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(23/06/2008 12:35:14)
Le fondateur de GoTo Software raconte 25 ans d'édition logicielle
Thierry Tarnus, fondateur et toujours actuel dirigeant de GoTo Software, revient sur les vingt-cinq années d'existence de sa société, dans un entretien filmé lors d'une conférence de l'IE Club. La manifestation, co-organisée le 5 juin dernier par l'IE Club, Microsoft et LeMondeInformatique.fr, ouvrait le débat sur la condition des éditeurs de logiciels en France pour le grand public : quel public viser, avec quelles technologies, quels moyens, quand aller à l'international... ? Toutes ces questions ont été débattues lors d'une table ronde, dont l'intégralité de la vidéo sera mise en ligne dans quelques jours. En guise de préambule, Thierry Tarnus a raconté comment il a eu l'idée de créer un logiciel qui a été distribué à des milliers et des milliers d'exemplaires avec des modems, puis comment il a fondé un des premiers fournisseurs d'accès à Internet, comment - aiguillonné par les nouvelles fonctions incluses dans Windows - il a pris le virage Internet après celui du Minitel... et comment aujourd'hui sa société, toujours implantée dans le Nord, vit encore de l'édition, notamment grâce à un logiciel de bridge. La vidéo de l'entretien avec Thierry Tarnus est en exclusivité sur notre site. (...)
(23/06/2008 11:47:01)Greenzer s'auto-baptise portail de l'éco-consommation
Allier shopping et écologie, voici l'ambition de Greenzer. Le site, qui se définit comme « le portail de l'éco-consommation », ressemble à tous les comparateurs de prix sur Internet, répertoriant matériels informatiques, outillage, vêtements, etc. Sa touche personnelle est une note - le Greenzer score - attribuée en fonctions de 4 critères : - la présence d'écolabels ou de certifications, de type Energy Star, NF Environnement, etc. - les « attributs verts » des produits, donc les qualités liées à leur conception ou à leur fonctionnement. Greenzer cite ainsi « énergie solaire, sans substances chimiques, biodégradables, 100% recyclés, coton bio, économies d'énergie »... - l'impact de la consommation du produit sur l'environnement ; les ampoules basse consommation ou les batteries rechargeables seront ainsi mieux notées. - l'attitude éco-responsable des fabricants. Comme tous les critères « verts », certains prêtent évidemment à controverse et d'autres sont obligatoires. C'est ainsi le cas du label Energy Star pour les matériels achetés par des organismes publics en Europe qui est devenu un standard de facto pour toute la bureautique. Les informations seraient automatiquement récupérées chez les fournisseurs Mais le plus étonnant est la façon dont le « greenzer score » est calculé. Les fondateurs du site, Nicolas Ollier et David Nadzela, expliquent qu'il n'y a « aucune intervention humaine quant à la détermination de la note ». A les entendre, les données seraient récupérées automatiquement et fournies à leur algorithme, « avec bien sûr des pondérations selon la valeur du label ». Pour Nicolas Ollier et David Nadzela, « la valeur ajoutée d'une personne se situe plutôt sur la partie éditoriale ». En effet, le site met en avant certains produits, tant sur la première page du site que sur le blog attenant. Là est le biais principal : Greenzer est avant tout un comparateur de prix, qui réalise son chiffre d'affaires en envoyant du trafic qualifié vers les sites marchands. Vraies préoccupations écologiques ou green washing ? Les fondateurs de Greenzer expliquent que, quel que soit le produit mis en avant, il est de toute façon « sélectionné en amont », et répond donc à des impératifs écologiques. « Notre objectif est d'apporter un vrai service plutôt que de répondre à une démarche commerciale. » Dans le cas contraire, il ne s'agirait que de 'green-washing', une couche de peinture verte passée sur un comparateur de prix. Cela se révélera à l'usage, selon les produits sélectionnés. D'ores et déjà, Greenzer revendique 5000 produits dans sa base. Il est vrai qu'en l'absence d'un organisme de notation du développement durable ne se contentant pas seulement des déclarations des fournisseurs, Greenzer offre au moins une alternative éco-citoyenne (...)
(20/06/2008 17:21:51)Acheter un PC sous XP : le parcours du combattant
Nos lecteurs sont nombreux à regretter la fin de la commercialisation de Windows XP au-delà du 30 juin 2008. Parmi eux, plusieurs s'interrogent sur le droit de rétrogradation proposé par Microsoft. C'est notamment le cas de Brigitte, qui nous demande : « comment un particulier peut-il pratiquement acheter un nouvel ordinateur portable avec Windows XP ? » Rétrogradation : une procédure simple... en théorie Le droit de downgrade - ou rétrogradation - de Microsoft consiste à permettre au détenteur d'une licence Windows Vista d'utiliser Windows XP. Mais ce privilège ne s'applique qu'aux versions Professionnelle et Intégrale de Vista, et ne permet de rétrograder que vers XP Professionnel ou Tablet PC. Il est en outre impossible de faire cohabiter les deux générations d'OS sur une même machine. Le dual-boot est donc prohibé. Première difficulté : si l'utilisateur désire effectuer lui-même la rétrogradation, il faudra qu'il se procure le DVD d'installation de Windows XP. Quand bien même le Cluf (contrat d'utilisation pour l'utilisateur final) prévoit-il en effet le droit d'utiliser une version antérieure de l'OS, l'éditeur ne fournit pas cette version. Il faudra ensuite contacter le centre d'activation de Microsoft (0 800 228 482 ou 0 805 110 235) pour valider la procédure de rétrogradation en fournissant le « product ID » affiché sur l'ordinateur à l'issue de l'installation de XP. Le site de Dell plus compétent que les télé-conseillers [[page]] Mais notre lectrice ne souhaite pas installer elle-même XP : elle souhaite acquérir son portable avec l'OS pré-installé. Les choses se compliquent encore davantage. Car si Microsoft prévoit le droit de downgrade, les constructeurs ne se bousculent pas pour le proposer à leurs clients. Chez Dell par exemple, seules les machines de la gamme pro (Vostro, Latitude, Precision) et quelques modèles destinés aux 'gamers' (XPS 630, xPS 730 et XPS M1730) ouvrent la porte à la rétrogradation. Sur le papier, le mécanisme est simple : au moment de la commande, il est possible de choisir l'OS qui sera installé. En optant pour XP, on reçoit une copie de Vista avec l'ordinateur, pour une éventuelle future installation. Dans les faits, l'affaire se révèle plus compliquée. Nous avons ainsi voulu jouer les clients en contactant le service commercial du constructeur et en demandant à profiter du droit de downgrade. Après plusieurs appels, le constat est sans appel : au mieux, les conseillers de Dell reconnaissent ignorer l'existence de ce droit ou, tout du moins, la façon dont il doit être appliqué. Au pire, ils étalent leur méconnaissance du sujet en assénant des formules absconses synonymes de leur ignorance. Nous avons ainsi entendu qu'avec la procédure de rétrogradation, « les deux systèmes sont installés, mais il s'agit en fait de Vista avec les fonctions de XP ». Comprenne qui pourra. Un peu de clarté se manifeste cependant en allant passer commande sur le site de Dell, où il est possible de personnaliser la machine qu'on souhaite acquérir. L'outil de configuration permet notamment d'opter pour une pré-installation de Windows XP moyennant un léger surcoût, variable en fonction du PC sélectionné. Dans tous les cas, le DVD de Vista sera fourni avec l'ordinateur. Pré-installation de XP possible chez HP et NEC [[page]] Chez HP, le grand public ne peut espérer acquérir une machine pré-équipée de XP. Hors Vista, point de salut, sauf en optant pour une machine destinée aux professionnels, donc vendue avec Vista pro. Le constructeur permet à ses clients de choisir une machine avec 'Vista downgraded to XP' : le PC est alors livré - sans surcoût - avec une licence Vista mais c'est XP qui sera pré-installé. L'offre, valable jusqu'au 31 janvier 2009 (date à laquelle les OEM n'auront plus le droit de vendre XP) peut se décliner sous la forme d'un CD de restauration de XP : charge alors à l'acquéreur de procéder lui-même à l'installation de l'OS. Notre lectrice désireuse d'acquérir un portable déjà équipé de XP peut également opter pour une solution proposée par NEC. Sur la gamme Versa, elle trouvera l'outil Flexload, mis au point par le constructeur pour aider ses clients à passer de Vista à XP. Même sans connaissance en informatique, il suffit de se laisser guider par le logiciel pour mener à bien la migration, mais aussi pour partitionner le disque dur. Les laptops équipés de Flexload se trouvent chez quelques grandes enseignes de vente en ligne. Enfin, du côté de Lenovo, les professionnels pourront, après le 30 juin, commander un PC fabriqué « à la demande » et choisir « un préload XP et une licence Vista ». En revanche, le constructeur indique que « ces modèles ne sont évidemment pas disponibles pour le grand public ». On le voit, la possibilité proposée par Microsoft de troquer Vista contre XP est une initiative certes séduisante, mais qui se révèle particulièrement délicate à mettre en oeuvre. (...)
(20/06/2008 13:00:17)Sondage flash : la moitié de nos lecteurs plébiscitent les netbooks
Près de la moitié des lecteurs du MondeInformatique.fr sont prêts à franchir le cap des PC ultraportables à bas coût, illustrant ainsi l'incroyable engouement dont profitent ces appareils depuis environ un an. Ainsi, 49,6% des internautes ayant pris part à notre sondage flash projettent d'acquérir un netbook en complément de leur ordinateur. La rapide croissance de l'offre devrait leur permettre de choisir parmi un vaste catalogue, tous les grands constructeurs ou presque ayant dévoilé ou annoncé leur ultraportable. Asus, leur chef de file, ou, à tout le moins, l'initiateur du mouvement grâce à son Eee PC, prévoit par exemple d'écouler 10 millions de machines low cost en 2009, soit deux fois plus que le volume espéré pour 2008. Il pourra compter sur ses nouveaux Eee PC 901 et 1000, équipés d'un processeur Atom. La récente puce Intel est en concurrence avec les solutions de Via sur ce marché et les deux acteurs se partagent les faveurs des constructeurs. Le dernier salon Computex a servi de théâtre à ces derniers, qui n'ont pas manqué d'y souligner toute l'importance qu'ils accordent aux netbooks. Le mouvement d'adhésion pour ces petites machines incite même certains de nos lecteurs à envisager de remiser leur ordinateur principal au placard. 9,2% des participants à notre sondage flash indiquent ainsi vouloir troquer leur système contre un ultraportable. Dans le cadre d'une utilisation peu intensive, les netbooks peuvent en effet s'avérer largement suffisants : bureautique, surf, visionnage de vidéos, sont autant de tâches dont ils s'acquittent sans peiner. La taille réduite des claviers et écrans sur les premiers appareils - comme sur l'Eee PC 701, dont la dalle se limitait à 7 pouces - pouvait poser des problèmes de confort ; la tendance s'oriente désormais vers des écrans d'une dizaine de pouces, nettement plus agréables à utiliser. Mais, pour une partie des lecteurs du MondeInformatique, il manque encore à ces machines une fonctionnalité essentielle : la possibilité de les utiliser comme combinés téléphonique. De fait, cette limite freine 12% des participants à notre sondage, qui n'envisage pas de s'équiper tant que la connectivité des netbooks n'aura pas évolué pour en faire des super-smartphones. Enfin, près du tiers de nos lecteurs préfèrent regarder de loin le phénomène ultra-portable 'low cost' : pour 29,2% de nos internautes, l'achat d'un netbook ne se fera jamais. Il est vrai que si les cas d'utilisation en situation de mobilité sont marginaux, voire carrément inexistants, l'acquisition d'une machine poids plume ne présente pas d'intérêt. (...)
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