client Collaborateur (PUCC), le futur poste de travail, dont le déploiement devrait s'achever fin 2014. Dans les deux phases, les maîtres mots sont cependant unification, cross-canal, agilité, moindres coûts et indépendance.

La notion d'indépendance est revendiquée fortement par le Crédit Agricole. Si des prestataires issus des principales SSII (CSC, IBM GS, Sopra, Logica, Capgemini, Steria...) assurent des missions au sein du groupe, aucune n'a la main mise sur la maîtrise d'oeuvre. Leur rôle est essentiellement d'absorber les pics de charge liés à la mise en oeuvre de NICE.

Un couple de GIE au lieu de 5 GIE indépendants

Au départ, les 39 caisses de la banque fédérale étaient réunies en cinq GIE informatiques différents gérant chacun un système d'information : AMT, Atlantica, Comète, Exa et Synergie représentant en tout 2500 salariés. Avec le projet NICE, toutes les caisses convergent vers un seul système d'information commun géré par deux GIE : CA Services assure la maîtrise d'ouvrage avec une équipe dédiée de 90 personnes (avec 300 correspondants dans les caisses régionales) et CA Technologies qui s'occupe de maîtrise d'oeuvre et de production avec 1 400 collaborateurs. Le millier de collaborateurs des cinq anciens GIE et qui ne sont pas repris dans l'un des deux nouveaux sont d'une part 500 agents partant à la retraite, et d'autre part des personnels retournant en caisses régionales pour différents emplois de proximité (assistance utilisateur, webmestres, etc.).

Les Conseils d'Administration des deux GIE sont composés des mêmes personnes et sont présidés tous les deux par Frédéric Thomas, le directeur général de l'une des 39 caisses régionales, Crédit Agricole Normandie Seine (Haute Normandie). « Cette organisation garantit la cohérence de l'ensemble et surtout que ce sont bien les banquiers qui disent ce qu'ils veulent en terme d'informatique aux informaticiens » relève Frédéric Thomas.

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Les autres établissements du groupe (LCL ex-Crédit Lyonnais, BforBank, Predica, etc.) restent en dehors du périmètre du projet NICE. Ils sont cependant concernés car échangent des données et fournissent des services aux caisses régionale du Crédit Agricole.

Un SI agile orienté client

Au-delà de la convergence au niveau groupe en un seul système d'information, le projet NICE vise à centrer toute l'informatique autour du client. La convergence vise aussi à rapprocher au maximum les outils dédiés aux clients et ceux destinés aux conseillers dans un contexte collaboratif et temps réel (fin des traitements batch nocturnes...). Aux enjeux technologiques s'ajoutent des enjeux prudentiels : le nouveau système d'information sera plus sûr et plus résilient.

Sur le plan opérationnel, la stratégie vise à réduire le coût global mais aussi à rendre le système d'information plus agile et ainsi plus apte à s'adapter à de nouvelles offres commerciales comme à de nouveaux terminaux dans une logique cross-canal. « A l'heure actuelle, chaque canal suppose un développement ; à terme ce ne sera plus le cas » mentionne Hichem Jaballah, directeur général de Crédit Agricole Technologies et directeur du programme NICE.

Une phase 1 de consolidation de l'existant

Pour l'instant, toutes les caisses régionales migrent vers un SI back office unique dérivé du système du GIE AMT auquel a été adjoint les meilleurs outils issus des autres anciens GIE. Ce système a également subit une modernisation importante. A ce jour, les questions juridiques et d'organisation sont réglées et 10 caisses sur 39 ont déjà basculé sur ce système d'information convergent. 6 vagues permettront d'ici fin 2013 à toutes les caisses de migrer vers ce système unique. Le développement de la phase 1 a constitué un investissement de 120 000 jours-hommes soit environ 3 ans de développements classiques.

Ce back office convergent est hébergé sur trois doubles datacenters situés à Chartres (partagé avec Crédit Agricole SA), Clermont-Ferrand et Gradignan (datacenters d'anciens GIE). Chaque site est double, constitué de deux datacenters répliqués distants d'une dizaine de kilomètres. Celui de Chartres et doublement répliqué avec sur chaque lieu deux salles répliquées. Les applications les plus sensibles resteront hébergées à Chartres mais pour l'heure l'essentiel de NICE s'y situe. A terme, avec la disparition des anciens systèmes, les deux datacenters issus des anciens GIE seront entièrement consacrés à NICE, Chartres conservant des applications propres à Crédit Agricole SA. Les datacenters abritent des serveurs virtualisés (près de 5 000), des mainframes, du stockage... Ils alignent 120 000 Mips pour 6 Po de données.

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Les trois doubles datacenters sont bien sûrs reliés entre eux par des liaisons en fibres optiques à très haut débit. Il n'est pas exclu que d'autres entités du groupe (LCL, BforBank...) bénéficient de cette infrastructure mutualisée.

Une logique de dématérialisation et de cross-canal

Bien que basé sur le système AMT, le nouveau système d'information amène une grande évolution des process. La dématérialisation et le cross-canal sont désormais les maîtres-mots des procédures convergentes.

Un client pourra donc commencer une opération sur le web en libre-service, téléphoner à son conseiller pour obtenir une information avant de poursuivre, envoyer des pièces justificatives par courrier, etc. De même, les traitements internes sont entièrement dématérialisés grâce à une GED : tous les courriers et pièces (notamment le dossier d'instruction des crédits) sont systématiquement numérisés et partagés, ce qui accélère les procédures.

Autre fonction ajoutée au système d'information, la ToIP. Celle-ci est associée au couplage téléphonie informatique avec reconnaissance de l'appelant et affichage automatique de son dossier lors d'un appel en agence.

La banque en ligne est, également, profondément remaniée et améliorée, par exemple avec une messagerie sécurisée. Mais le front-office reste, dans cette phase 1, différent en fonction du canal. L'ajout d'un canal (par exemple : le smartphone) nécessite des développements spécifiques.

PUCC, le coeur révolutionnaire de la phase 2

PUCC, le portail unique client collaborateur, sera la révolution attendue dans la phase 2 de Nice. Le système d'information sera dès lors cross-canal par nature.

Les applications de poste de travail seront les plus similaires possibles qu'elles soient destinées au client ou aux collaborateurs internes. De plus, elles seront conçues pour être disponibles sur tous les terminaux possibles sans redéveloppements.

Le développement de PUCC débute en ce moment et devrait aboutir à des sites pilotes courant 2013 avant un déploiement général en 2014.

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(25/01/2012 12:05:24)

Trimestriel Apple : CA et bénéfices en très forte hausse

Les résultats du 1er trimestre de l'exercice fiscal 2011-2012 (clos le 31 décembre dernier), les premiers depuis la mort de Steve Jobs le 5 octobre dernier, n'auraient pas déplu au fondateur de la marque. Lui qui avait l'habitude d'annoncer des résultats records a transmis le flambeau à Tim Cook, qui a annoncé des chiffres excellents. Le chiffre d'affaires s'établit à 46,3 milliards de dollars en progression de 73% sur un an et le bénéfice a doublé pour atteindre 13,1 milliards de dollars.  

Ces résultats historiques comme le rappelle Tim Cook, le CEO d'Apple, s'expliquent par les ventes réalisées lors des fêtes de fin d'année sur les différents produits d'Apple. La firme de Cupertino a ainsi vendu 37 millions d'iPhone, soit un bon de 128% en un an. Le directeur financier du groupe, Peter Oppenheimer a souligné que le lancement de l'iPhone 4S avait particulièrement dopé les ventes. L'iPad n'est pas en reste avec 15 millions d'unités vendus soit une hausse de 111% sur un an. Les ventes de mac affichent une croissance de 26% sur un an avec 5,2 millions d'unités vendus. Seule la gamme iPod continue son déclin de 21% avec 15,4 millions d'exemplaires vendus. Parmi les autres chiffres significatifs, soulignons que 85 millions de personnes se sont abonnés au service iCloud, l'App Store comprend 550 000 applications et Apple a reversé 4 milliards de dollars aux développeurs d'applications sous iOS.

Peu de concurrence et une trésorerie abondante

Dans les discussions avec les analystes, une question a été posée sur la possible concurrence de la tablette d'Amazon par rapport à l'iPad. Tim Cook a indiqué que « les tablettes à fonctions limitées comme les liseuses électroniques n'entrent pas dans la même catégorie que l'iPad » et d'ajouter « le gens veulent faire plusieurs choses avec leur tablette ». Sur les ventes de l'iPhone 4S, le dirigeant a admis quelques problèmes d'approvisionnement sur certaines zones géographiques (en Chine notamment), mais qui sont en voie d'amélioration.

A la fin du premier trimestre de l'exercice 2011-2012, Apple dispose de 97,6 milliards de trésorerie et plusieurs analystes ont interrogé les dirigeants d'Apple sur l'utilisation de ce trésor de guerre. Peter Oppenheimer a expliqué être « en discussion intense sur l'utilisation de nos liquidités, mais nous n'avons rien à annoncer pour l'instant ». Sur le prochain trimestre, le directeur financier prévoit un chiffre d'affaires de 32,5 milliards de dollars.

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(20/01/2012 15:08:33)

Sécurité : Les Mac davantage ciblés par les attaques en 2011

D'après un document mis en ligne par F-Secure Labs, en 2011, les ordinateurs d'Apple ont été l'objet d'un nombre d'attaques beaucoup plus élevé que l'année précédente. Mais ce niveau demeure largement en dessous de celui des menaces concernant les ordinateurs PC sous Windows. Au total, l'équipe de recherche sur la sécurité du Labs a dénombré 58 variantes uniques de virus détectées entre avril et décembre. Près de la moitié, soit 29, de ces variantes étaient des Chevaux de Troie de type Downloader. Selon F-Secure, cette catégorie de Trojan est capable de télécharger secrètement des fichiers malveillants depuis un serveur distant, de les installer et de les exécuter sur l'ordinateur infecté.

Le document posté par F-Secure blog ne compare pas directement les données recueillies en 2011 avec le nombre d'attaques visant les ordinateurs Mac en 2010, ou avec des attaques comparables menées contre les machines tournant sous Windows, si ce n'est pour affirmer que les attaques visant les ordinateurs Mac sont en augmentation en 2011, mais tout de même encore très minimes par rapport à celles observées sous Windows. Pour l'instant F-Secure Labs n'a pas répondu à une demande d'information supplémentaire concernant les résultats figurant dans son document en ligne. Le lien qui renvoie au tableau Excel complet reprenant la liste des menaces émergentes sur Mac, inactif un certain temps, est à nouveau fonctionnel.

Des attaques cycliques avec des pointes en juin et octobre

La seconde menace la plus courante - le Labs en a détecté 15 - concerne les backdoors. Ces utilitaires d'administration à distance conçus pour traverser incognito les portes de sécurité peuvent prendre le contrôle d'un programme, d'un ordinateur ou d'un réseau à l'insu de l'utilisateur.

Le Labs a également détecté 7 chevaux de Troie, décrits par F-Secure comme des programmes sans capacité de réplication, mais en mesure d'exécuter des actions à l'insu de l'utilisateur ou sans son autorisation. Il signale un nombre équivalent de logiciels voyous ou d'antivirus utilisant des tactiques trompeuses poussant les utilisateurs à installer un code, qui une fois chargé, a un tout autre effet que celui attendu.

L'étude réalisée par F-Secure montre que l'an dernier la plate-forme Mac a subi des attaques par cycles, avec plus ou moins de menaces selon les mois, dont un pic en juin et un autre en octobre.

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(18/01/2012 09:42:25)

Lotusphere 2012 : accompagner les utilisateurs vers le réseau social

La qualité des outils fournis n'est pas une condition suffisante pour réussir un projet de réseau social en entreprise. L'implication des dirigeants est indispensable, ainsi qu'une équipe dédiée à ces usages. Au deuxième jour d'un Lotusphere axé sur le « Social Business », IBM a donné la parole à Wendy Arnott, responsable médias sociaux du groupe canadien TD Bank qui a déployé la plateforme de contacts Connections. Sixième banque d'Amérique du Nord, la société compte 85 000 employés. Après un projet pilote sur 500 personnes, l'application collaborative a été déployée auprès de 50 000 collaborateurs au Canada, avec un taux d'adoption multiplié par sept par rapport aux prévisions. Un succès dû à l'implication des équipes dédiées, estime la DSI du groupe, Glenda Crisp. De son côté, elle relève parmi les points sensibles la mise en place d'accès Single sign-on et l'intégration avec Microsoft SharePoint. Le groupe bancaire poursuit son déploiement sur 25 000 personnes aux Etats-Unis.

Profils, documents, communautés, wikis, microblogging

L'application Connections permet de dresser des profils de l'ensemble des collaborateurs pour faciliter les recherches de contacts et d'expertises au sein d'une entreprise. Elle propose aussi de créer des communautés internes, d'organiser ses activités, de publier et partager des documents, d'animer un blog, d'alimenter des wikis, de partager ses signets et de diffuser des informations par microblogging. La version 4 du logiciel, prévue pour le 2e trimestre, accueille les e-mails et les communautés externes, et elle déroule un flux d'activité qui peut intégrer des données venues d'autres applications. IBM Connections est un produit indépendant qui n'a pas besoin de s'utiliser avec les logiciels Notes/Domino. « 50% des ventes se font à des clients qui utilisent MS Exchange, nous n'essayons pas de leur vendre Notes », a rappelé ce matin Mike Rhodin, vice-président senior, responsable d'IBM Software Solutions Group. En revanche, IBM fournit gratuitement certaines fonctions de Connections aux utilisateurs de Notes/Domino : Profils, pour la recherche de contacts, Fichiers, pour le partage de documents, et le microblogging.

Mike Rhodin, responsable du groupe Software Solutions chez IBM
Mike Rhodin, vice-président senior, responsable d'IBM Software Solutions Group (crédit : M.G.)

Des vidéoconférences Polycom depuis Connections

L'analyste Ray Wang, PDG du cabinet Constellation Research, constate les avancées réalisées par IBM sur ces solutions de Social Business. « L'an dernier, nous avons vu beaucoup de marketing. IBM présentait sa vision et expliquait où il voulait aller. Cette année, nous voyons la réalisation de ces développements : certaines capacités à manipuler les fichiers, l'intégration, la mobilité... », énumère-t-il. « Et si l'on regarde du côté des fonctions complémentaires, ce que fait un partenaire comme Polycom est très intéressant ». Polycom présente sur Lotusphere 2012 l'association de ses solutions de vidéo avec Connections et avec Sametime. La plateforme de communication unifiée d'IBM est intégrée de façon native avec son offre RealPresence. A travers Sametime, Polycom permet aux utilisateurs du réseau social Connections de lancer une vidéo directement depuis leur interface. Il est aussi possible de rejoindre une réunion video hébergée sur RealPresence à partir d'un navigateur web sans disposer de Sametime.

Ray Wang pointe aussi tout ce qui a trait à la « gamification », démarche qui recourt aux techniques du jeu pour faciliter l'apprentissage, renforcer l'implication des employés ou la fidélité des clients. Un procédé que l'analyste présente comme un bon moyen d'amener des utilisateurs à participer au réseau social. IBM Connections devrait bénéficier d'un partenariat avec Bunchball, l'éditeur de la plateforme en ligne Nitro, qui a déjà sorti des solutions pour Salesforce.com et Jive. 

Budget : des décisions prises par les directions métiers

En résumé, Ray Wang estime qu'il y a eu beaucoup de travail de fait. « Et la bonne nouvelle, c'est que ce marché est encore très jeune. IBM a donc l'opportunité d'opérer un changement. » L'activité traditionnelle de messagerie, Notes, n'est sans doute pas au mieux, suggère l'analyste en soulignant qu'il en va de même pour Outlook et les outils de productivité bureautique. « Ils se renouvellent. La question est donc de savoir où aller pour choisir un jeu complet de solutions. Et c'est là-dessus que parie IBM ».  Ray Wang rappelle que Connections existe aussi en version SaaS, sur LotusLive, et que l'on peut facilement s'inscrire au service par petits groupes, sans que l'outil soit imposé par la hiérarchie. « Il y a un effet viral qui peut se produire si l'on essaie le produit, de la manière dont un Google progresse ».

L'analyste attire enfin l'attention sur les sessions de la conférence Connect 2012 qui, au sein de Lotusphere, s'adressent aux directions métiers. « Ce sont ces utilisateurs qui prennent en fait les décisions. Nos enquêtes montrent que les budgets IT baissent de 5% sur un an. En revanche, les dépenses technologiques des entreprises montent de 18 à 20%. Et qui prend les décisions, sinon les métiers. Il est donc très important de regarder ce que font ces directions. » Sur Connect 2012, Ray Wang animait lui-même une session pour « démystifier » les méthodes de « gamification ».

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