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(22/12/2011 09:56:03)
Les français multi-équipés et multi-connectés selon le Credoc
En 2011, l'équipement des français en téléphonie repart à la hausse. Trois français sur quatre sont doublement équipés, en fixe et en mobile. Quatre points de plus qu'en 2010. 89% des français ont un fixe, 85% un mobile. Surtout, ils sont adeptes du haut débit. 58% utilisent une box, ils n'étaient que 7% en 2004.
A contrario, 10% des français n'utilisent que le téléphone mobile, 15% le seul téléphone fixe. Ces derniers sont plus âgés (la moitié a 70 ans et plus) que le reste de la population, 48% sont non diplômés.
L'ordinateur est également devenu un équipement de base. 78% des français, âgés de plus de 12 ans, disposent d'un ordinateur. Toutes les catégories d'âge et de revenus progressent, sauf une, celle des personnes disposant de moins de 900 euros par mois de revenu. Logiquement, la présence d'enfants favorise le multi-équipement. C'est l'ordinateur portable qui profite de cette expansion, les deux tiers des ménages équipés en possèdent un.
Mais l'ordinateur n'est plus seul à permettre la connexion à Internet. Au mois de juin 2011, 17% des français possédaient un smartphone. C'est un marqueur social. Deux fois plus de cadres supérieurs que d'ouvriers en possèdent un, alors que 95% des cadres et 93% des ouvriers ont un téléphone portable. Même constat pour les tablettes. Deux millions de français en possèdent une. Des cadres, des jeunes, des parisiens pour l'essentiel.
Les trois quart des français ont une connexion au domicile
Quant à la connexion au domicile, les trois quart des français en ont une, c'est 4% de progression cette année. La connexion fixe est dominante, mais le wifi gagne du terrain que ce soit pour se connecter avec son ordinateur, son smartphone ou sa tablette. Les trois quart des abonnés à Internet, soit 30 millions de français, se connectent au moins une fois par jour, 15% au moins une fois par semaine, 6% moins fréquemment encore, 5% n'utilisant jamais leur connexion.
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Plus frappant encore, le fait que les internautes se connectent de partout. 31% de connectés le sont en situation nomade. Même si l'accès à domicile reste dominant pour 71% des personnes. Un quart des internautes utilisent au moins trois modes de connexion, c'est la grande nouveauté de l'année.
Pour quels usages ? Le mail, avec 5% des réponses, les actualités pour 12%, les réseaux sociaux dans 13% des cas, arrivent en tête. En revanche, si l'envoi de SMS ne progresse pas, ils sont toujours 71% des internautes à le pratiquer, et le nombre de messages envoyés augmente. Les adolescents étant les plus grands utilisateurs (plus de 250 messages par semaine, contre 70 chez les internautes lambda).
L'internet par téléphone mobile concerne d'abord le mail (19% des cas, en progression de 8 points) et le téléchargement d'applications (17% d'utilisateurs, 5 points de plus), la télévision sur mobile concernerait 4 millions de personnes, 100% d'augmentation en un an.
e-administration, e-commerce et téléchargement
Les internautes remarquent l'étude ont des pratiques éprouvées dans trois domaines. La e-administration est littéralement entrée dans les moeurs. 48% des français, 5 points de plus qu'en 2010, se connectent pour une démarche administrative : demande de documents, télédéclaration de revenus. Le e-commerce mobilise la moitié des français de plus de 12 ans, soit 26 millions. Et un acheteur sur deux est également un vendeur. Quant au téléchargement, de musique ou de film, il ne progresse plus, alors que le streaming concerne le quart de ceux qui regardent un film et le tiers de ceux qui veulent écouter de la musique. La télé sur un PC connecté concerne plus de français que le téléchargement de films. (...)
Archos propose une tablette Android à 200 euros
Début janvier 2012, le constructeur français Archos va commercialiser une tablette, version avancée de sa Gen 8. Baptisée Archos 70b internet tablet, il s'agira d'une tablette dotée d'un écran 7'' compatible Android 3.2 (Honeycomb), disponible au prix de 199€.
Cette évolution de la Gen 8, est équipée d'un écran avec une résolution de 1024x600 pixels, d'un processeur désormais cadencé à 1,2 GHz et de 512Mo de mémoire vive. En embarquant Honeycomb, Archos donne accès à l'Android Market et à ses 300 000 applications. Elle dispose d'une sortie HDMI pour pouvoir être connectée à un téléviseur et d'un emplacement de carte Micro SD pour augmenter sa capacité de stockage.
L'Archos 70b internet tablet se connecte au WiFi, mais pas à la 3G. Il s'agit là du prix à payer pour pouvoir proposer cette tablette sous la barre symbolique des 200€.
(...)(20/12/2011 14:39:35)
Google planche sur une tablette Nexus
Personne n'a imaginé que Google laisserait à Amazon le privilège de proposer à son tour une tablette sous Android. Ainsi, dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, Eric Schmidt, président exécutif de Google, a déclaré que le géant de l'Internet avait prévu de commercialiser une tablette portant l'appellation Nexus « dans les six prochains mois » et que celle-ci serait «de très grande qualité. » Le PDG exécutif de Google n'a pas fourni de détails sur les éléments qui différencieraient cette tablette des autres terminaux Android déjà sur le marché, comme la Xoom de Motorola ou la Fire Kindle d'Amazon.
Mais Google a une bonne expérience en matière de lancement de terminaux mobiles, en particulier les smartphones sous la marque Nexus. Le dernier téléphone de ce type, le Galaxy Nexus de Samsung, a été le premier du genre à intégrer le système d'exploitation Android 4.0, appelé aussi Ice Cream Sandwich. Le Galaxy Nexus affiche également un écran HD de 4,65 pouces offrant une résolution de 720p bord à bord, un appareil photo de 5 mégapixels capable de filmer en 1080p, un processeur dual-core 1.2GHz et 1Go de RAM.
Les bénéfices d'Android 4.0 pour la future tablette
Avec la sortie d'Ice Cream Sandwich, à l'automne dernier, Google comptait bien aussi rendre l'expérience Android plus cohérente sur smartphones et sur tablettes. La fragmentation des différentes versions du système d'exploitation Android a longtemps été un problème pour les développeurs d'applications, lesquels se plaignaient de n'avoir aucune visibilité quant à la compatibilité de leurs applications sur ces multiples plateformes.
En plus d'offrir la même expérience utilisateurs sur tablettes et sur smartphones, le nouveau système d'exploitation gagnait plusieurs fonctionnalités, dont un écran de verrouillage que l'on débloque à l'aide d'un logiciel de reconnaissance faciale, une technologie Android Beam qui permet aux utilisateurs de partager des contacts, d'envoyer des informations de localisation, de transférer des pages web et d'échanger davantage de choses encore avec la technologie de communication en champ proche (NFC), en tapotant simplement deux téléphones ensemble. Enfin, l'intégration avec le réseau social Google+ qui permet aux utilisateurs de faire du chat vidéo en ligne avec leur cercle d'amis.
Depuis ses débuts, à l'automne de 2007, Android est apparu sur de nombreux smartphones populaires proposés par plusieurs opérateurs, comme la série Droid chez Verizon ou la série Evo chez Sprint. L'enquête publiée le mois dernier par Gartner a montré qu'Android était devenu, de loin, le système d'exploitation le plus utilisé au monde sur les terminaux mobiles : au troisième trimestre 2011, 52,5% de tous les smartphones vendus au niveau mondial tournaient sous le système d'exploitation de Google. Au total, au troisième trimestre de cette année, les consommateurs ont acheté environ 60,5 millions de smartphones sous Android, soit trois fois plus que les 20,5 millions d'unités comptabilisées au troisième trimestre 2010.
Microsoft rend Office 365 compatible avec le Patriot Act et les exigences européennes
Microsoft veut rassurer les futurs clients de ses offres de collaboration et de communication en ligne sur leur compatibilité avec les différents cadres réglementaires, européens ou américains. L'éditeur a pris certaines mesures dans ce sens. Quand un prestataire vend une solution Office 365 en Europe, Microsoft devra signer des « clauses types » développées par l'Union européenne, qui établissent des garanties et des procédures pour protéger les données lorsqu'elles sont transférées hors de l'UE. Dans les pays européens qui ont des exigences supplémentaires, la firme de Redmond va inclure ce qu'elle appelle « un accord sur le traitement des données » qui va au-delà des règles inscrites au sein des directives sur la protection des données.
Aux États-Unis, pour les contrats avec les sociétés relatives à la santé qui doivent se conformer au Health Insurance Portability and Accountability Act (HIPAA), Microsoft va inclure un Business Associate Agreement (BAA) émis par le ministère de la santé américaine pour garantir la protection des données des patients. Stephen McGibbons, CTO de Microsoft pour la région EMEA a déclaré « nous voulons aider les clients à avoir confiance et se sentir en sécurité dans le cloud, en respectant les obligations du HIPAA ou des directives européennes sur la protection des données ». Si les entreprises sont séduites par les applications en mode hébergé, celles gravitant autour de la santé ou de la finance et qui sont fortement réglementées, hésitent à adopter ces logiciels qui ne se conforment pas aux cadres réglementaires.
L'éditeur a également relancé Office 365 Trust Center, un site web donnant des informations sur la confidentialité des produits et les différentes politiques de sécurité. Il a été rénové pour être plus facile d'accès.
(...)
Apple lance iTunes Match en France
Après une introduction sur le marché américain en novembre dernier, Apple propose désormais sa plate-forme iTunes Match dans le reste du monde. Ce service de bibliothèque musicale virtuelle est un peu particulier, car pour 25 euros par an, il est possible de stocker jusqu'à 25 000 de ses titres (hors achats sur iTunes) avec une excellente qualité (AAC à 256 kbit/s sans DRM).
À la différence d'autres services de stockage de musique (Google et Amazon), ou il est nécessaire de vraiment envoyer sa musique sur des serveurs distants, iTunes Match scanne simplement le dossier que l'on lui indique pour chercher les correspondances dans son catalogue. Si le titre est présent, il est ajouté à la bibliothèque virtuelle de l'utilisateur et s'il est absent il est téléchargé. Ensuite, les chansons sont disponibles à l'écoute en streaming sur l'iCloud d'Apple depuis un terminal mobile iOS ou un ordinateur équipé d'iTunes 10.5.2, et on peut même télécharger les titres - désormais watermarkés - sur les cinq machines enregistrées sur le compte iTunes. Il suffit de renseigner son identifiant Apple pour accéder au service. Il faut parfois insister, les serveurs d'Apple ont quelquefois du mal avec la procédure d'identification.
(...)(16/12/2011 09:53:05)
IDC prévoit une adoption rapide des tablettes en entreprise
Selon IDC, le phénomène marquant de cette étude reste quand même les 10% de ventes effectuées en entreprise. Pour le cabinet d'études, « l'opportunité pour la croissance et l'intérêt des entreprises est énorme après le succès de l'iPad. Des fonctionnalités telles que la conception d'écran tactile, la portabilité, et une pléthore d'applications d'entreprise qui répondent aux besoins métiers des entreprises, sont autant de facteurs qui motivent l'adoption des tablettes ».
Jusqu'alors, Apple a plutôt bien réussi avec l'iPad, y compris dans l'espace entreprise. Bien qu'Apple semble attirer un plus grand intérêt des entreprises, il n'est pas le seul. Des fournisseurs comme HP, ou l'Android de Google suivent une feuille de route convaincante. Mais Dell et RIM ont lancé des produits incomplets et en proie à des pannes fréquentes.
L'adoption des tablettes en entreprise devrait s'accélérer. Dans son étude, IDC a également remarqué que plus de 48% des entreprises ont, soit évalué des tablettes et sont désireuses de les adopter, soit en ont déjà acheté. De nombreux marchés verticaux soulignent leur intérêt pour l'achat de tablettes dans la première ou la deuxième moitié de 2012. Après les services informatiques, l'industrie des services professionnels, d'autres secteurs comme le transport et le stockage, les services publics et la distribution montrent un vif intérêt pour ces terminaux.
Des utilisations très variables
22% des entreprises pensent que la génération actuelle des tablettes, celles venues après l'arrivée de l'iPad, est plus adaptée à leurs besoins professionnels (par exemple, pour la gestion des stocks). L'utilisation des tablettes varie suivant les entreprises et les secteurs. Elles peuvent servir aussi bien à des présentations en réunion, qu'à vérifier ses e-mails et ses agendas à distance, et bientôt à se connecter à des applications métiers. Il est envisagé de les utiliser pour les relevés de compteurs (eau, gaz, électricité), la gestion des stocks, celle des déplacements.
La bataille des OS ne fait que commencer, remarque enfin IDC, iOS et Android semblent avoir un temps d'avance, mais Windows est très attendu en entreprise. Quant au prix, IDC affirme que les entreprises sont prêtes à payer 50% de plus que le prix standard pour avoir de bonnes fonctionnalités.
Samsung Series 5 Ultra, est-ce encore un ultrabook ?
Face aux critiques, AdBlock Plus justifie l'affichage de certaines pubs
Hier, l'éditeur allemand Eyeo a livré la version 2.0.1 d'AdBlock Plus pour Firefox, laquelle aura par défaut, la fonctionnalité « Autoriser la publicité non-intrusive ». Celle-ci permet de ne pas bloquer les publicités à condition qu'elles ne soient pas intrusives, comme l'a fait savoir le co-fondateur Till Faida. Néanmoins, il reste possible de la désactiver. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs nous disent qu'ils ne sont pas opposés aux publicités, mais qu'elles sont trop dérangeantes, » a déclaré Till Faida, qui travaille avec Wladimir Palant, le chef de projet d'AdBlock Plus depuis 2006. « Mais les webmasters font valoir qu'ils ne peuvent pas créer des contenus gratuits si nous bloquons la publicité et nous disent que nous supprimons leur seule source de revenus, » a-t-il ajouté.
La nouvelle fonctionnalité permettra d'afficher des pubs statiques, sans animation et sans bande-son, par exemple en texte seul et sans images cherchant à capter l'attention. De plus elles ne doivent utiliser qu'un script au maximum pour ne pas alourdir le chargement de la page. « C'est une sorte de compromis, » a reconnu Till Faida. « Mais notre position est claire : nous avons établi le profil des annonces acceptables et de celles qui sont trop intrusives pour être affichées. » Un sondage effectué auprès des utilisateurs d'AdBlock Plus a montré que, si 21% des utilisateurs de l'extension affirment ne vouloir aucune publicité, les autres 79% ont déclaré que la publicité était tolérable tant qu'elle n'était pas dérangeante.
« L'impact d'AdBlock Plus sur les revenus publicitaires des webmasters se fait sentir depuis deux ou trois ans, » a ajouté Till Faida. Selon Eyeo, qui se base sur la mise à jour de ses extensions sur ses serveurs, au moins 12 millions de personnes utilisent AdBlock Plus chaque jour. Mais le co-fondateur estime le nombre d'utilisateurs à environ 30 millions dans le monde. « Avec AdBlock Plus, certains sites ont vu leurs recettes publicitaires diminuer de 50 à 60%, » a-t-il précisé.
Des critiques depuis l'annonce de cette mise à jour
Depuis l'annonce des modifications apportées à l'extension la semaine dernière, les développeurs d'AdBlock Plus sont sous le feu des critiques. On les accuse, à tort, selon Till Faida, d'avoir passé une sorte d'accord avec les régies publicitaires. « Ils craignent que nous abandonnions nos principes et que nous collaborions avec Google, » a ajouté Till Faida, précisant que l'éditeur « n'a pas l'intention de soutenir les réseaux publicitaires de grande envergure comme Google. » AdBlock Plus ne sait pas identifier automatiquement les publicités polluantes. Par contre, Till Faida a confirmé avoir passé des accords avec plusieurs sites allemands. Ceux qui acceptent de diffuser des publicités qui répondent aux spécifications ne sont pas bloqués. Si d'autres réseaux publicitaires souhaitent se conformer à ce cahier des charges, AdBlock Plus pourra supprimer le blocage dès que les entreprises commenceront à diffuser des publicités conformes.
C'est le cas par exemple du site Netzwelt.de, spécialisé dans les nouvelles technologies. Sur ce site, si l'option « Autoriser la publicité non-intrusive » n'est pas désactivée, il affichera des publicités sponsorisées par Google au format texte seulement, lesquelles apparaitront après une recherche sur le web via le moteur de Google, » a expliqué Till Faida. Sur l'autre site partenaire T3N.de, AdBlock Plus, avec la fonction activée, laisse s'afficher des images statiques sponsorisées sur le côté droit de la page web. Le co-fondateur d'AdBlock a déclaré qu'Eyeo ne tire aucun bénéfice financier de ce changement. « Notre petite entreprise se consacre uniquement au développement d'AdBlock Plus, une extension gratuite. Elle est financée par les donateurs privés, concernés par les questions de confidentialité et de traçage des utilisateurs sur Internet, » a-t-il ajouté. « Dans ce domaine, les théories du complot ne manquent pas, » a déclaré Till Faida. Quant à cette nouvelle fonctionnalité, « elle était demandée, selon lui, par une large majorité. » La version 2.0 d'Adblock Plus pour Chrome est en cours de portage.
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